• Vendu à plusieurs millions d´exemplaires dans le monde, sans cesse réédité depuis sa première parution et adapté au cinéma, La Planète des singes, le chef-d´oeuvre de Pierre Boulle, est l´un des plus grands classiques de la science-fiction et du roman d´aventures.Y´a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C´est la question que se pose les passagers d´un vaisseau spatial survolant une planète proche de Bételgeuse : on y aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s´y être posés, les trois hommes découvrent que la planète est habitée par des singes. Ceux-ci vont les capturer et se livrer sur eux à des expériences. Il faudra, devant les singes, faire la preuve de son humanité...

  • Entreprise familiale, le Magasin des Suicides prospère dans le malheur jusqu'au jour où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.0300Imaginez une petite entreprise où l´on vend depuis dix générations tous les ingrédients pour se suicider. Bienvenue dans le Magasin des Suicides, au célèbre slogan : "Mort ou remboursé!" Mishima Tuvache, le père, spécialisé dans les morts violentes, dirige la maison d´une main de fer. Lucrèce, la mère, adepte de l´empoisonnement, confectionne elle-même des mixtures fatales. Vincent, le fils aîné, projette la création d´un parc d´attractions sur le thème du suicide. Sa soeur, Marilyn, qui se croit moche et inutile, voudrait en finir avec l´existence, mais ses parents lui rappellent que : "Chez les Tuvache, on ne peut pas se suicider parce que sinon qui tiendrait le magasin?"Dans cette famille malheureuse et contente de l´être, le destin a frappé le jour où Mishima et Lucrèce ont testé un préservatif poreux destiné à ceux qui veulent mourir par contamination sexuelle. C´est ainsi qu´est né le petit dernier, Alan, que la nature a doté d´un horrible défaut : il adore la vie. Un enfant pareil, c´est un coup du sort. Il console les clients, sème une joyeuse pagaille avec son sens de l´humour et ses chansons. Mishima en fait une dépression et doit s´aliter quelques jours, le temps pour Alan de métamorphoser la boutique avec l´aide de sa mère, sa soeur et son frère, atteints par son optimisme.Dorénavant, le M.D.S. (Magasin des Suicides) devient une sorte de M.J.C. locale où les clients se retrouvent pour faire la fête et chercher des solutions à l´avenir du monde. Tout cela se terminera peut-être dans une sorte d´apothéose, car, finalement, le pire n´est jamais sûr!

