• Le feu

    Henri Barbusse

    Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : "I' faut t'nir".
    Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant...
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    Dossier :
    1. Propagandistes et bourreurs de crâne
    2. Dire la "vérité" de la guerre
    3. La réception du Feu (1916-1919)
    4. Oublier, condamner, commémorer.

  • Aleks et Brisco, deux frères inséparables, vivent heureux au royaume glacé de Petite Terre. Mais lorsque le vieux roi meurt, la paix de l'île se trouve menacée. Brisco est brutalement enlevé et l'ambitieux Guerolf prend le pouvoir. Les années passent, les deux frères, devenus hommes, sont jetés dans la terrible guerre de conquête, sur le Continent.

  • Les frères corses

    Alexandre Dumas

    Dumas raconte avoir débarqué sur l'île de beauté en mars 1841. Il y fait du tourisme et trouve à loger un beau soir à Sullacaro, chez la veuve de Franchi qui a deux jumeaux. Louis est avocat à Paris tandis que Lucien «sera corse» selon le mot d'un voisin. L'écrivain touriste est fort impressionné par son hôte (Lucien) qui l'installe dans la chambre libre de son frère (Louis). Au cours du dîner, Dumas apprend que Louis et Lucien étaient attachés par le côté à la naissance et qu'il a fallu les séparer au scalpel. Louis en aurait gardé une sensibilité physique à ce que son frère siamois ressent, même à distance. En outre, Lucien raconte que les défunts de la lignée apparaissent à leurs survivants mâles quand l'heure est grave. Extrait : Il faut vivre de manière à pouvoir dire tout haut tout ce qu'on fait. Je n'ai jamais eu de maîtresse, je n'en aurai jamais. Si mon frère se marie et a des enfants, il est probable que je ne me marierai même pas. Si, au contraire, il ne prend point de femme, il faudra bien que j'en prenne une ; mais alors ce sera pour que la race ne s'éteigne pas. Je vous l'ai dit, ajouta-t-il en riant, je suis un véritable sauvage, et je suis venu au monde cent ans trop tard. Mais je continue à bavarder comme une corneille, et, à l'heure du souper, je ne serai pas prêt.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de George Sand. "Les Maîtres Sonneurs" appartient à la série des romans champêtres de George Sand, cette grande fresque de la vie rustique consacrée aux moeurs berrichonnes, dont "La Mare au Diable" est la partie la plus connue. Ici aussi le récit est présenté comme une histoire de jeunesse que raconte, en 32 "veillées", le chanvreur Étienne Depardieu. Il évoque une corporation itinérante très répandue dans les campagnes du Centre au XIXe siècle: celle des sonneurs de cornemuse, constitués en associations quasi maçonniques, et raconte plus particulièrement l'antagonisme opposant sonneurs berrichons (hommes de la plaine, pacifiques, un peu lourdauds, attachés à la tradition) et sonneurs bourbonnais (bûcherons, muletiers, hommes rudes, vifs, querelleurs, dont la vielle et la cornemuse chantent l'indépendance chère aux romantiques). La rencontre des sonneurs bourbonnais réveille dans l'âme d'un enfant berrichon abandonné, qui passe pour l'idiot du village, le sens de la belle musique. Instruit par un muletier bourbonnais, il devient, avec son humble pipeau, un grand musicien, ayant reçu cet éclair de génie qui enflamme les plus grands artistes. Mais ses rivaux sont jaloux de lui et on le retrouve un jour mort dans un fossé, pendant que le peuple accuse une bande de ménétriers ambulants. L'extraordinaire puissance d'évocation de George Sand excelle à rendre vivantes les moeurs de cette société rurale mais, comme toujours chez elle, son thème majeur reste l'amour, le coeur romantique considéré comme principe unique et suffisant de toute vie privée, morale et politique.


