• Aleks et Brisco, deux frères inséparables, vivent heureux au royaume glacé de Petite Terre. Mais lorsque le vieux roi meurt, la paix de l'île se trouve menacée. Brisco est brutalement enlevé et l'ambitieux Guerolf prend le pouvoir. Les années passent, les deux frères, devenus hommes, sont jetés dans la terrible guerre de conquête, sur le Continent.
    Une bouleversante histoire de fraternité, d'amour et de trahison.

  • Pour Luky, c'est une année scolaire dans la vie de Luky, Abdoul et Diego, trois adolescents d'une petite ville de province. Comme un talisman face à une enfance qui s'éloigne, Abdoul, le philosophe de la bande, nous livre le récit d'une fraternité choisie.

    Aurélien Delsaux est né en 1981. Il a enseigné pendant dix ans en colleges et en lycées. Son premier roman, Madame Diogène, remarqué par la critique, a reçu plusieurs prix. Son deuxieme roman, Sangliers, a reçu le Prix Révélation 2017 de la Société des gens de lettres. Aurélien Delsaux est également comédien et metteur en scene au sein de la compagnie L'Arbre.

  • « Il me reste quelques rêves à réaliser et le moment est venu de m'y atteler. Je vous aime très fort. À très bientôt ! Maman. »

    Léna n'en revient pas. Comment sa mère, qui l'a convoquée pour passer Noël dans la maison de son enfance, a-t-elle pu disparaître en ne lui laissant que ce message sibyllin ? La voilà donc coincée dans le petit village de Vallenot au coeur des Alpes de Haute-Provence et condamnée à passer la fête qu'elle hait plus que tout, entourée de sa famille pour le moins... haute en couleur ! Mais les fêtes de famille ont le don de faire rejaillir les secrets enfouis. Les douloureux, ceux qu'on voudrait oublier, mais aussi ceux qui permettent d'avancer...
    Clarisse Sabard est née en 1984 dans une petite ville située en plein coeur du Berry. Après un bac littéraire, elle s'oriente vers le commerce. Un AVC la rattrape et elle décide de réaliser enfin son rêve : écrire. Passionnée, de littérature et de voyages, elle se consacre aujourd'hui à l'écriture.
    Son premier roman, Les Lettres de Rose, a reçu le Prix du Livre Romantique 2016, et connaît un beau succès (+ de 32 000 ex. vendus).
    Elle est également l'auteure de La Plage de la mariée, du Jardin de l'oubli et de ceux qui voulaient voir la mer parus aux éditions Charleston. Elle vit à Nice.

  • Dans le village niché en face de la barre rocheuse de Saint-Quinis, l'industrie du feutre tient la première place. Francis Gastellan, propriétaire des deux plus grandes entreprises de la région, règne sur la vie de ses ouvriers. La jeune et charmante Naïs, couturière et fille du contremaître Joseph Caspado, est convoitée à la fois par Francis et par Césaire, les fils du grand patron. Tandis que le benjamin obtient les faveurs de la belle, la jalousie et la haine animent le coeur de l'aîné, héritier du patrimoine familial. Les deux frères entament alors une guerre sourde qui risque d'avoir de lourdes conséquences. Obligée de se soumettre à l'autorité de son père, Naïs se battra contre vents et marées afin de retrouver les bras de celui qu'elle aime depuis toujours. La promesse d'un avenir heureux et paisible tiendra-t-elle le coup devant la puissante emprise des conventions ? L'espoir est-il permis pour ces amants qui n'aspirent pourtant qu'à unir leur destinée ?

    1 autre édition :

