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  • « C'était gênant, cette bonne femme qui s'obstinait à ne pas rentrer dans le cadre. Ça suscitait les arguments de caniveau et les jugements qui allaient avec. Sans oublier les coups d'oeil méprisants et jaloux des femmes mariées ou les réflexions des punaises de bénitier. Pour moi, l'embêtant c'était la question à l'école lorsque l'on remplit la fiche de renseignements : "profession du père ?". Un blanc. Que mettre ? » Tour à tour récit autobiographique de l'enfance et portrait de femme méditerranéenne, « Monette et moi » est tout entier placé sous l'égide de la figure maternelle. Un être hors-norme, flamboyant, impressionnant, qui a défié les conventions et la morale de son temps avec fierté, courage, obstination. Une figure solaire, puissante, modèle - mais aussi quelquefois oppressante quand il s'agit de grandir dans son ombre - à qui D. Maestracci-Noguérol rend hommage dans ce texte soutenu, de part en part, par un indicible amour filial.

  • Le phlup

    Jip Pikar

    Où l´on retrouve le Pitzk enfermé au Goth Inn, en proie à la nostalgie des terres de son enfance et des figures qui l´ont bercée. Loin donc Bonbon Cannelle et Mama Rose pour l´enfant qui suit sa scolarité dans une institution aux règles étriquées. N´était la rencontre avec le Phlup, le Pitzk n´aurait sans doute pas supporté les conditions de vie dans ce qui s´apparente à une maison de redressement. Mais, grâce à ce nouvel ami, fidèle, prêt aux quatre cents coups, le quotidien s´avère finalement acceptable. Et les comparses, rapidement inséparables, de tenter d´imposer leur liberté d´esprit dans un milieu pour le moins oppressant...

  • Septembre 2015. Un homme attend, angoissé, son départ diplomatique pour la Tunisie. Son fils y est rentré durant la révolution, les poumons gonflés d'espoir et de liberté, pour y tenir un blog dissident. Il y racontait la vie de son père, la naissance de

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