  • Employée chez un médecin l'hiver et pour les récoltes de fraises l'été, Mathilde ne reçoit plus de nouvelle de sa mère, restée au village voisin. Inquiète, elle décide de s'y rendre et apprend la terrible nouvelle : Jeanne est décédée, et la petite qu'elle venait de mettre au monde a été confiée au couvent. Mathilde, qui découvre alors qu'elle a une demi-soeur, tente de la retrouver, mais l'institution religieuse lui refuse tout contact.
    Parallèlement, Olympe grandit de couvents en familles d'accueil : quand elle apprend à son tour l'existence de Mathilde, elle fera tout pour la retrouver.
    Le destin remettra-t-il les deux soeurs sur le même chemin ? Ensemble, elles pourraient faire la lumière sur l'étrange mort de leur mère, et sur les pratiques obscures du couvent...


  • « Il me reste quelques rêves à réaliser et le moment est venu de m'y atteler. Je vous aime très fort. À très bientôt ! Maman. »

    Léna n'en revient pas. Comment sa mère, qui l'a convoquée pour passer Noël dans la maison de son enfance, a-t-elle pu disparaître en ne lui laissant que ce message sibyllin ? La voilà donc coincée dans le petit village de Vallenot au coeur des Alpes de Haute-Provence et condamnée à passer la fête qu'elle hait plus que tout, entourée de sa famille pour le moins... haute en couleur ! Mais les fêtes de famille ont le don de faire rejaillir les secrets enfouis. Les douloureux, ceux qu'on voudrait oublier, mais aussi ceux qui permettent d'avancer...
    Clarisse Sabard est née en 1984 dans une petite ville située en plein coeur du Berry. Après un bac littéraire, elle s'oriente vers le commerce. Un AVC la rattrape et elle décide de réaliser enfin son rêve : écrire. Passionnée, de littérature et de voyages, elle se consacre aujourd'hui à l'écriture.
    Son premier roman, Les Lettres de Rose, a reçu le Prix du Livre Romantique 2016, et connaît un beau succès (+ de 32 000 ex. vendus).
    Elle est également l'auteure de La Plage de la mariée, du Jardin de l'oubli et de ceux qui voulaient voir la mer parus aux éditions Charleston. Elle vit à Nice.

  • Pour Luky, c'est une année scolaire dans la vie de Luky, Abdoul et Diego, trois adolescents d'une petite ville de province. Comme un talisman face à une enfance qui s'éloigne, Abdoul, le philosophe de la bande, nous livre le récit d'une fraternité choisie.

    Aurélien Delsaux est né en 1981. Il a enseigné pendant dix ans en colleges et en lycées. Son premier roman, Madame Diogène, remarqué par la critique, a reçu plusieurs prix. Son deuxieme roman, Sangliers, a reçu le Prix Révélation 2017 de la Société des gens de lettres. Aurélien Delsaux est également comédien et metteur en scene au sein de la compagnie L'Arbre.

  • Comment expliquer la liberté, l'égalité et la fraternité aux très jeunes enfants ? Rien de plus simple avec Agnès Rosenstiehl, qui montre aux tout-petits ce que ces valeurs républicaines impliquent dans leurs jeux et leur vie quotidienne, parce que les petits citoyens deviendront grands !

  • Entre l'amour et la haine, cette dernière l'emporte parfois. Deux frères, dans l'Angleterre de la fin du XVIe siècle, sont aussi différents l'un de l'autre que peuvent l'être l'eau et le feu. Le premier vient d'être anobli par la Reine pour ses hauts-faits en mer contre les galions de l'invincible Armada de Philippe II. Le second attend son tour, qui ne tardera pas à venir : faisant accuser son frère d'un crime qu'il n'a pas commis, il le fait livrer aux Espagnols qui en font un galérien. Ce sera paradoxalement sa chance. Histoires d'amour, complots, intrigues, vengeance... Le destin, n'ayant pas dit son dernier mot, amènera un jour les deux frères à se recroiser...
    « En matière de roman d'aventures, on tient là un sommet du genre. » Marie Colmant, Cosmopolitan.

  • Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial.

    Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.

    Né en 1914 dans le Gloucestershire, Laurence Edward Alan « Laurie » Lee aura très tôt le goût des voyages. À dix-neuf, il quitte son petit village afin de tenter sa chance à Londres. Pour tout bagage : son violon, dont il joue dans les auberges pour gagner sa vie. Au bout de quelques mois, tourmenté par le désir d'aller plus loin, il s'embarque sur le premier bateau venu, qui l'emmène jusqu'au port espagnol de Vigo. Commence alors une aventure dont il n'a rien prévu : la découverte d'un pays, l'Espagne, qui vit encore en plein Moyen Âge, l'explosion de la guerre civile, la guerre mondiale, à l'issue de laquelle il décide d'écrire. L'enfant au violon, marcheur infatigable, devient ainsi le chroniqueur de sa propre expérience. Parmi quelques récits et recueils de poèmes, c'est surtout son autobiographie en trois volumes - Rosie ou le goût du cidre, Un beau matin d'été et Instants de guerre - qui le fait connaître du grand public. Ces récits, considérés en Angleterre comme des classiques, ont été traduits dans de nombreuses langues. Laurie Lee est mort le 13 mai 1997.

  • Aujourd'hui, la loi du marché s'impose à l'humanité tout entière : mondialisation des échanges commerciaux, domination des puissances financières, spéculation sur les produits nécessaires à la vie comme l'eau, tout doit s'acheter et se vendre. Même l'homme devient une marchandise, à l'heure des « progrès » scientifiques et biologiques. La pensée humaine est déstabilisée par cette évolution rapide et les convictions éthiques s'effritent. Assouvir ses envies personnelles devient un droit.
    Dans ce contexte, que reste-t-il de la gratuité ? Que devient la réalité du frère au sein d'un monde désincarné ? Comment retrouver le sens ?
    À ce questionnement vital, la Bible apporte des réponses, en particulier dans la lettre aux Hébreux et l'Apocalypse. L'Écriture oppose l'esprit de louange, qui n'a pas de prix, aux déviances totalitaires soufflées par le dragon du mal. C'est ce que démontre avec finesse et efficacité Michel Farin, par une exégèse renouvelée de textes dont l'actualité ne cesse d'étonner. Il nous conduit à comprendre la signification véritable du sacrifice de louange vécu par Jésus pour que justement, nous puissions devenir ce que nous sommes : des tout-petits aimés chacun par Dieu en toute gratuité.

  • Quelle est l'histoire de cet homme qui a porté avec d'autres la mission d'ATD Quart Monde, pendant quarante ans et à la suite de son fondateur Joseph Wresinski ?

    Né en Suisse, Eugen Brand rencontre le Mouvement à l'âge de 22 ans et devient volontaire permanent. Il vit alors parmi des familles en grande pauvreté et apprend à leurs côtés. Cet engagement le mènera à Créteil, New York, Bâle, au Pérou, en Bolivie...

    À travers ces épisodes de la vie d'Eugen Brand, ses doutes et ses convictions, ou encore ses moments de compagnonnage avec le Père Joseph, c'est l'histoire de la gouvernance d'ATD Quart Monde qui est dressée, dans ses tâtonnements et ses évolutions.

    /> Dans cette série d'entretiens d'où naîtra une forte amitié, Michel Sauquet et Eugen Brand échangent et partagent leurs expériences et questionnements. À la suite d'Eugen Brand, ce livre nous permet de comprendre et de revendiquer que les « sans-droits » sont la source et le moteur des grandes transformations à réaliser au sein de la société.
    Coédition Editions Quart Monde.

