• Aurora

    Kim Stanley Robinson

    Notre voyage depuis la Terre a commencé il y a des générations.
    À présent, nous nous approchons de notre destination.
    Aurora.
    Brillamment conçu et merveilleusement écrit, un roman majeur d'une des voix les plus puissantes de la science-fiction moderne. Aurora raconte l'histoire incroyable de notre premier voyage au-delà du système solaire, pour trouver un nouveau foyer.
    « Quelle saga ! De la science-fiction mêlant physique, biologie, sociologie, ainsi qu'un portrait réaliste et complexe de l'humanité. » Tom Hanks
    « L'un de nos romanciers les plus courageux, les plus droits et les plus optimistes. » The New Yorker
    « Si l'on devait choisir un seul auteur dont l'oeuvre établira la barre à atteindre pour la science-fiction à venir, ce serait Kim Stanley Robinson. » The New York Times
    « Certainement le meilleur roman de Robinson depuis sa monumentale Trilogie martienne, voire son meilleur tout court. » The Guardian
    « L'invention exaltante d'une technologie futuriste plausible et une imagination grandiose... Magnifique. » The Sunday Times

  • Avant la Première Leçon, il y eut les premiers secrets...

    Il y a bien longtemps, lorsque les ténèbres régnaient encore sur un monde où la trahison et la traîtrise imposaient leur loi, vint une femme seule, Magda Searus. Une femme qui avait perdu son compagnon et sa raison de vivre.
    Une femme bannie, dépouillée de ses privilèges, condamnée à affronter seule d'obscures forces à l'affût.
    Une héroïne au destin légendaire.

    La Première Inquisitrice.

  • « Ils étaient sept.
    Sept chevaliers sous un ciel d'orage. »
    Morgien et Cynon, deux jeunes chevaliers, la tête pleine de rêves de gloire et de hauts faits, n'ont qu'une hâte : prouver leur valeur. Ils n'hésitent pas un instant lorsque le seigneur Edwin de Gore leur propose d'entrer à son service dans les Hautes Terres. Des landes arides et occupées par une bande armée. Sans hommes ni moyens, les deux chevaliers devront faire face à l'adversité avec bravoure et honneur. Mais il plane en ces lieux une atmosphère sombre et malsaine. Alors que la demeure seigneuriale devient le théâtre de morts inexpliquées, une forteresse macabre apparaît à la faveur de la nuit. Les phénomènes inquiétants se multiplient, et bientôt, nul doute qu'une malédiction est à l'oeuvre. Le Diable approche, et avec lui, la fin du royaume.

  • Les magiciens

    Lev Grossman

    «Un Harry Potter pour adultes.» The New York Times. «Luxuriant et inventif... Original et passionnant... Les Magiciens est un grand conte de fées.» The Washington Post. Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent bril­lant mais il ronge son frein, prisonnier d´un monde désespérément ennuyeux, en attendant d´intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les Chroniques de Fillory l´entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui! Mais sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills , une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magi­ciens. Cinq années d´un rude et dangereux apprentissage l´y attendent.Mais le monde réel, même revu par la magie, n´apporte pas forcément le bonheur. Ce qu´il faudrait, c´est que l´univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?...

  • « Un conte fantastique, poétique et ténébreux, une passerelle entre les générations »
    Soline est une petite fille de 10 ans qui mène, auprès de ses parents Manon et Julien, une vie paisible dans un pavillon cossu d'une petite ville de la banlieue de Lille.
    C'est une enfant douce et rêveuse. Un peu têtue aussi. En somme, une fillette ordinaire... à un détail près.
    Elle n'existe pas.
    Elle est le fruit de l'imagination de ses parents qui, peinant depuis des années à avoir un enfant, se sont façonné en rêve une fille idéale.
    La vie de Soline bascule quand, un jour, Manon tombe enceinte.
    Instantanément, la fillette disparaît de son esprit et de celui de Julien, et se retrouve projetée dans un univers parallèle, étrange et biscornu : Le Monde des Rêves Abandonnés. Réceptacle de toutes les histoires inachevées, des amis imaginaires oubliés, des personnages et décors de romans jamais terminés ou de films jamais réalisés...

