Littérature générale

  • La mort intime

    Marie de Hennezel

    • Lizzie
    • 6 Septembre 2018

    "Ce livre est une leçon de vie. La lumière qu'il dispense est plus intense que bien des traités de sagesse" François Mitterrand
    Marie de Hennezel témoigne de son expérience d'accompagnement de personnes proches de la mort. Expérience à la fois personnelle, lorsque la mort frappe certains de ses amis, et professionnelle, dans le cadre d'une unité de soins palliatifs et d'un service de maladies infectieuses.Elle partage avec nous la richesse et l'émotion des derniers instants de ceux qui restent des "vivants" jusqu'au bout, et qui dans l'humilité et la vérité où les a plongés la souffrance se sont révélés des maîtres.

  • Au cours des trente dernières années, le taux d'incidence du cancer a augmenté de 40 % (déduction faite du facteur de vieillissement de la population). Durant cette période, la progression des leucémies et des tumeurs cérébrales chez l'enfant a été d'environ 2 % par an. Et on constate une évolution similaire pour les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) et auto-immunes, ou pour les dysfonctionnements de la reproduction. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ?

    C'est à cette question que répond Marie-Monique Robin dans ce nouveau livre choc, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. S'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de chercheurs et de représentants des agences de réglementation, elle montre que la cause principale de l'épidémie est d'origine environnementale : elle est due aux dizaines de milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien et notre alimentation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Pour cela, l'auteure retrace le mode de production des aliments, depuis le champ du paysan (pesticides) jusqu'à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d'évaluation et d'homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides, de l'aspartame ou du bisphénol A, et montre qu'il est totalement défaillant et inadapté. Surtout, elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.

  • Les Mémoires d'une figure de la pédiatrie française, auteure de nombreux ouvrages à succès, ancienne chroniqueuse de France Inter, qui a notamment oeuvré pour l'abolition de la fessée.
    Depuis son plus jeune âge, le désir de soigner et protéger les enfants ne l'a jamais quittée.
    Edwige Antier, la plus renommée de nos pédiatres, raconte ici les péripéties de sa vie de " maman de tous les enfants du monde ". Une passion qui la conduira dans le monde entier. Et jusqu'en politique ; députée, elle mènera de nombreux combats dont celui, victorieux, qui lui tenait le plus à coeur : l'interdiction de la fessée.
    Comme elle l'avoue dans ce livre de souvenirs, " mon ambition secrète : qu'un jour, au fond de quelque parc, on érige la discrète statue d'une vieille dame, sur le socle de laquelle on lirait qu'elle a oeuvré pour que tous les enfants, quelles que soient leur couleur, leur culture, connaissent le bonheur pour lequel, en principe, ils sont nés ".

  • Quand on l'installe sur la terrasse de l'hôtel Le Mirage d'où l'on a une des plus belles vues du monde, elle baisse les yeux. Voir cette étendue de sable fin à l'infini, voir cette mer scintiller comme si elle était couverte d'étoiles, voir cet espace dont l'horizon s'éloigne éternellement, lui fait violence. Tant de beauté lui fait mal. Cette lumière exceptionnelle, cette paix régnant dans ce lieu ne la concernent plus. Le temps est là, derrière elle, mais aussi devant elle. Et il la nargue. Elle sent de manière insidieuse qu'elle meurt à la beauté, qu'elle ne prend plus part aux joies simples de la vie. Elle doit faire attention, tenir le temps à distance, l'empêcher de lui serrer la gorge. Elle qui aime tant rire évite de se laisser aller de peur que le rire ne soit plus maîtrisable et qu'elle étouffe.
    Tahar Ben Jelloun

  • Le témoignage de Fadila, dont le fils Yanis a été frappé par un cancer à seulement 5 ans. Les allers-retours à l'hôpital, l'angoissante attente, les résultats médicaux... puis enfin la lumière au bout du tunnel, et la guérison de Yanis. Mais comment reprendre une vie normale après toutes ces années ? Un récit choc et émouvant.
    À 5 ans, Yanis se voit diagnostiquer un neuroblastome : l'un des cancers les plus dangereux chez l'enfant. L'annonce de cette maladie frappe cette famille comme un tsunami. Un matin d'avril, le combat commence.
    Pour la première fois, un livre expose les témoignages croisés d'une mère, d'un père et de leur fils. Comment chacun a-t-il vécu ces années ? De quelle facon le jeune malade, le couple des parents et la fratrie ont-ils résisté et fait mentir les pires pronostics ? De quelle manière s'en sont-ils sortis et où en sont-ils aujourd'hui ?
    Au-delà des émotions et de la pudeur, ce récit nous plonge dans l'univers hospitalier : celui des enfants malades, de leurs parents, mais aussi de leurs soignants (chirurgiens, oncologues, infirmières, psychologues...) dont l'humanité et le dévouement forcent le respect.
    Voici le récit d'une enfance cabossée et du combat de toute une famille. Un immense message d'espoir pour tous ceux qui sont confrontés à la maladie.