  • La vie communautaire et une nécessité pour les croyants. Comme le dit l'adage : « Un chrétien isolé est un chrétien en danger. » C'est bien pourquoi, dès les débuts du christianisme, de petites communautés de foi avaient vu le jour. Encore maintenant l'appartenance à un groupe d'échanges paroissial ou à une équipe locale de mouvement d'Église vient souvent compléter la fréquentation de la messe dominicale. Toutes ces cellules d'Église ont en commun, malgré leur diversité, d'être des lieux fraternels de partage d'une parole autour de la foi commune.
    Faire vivre ces petites communautés de foi ne va pas forcément de soi : qui dit groupe dit aussi besoin d'organisation et expérience de fragile fraternité. Cet ouvrage souhaite répondre à ce défi. Il propose une sorte de guide pratique pour le fonctionnement heureux de tout groupe chrétien. Les fiches qui le composent sont inspirées des manières de faire éprouvées de la Communauté de Vie chrétienne. Elles ne cherchent pas à imposer une spiritualité particulière, mais visent simplement à partager une méthodologie qui peut guider l'animation de toutes sortes de groupes d'Église. Cet outil aidera tous les membres du groupe à se maintenir dans une disponibilité intérieure féconde et vigilante, pour rester dociles à l'Esprit Saint qui nous rejoint dans nos vies personnelles.

  • Tranche d'âge : 6 à 10 ans



    Thème : citoyenneté




    Liberté, Egalité, Fraternité... Mais au fait, que signifie cette devise ? Amusez-vous des situations du quotidien que vous propose Pierre Gay pour (re)découvrir, à travers elles, les valeurs de notre République !

  • De l'importance de développer une conscience collective.

    Cet ouvrage est un véritable manuel pratique pour nous aider à dépasser nos points de vue limités et égocentriques afin d'élargir notre conscience à la collectivité. Et non seulement humaine mais aussi l'ensemble des règnes qui partagent cette planète avec nous et bien au-delà encore. Il ne s'agit pas de renoncer à notre propre développement mais de le rendre utile au plus grand nombre. De là nous pourrons enfin participer à une fraternité universelle.
    « Chaque individu doit travailler à son propre développement, à son propre enrichissement, à condition qu'il ne le fasse pas uniquement pour lui-même, mais pour le bien de la collectivité. À ce moment-là, on ne parle plus seulement de collectivité mais de fraternité. La collectivité n'est pas encore la fraternité. La fraternité est une collectivité où règne une véritable cohésion, car chaque individu travaille consciemment pour le bien de tous.
    En réalité, on distingue dans une société trois catégories d'individus qui correspondent à trois niveaux de conscience : ceux qui veulent travailler seuls, isolés, repliés sur eux-mêmes ; ceux qui ont compris les avantages qu'ils peuvent tirer de la vie collective et qui se regroupent, mais seulement parce qu'ils y ont intérêt, sans bien se connaître ni s'aimer ; et enfin ceux qui apprennent à vivre plus fraternellement en approfondissant de plus en plus en eux-mêmes la conscience de l'universalité. »
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table des matières

    I - Quelques précisions sur le terme de "secte"
    II - Aucune Eglise n'est éternelle
    III - Chercher l'esprit derrière les formes
    IV - L'avènement de l'Eglise de saint Jean
    V - Les bases d'une religion universelle
    VI - La Grande Fraternité Blanche Universelle
    VII - Comment élargir la notion de famille
    VIII - La Fraternité, un état de conscience supérieur
    IX - Les congrès fraternels au Bonfin
    X - Donner à chaque activité une dimension universelle