  • La politique de la France et celle de la majeure partie des pays d'Europe visent de plus en plus à dissuader les exilés, réfugiés, demandeurs d'asile ou pas, de séjourner sur le Vieux Continent. Ce numéro analyse le sens des mesures prises récemment par le gouvernement français et le projet de loi qu'il annonce. En réponse à cette attitude de fermeture après les États généraux des migrations organisés en mai par 470 associations et collectifs citoyens, ce numéro des Cahiers de l'Atelier met également en lumière les pratiques d'accueil des étrangers qui, en France et ailleurs, bien loin de déchirer le tissu social, le renforce.
    En réponse aux demandes des associations et des citoyens devant le sort fait aux étrangers arrivant en France, les pouvoirs publics ont développé un discours alliant « humanité et fermeté ». Dans la pratique, les politiques menées ne répondent pas, voire aggravent, la situation des étrangers. La chasse aux migrants continue dans les Alpes, près de Calais et partout en France, tandis que les procès de citoyens solidaires se succèdent. Le tri entre « bons » et « mauvais migrants » semble devenir la ligne de conduite gouvernementale. Pendant que les reconduites à la frontière s'amplifient, le processus d'externalisation du contrôle migratoire en Lybie, au Tchad, au Niger se renforce. À quelle logique obéit cette politique de courte vue ? Quelle vision du monde, de ses atouts et de ses périls, révèle-t-elle ?
    Loin de se résigner à la critique de cette politique motivée par la peur, ce numéro montre que l'accueil des étrangers, pour peu qu'il soit organisé et fasse appel aux citoyens, peut devenir un révélateur et un moteur de solidarité pour toute la société. L'intelligence collective développée dans ces pratiques dessine les traits d'un monde où les ponts des dynamiques coopératives sont plus riches que les murs du repli sur soi.

  • Les liens d'obligation, les logiques d'appartenance, les principes de loyauté sont en voie de recomposition. Les démocraties sont chahutées par la globalisation de l'économie et ses conséquences sur la répartition des richesses ou sur l'environnement, par la communication planétaire et ses effets sur la figure de l'individu ou sur le lien social... Que reste-t-il de ce qui fit nos disciplines, notre contrat social, notre pacte moral, nos accords philosophiques ? Nous assistons au retour précipité d'anciennes querelles que l'on croyait enfouies, sinon définitivement réglées : l'identité nationale, la solidarité, la laïcité, le progrès, la liberté d'opinion, l'égalité... Manifestement, la question se pose à nouveau de savoir quelles sont les valeurs qui nous définissent, nous associent, nous obligent, fondent le pacte social qui nous permet de vivre ensemble, qui nous relient les uns aux autres, qui nous relient à l'Europe mais aussi à cette nouvelle époque et au monde qui vient.

  • Solidarité(é), le terme utilisé indifféremment au singulier ou au pluriel, est d'autant plus difficile à saisir qu'il relève de cette catégorie de notions dont la signification apparemment claire semble dispenser d'une analyse rigoureuse. Sans doute s'agit-il de l'une de ces évidences communes évoquées par Bachelard. On se rend rapidement compte qu'il s'agit d'un mot dont le contenu flou, évanescent, se prête à des interprétations ou manipulations diverses. La solidarité sert de support ou de justification à des stratégies politiques opportunistes dont le droit n'est que l'instrument, mais constitue aussi l'un des fondements du pacte républicain. La solidarité, notion complexe et délicate à définir dépasse très largement les textes juridiques qui s'y réfèrent. Comment le droit, et plus particulièrement le droit public la saisit-il ? La solidarité est-elle finalement une notion juridique ? Ces interrogations ont servi de trame aux différentes contributions réunies dans cet ouvrage. La notion a d'abord été soumise à une véritable « enquête généalogique » avant de livrer ses richesses mais aussi ses ambiguïtés juridiques. Les références prégnantes et foisonnantes à la solidarité tant au niveau national, européen qu'international, laissent transparaître les contradictions internes que recèle l'utilisation de la notion. Tel est le sens du (s) choisi dans l'intitulé de ce colloque pour souligner la difficulté à traduire la juridicité de certains principes d'abord éthiques. Comme le souligne le rapport de synthèse, ces contributions convaincront peut-être le lecteur de la capacité de la recherche juridique à se saisir des problématiques les plus actuelles et lui montreront qu'il ne faut pas désespérer dans la capacité performative du droit à exprimer les valeurs fondamentales.

  • Dans le but de fuir la maltraitance d'un père démoniaque et dénaturé, Émile s'enfuit de la maison paternelle à l'âge de quinze ans, entraînant avec lui son frère jumeau, Richard. Conscient qu'il abandonne ainsi sa mère et ses soeurs en enfer, il leur fait la promesse de revenir un jour les sortir de cette monstrueuse prison. Des années plus tard, il verra cet engagement refaire surface. Son affection envers les siens le portera sans hésiter à leur secours. C'est alors que les fantômes du passé ressurgiront et que les douleurs de son enfance reviendront le hanter.

    Aidé du curé de la paroisse, Émile fera tout pour qu'enfin éclate la vérité sur la cruauté abominable de son père, souhaitant du même coup le faire incarcérer. Mais toute rébellion a un prix. Émile devra-t-il sacrifier son amour pour Joséphine, ainsi que ses rêves?