  • J'ai rencontré Jean d'Artigues pour la première fois à Vannes dans le Morbihan. Je n'imaginais pas que cette visite compterait autant. Jean, victime depuis huit ans de la maladie de Charcot et devenu tétraplégique, devait habiter un corps figé dans l'immobilité absolue.
    Notre premier échange de regards, je m'en souviens encore, m'avait communiqué une impression de force et de combativité hors du commun. J'ai envie d'ajouter de "_justesse_". Je veux dire qu'il n'était ni dans l'accablement, ni dans un martyrologe affiché, comme cela arrive parfois. Notre conversation, assez brève, renforça cette première impression.
    Il me parla calmement de sa volonté de livrer bataille. Coûte que coûte, et même sans espoir. Il refusait de se rendre, voilà tout. Et quel que soit l'obstacle. Dans ces pages, on le verra, la souffrance est dite, décrite, racontée mais d'une voix sans sanglots. Une paradoxale joie de vivre habite même ce livre lumineux.

  • Suite à un grave accident vasculaire cérébral, François Matheron a du faire le réapprentissage complet du langage et de l'écriture. Une expérience particulièrement intense pour ce spécialiste de la philosophie matérialiste dont il rend compte, sans ambages ni fausse pudeur, dans ce texte rare et précieux.
    " Un jour de novembre 2005, c'était un samedi, je me souviens très bien, ma vie a changé, radicalement. Je ne sais pas comment définir ce moment, par commodité on peut appeler cela l'accident. L'accident, donc, a de multiples facettes, mais c'est d'abord une révolution, un retour au point de départ de mon rapport au langage. "
    Le philosophe François Matheron a eu, il y a plus de dix ans, un grave accident vasculaire cérébral, dont il porte les séquelles. Ce texte hors norme, écrit sur le fil du rasoir, fait ici, de l'intérieur, le récit sans concession des troubles, de la dépression et de la difficile reconquête du langage et de l'écriture. Il nous offre un rare et précieux document écrit à la première personne sur l'expérience de la maladie, mais sur, aussi, bien plus que cela : une méditation sur le langage et la pensée, le corps et la philosophie matérialiste, nourrie des lectures de Spinoza et d'Althusser.

  • Cette année, un nouveau livre très attendu, opéré sous les accents de l'actualité et avec les feux de l'espérance...Dans ce dernier tome des chroniques que Patrick Pelloux écrit depuis douze ans dans
    Charlie Hebdo, vous entrez tour à tour dans le quotidien des malades, des soignants, des hôpitaux, des urgences ou du système social, fait d'une poésie moderne et de drames effroyables. Des histoires qui sont aussi notre histoire avec des dessins de Charb, dessinateur de presse, caricaturiste, journaliste et directeur de
    Charlie Hebdo.
    Sincère, authentique et émouvante, l'analyse de Patrick Pelloux est singulière dans le paysage actuel. Chaque chronique est complétée par une introduction inédite et rend hommage à toutes les victimes des attentats de janvier 2015.
    Le rire est au premier rang des expressions empêchées par les dictatures, les intégristes et les assassins perpétuels de l'Humanité. Ce livre est un hymne au courage, à l'optimisme et à l'humour. Trois des attitudes nécessaires pour continuer et construire le nouveau monde. Demain sera plus beau qu'aujourd'hui.

  • Arrêtons d'avaler n'importe quoi !

    Les recommandations nutritionnelles et médicales sont-elles toutes en accord avec la science ? Non, montre de manière éclatante Jérémy Anso : bon nombre d'entre elles, devenues vérités premières, peuvent même nuire à votre santé. Surtout quand elles sont dictées par les lobbies pharmaceutique et agroalimentaire.