  • Le chagrin

    Lionel Duroy

    • Julliard
    • 30 Septembre 2010

    De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un garçon pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises depuis la seconde moitié du XXe siècle.0300 De 1940 à nos jours, la société française connaîtra elle aussi de grands bouleversements. Mais jamais cette famille ne sera du bon côté des événements politiques. Défenseur de Pétain sous l´Occupation, opposé de nouveau à de Gaulle lorsqu´il « abandonne » les Français d´Algérie, et pestant contre ces «gauchistes» qui, en 68, incendient Paris du haut de leurs barricades, le père est toujours à contre-courant des grands mouvements libérateurs. Il faudra plusieurs décennies au narrateur pour se défaire de l´héritage culturel familial, et parvenir enfin à se forger ses propres convictions.
    Comprendre d´où l´on vient pour parvenir à s´émanciper de son passé, telle est l´entreprise du Chagrin. Lionel Duroy s´est inspiré de son propre parcours pour écrire ce magistral roman d´initiation. Loin de montrer la face glorieuse de son existence, c´est au contraire avec un courage et une sincérité déchirants qu´il décrit ce que tant d´autres familles taisent sur leurs origines honteuses ou inavouables. Selon une conception cyclique du temps chère à Marcel Proust, Lionel Duroy démontre que les mêmes épisodes traumatiques ne cessent de se rejouer dans notre vie présente, sous d´autres déguisements. Et souligne, avec mélancolie, la manière dont l´enfance continue à nous hanter des décennies plus tard.
    0300Au départ, c´est un couple amoureux qui convole durant l´Occupation. Le mari est issu de la noblesse désargentée ; l´épouse aspire à une vie mondaine digne de sa récente particule. En catholiques zélés, ils donnent naissance à onze enfants, tandis que toute la maisonnée mène aveuglément un train de vie de grands bourgeois. Prêt à se lancer dans les entreprises les plus hasardeuses pour satisfaire les exigences de sa bien-aimée, le père accumule les dettes en secret. La chute n´en est que plus rude. Expulsion des beaux quartiers, humiliation sociale, toute la tribu est relogée dans une cité lugubre. La paix du ménage se fissure, tout comme l´équilibre de la mère. Commence une longue série de galères ? de magouilles paternelles en crises de nerfs maternelles. L´un des enfants, témoin épouvanté des calamités qui s´amoncellent audessus du foyer familial, raconte son histoire. À la fois roman d'initiation, saga familiale, épopée tragicomique,Le Chagrinest un mélange des genres d´une envergure littéraire exceptionnelle.0600PRESSE À propos d´Écrire(Prix du récit biographique) :  François Vey,Le Parisien  Didier Pourquery,Métro  Philippe-Jean Catinchi,Le Monde  Alexandre Fillon,Madame Figaro Le Nouvel Observateur  Trois couples en quête d´orage:  Philippe-Jean Catinchi,Le Monde Trois couples en quête d´orageest un de ses meilleurs livres. » Marie-Laure Delorme,Le Magazine littéraire  François Vey,VSD  Dominique Bona,Le Figaro littéraire  Nathalie Crom,La Croix  Gérad Pussey,Elle  Christian Sauvage,Le Journal du dimanche  Méfiez-vous des écrivains:  Nathalie Crom,La Croix  Patrick Besson,Le Figaro littéraire  Jérôme Garcin,Le Nouvel Observateur  Philippe-Jean Catinchi,Le Monde  Christine Ferniot,Télérama  Un jour je te tuerai:  Philippe-Jean Catinchi,Le Monde  Christian Sauvage,Le Journal du dimanche  Thierry Gandillot,L´Express  Michèle Fitoussi,Elle  Jérôme Garcin,Le Nouvel Observateur  Marie-Edith Alouf,Politis  France-Dimanche  François Vey,VSD  Thierry Gandillot,L´Express  Alexie Lorca,Lire  Des hommes éblouissants:  Jérôme Garcin,Le Nouvel Observateur  Pierre-Robert Leclercq,Le Monde des livres  Laurence Liban,Lire  Valérie Doineau,Elle  Mon premier jour de bonheur Mon premier jour de bonheurà cet écho touchant d´un livre à l´autre, on y retrouve une écriture à exacte distance entre pudeur et impudeur, et le refus de se complaire dans la contemplation de son nombril. » Jean-Baptiste Harang,Libération 

  • Ce "dictionnaire amoureux des chats" est un libre vagabondage rieur, savant mais surtout passionné, truffé de mille anecdotes dans l'univers enchanté des félins.0500« Dans l´arbitraire enchanté de mon amour des chats, je n´ai voulu négliger aucune discipline. Ni aucun aveu. J´ai tenu à évoquer les chats dont j´ai eu l´honneur de partager la vie. Je me suis efforcé de n´oublier aucun des livres que j´ai aimés et où les chats ont joué un rôle à mes yeux prépondérants. Cinéphile, j´ai resongé bien sûr aux films où les matous jouaient les stars ou les rôles de composition... Mais n´insistons pas ! J´aimerais que le lecteur ouvre, s´il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu´il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation ? car l´homme, en un sens, s´est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon, un associé, et non pas un animal domestique ou domestiqué, ce que celui-ci n´a jamais voulu être... » F.V.0300« Dans l´arbitraire enchanté de mon amour des chats, je n´ai voulu négliger aucune discipline. Ni aucun aveu. J´ai tenu à évoquer les chats dont j´ai eu l´honneur de partager la vie. Je me suis efforcé de n´oublier aucun des livres que j´ai aimés et où les chats ont joué un rôle à mes yeux prépondérants. Cinéphile, j´ai resongé bien sûr aux films où les matous jouaient les stars ou les rôles de composition... Mais n´insistons pas ! J´aimerais que le lecteur ouvre, s´il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu´il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation ? car l´homme, en un sens, s´est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon, un associé, et non pas un animal domestique ou domestiqué, ce que celui-ci n´a jamais voulu être... » F.V.