  • Un messager humain venu d'une terre inconnue

    En 1967, dix ans après sa rencontre avec Omraam Mikhaël Aïvanhov, Béatrice Lejbowicz devient sa secrétaire. Cet ouvrage est le fruit de nombreux entretiens avec Hubert Mansion, ex-avocat international, auteur et conférencier. Nous y découvrons non seulement comment il incarnait pleinement cet esprit de fraternité qui l'habitait mais aussi de nombreuses réponses sur son interprétation de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité », en quoi était-il un excellent conseiller d'orientation, ses relations avec la politique et les médias, ainsi que la perception de son enseignement à travers le monde et ses différentes cultures, et bien plus encore... Découvrez un messager humain venu d'une terre inconnue dont aucune carte de géographie ne porte le nom.
    « J'ai été la secrétaire du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov de 1967 à 1986.
    Sous différentes formes une question m'est très souvent posée : qu'est-ce que le Maître entendait exactement par le mot « fraternité » ? Quels en étaient pour lui les fondements ? Comment vivait-il lui-même cet idéal de fraternité et comment nous a-t-il appris à le vivre ? En réfléchissant aux réponses que je dois chaque fois donner, il m'est apparu de plus en plus clairement qu'il était habité par l'esprit de fraternité, qu'il incarnait l'esprit de fraternité. C'est ce dont j'ai essayé de rendre compte le plus fidèlement possible dans ce livre. »
    Béatrice Lejbowicz

    Table des matières


    Avant-propos
    1. Été 1957 - Comment j'ai rencontré le Maître
    2. Mes premières années auprès du Maître
    3. La Fraternité Blanche Universelle en France
    4. La fraternité : son fondement dans les Évangiles
    5. Liberté, Égalité, Fraternité
    6. L'esprit de fraternité, une conscience de l'universel
    7. Des foyers de lumière
    8. Mon apprentissage de secrétaire
    9. Le Maître dans la vie quotidienne
    10. Un enseignement oral
    11. L'éblouissement d'une première rencontre, et après...
    12. Philosophe, mais surtout pédagogue
    13. Enfants et adolescents
    14. Préserver l'harmonie dans les familles
    15. Un excellent conseiller d'orientation !...
    16. Un Maître spirituel dans la société
    17. Un auditoire très divers
    18. La compréhension intuitive des coeurs simples - Souvenirs de Castelrama
    19. Comment un geste anodin peut changer le cours des événements
    20. La Providence ne vole pas au secours des étourdis
    21. Le Maître était pour certains une sorte de chaman...
    22. « N'attendez pas de moi des miracles »
    23. La clairvoyance du coeur
    24. Un monde encore mystérieux
    25. Une présence à la fois proche et lointaine
    26. Des expériences de l'au-delà
    27. Quelques voyages
    28. Le Maître est toujours avec nous
    29. Le messager d'une terre lointaine

  • Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : « Le camp est en feu ! »
    C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet.
    Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'État.
    Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.


  • 3e édition revue et augmentée

    L'amour de Dieu bouleverse les coeurs mais il n'y reste pas confiné. Il déborde et cherche à irriguer tout le champ de la vie relationnelle. Il ouvre des rendez-vous, tout spécialement avec les personnes marquées par de grandes précarités.
    La solidarité, ou « diaconie », est au centre de la mission de l'Église. Elle est une porte d'entrée dans de nouvelles logiques d'existence. Cet ouvrage, inspiré par des initiatives concrètes, revisite la théologie des engagements solidaires afin de pouvoir y reconnaître, beaucoup plus que des exigences éthiques, une initiation à la vie en Dieu.
    Cette troisième édition d'Un lien si fort s'enrichit de l'enseignement du pape François qui, dès le début de son pontificat, a attiré l'attention des communautés chrétiennes sur les « périphéries ».
    Elle se fait également le prolongement de la dynamique impulsée par le rassemblement national « Diaconia 2013, servons la fraternité » à Lourdes, qui a donné une place primordiale à la parole de ceux qu'on laisse de côté.
    Les personnes en grande précarité, du fait de leur expérience, ne sont-elles pas les plus à même de poser la question de ce qui fait véritablement vivre ? Dès lors, l'Église peut reconnaître en eux des guides dont elle a besoin.