    Parmi les révélations de ce livre :

    • Obésité : 50 ans de conseils nutritionnels erronés.
    • Les produits laitiers ne protègent (toujours) pas des fractures.
    • L'industrie agroalimentaire utilise les mêmes pratiques que l'industrie du tabac...
    • Le dépistage du cancer de la prostate ne réduit pas la mortalité totale.
    • Les nouveaux médicaments contre le cancer sont hors de prix mais n'ont pas d'efficacité prouvée.
    • De nombreux diabétiques de type 2 pourraient guérir... si on leur donnait les bons conseils.
    Plus de dix ans après Santé, mensonges et propagande de Thierry Souccar et Isabelle Robard, la nouvelle enquête de Jérémy Anso montre que même si les liens entre experts et industriels sont plus transparents, on continue de nous faire avaler n'importe quoi.
    " La santé reste le bien le plus précieux de l'Homme que nul intérêt économique ne saurait asservir. "
    Isabelle Robard

  • Euthanasie : un médecin belge témoigne...
    " Il faut l'accepter : il n'est pas toujours possible de guérir. Chacun des patients que j'ai aidé à mourir a forgé ma conviction : au-delà d'un certain seuil, la souffrance ne doit pas se prolonger. Le "dernier soin', comme j'aime l'appeler, fait partie de ceux que le médecin doit dispenser à celui qui le réclame. Ce n'est pas la vie que j'abrège, c'est l'agonie. "

    Pour le docteur belge Yves de Locht, qu'un malade incurable puisse demander et bénéficier d'une euthanasie est une évidence. Une liberté dont rêvent tous les Français qui font le voyage jusqu'en Belgique.
    On meurt mal au pays des droits de l'homme où les malades lourdement handicapés ou en fin de vie, interdits de disposer de leur corps, sont contraints de " faire avec " une éprouvante et inutile agonie. Alors que près de 89 % de Français sont favorables à une mort médicalement aidée et humainement choisie, il est urgent de porter cette situation déshonorante sur la scène publique.

  • « Quand Marie comprit que son cancer ne lui laissait aucune chance, elle me dit qu´elle avait un dernier combat à mener : raconter son parcours afin qu´un jour une loi, en France, permette aux gens qui se trouvaient dans son cas de choisir leur mort. Elle entendait dénoncer certaines scandaleuses pratiques hospitalières et thérapeutiques, ainsi que l'inertie du gouvernement vis-à-vis de l'euthanasie, alors que la majorité des Français est en faveur d´une mort douce et dans la dignité.

    Elle se mit àécrire de manière compulsive, dans l´urgence, car elle ne pensait pas disposer d´autant de temps. Elle se réveillait en pleine nuit pour écrire. Le matin, elle était exténuée. Pourtant, à aucun moment, elle n´a pensé arrêter d´écrire ce livre, qui sera une obsession jusqu´à la fin.

    Certains jours, elle était en pleurs. Je lui disais : "Laisse un peu tomber, Marie, allons nous promener tous les deux." Quelque part, ce récit nous a enlevé des heures si rares, si comptées...» Bertrand Deroubaix, après la disparition de sa femme, a ajoutéà ce livre quelques réflexions et un dernier chapitre, le seul que Marie ne pouvait écrire.

  • Un livre dynamique, réjouissant, un véritable roman d'aventures.
    Une réhabilitation de l'aspect humain de l'acte médical qui manque tellement aux malades, mais aussi aux médecins, dans les grands hôpitaux occidentaux.

  • La maladie de Lyme : 1 million de nouveaux cas par an en Europe. Un immense scandale sanitaire pour les années à venir. Le cri d'alarme et d'espoir d'une malade.
    Maria passe ses vacances dans les Vosges depuis sa plus tendre enfance. Elle a l'habitude d'être inspectée tous les jours par ses parents qui lui retirent de nombreuses tiques. Dans l'Est, on a l'habitude et on sait que les tiques peuvent transmettre cette terrible maladie. Pourtant, un jour, il y a 13 ans, elle commence à ressentir des douleurs articulaires et une grande fatigue. Un jour, la sentence tombe : neuroborréliose de type 3, c'est-à-dire un stade avancé de la maladie, stade auquel on ne peut que pallier les symptômes. Depuis, la vie de Maria n'est qu'une longue liste de douleurs et désagréments. Pourtant, elle donne naissance à une petite fille il y a 18 mois, porteuse elle-même de la maladie.
    Maria se bat quotidiennement, explore les protocoles les plus novateurs.
    Avec la collaboration d'Yves Deloison, journaliste, elle raconte ici son histoire.