  • Grandir

    Sophie Fontanel

    L'histoire de l'amour d'une jeune fille pour sa mère.0300 Chaque morceau de la vie d'une vieille dame vulnérable est raconté : un jeune médecin, l'appétit, les vacances, un aide-soignant, les petits-enfants, des mains très douces, des souvenirs, l'Arménie, une amie d'enfance. À la page qui suit, on voit sa fille : une cavale, une vie à gagner, un défilé  de mode, des articles à écrire, des dîners décommandés, la ville à traverser quand sa mère est tombée, les infirmières de jour et celles de nuit, les douceurs.
    Avec des phrases très simples : « Elle a fait de mon enfance une vraie enfance, je peux bien lui rendre à présent », et qui vous serrent le coeur. Ou bien des dialogues : « Ouh là, ne prie pas pour moi, hein ? » J'ai demandé pourquoi. Elle a dit : « Ne va pas me faire repérer. » Le miracle du livre : parce que sa mère est devenue son enfant, l'auteur grandit. Elle a eu cette grâce et elle pense : « D'où me vient tout cet amour ? » 0300Sophie Fontanel ne vieillit pas. Elle grandit. Sa mère est très âgée et dépendante d´elle, entièrement. Il arrive que cette mère soit absente et parfois, au contraire, ses paroles et sa présence sont justes, drôles et imprévisibles. Chaque épisode de la vie d´une vieille dame si vulnérable est raconté avec un amour et un humour irrésistibles : un jeune médecin, l´appétit, les vacances, un aide-soignant, les petits-enfants, des souvenirs, l´Arménie. À la page qui suit, il y a la vie de sa fille : une cavale, un métier, un défilé de mode, des articles à écrire, des dîners décommandés, la ville à traverser quand sa mère est tombée, les infirmières de jour et celles de nuit, les douceurs à trouver. Un sujet pour tout le monde dans un style très personnel, rare, dans la veine d´un des précédents livres de Sophie Fontanel,Sacré Paul, prix du Premier Roman en 1995.

  • Condamnée à perpétuité une porte pourrait s'ouvrir... mais à quel prix ?0500Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s´ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l´univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s´évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l´amitié et à la passion qui l´atteignent en plein coeur de l´enfermement. Pourtant, un jour, l´inimaginable se produit. Une porte s´ouvre. On lui propose une libération... conditionnelle. « La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ? » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n´aspire qu´à la rédemption...0300 Et puis un jour, l´inimaginable se produit. Une porte s´ouvre au parloir. Trois hommes, trois flics lui proposent un odieux marché, lui offrant une possibilité de quitter ce purgatoire.
    Mais en échange de sa liberté elle devra tuer pour eux. Des derniers meurtres à commettre... pour rédemption.

  • Méfiez-vous, le Syndrome E est certainement en vous0300 Au même moment, le commissaire Franck Sharko, ancien de la Criminelle et analyste comportemental à l'OCRVP (Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes, Nanterre) suit un traitement par stimulations magnétiques au cerveau à cause d´une schizophrénie tenace. Il cède à l´appel du terrain à la demande de son supérieur et contre l´avis d´Eugénie, la petite fille imaginaire qui le suit depuis la mort de sa femme et de sa fille. Dans le Nord de la France, cinq corps d´hommes impossibles à identifier ont été retrouvés deux mètres sous terre. Mains coupées, dents et yeux arrachés, boîte crânienne tranchée, cerveau disparu, tous en état de décomposition avancé.
    Alors que Lucie découvre les horreurs que cache le film, un mystérieux Québécois l´informe par téléphone du lien ténu qui existe entre cette bobine et l´histoire des cinq corps. Une seule et même affaire grâce à laquelle Lucie et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier, vont se rencontrer...

    Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années 1950, les deux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu baptisé le syndrome E. Un mal d´une réalité effrayante qui révèle que nous pourrions tous être capables du pire...En Bonus dans l'édition numérique: une couverture animée ET le prologue deGataca, le prochain roman de Frank Thillez à paraître en avril 2011 !

  • Le confident

    Hélène Grémillon

    1975. Après la mort de sa mère, Camille reçoit une lettre d'un expéditeur inconnu. Puis, chaque semaine, de nouvelles lettres arrivent lui racontant une histoire débutée plus de trente ans auparavant, à l'aube de la guerre, jusqu'à la révélation d'un terrible secret qui la concerne.0300 Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psyhologique dans un scénario implacable.

    Hélène Grémillon a 32 ans.Le Confidentest son premier roman.

