• Une lettre ouverte et une analyse précise des véritables enjeux du livre numérique...
    Premiers mots :


    Monsieur Lagardère, Le modèle du livre en papier a permis d´énoncer un principe : qui contrôle l´accès aux points de ventes, contrôle les ventes, l´exclusion des insoumis.

    Interrogé dans le Figaro du 5 janvier 2011 sur votre vision de l'évolution d'Hachette Livre face à la révolution numérique, vous déclariez « au moins pour les trois années qui viennent, je suis très optimiste sur Lagardère Publishing. Car le fait que nous ayons une forte implantation aux États-Unis et des auteurs de best-sellers comme Stephenie Meyer et James Patterson nous permet de négocier au mieux nos intérêts avec Amazon, Barnes & Noble, Google ou Apple. Tous ont un besoin crucial de contenus et d'auteurs à succès. Grâce au travail remarquable d'Arnaud Nourry, nous avons réussi à passer des accords qui protègent nos droits et nos prix. » Un an plus tôt (18 janvier 2010), dans le même quotidien, le patron de votre secteur Publishing affirmait « Hachette Livre est enthousiaste face à l'arrivée du numérique » mais surtout espérait encore convaincre l´ensemble des plateformes d´edistribution de s´allier à votre groupe, thème apparu dans les grands médias en octobre 2009, quand, dans Le Monde, il écrivait : « j´ai proposé d´ouvrir le capital de Numilog, leader français du stockage et de la commercialisation de livres numériques, à tous les éditeurs intéressés, pour que nous puissions constituer une plateforme commune. » Il prétendait qu´il s´agissait d´une optique de bon sens pour éviter « un casse-tête aux internautes et aux libraires. » Antoine Gallimard, invité du Buzz Média Orange Le Figaro, le 22 novembre 2009, éclairait ce dossier : « le gouvernement veut qu'il n'y ait qu'une seule plateforme. On essaie de se regrouper. Qu'il y ait au moins une interopérabilité entre les plateformes et qu'il y ait une vitrine unique pour les libraires et les lecteurs. » Quand vous voulez, le gouvernement veut ? (embêtante, cette confidence, avec le souvenir du « Arnaud est plus qu´un ami ! C´est un frère », proclamé par Nicolas Sarkozy en avril 2005.) (...) L'auteur Stéphane Ternoise est l'écrivain indépendant de référence en France, indépendant et professionnel http://www.ecrivain.pro, créateur du portail de l'auto-édition http://www.auto-edition.com, il se permet d'interpeller le patron du groupe Lagardère, propriétaire du mastodonte Hachette Livre (Grasset, Stock, Fayard, Le Livre de Poche...) au sujet du livre numérique... Tout  écrivain, avant de signer un contrat avec une maison d´édition, devrait avoir lu cet essai reprenant les analyses de « Réponses à monsieur Frédéric Beigbeder... » et « bienvenue Amazon Kindle » publiés durant ce mois d´octobre 2011 marqué par l´arrivée du Kindle et la plateforme d´autopublication d´Amazon.

             La table :


    Lettre ouverte...

    Le grand problème de l´édition en France..

    Edito 1 : Contexte Lagardère Edito 2 : Manifeste du livre numérique Publier cette analyse représente un danger ?

    Publier cette analyse m'apparaît indispensable...

    La distribution des ebooks sera un vrai métier...

    Lagardère...

    Radiographie Lagardère Publishing... Hachette Livre     - L´Édition     - La Distribution Lagardère déjà très impliqué dans le livre numérique...

    Verbatim d´Antoine Gallimard Paroles, écrits de monsieur Arnaud Nourry Jean-Marc Roberts, électron libre ou intervenant télécommandé ?

    Frédéric Beigbeder, le groupe Lagardère lui va bien !


    Le modèle économique de Lagardère... n´est peut-être pas le     meilleur pour les écrivains.

    Utilisation du terme auto-édition pour vendre de l´impression à     la demande...


    Hachette et les librairies...



    Numilog, le dossier...

      Numilog est condamné à se marginaliser ?


    E-distributeurs : Immateriel...

    L'indépendance, c'est difficile...

    L´édition selon Hachette Livre... dans cinq ans... ce qu´il faut éviter...

    Arnaud Nourry le 4 septembre 2011 Annexe 1 : lettre à monsieur Arnaud Nourry, Président Directeur Général Hachette Livre Annexe 2 : lettre à

  • Essai disponible en numérique depuis 2012... Désormais également en papier..
    "L'auto-édition a toujours existé : ça s'appelle l'édition à compte d'auteur." Si cet "aphorisme" ne venait pas du PDG du premier groupe français d'édition, il aurait été possible d'en sourire.

    Et il ne s'agissait nullement d'un vague propos de comptoir plus ou mois officieux mais d'une interview d'Arnaud Nourry pour LES ECHOS, par David Barroux (rédacteur en chef), Alexandre Counis (chef de service) et Anne Feitz (journaliste).

    Du 8 octobre 2012.



    Abel Clarté (il popularisa le terme auto-édition en 1975) s'en retourne dans sa tombe ? (il est mort en croyant que plus personne ne confondait auto-édition et compte d'auteur... c'était en 1996) Auteur du "manifeste de l'auto-édition" (publié deux jours plus tôt), ma réaction passa naturellement inaperçue.

    Elle fut même une exception. Ainsi de tels propos peuvent être balancés sans déclencher une vague de contestations des vigilants écrivains pourtant parfois prompts à s'indigner !



    Le 26 juin 2007, ès créateur et chroniqueur de http://www.auto-edition.com, j'ai été assigné au Tribunal de Grande Instance de Paris par une société pratiquant l'édition à compte d'auteur.

    L'auto-édition et le compte d'auteur ne sont pas amis ! Leur approche est tellement différente, divergente, intellectuellement inconciliable...



    - 8 octobre 2012 : analyse de texte - L'auto-édition a "toujours" existé : ça s'appelait tout simplement l'édition, avant que des éditeurs s'approprient le terme - Abel Clarté s'en retourne dans sa tombe ?

    - Mes explications manquent de visibilité depuis 20 ans !

    - Aurélie Filippetti approuverait ?

    - Du pain et des bouquins - Les différentes formes d'édition - Contrat d'édition et compte d'auteur : ce que dit la loi - Aucune leçon de qualité à recevoir des éditeurs classiques - Autres belles déclarations d'Arnaud Nourry...

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