  • Le témoignage exclusif d'une femme médecin, chrétienne engagée, qui, au nom de sa foi, pratique l'euthanasie sur les patients qui en font la demande (en Belgique). Une réflexion inédite sur la place du soignant, ses forces et ses faiblesses face à l'impuissance et la mort.
    Depuis l'origine, les chrétiens sont en première ligne pour la défense d'une fin de vie digne, et mobilisés contre l'euthanasie. Pour Corinne Van Oost, chrétienne engagée et médecin en soins palliatifs en Belgique, il en va autrement. Si elle était contre la loi au moment de sa promulgation il y a dix ans, c'est au nom de sa foi qu'elle accepte désormais de pratiquer les euthanasies aux patients qui en font la demande : " J'en ai assez d'entendre des médecins cathos expliquer que c'est au nom de leur foi qu'ils refusent de pratiquer des euthanasies. De mon côté, quand j'ai l'intime conviction que ne peux plus soulager autrement le patient, j'estime que je n'ai pas le droit de m'abriter derrière ma foi pour me soustraire à ce geste. La personne face à moi a la priorité sur mes convictions ! " Se basant sur son engagement vécu au quotidien à l'hôpital et sa réflexion à la recherche du " moindre mal ", elle cherche aujourd'hui à mettre en place un rituel pour permette à l'Eglise d'être présente aux côtés du malade qui vit cette expérience humaine inédite d'une mort anticipée et encadrée. Ce qui n'est pas sans déclencher des levers de boucliers.
    A l'heure où la France est en plein débat sur l'euthanasie - François Hollande a lancé une commission d'enquête peu après son élection : un projet de loi pourrait voir le jour fin 2014 -, voici un témoignage édifiant, fruit d'un cheminement humain et spirituel longuement mûri.

  • Le plus beau jour de votre vie ? « Poussez, Madame ! » est peut-être la phrase la plus prononcée par Sylvie Coché depuis qu'elle a commencé sa longue carrière de sage-femme. Quelque trente ans plus tard, celle qui a vu naître des milliers d'enfants, nous ouvre son carnet d'anecdotes sur les mamans, les papas, les médecins et... les bébés, bien sûr ! Entre crises de nerfs, naissances miraculeuses, blagues douteuses, imprévus, parents ingérables, prénoms improbables et fous rires irrépressibles : les accouchements sont rarement des moments paisibles ! Qu'elles soient drôles, touchantes, dramatiques, délicieuses ou franchement désopilantes, les naissances racontées par Sylvie Coché resteront gravées dans votre mémoire : parents ou futurs parents, attention ! Tout ce qui est écrit dans ce livre est 100 % vrai !

  • Confronté à des situations incroyables et souvent dramatiques, Patrick Pelloux décrit son quotidien, avec son regard de médecin urgentiste et d'écrivain. Non sans humour, il souligne les travers de notre époque et d'une société cruelle malgré elle.
    Ce livre est votre miroir, vous allez vous y retrouver, avec des sourires et des larmes. Vous allez lire vos problèmes mais peut-être, aussi, trouver des pistes pour les résoudre. Les histoires d'urgences ne finissent pas toujours mal ! Elles montrent que la vie est le bien le plus précieux entre tous, même si ce monde, avec la réalité virtuelle des écrans, nous éloigne de cette évidence.
    On ne vit qu'une fois est le huitième ouvrage de Patrick Pelloux et la suite des trois précédents recueils de chroniques d'urgences parues dans Charlie Hebdo et publiées par le cherche midi.
    Vous allez entrer dans le quotidien des urgences, dont la première s'appelle la vie.