  • Il arrive à quatorze heures à l'entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l'aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment une telle horreur est-elle possible ? Comment une population paisible (certes angoissée par la guerre contre l'Allemagne et sous la menace d'une sécheresse exceptionnelle) peut-elle être saisie en quelques minutes par une telle frénésie barbare ? Au prétexte d'une phrase mal comprise et d'une accusation d'espionnage totalement infondée, six cents personnes tout à fait ordinaires vont pendant deux heures se livrer aux pires atrocités. Rares sont celles qui tenteront de s'interposer. Le curé et quelques amis du jeune homme s'efforceront d'arracher la malheureuse victime des mains de ces furieux et seule Anna, une jeune fille amoureuse, risquera sa vie pour le sauver.
    Incapable de condamner six cents personnes d'un coup, la justice ne poursuivra qu'une vingtaine de meneurs. Quatre seront condamnés à mort, les autres seront envoyés aux travaux forcés. Au lendemain de ce crime abominable, les participants hébétés n'auront qu'une seule réponse : « Je ne sais pas ce qui m'a pris. » Avec une précision redoutable, Jean Teulé a reconstitué chaque étape de cet atroce chemin de croix qui constitue l'une des anecdotes les plus honteuses de l'Histoire du XIXe siècle en France.

  • Gataca

    Franck Thilliez

    L?Evolution est une exception. L?Extinction est la règle0300 Un an plus tard Franck Sharko - ou ce qu´il reste de cet homme rongé par la culpabilité - est impliqué dans un crime mystérieux : une étudiante en biologie, travaillant sur le rapport entre latéralité et violence, est retrouvée morte dans l´une des cages d´un centre qui étudie les primates. Attaquée par un singe. Très rapidement, la police se rend compte que sa thèse a disparu, et Sharko est le seul à découvrir qu´avant d´être assassinée, l´étudiante a rendu visite à onze criminels violents, tous emprisonnés, et tous gauchers. L´une des identités de ces prisonniers lui a sauté aux yeux : Grégory Carnot, l´assassin de la petite Clara Henebelle...

  • Charly 9

    Jean Teulé

    Il fallait tout le culot de Jean Teulé pour surnommer ainsi Charles IX, roi de France de 1560 à 1574, dont il nous raconte ici le règne pathétique et sanguinaire.0300Il est vrai que Charles IX ne fut pas un roi comme les autres et qu´il n´aurait pas laissé un grand souvenir s´il n´avait ordonné, en août 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy, carnage qui horrifia l'Europe, à l'exception du pape et des Espagnols qui y virent, eux, la bienheureuse volonté de Dieu. Cette décision n´était pas la sienne mais celle de sa mère, la redoutable Catherine de Médicis qui utilisa toute sa vie sa nombreuse progéniture pour assouvir son appétit dévorant de pouvoir : dès qu´un de ses fils mourait, elle poussait illico le suivant sur le trône de France. Charles IX avait 22 ans à l´époque, et il ne possédait ni la cruauté ni la détermination, ni la force morale d´assumer un crime aussi horrible. Accablé par le poids de sa faute, il sombra dans une folie qui le conduisit en quelques mois à la maladie et à la mort. C´est cette terrifiante descente aux enfers que Jean Teulé raconte dans ce roman baroque et magnifique. Avec la verve qu´on lui connaît, il décrit les extravagances de ce malheureux jeune homme : la manière dont il coursait furieusement des lièvres qu´il délivrait dans les appartements de sa maîtresse ; comment il massacrait le bétail, la basse-cour et tous les animaux des fermes où le hasard de ses errances le conduisaient, comment il empoisonna une partie de la population en lui offrant du muguet le 1er mai, ce qui, en ces temps de famine, poussait ses sujets à manger cette fleur vénéneuse qu´il croyait être une sorte de salade ; comment il provoqua l´invention du poisson d´avril en officialisant le changement de date du début de l´année du 1er avril au premier janvier ; comment il crut remplir les coffres vides du royaume en fabriquant de la fausse monnaie... et bien d´autres folies encore, aussi saugrenues que sanglantes.0600PRESSEÀ propos de son dernier romanMangez-le si vous voulez« C´est bien du Teulé tout craché : un récit bref, efficace, inspiré de faits et de personnages réels, rigoureusement documenté. »Thomas Wieder,Le Monde des livres« Jean Teulé ne retrace pas uniquement un atroce fait divers de l´histoire de France. Il démontre surtout, avec une minutie époustouflante, l´engrenage sacrificiel qui se mit alors en place. En cent trente pages coupantes comme autant de lames, il revisite les étapes du crime et souligne que, dans sa confusion vengeresse, la foule des villageois prend la moindre rumeur pour argent comptant. »Alexis Lacroix,Marianne« Jean Teulé, après le foudroyant succès duMontespan, revient avec un nouveau livre court et puissant. »Stéphane Vacchiani,Le Point« Après le triomphe de sonMontespan, Jean Teulé livre un court récit, incroyable mais authentique. Grâce à son talent et sa verve, il parvient à rendre cette histoire dans toute sa monstruosité, son horreur, mais sans pathos inutile. »Jean-Claude Perrier,Livres Hebdo« L´auteur s´est livré avec talent à une reconstitution romancée de ce fait divers aux allures de cauchemar. (...) Il donne un livre concis et réussi (...) Avec une précision chirurgicale, un réalisme impitoyable, il démonte le mécanisme qui pousse la foule aux pires actions, la rend sourde et aveugle, la transforme en une meute animale assoiffée de sang et de vengeance. »Thierry Savatier,lemonde.fr« Jean Teulé réussit la prouesse d'un livre haletant qui dénonce la bêtise humaine. La bête n'est pas morte. »Philippe Séguy,Point de vue« Jean Teulé ne brode pas sur ce fait divers atroce, réel, qu´il exhume des oubliettes de l´histoire. Il en fait un compte-rendu circonstancié (...), ne veut rien démontrer. Montrer seulement. La Bête immonde qui sommeille en l´homme. Celle qui déclenche les pogroms, les génocides, les guerres civiles, les guerres tout court, toujours sales.Les Échos« Ce récit coup de poing de Teulé nous bouleverse. En tendant un miroir aux bourreaux ordinaires, il réussit un roman extraordinaire. »François Lestavel,Paris Match« Le compte-rendu poético-factuel d´un fait div