  • Un Français sur dix est en situation objective d'isolement. Les personnes âgées et celles en situation de pauvreté sont les plus menacées par ce phénomène qui fracture la société. Comment retisser du lien en faisant en sorte que personne ne soit enfermé dans la solitude ?
    Pour vaincre l'isolement, Jean-François Serres propose de prendre le mal par la racine. L'État et les citoyens peuvent mettre en oeuvre une véritable politique de fraternité. Développer des liens forts et durables est la condition nécessaire pour relever d'autres grands défis : précarité sociale, privation de travail, manque d'attention aux plus fragiles...
    Encourager la fraternité ne doit pas être cantonné à un voeu pieux. Vaincre l'isolement peut devenir un geste à portée de main, quel que soit le temps dont on dispose, son lieu d'habitation et son âge. Pour concrétiser cet engagement, ce livre propose de s'appuyer sur les ressources et les réseaux de plusieurs centaines d'équipes citoyennes. Présentes dans toute la France, ces équipes sont un carrefour d'initiatives rejoignant les plus fragiles. Ainsi, chacun a la possibilité d'inventer des liens conviviaux qui contribuent à la construction d'une société riche de l'épanouissement de tous.

  • Forte de plus de 800 loges et d'environ 33 000 frères, la Grande Loge de France est une des principales et des plus anciennes - ses origines remontent à 1728 - obédiences françaises. Autonome, indépendante et souveraine, cette obédience regroupe des loges qui travaillent quasi exclusivement au Rite Écossais Ancien et Accepté.
    Cet ouvrage retrace et explique l'histoire, l'organisation, les valeurs et les usages de la GLDF, dont la devise est « Liberté - Égalité - Fraternité ». Il explicite la progression intellectuelle et morale suivie par les frères qui invite à une transformation individuelle et repose sur un équilibre subtil entre des valeurs humanistes et une démarche spirituelle adogmatique et non religieuse.

  • Dans le village niché en face de la barre rocheuse de Saint-Quinis, l'industrie du feutre tient la première place. Francis Gastellan, propriétaire des deux plus grandes entreprises de la région, règne sur la vie de ses ouvriers. La jeune et charmante Naïs, couturière et fille du contremaître Joseph Caspado, est convoitée à la fois par Francis et par Césaire, les fils du grand patron. Tandis que le benjamin obtient les faveurs de la belle, la jalousie et la haine animent le coeur de l'aîné, héritier du patrimoine familial. Les deux frères entament alors une guerre sourde qui risque d'avoir de lourdes conséquences. Obligée de se soumettre à l'autorité de son père, Naïs se battra contre vents et marées afin de retrouver les bras de celui qu'elle aime depuis toujours. La promesse d'un avenir heureux et paisible tiendra-t-elle le coup devant la puissante emprise des conventions ? L'espoir est-il permis pour ces amants qui n'aspirent pourtant qu'à unir leur destinée ?

  • Fast-food

    Grégoire Damon

    Derrière les comptoirs de Meecoy, les équipiers vivent au rythme des départs, des arrivées, des disparitions et des micro-révolutions.
    Greg astique la friteuse, nourrit le toaster, fait des pauses-clope et observe ses contemporains. Flanqué de Jack le parano, Ed la grande gueule, Croquette le clown et Graf le petit con tatoué, il réussirait presque à déjouer les ruses du nouveau management. Jusqu'à ce que celui-ci dévoile toute sa risible cruauté.
    Alors, le grand capital pourrait-il s'abolir dans un happening ? Ou faut-il avoir recours aux deux seules armes qui ont fait leurs preuves : l'humour et la poésie ?
    Un roman tendre comme un steak, tranchant comme un sabre de samouraï.