  • La biographie d'un faiseur de secrets, guérisseur et magnétiseur, qui se livre en toute simplicité et sincérité. Comment a-t-il reçu ce don de soulager et de soigner ? Comment fonctionne-t-il et que soigne-t-il ? Avec de nombreux témoignages des personnes qu'il a aidées et soulagées.
    Le " faiseur de secrets " soigne un problème de santé par un court rituel, le plus souvent une formule invoquant un saint ou une sainte dont le martyr est lié au mal pour lequel on consulte, suivie d'une ou de plusieurs prières chrétiennes. Les rituels varient d'un guérisseur à l'autre, mais la foi religieuse y a toujours une place. Ils soignent surtout les brûlures, les hémorragies, les verrues et maladies de peau, mais aussi d'autres maux. On trouve certaines formules dans des livres, pourtant il faut en général une transmission directe de guérisseur à guérisseur pour que cela fonctionne, ou du moins un don, une prédisposition de celui qui se relie à l'énergie spirituelle et devient une sorte de canal pour le soin.
    " Que puis-je faire pour vous ? ", cette question, Georges Delaloye l'a formulée des milliers de fois. Avec une moyenne de 150 demandes quotidiennes sous forme d'appels téléphoniques, d'emails et de SMS, ce Valaisan ne compte pas ses heures et répond gratuitement à toutes ces demandes en faisant le Secret ou comme guérisseur-magnétiseur, à distance ou dans son cabinet. Sa biographie raconte son parcours personnel et professionnel, marqué par des moments difficiles mais aussi de belles victoires. Tour à tour gardien de sécurité, sapeur-pompier, samaritain, ambulancier, et même croque-mort, il a côtoyé de près les êtres en souffrance, et depuis longtemps se consacre pleinement à ce don qui lui a été fait, celui de pouvoir aider les gens.
    Il soulage de nombreux maux : hémorragies, brûlures, verrues, conséquences liées aux opérations et aux chimiothérapies, et bien d'autres, comme le prouvent les nombreux témoignages du livre. Il a reçu et applique des Secrets, dont le plus important lui a été transmis par son frère Paul-Marc après son décès. Sa générosité naturelle lui a fait créer sur son site www.gedelaloye.ch une application smartphone gratuite recensant tous les faiseurs de Secrets en Suisse et en France. Homme de partage, il livre dans les dernières pages de son récit certains Secrets, des prières puisées dans divers ouvrages pour calmer une brûlure, arrêter des hémorragies, atténuer un eczéma ou une fièvre. Pas sûr pourtant que cela fonctionne, car il faut une connexion avec l'Au-delà, faculté qui n'est pas donnée à tout le monde, mais que Georges Delaloye possède sans conteste.

  • Autour d'elle, on pensait qu'elle avait tout pour être heureuse. Jusqu'au jour où Priscille Deborah se jette sous une rame de métro. Survivante, lourdement handicapée, elle se sent revivre et exister dans son art, la peinture.
    UNE FILLE DE BONNE FAMILLE Née dans une famille bourgeoise, Priscille grandit au milieu des nondits et des secrets de famille. Son petit frère, atteint de mucoviscidose, meurt à l'âge de 9 ans. Priscille n'arrive pas à surmonter sa douleur et ses parents pensent que cela passera. Parallèlement elle découvre la peinture et excelle dans cet art. Quand elle envisage d'en faire son métier, il en est hors de question.
    LA DESCENTE AUX ENFERS En fidèle petit soldat, Priscille fait de bonnes études, obtient un bon métier et épouse un bon parti. Les apparences sont sauves, mais une grave dépression lui ôte le goût de vivre et la conduit à se jeter un matin sous un métro. « J'étais emprisonnée dans quelque chose qui n'était pas moi et qui a éclaté. » VERS UNE NOUVELLE VIE Privée de ses deux jambes et d'un bras, Priscille réapprend le goût de la vie. Malgré son handicap, elle reprend la peinture et décide d'en faire son métier. Elle a choisi de vivre libre et de s'affranchir de sa vie d'avant.
    « Je ne me suis jamais sentie aussi entière que depuis que je vis avec un corps incomplet. Jamais aussi heureuse que depuis que je suis handicapée.
    » Aujourd'hui, sa peinture expressionniste est exposée en France et à l'étranger et elle a déjà été récompensée par de nombreux prix.

  • Depuis plus d'une décennie, ce principe fondateur est mis à mal par une petite partie de la population, de nationalité française ou non, qui, se référant à des textes sacrés, des croyances, des coutumes, refusent de se plier à la législation en vigueur, tant du côté des soignants (médecins compris) quer des soignés. Pire : ils exigent qu'elle s'adapte à leurs propres exigences, faisant table rase des principes fondamentaux liés à la laïcité, des règles d'hygiène, des mesures de sécurité des biens et des personnes, de l'organisation des soins... et de l'égalité des hommes et des femmes.
    Il y a urgence : l'intégrisme religieux est à la conquête de l'hôpital public.