    Dans cette saga où se nouent les amours et les amitiés, plane l'ombre de la justice. Esther, jeune et brillante criminaliste, utilisera son immense talent pour défendre Émile dans une cause perdue d'avance, espérant freiner sa longue descente aux enfers. Invoquant les circonstances atténuantes qui ont conduit le jeune homme à un geste irrémédiable, elle tentera de convaincre le jury que son client est une victime et non un coupable. Mais pour sa part, l'habile procureur de la Couronne n'aura aucune indulgence pour ce genre de crime.

    Sous le couvert de la honte, quels douloureux secrets ces vies brisées cachent-elles? Ont-ils plus de prix que la liberté d'un homme?

  •  « L´intelligence Cosmique a construit l´être humain de telle sorte qu´il ne peut atteindre son plein épanouissement qu´en maintenant le lien avec un monde supérieur d´où il reçoit la lumière et la force. C´est pourquoi, tant que les humains se fient uniquement à leur intellect limité, la véritable compréhension leur manque, et il s´ensuit des erreurs catastrophiques dans tous les domaines. Leurs agissements, inspirés seulement par le désir de possession et de domination sans tenir compte des desseins de l´intelligence Cosmique, remuent les couches de l´atmosphère physique et psychique, provoquant des puissances redoutables qui se déchaînent contre eux.
        « Bientôt, l´âge du Verseau amènera de grands bouleversements qui feront comprendre aux humains la réalité du monde spirituel et des lois qui le régissent. Mais la nouvelle vie qui sortira de ces bouleversements dépassera toute imagination par sa beauté, sa splendeur et son harmonie. Car toutes les créatures dispersées à travers le monde qui travaillent dans le secret à la réalisation du Royaume de Dieu, se retrouveront pour agir, et les forteresses de l´ignorance, du matérialisme, du despotisme s´effondreront. Je vous le dis et ce sera comme je vous le dis : rien ne pourra empêcher l´avènement de la nouvelle époque, de l´Âge d´Or. »   Omraam Mikhaël Aïvanhov  

  • Allégo rit avec les jeunes, c'est 42 allégories qui permettent aux jeunes de recevoir, de façon camouflée, des suggestions sur la manière de surmonter ses difficultés (motivation, confiance en soi, mensonge, décrochage scolaire, méthode de travail, respect des autres, travail d'équipe), d'affronter différentes situations de la vie (pertes, agressions, abandon, rivalité, divorce) et de développer davantage ses ressources intérieures.

    Chacun des contes est suivi d'une illustration mettant en vedette Allégo et ses deux amis. Ces animations sont un pont sur le futur qui donne au jeune l'occasion d'actualiser ses ressources et de se projeter dans un avenir plus positif.

  • C'est dans la vie tumultueuse des fratries que s'initie notre relation aux autres, avec sa somme d'attirance, d'amour et d'ouverture, mais aussi de haine, de peur et de fermeture.

  • Alors que Diaconia 2013 mobilise l'Église de France, ce numéro évoque - avec de nombreux témoignages - la joie du service, comme rencontre de Dieu et du frère. Servir ne peut se faire sans précaution d'autant que, avec de bonnes intentions, cela peut induire une dette chez le donataire ou contribuer à accroître ses difficultés.

  • Ce livre, qui s'adresse aux personnes de 7 à 107 ans, est un recueil à la fois littéraire et thérapeutique, magique et symbolique, traitant de divers sujets se rapportant à l'amour de soi et des autres. Il présente une nouvelle façon d'amorcer des solutions, soit de le faire au niveau de l'inconscient, c'est-à-dire au niveau du coeur, des émotions, de l'imaginaire. En plus d'amuser, de faire réfléchir et de divertir, ces récits allégoriques contribueront à aider les gens à mieux s'aimer, à accepter l'amour de l'autre et à le partager avec autrui.