  • Schoelcher

    Frédéric Compin

    « Loin d´être ma muse, elle fut mon souffle de réflexion philosophique. Je la nommerai tout au long de cet essai "ma petite beurette", et vous comprendrez pourquoi... C´est une fille issue d´une grande famille et d´une longue lignée. Lorsque nous nous sommes rencontrés la première fois, elle était à la recherche de son petit... frère, un petit ange blond, enfant philosophe qui voulait changer le monde. Le drame de son existence est de ne l´avoir jamais revu. Elle m´a dit qu´aux dernières nouvelles, il s´était perdu dans le désert comme nombreuses de nos utopies. »

  • Jean Barbier, Julien Vinson, Jean-François Cerquand, Wentworth Webster. En ce XIXe finissant et ce XXe débutant, on les appelle « folkloristes basques ». On dirait aujourd'hui ethnologues ou mieux, « chercheurs ». C'est justement leurs recherches qui les

  • « Choisis tes alliés à la couleur de leur fourrure, pas à la longueur de leurs crocs. »

    L'ombre d'un Gévaudan plane sur la forêt de Saint-Leu : les Loups doivent unir leurs forces pour défendre leur territoire. Pourtant, Isabeau la terrible ne l'entend pas de cette oreille, elle a ses propres comptes à régler et l'addition sera salée.
    Stephen, plus chien que Loup, peine à trouver ses marques au sein de la meute. Et cela d'autant plus quand Jason, son guide, lui bat froid. À trop vouloir l'apprivoiser, à trop essayer d'atteindre le coeur du Grand méchant loup, Stephen risque d'y laisser plus qu'une touffe de poils.


  • Quand les dieux font appel à vous, vous ne pouvez pas refuser.

    Patrick Collins travaille depuis trois ans en tant qu'Agent Spécial à l'Agence des Opérations Surnaturelles quand les dieux lui demande d'honorer sa dette de sang. Un Immortel a disparu à New York et des corps ont été retrouvés un peu partout à la suite de rituels menés par des démons. Des rituels que Patrick ne connait que trop bien et qu'il revit dans chacun de ses cauchemars.
    Très vite, il se retrouve une fois de plus face à des mercenaires qui utilisent la magie de la Secte Dominion.
    En cherchant de nouveaux alliés pour s'en sortir, Patrick découvre que la prochaine cible de la Secte n'est autre que le loup-garou que le Destin n'arrête pas de mettre sur sa route.
    Patrick a été attiré par cet homme depuis leur rencontre, mais le désir n'a pas sa place en temps de guerre. Ce qui ne l'empêche pas de vouloir ce qu'il ne peut avoir.
    Jonothon de Vere est magnifique, dangereux et synonyme d'emmerde : pour le cas sur lequel il travaille, pour son combat face à ses propres démons, et surtout pour son coeur et son âme.
    Mais au final, il faut toujours payer ses dettes et Patrick n'a pas d'autre choix que de faire ce qu'il fait de mieux : tromper la mort.

  • L'imaginaire social se situe au point de rencontre entre les théories de l'histoire et de la société et les théories du langage et des représentations. Aussi, fait-il l'objet d'une littérature abondante qui lui confère un vaste champ sémantique et impose de nombreuses interrogations: D'où part-il ? Quels sont ses fondements épistémologiques ? Quelles sont ses frontières définitoires ? Comment l'appréhender dans une oeuvre littéraire ? Le présent ouvrage, fruit de la journée d'études internationale du 18 Juillet 2018 à l'université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan (Côte d'Ivoire), confirme la transdisciplinarité de l'imaginaire social et soutient que sa quintessence réside dans les évolutions culturelles et historiques, parce que, jouant le rôle de régulateur de la vie collective, il se détermine comme le système centralisateur de la vie sociale. Lieu de germination des mémoires et espoirs collectifs, l'imaginaire social se présente, en effet, comme le noyau structurateur de l'élaboration de l'Histoire entendue au sens hégéliano-marxiste comme une évolution progressive des institutions socio-économico-politiques.

  • Le Jamais Plus

    Joseph Holcha

     Voici les aventures d'un équipage de pirates plus ou moins morts, noyés dans leurs souvenirs et poursuivant des fantômes.

    C´est l´aube. Silencieux sur le pont arrière, Andrzej tient le dernier quart de la nuit.