  • Après les événements de mai 1968, les futurs French doctors s´engagent dans l´aventure de la médecine humanitaire qui aboutira à la création de Médecins sans frontières. Au fin fond du Sahel, en Haute-Volta, Jean-Noël Fabiani, alors interne des Hôpitaux de Paris, prend en charge la chirurgie dans un hôpital de brousse où il doit traiter des malades dont il ignore les pathologies et les moeurs. Youssef, l´incontournable marabout de Fada N´Gourma, le guide dans les méandres de l´univers africain et lui enseigne sa médecine rituelle faite de recettes ancestrales. Comment traiter une plaie thoracique provoquée par le javelot d´un chasseur qui sort de la poitrine en battant au rythme du coeur ou que faire devant les conséquences de l´excision lors des accouchements ? Quelle est cette maladie qui ressemble à la variole pourtant théoriquement éradiquée de la surface de la Terre ?

    L´auteur nous relate l´expérience unique d´une médecine exercée dans des conditions de pénurie extrême. Il évoque les espoirs et les déboires parisiens de Médecins sans frontières qui reçut le prix Nobel de la paix en 1999 et mena certains de ses protagonistes (Bernard Kouchner, Xavier Emmanuelli), initialement boy-scouts de l´urgence et de la misère, à des fonctions ministérielles.

  • C'est l'histoire d'un homme qui se perd. Journaliste hyperconnecté, twittant à jets continus, alimentant son blog et un site d'information chaque jour et tenant chronique à la radio, Guy Birenbaum était devenu un zombie. Toujours le nez collé sur ses écrans, happé par le Web, il était dédoublé, avec une vie familiale et sociale en trompe-l'oeil. Le chercheur de sa jeunesse, l'éditeur engagé des années Denoël, était devenu un super geek dans le tourbillon infernal du « buzz » et du vent.
    C'est l'histoire d'une dépression. Une maladie qui touche plus de 3M de personnes en France chaque année.
    Les douleurs au dos presque insoutenables et les nuits sans sommeil jusqu'au break down. Cloué au lit, pleurant et à fleur de peau, incapable d'aller jusqu'au bout du couloir, il plonge.
    C'est l'histoire d'une renaissance, grâce aux médicaments et à un psychiatre et psychanalyste, le Dr Nasio. Il se réconcilie avec la vie et avec sa propre histoire. Il remonte le fil de son enfance, exhume les carnets de ses parents, son père engagés dans la FTPMOI (« Guy » était alors le pseudonyme de résistance de son père), sa mère cachée deux ans, en plein Paris.
    Il revisite leur histoire incroyable. Il reprend les fils de sa vie, abandonne sa carapace, retrouve l'étonnement et la curiosité.
    C'est l'histoire d'un chemin intérieur. Un homme du Web alerte sur les dangers de l'addiction numérique et de cette course à l'émotion et au clic. Pendant dix ans, il a absorbé sur Internet, presque 24 heures sur 24, la parole spontanée des citoyens. Confronté à la montée de la violence verbale des Français, au désarroi collectif, il analyse notre dépression collective, dont il a été le symptôme et la victime. Il se rend compte qu'il s'est écarté de la seule route qui vaille pour un intellectuel et pour une nation, celle de la connaissance.

  • " L'hôpital semble un vaisseau au milieu des eaux, qui glisse en silence. " Être malade, c'est d'abord passer sa vie à se faufiler : " Je me trouve, comment dire, furtive. " La peur mêlée de honte que tous les malades ressentent est d'abord celle de déranger : " Dans les salles d'attente, on baisse souvent les yeux. " Seul un journal de bord (il s'agit d'un texte réellement écrit chaque jour de traitement dans l'enceinte de l'hôpital) pouvait raconter les nouvelles routines qui s'installent car le temps ne passe plus de la même manière. Il faut en apprendre les rythmes incompréhensibles aux proches. Ils devront continuer à aimer alors même que cet amour devient épuisant pour celle qui est malade. Il s'agit ici surtout d'écrire pour apprendre à guérir car écrire donne l'indispensable force mentale. En France, une femme sur huit est atteinte d'un cancer du sein. La majorité survit au terme d'un traitement plus ou moins long, plus ou moins douloureux, plus ou moins traumatisant. Mais quelles qu'en soient les modalités, ce traitement laisse des traces indélébiles : on ne se confronte pas impunément, des semaines durant, à l'idée de la mort ? de sa mort.
    Ce live offre, à partir d'une expérience partagée par des millions de femmes, une réflexion sur l'acte d'écriture et une leçon de liberté : celle de penser que lorsque tout est sombre, la plume offre des fenêtres gorgées de vitalité et de sentiment en nous éclairant sur notre histoire collective. À la fois roman intimiste et témoignage sur la cruauté de la maladie, ce livre échappe aux explications généralisantes, aux démonstrations. Il s'agit de mettre des mots sur une expérience abyssale qui conduit chacune au coeur de sa propre histoire. Chaque minute gagnée sur la vie peut prendre la saveur d'anecdotes cocasses comme devenir le révélateur de vérités essentielles ? ces dernières touchent à l'histoire de la médecine, à la psychanalyse, à la judéité ou à la Shoah : " Pas de doute. Je suis une femme tatouée. Une femme marquée. "