  • En ce temps où le durcissement identitaire et la peur de l'autre sont propagés et médiatisés, ce numéro des Cahiers de l'Atelier montre que la rencontre entre citoyens de confession musulmane et citoyens de confession chrétienne est non seulement possible mais hautement bénéfique au renforcement du lien social et à la transformation de la société.
    Réalisé dans le prolongement d'une journée de formation de la Mission ouvrière sur la rencontre entre chrétiens et musulmans dans les quartiers populaires, ce Cahier révèle en bien des lieux des trésors d'initiatives qui mettent en lumière l'aspiration à vivre des relations fraternelles.
    Les récits et les réflexions qui constituent ce numéro ne gomment ni les appréhensions ni les refus de rencontres ni les aspérités du dialogue, mais ils sont portés par un élan et une conviction : la rencontre de l'autre, l'écoute de sa foi peuvent dilater l'existence de chacun et donner le goût de construire la solidarité pour qu'elle fasse avancer ensemble la justice et la paix.

    Avec les contributions de Marc Stenger, Omero Marongiu-Perria, Benoît Noblet...

  • Présentation

    Qu'est-ce qu'un Maître spirituel ? Un être qui au cours de ses incarnations successives n'a cessé de travailler sur lui-même. Il est passé par d'innombrables épreuves, doutes et souffrances, mais en gardant son regard fixé sur le monde spirituel il les a surmontés, écrivant jour après jour le livre de sa vie. C'est cette expérience unique que le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov nous a transmise. Il nous offre ainsi de nombreux exemples et méthodes pratiques afin de surmonter nos difficultés et nos obstacles et pour que nous puissions nous aussi écrire peu à peu le livre de notre propre vie.
    « Les artistes créent, dans une matière extérieure à eux, des oeuvres extérieures à eux ; c'est sur cette matière extérieure qu'ils concentrent leurs efforts, et ils font des merveilles. Mais je vous dirai que, pour moi, le véritable artiste est celui qui est capable de se prendre d'abord lui-même comme matière de sa création. Toutes les méthodes de la vie spirituelle sont là à sa disposition pour l'aider et l'inspirer dans cette tâche.
    Dans le monde psychique, nous pouvons être musiciens, poètes, architectes, sculpteurs, etc. Tous les arts sont compris dans le travail du disciple de la Science initiatique. Quelle découverte cela a été pour moi, le jour où j'ai compris que je pouvais travailler sur une matière qui ne m'était pas étrangère, ma propre matière. C'est pourquoi je ne m'occupe que d'écrire mon propre livre, c'est-à-dire moi ; je n'ai jamais rien écrit d'autre que ce livre que je suis. Vous direz : « Mais alors, et vos livres que nous lisons ? » Je ne les écris pas, j'ai confié ce travail à certaines personnes. Moi, je m'applique seulement à écrire mon propre livre, et je parle en sachant que parler, c'est aussi écrire. Oui, je parle en m'efforçant d'imprimer sur vos âmes des écritures célestes.
    ... Et chacun de vous est aussi un livre, un livre qu'il est lui-même en train d'écrire : ses pensées, ses sentiments tracent les caractères d'une écriture qui va se graver dans la matière de ses corps subtils. Donc, devenir un livre vivant, voilà désormais un travail pour vous. En vous appliquant à ce travail, vous aurez une influence bénéfique sur tous ceux qui s'approcheront de vous. C'est aussi cela l'amour fraternel. »
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table des matières

    I - Les voies mystérieuses de la destinée
    II - Une enfance dans les montagnes de Macédoine
    III - À Varna, au bord de la Mer Noire
    IV - Apprentissages
    V - L'expérience du feu
    VI - Jusqu'au coeur de la rose
    VII - Dans la symphonie universelle
    VIII - Rencontre du Maître Peter Deunov - Les révélations du Psaume 116
    IX - Frantsia, la France
    X - Aucune prison ne peut retenir l'esprit
    XI - Une année en Inde : février 1959 - février 1960
    XII - Je suis un fils du soleil
    XIII - Entre parole et silence
    XIV - J'écris seulement mon propre livre
    XV - Toute la création me parle, et je lui parle
    XVI - Un idéal de vie fraternelle
    XVII - Je ne veux que votre liberté
    XVIII - D'autres vous aident à travers moi
    XIX - Seul ce qui est irréalisable est réel
    Annexes I, II, III

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