    Le visage un peu dressé vers le ciel, il regarde devant lui. Son oeil laiteux divague, fait mine d´accompagner l´autre oeil, le boueux, puis finalement suit sa propre fantaisie. Andrzej pose son regard double de-ci de-là, bringuebalant sans faire le point.

  • Douze mois. Douze thèmes un peu fous. Une aventure inédite. Des auteurs de talent. Dix-neuf textes. L'Imaginaire au pouvoir !
    L'Académie de l'Imaginaire a ouvert ses portes en janvier 2016. L'idée ? Proposer à des auteurs débutants de se frotter à l'écriture mensuelle durant un an. Chaque mois un nouveau thème, chaque mois un nouveau genre. Chaque mois une histoire à raconter. Ils se sont lancés dans l'aventure. Ils ont souffert, ils ont écrit, ils ont exploré les moindres recoins de leur imagination.

    Ce recueil propose dix-neuf textes, écrits durant cette incroyable année baignée de créations, de défis et d'explosions littéraires.

    Dix-neuf petits bijoux créatifs, qui abordent des thèmes aussi variés que la science-fiction, la terreur, l'humour ou encore le fantastique.
    Dix-neuf découvertes.
    Dix-neuf excursions pas comme les autres.
    Dix-neuf raisons d'aimer la littérature de l'Imaginaire.
    ***
    Table des matières :
    Préface par Christophe Collins
    Ruwan Aerts : Espèce disparue
    Élodie Beaussart : Il était une fois
    Élodie Beaussart : Todo es perfecto
    Catherine Bolle : Tout est dans le regard
    Catherine Bolle : En principe, l'espoir fait vivre
    Amandine Coyard : Je suis innocent
    Daniel Garot : La malle aux fantasmes
    Mathilde Guillaume : Promenons le chat dans les bois
    Mathilde Guillaume : Le bal de l'été
    Mathilde Haccour : La dame de brume
    Mathilde Haccour : Grand-merveille
    Kate Lyna : L'institut
    Christophe Maggi : Des roses à la folie
    Christophe Maggi : Les demoiselles éternelles
    Christophe Tabard : La sociale
    Christophe Tabard : Confidences sur canapé
    Albine Tangre : Le Mentalinn
    Florence Vedrenne : Chat noir, chat gris
    Xavier Watillon : Méandres

  • Le propre du secret est qu'il donne à imaginer. Il est le point de départ d'une recherche, qui peut prendre la forme de la quête, ou même de l'enquête. Il déclenche surtout une rêverie dont bénéficient la littérature et l'art. Partant d'un exemple apparemment très simple, « Le secret de maître Cornille », dans les Lettres de mon moulin, Pierre Brunei a choisi, sans aucun souci d'être exhaustif, un libre parcours. Il convoque, au gré de sa fantaisie, mais aussi d'une nécessité interne du sujet, antiques et modernes, écrivains, peintres et musiciens. Nul esprit de système, dans tout cela, nulle grammaire de l'imaginaire, mais un libre déploiement à partir de visages d'hommes, de figures mythiques et même de simples lettres de l'alphabet, immobiles ou dansantes, d'apparents cryptogrammes qui peuvent aussi constituer des clefs.

  • Surréaliste de la première heure, ami de Bataille, Leiris, Masson et Dubuffet, conteur original et critique d'art prolifique, Georges Limbour, malgré l'admiration de ses pairs, reste méconnu. Son oeuvre littéraire, pourtant, d'un style à la fois précieux et familier, déploie un imaginaire singulier dont la cohérence frappe au-delà de la dispersion des textes, due en partie à la négligence d'un homme qui a promené son dilettantisme de son port natal, Le Havre, à l'Égypte et la Pologne. Après la Seconde Guerre mondiale, ce promeneur impénitent met son goût de la marche au service de son amour de l'art, et devient le visiteur assidu des galeries parisiennes : Limbour chroniqueur est un témoin précieux des querelles qui agitent les avant-gardes artistiques après-guerre. Témoin, mais témoin engagé, Limbour défend dans sa critique d'art l'idéal surréaliste d'un art exprimant la réalité profonde de l'homme et de la nature, et son discours accompagne avec autant d'humour que de sensibilité l'oeuvre de ses amis peintres. Souvent plus proche d'un Baudelaire ou d'un Nerval que d'un Breton, Limbour nous laisse ainsi une oeuvre élégante et gouailleuse, parfois nostalgique, qui porte jusqu'à l'orée des années soixante-dix les derniers feux du romantisme.