  • Dans un livre court, une centaine de pages, et très personnel, David Servan-Schreiber fait le bilan de son long combat contre le cancer, plusieurs fois victorieux et semé de rechutes. Avec lucidité, et de façon lumineuse, il parle de la douleur, de la peur et du courage face au mal, mais aussi de l'espoir, de la force de vivre, et de ses rêves d'avenir. Écrit par un homme que la maladie atteint mais ne brise pas, ce témoignage poignant évoque la mémoire de Jean-Dominique Bauby et de son Scaphandre dans la manière qu'il a de nous faire aimer la vie en regardant la mort en face.

  • " Vivre et mourir dignement, c'est notre voeu à tous. Mais comment accorder cette dignité dans un pays où la vieillesse et la mort font peur et sont si mal accompagnées ?
    Dans son rapport " Penser solidairement la fin de vie " qu'il vient de remettre à l'Elysée, Didier Sicard s'est mis résolument du côté des personnes malades en fin de vie, globalement insatisfaites des conditions du mourir dans notre pays. Il a cherché une voie - une voie à la française, dit-il - pour répondre à leur angoisse, sans pour autant toucher à l'interdit de donner la mort, barrière infranchissable à ses yeux dans une société démocratique. Car il ne s'agit pas, en permettant aux uns d'avoir la mort douce qu'ils désirent, de mettre en danger ceux qui attendent autre chose de la société : une vie plus digne jusqu'au bout !
    Il est donc opposé à toute législation sur l'euthanasie. C'est un point fort de son rapport. Mais il ne peut se contenter non plus du statuquo. On meurt mal en France aujourd'hui. C'est donc que quelque chose ne va pas.
    Bien qu'il préconise de ne pas légiférer dans l'urgence, François Hollande a décidé de le faire ; il l'avait promis, il le fait. Nous aurons donc une loi sur la fin de vie en juin, laquelle ?
    Après avoir accompagné pendant dix ans des personnes en fin de vie, comme psychologue clinicienne au sein de la première unité française de soins palliatifs, avoir écrit de nombreux ouvrages inspirés de cette expérience, dont La Mort intime, avoir mis ma réflexion pendant cinq ans au service du Ministère de la santé, je suis aujourd'hui à l'écoute des générations du 3e et du 4e âge. Dans les séminaires que j'anime, nous abordons évidemment la question du mourir. L'inquiétude est palpable. Elle vient d'un paradoxe. D'un côté, dans un monde qui s'est fondé sur des valeurs d'autonomie, le désir de maîtriser les conditions de sa fin de vie est manifeste. Le seniors refusent de se voir voler leur mort par les médecins. Mais d'un autre côté, lorsqu'ils se projettent dans leur grande vieillesse, s'imaginant fragiles, ils craignent plus que tout d'être considérés comme les rebuts de la société, de terminer leur existence dans des lieux inhumains, et perçoivent avec une acuité étonnante les dangers d'une loi qui permettrait aux médecins de donner la mort ou les pressions qui pourraient être faites sur eux pour qu'ils se la donnent eux-mêmes. Ils tiennent à ce que la loi protège leur vulnérabilité à venir, en maintenant dans le code pénal l'interdit de tuer. Ce paradoxe doit être pris en compte dans la loi à venir.
    Je souhaite, en m'exprimant dans ce livre, faire entendre leur voix, leurs inquiétudes, et contribuer par mon expérience et ma réflexion au débat qui s'annonce. " Marie de Hennezel

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