  • Dix ans après la publication d'En l'absence des hommes, premier livre de Philippe Besson, paraîtRetour parmi les hommes, suite fiévreuse, lyrique et nostalgique de ce somptueux roman devenu culte.0300 Déambulation hypnotique à travers le monde, qui convoque les fantômes de Kafka, Rimbaud, Nizan ou Dos Passos, voyage solitaire où le héros se perd et se dissout plus qu´il ne se reconstruit, où le déracinement demeure même une fois retrouvées ses racines, ce très beau livre, à la fois grave et lumineux, est un chant d´amour déchirant à la gloire des disparus, un livre sur la douleur vécue comme exil intérieur.0300Dix ans après la publication d´En l´absence des hommes, premier livre de Philippe Besson, paraîtRetour parmi les hommes, suite fiévreuse, lyrique et nostalgique de ce roman-culte. En 1916, à la mort de son amant tué au combat, Vincent s´enfuit en Italie, puis au Moyen-Orient, traverse l´Atlantique à bord d´un bateau d´émigrants, découvre l´Amérique et le New York de 1920. Après ces années d´errance à travers le monde, Vincent retourne en France. Son mentor, Marcel Proust, est mort lui aussi. Dans ce Paris des années folles, il peine à trouver sa place. Mais le hasard va le mettre en présence de Raymond Radiguet, qui vient de publierLe diable au corps. Le jeune prodige entraîne son nouvel ami dans les milieux intellectuels et les folles nuits de Montparnasse. Pourtant, derrière la joie de vivre apparente de ce garçon de vingt ans se cache une fêlure. Comme si Radiguet, malgré sa gloire éclatante et brutale, pressentait le sort tragique qui le guette.0600PRESSE A propos d´En l´absence des hommes « Il y a parfois, rarement, des premiers romans qui paraissent, signés d´illustres inconnus, et qui annoncent, sans hésitation, sans contestation, l´apparition d´un véritable écrivain. » Jean-Jacques Brochier, Magazine Littéraire « Etonnant, envoûtant premier roman que celui de Philippe Besson ! Tout y est dit, raconté avec pudeur et sensualité. L´écriture d´une réelle maîtrise court, fluide, légère... Le charme opère sans cesse. » Michèle Gazier, Télérama « Philippe Besson est un inconnu. Son premier roman,En l´absence des hommes, est une divine surprise. » Edmonde Charles-Roux de l´académie Goncourt, La Provence « Un superbe roman éclatant, inventif et audacieux. La culture, l´amour de la littérature, l´originalité du propos, l´intrigue insolite, la drôlerie du pastiche, l´ambiguïté des situations et la gravité de l´Histoire qui en est le décor s´y conjuguent avec subtilité pour la plus grande jouissance du lecteur. » Hugo Marsan, Le Monde À propos de son précédent roman,La Trahison de Thomas Spencer « AprèsUn homme accidentel, Philippe Besson revient au monde pictural d´Hopper comme à une icône américaine. Cet univers apporte avec lui, en même temps que l´histoire d´un lien passionnel entre deux jeunes hommes, celle d´un triangle amoureux : deux composantes récurrentes de l´oeuvre de Besson. » Fabienne Dumontet,Le Monde des livres « L´analyse est menée très finement, la jalousie, les souffrances indiquées avec tact. Le talent de Philippe Besson, la manière douce et tendre qui lui attire de plus en plus de lecteurs, consiste à ne jamais élever la voix, à montrer que les mouvements du coeur forment l´essentiel d´une vie humaine. » Dominique Fernandez,Le Nouvel Observateur « UnJules et Jimplus sombre, plus actuel, où le héros qui trahit finit par affronter sa culpabilité et s´accepter avec sa noirceur et son innocence. Un héros humain tout simplement. » Claire Chazal,Le Figaro « Romancier des sentiments, explorateur de l´intime, Philippe Besson n´avait encore jamais traité de la trahison et de son double, l´amitié. Il le fait avec une grande clarté d´expression et beaucoup de finesse dans son dernier roman,La Trahison de Thomas Spencer. » Joseph Macé-Scaron,Marianne « On apprécie, de roman en roman, que Philippe Besson se remette en question, changeant d'époque, de contexte, voire de style. Un conte moderne sans concession. Philippe Besson a réussi son coup : ses héros sonnent aussi vrai que les héros de romans sig