  • à zéro

    Morgan Jamet

    Revenir ne sert à rien quand on retrouve un passé que l'on n'est pas prêt à affronter. Even s'est exilé. Il revient là où tout s'est passé, sans réel but et sans vraie attache. Il retrouve son frère qui est avocat derrière les barreaux. Et il rencontre une femme qui meurt aussi vite qu'il fait sa connaissance. Il se retrouve malgré lui soupçonné d'être à l'origine de son décès et poursuivi par des gens qui ne veulent qu'une chose, qu'il disparaisse de nouveau, loin. La vie l'implique sans que lui ne se sente concerné. Il engage une autre femme pour qu'elle l'aide à continuer à vivre son existence fuyante, faite de relations sans profondeur ainsi que de vapeurs d'alcool et de cigarette. Mais la vie ne cesse de le rattraper jusqu'à le mettre au pied du mur, en quatre murs d'une prison. Quand il sort, l'avion lui tend de nouveau ses ailes. Mais on ne peut pas fuir éternellement et il faut bien affronter son passé à un moment où à un autre, sauf si on veut rester l'ombre de soi-même

  • Les poèmes d'Iréffaig Hudon sont des instantanés d'un temps jadis, aujourd'hui révolu mais pourtant toujours présent, planant dans nos coeurs et nos esprits. Car tant qu'il sera célébré par la littérature, le passé ne disparaîtra pas.

  • « Ne cueille, ne cueille pas la rose Elle embaume de son parfum l'air Réjouit notre regard par sa beauté S'épanouissant ; tombent ses pétales Sur la terre, formant un tapis azuré Ne cueille, ne cueille pas la rose Laisse-la vivre sa vie » Cultiver l'amour, la douceur, la fraternité. Toujours préserver et respecter la vie.


  • Vouloir du bien à autrui. Est-ce une injonction impossible à tenir quand la violence menace nos relations et notre vie au quotidien?
    La bienveillance n'est pas un sentiment volatil soumis aux circonstances.
    C'est une qualité à éduquer en soi et en l'autre.
    C'est aussi le fruit d'un amour exigeant qui fait grandir et qui relève.

  • Vouloir du bien à autrui. Est-ce une injonction impossible à tenir quand la violence menace nos relations et notre vie au quotidien? La bienveillance n'est pas un sentiment volatil soumis aux circonstances. C'est une qualité à éduquer en soi et en l'autre. C'est aussi le fruit d'un amour exigeant qui fait grandir et qui relève.

  • Ailina et Gabriel sont unis par le sang, mais aussi par un étrange don. D'un simple contact, il repère les meurtriers. D'un simple contact, elle les élimine. Cependant, cette faculté secrète réclame son tribut. Alors que Gabriel souhaite y renoncer, Ailina en jouit et s'égare... De rencontres en découvertes, sauront-ils faire face au danger ?

  • Un accident de moto et, à vingt ans, toute la vie de John bascule... Avec elle, ce sont celles des membres de sa famille qui volent en éclats, qui se mettent à trembler, à balancer entre la peur et l'espoir que les choses - le handicap, le mal, l'éloignement - pourront se résorber. Et contre toute attente, John se bat, remonte patiemment la pente, surprend les siens, au point qu'il peut réintégrer le domicile familial... Jusqu'à ce que l'effroyable frappe de nouveau...

  • « Si jamais je reviens, j´aimerais tellement garder des souvenirs de cet endroit. L´Imaginaire est tellement beau. Tellement parfait. J´aimerais tant que Sandro voie ça, il aimerait, j´en suis sûre. Il me dirait d´abord que je suis folle, puis il essaierait de voir et enfin il s´émerveillerait. Sandro ne me croit jamais quand je lui parle de mes rêves prémonitoires, comme pour cet homme que j´ai rêvé et qui m´a aimée en rêve. Jamais un homme ne m´avait aimée comme ça. »

  • Alors que Marie et Fabien arrivent à Boston, après avoir transité quelques semaines par l'île de Saint-Domingue, ils font la connaissance d'un groupe de Canadiens qui, habités par un rêve de liberté, ont quitté leurs paroisses pour combattre au côté de Georges Washington. Puis, le couple finit par rejoindre le marquis de La Fayette juste à temps d'ailleurs pour assister à la fameuse bataille de Georgetown, qui scelle l'indépendance des États-Unis. Une fois Fabien remis de ses blessures, il ne leur reste qu'à partir vers le nord, vers cette fameuse et mythique Acadie.

    Or, quand le couple est fait prisonniers par les Iroquois, Fabien est forcé d'épouser la fille d'une des chefs de clans. Mais après maintes péripéties, les deux amoureux s'échappent et réussissent enfin à se rendre à Montréal, où ils rencontrent de nombreux Acadiens toujours en fuite. Le Canada deviendra-t-il leur véritable patrie?

  • En 1773, un groupe d'Acadiens s'installent en France après avoir été chassés de leurs terres par les conquérants anglais. Résidant dans l'un de ces villages créés à cette occasion dans la région du Poitou, les jeunes Fabien et Marie sont remarqués par le

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