  • L'oedipe est peut-être moins une structure de la psychè humaine qu'une configuration philosophique qui s'inscrit dans l'histoire. Aussi n'est-ce pas le complexe d'OEdipe des héros romantiques qui est envisagé dans ce livre, ni non plus le mythe d'OEdipe au temps du romantisme, mais l'oedipe tel qu'il s'élabore dans les années 1830, au moment où l'imaginaire et le symbolique sont en train de se recomposer. Il s'agit d'interroger l'oedipe dans la relation qu'il entretient à la société et à l'histoire et de voir comment cette chimère travaille les textes de cette époque. L'approche, qui croise constamment le fantasmatique et l'idéologique, est sociocritique. L'ensemble s'organise en deux parties. La première, synchronique, constitue une anthropologie du romantisme de 1830 et essaie de montrer que dans la référence à OEdipe se formulent à cette époque des questions historiques autant que sociales et politiques. La seconde partie est composée de huit monographies, consacrées à quelques textes essentiels du romantisme où se voit à l'oeuvre une écriture de l'oedipe : Le Rouge et le Noir, Lucrèce Borgia, Lorenzaccio, Fantasio, Volupté, Le Père oriot, La Confession d'un enfant du siècle, Le Lys dans la vallée.

  • L'ouvrage propose de lire les oeuvres de cinq poètes du temps de Louis XIII, de 1588 à 1648 : Abraham de Vermeil, Théophile de Viau, Pierre de Marbeuf, Gabriel Du Bois-Hus et Tristan L'Hermite. La lecture, orientée par la critique de l'imaginaire (Gaston Bachelard, Gilbert Durand et Jean-Pierre Richard), comble certaines lacunes : ces poètes n'ont que rarement, voire jamais pour certains, fait l'objet d'une approche prenant en compte la totalité de leurs écrits (prose et poésie). La méthode n'a jamais été appliquée à cette période, sauf à travers la définition du baroque qui ne renvoie pas à l'oeuvre d'un seul auteur, mais à la production littéraire d`une époque. Après avoir défini l'ensemble littéraire et la méthode choisie, l'ouvrage étudie séparément les auteurs et l'esthétique de leurs oeuvres et dessine pour chacune d'entre elles le paysage imaginaire. Au terme de ces études, on note, d'un poète à l'autre, la récurrence du même mythe, geste, symbole ou archétype, unifiant l'imaginaire de l'époque de Louis XIII tout en en soulignant la polymorphie.

  • C'était un très savant homme que le docteur Héraclius Gloss. Quoique jamais le plus petit opuscule signé de lui n'eût paru chez les libraires de la ville, tous les habitants de la docte cité de Balançon regardaient le docteur Héraclius comme un homme très savant.

    Maupassant signe ici un conte satyrique sur la quête effrénée de la vérité poursuivie par certains groupuscules de son époque. Ici, le pauvre Dr. Héraclius Gloss finit par sombrer, misérable, dans la folie après être tombé sur un vieux manuscrit de métempsychose...

  • Jean Santerre vit retiré dans une vaste demeure de la banlieue, îlot perdu au milieu de l´océan des HLM, où il essaie d´écrire son premier roman : L´homme sauvage. Il y rencontre par hasard Daniel, un jeune homme qui deviendra l´unique visiteur admis sur son île.
    Jean, après s´être absenté un long mois, retrouve Daniel sur le terrain vague.
    Tous deux reprennent le Jeu, là où ils l´avaient interrompu.
    C´est à ce moment précis que notre aventure commence.

  • Le Projet Bradbury est autant un défi littéraire qu'un hommage : en souvenir du grand auteur américain Ray Bradbury, auteur notamment des Chroniques Martiennes et de Fahrenheit 451 et qui conseillait aux écrivains en herbe d'écrire une nouvelle par semaine pendant un an, Neil Jomunsi s'est lancé le défi de prendre son mentor au mot et de relever le défi.
    Au sommaire de ce recueil : robots survivalistes, légendes indiennes et peluches courageuses, livres reliés de façon peu conventionnelle, cosmonautes en perdition, jeux de pouvoir, errances forestières, mélancolie du départ, mondes artificiels, personnages un peu trop directifs et spectacle de fin d'année. L'ouvrage regroupe les nouvelles 40 à 52 du Projet Bradbury, à savoir : Ghostwriter, Sauvages, Rydstonberg, En laisse, Le dos des oiseaux, Là-bas, Nounou, Echo, La boucle du relieur, Spoutnik, Chrono, Bug et Rideau.

  • Le Projet Bradbury est autant un défi littéraire qu'un hommage : en souvenir du grand auteur américain Ray Bradbury, auteur notamment des Chroniques Martiennes et de Fahrenheit 451 et qui conseillait aux écrivains en herbe d'écrire une nouvelle par semaine pendant un an, Neil Jomunsi s'est lancé le défi de prendre son mentor au mot et de relever le défi.
    Au sommaire de ce recueil, expéditions en librairie, robotismes et technologies de pointe, uchronies politiques, vampires dans l'espace, morts un peu trop vivants, errances post-apocalyptiques, scientifiques fous, extraterrestres et un séjour en prison : de quoi contenter les goûts de tous les lecteurs de cette expérience littéraire unique.
    Ce recueil regroupe les nouvelles 27 à 39 du Projet Bradbury, à savoir : Commando, Hacker, Wonderland, Pour toujours, Premier jour, Nano, L'OEil des Morts, Carte postale, Spot, Le jour du grand orage, Sur la route, Zombeek et Panoptikon.

  • Le Projet Bradbury est autant un défi littéraire qu'un hommage : en souvenir du grand auteur américain Ray Bradbury, auteur notamment des Chroniques Martiennes et de Fahrenheit 451 et qui conseillait aux écrivains en herbe d'écrire une nouvelle par semaine pendant un an, Neil Jomunsi s'est lancé le défi de prendre son mentor au mot et de relever le défi. Au sommaire de ce recueil, rêveries adolescentes, apocalypses en tous genres, poésie d'un tatouage, fantasy médiévale, uchronies guerrières, martiens, exorcismes et possessions, robotique, démons japonais et un peu de Sherlock Holmes.
    Ce recueil regroupe les nouvelles 14 à 26 du Projet Bradbury, à savoir : Bully, Viral, Alexandria, Le pont, Esprit farceur, Toreador, Lettre morte, Interim, La nuit des fous, Maison close, Yokai, Inside Sherlock et La nuit venue.

  • Souvent pour m'endormir, j'imagine un rêve, toujours le même. Hélas, il ne se termine jamais puisque je m'endors avant la fin. Un jour, j'ai eu envie de connaître cette fin, et c'est ainsi qu'est né "Le Chapeau". Cet ouvrage est une histoire d'amour qui traverse les siècles. Le style sensible, poétique et mystérieux vous transportera vers un univers imaginaire, qui met en opposition un romantisme lyrique avec un quotidien terne mais teinté d'humour. L'intrigue accaparante vous permettra de vous évader vers d'autres horizons, réels ou non...

  • Tritarnia. Un jour ou l´autre, cette petite galaxie basculerait dans le néant. Réactiver la Kala pourrait mettre fin à sa lente agonie, mais comment faire lorsqu´il ne restait plus qu´une vieille légende pour en retrouver la trace ? Bien loin de ce drame annoncé, Mark Storm est contacté de manière très inhabituelle par un commanditaire aussi surprenant que peut l´être sa requête : faire évader le colonel Alen Warmer avant la date de son exécution. Le cours de cette mission lui fera croiser la route de Tamra Dark, célèbre journaliste du News Galaxy. Elle aussi est en quête. Tenace et téméraire, aux ordres de ses seules convictions, elle a décidé de réunir un père et son fils, envers et contre tout. En acceptant d´offrir leur aide, ni l´un ni l´autre n´avait imaginé les répercussions. A leur suite, ils seront neuf à s´engouffrer dans l´aventure. Tous n´en reviendront pas indemnes. Certaines blessures seront douloureuses, peut-être même éternelles.

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