  • Une histoire simple et déchirante par l'auteur de «En l'absence des hommes».0300Thomas meurt.Thomas accepte de mourir. C´est ici, dans la maison de Saint-Clément, la maison de l´enfance, qu´il choisit d´attendre de mourir. Je suis auprès de lui. C´est encore l´été. J´ignorais qu´on pouvait mourir en été.Je croyais que la mort survenait toujours en hiver, qu´il lui fallait le froid, la grisaille, une sorte de désolation, que c´est seulement ainsi qu´elle pouvait se sentir sur son terrain. Je découvre qu´elle peut tout aussi bien exercer sa besogne en plein soleil, en pleine lumière. Je songe que Thomas l´accueillera en pleine lumière.»Un jour, Thomas apprend qu´il est gravement malade et qu´il va probablement mourir. La nouvelle touche en plein coeur ce jeune homme si vivant, si amoureux. Comment supporter une telle épreuve? Lucas, son frère va l´accompagner pendant ces quelques mois. Ils iront se réfugier dans la maison d´enfance, la maison blanche de l´île de Ré. Non pas pour attendre la mort mais pour vivre intensément chacune des heures qui leur est donnée.On retrouve dans ce nouveau roman les qualités de «En l´absence des hommes», premier roman très remarqué de Philippe Besson paru en janvier 2001."Son frère" a été adapté par Patrice Chéreau, avec Eric Caravaca et Bruno Todescini. Le film sera diffusé sur Arte au printemps 2003, puis sortira en salle. Il a reçu l'Ours d'argent du Festival du film de Berlin (la Berlinale).http://www.philippebesson.com0400Le 31 juillet,Thomas meurt.Thomas accepte de mourir. C´est ici, dans la maison de Saint-Clément, la maison de l´enfance, qu´il choisit d´attendre de mourir. Je suis auprès de lui. C´est encore l´été. J´ignorais qu´on pouvait mourir en été.Je croyais que la mort survenait toujours en hiver, qu´il lui fallait le froid, la grisaille, une sorte de désolation, que c´est seulement ainsi qu´elle pouvait se sentir sur son terrain. Je découvre qu´elle peut tout aussi bien exercer sa besogne en plein soleil, en pleine lumière. Je songe que Thomas l´accueillera en pleine lumière.Je croyais que cela commencerait par un engourdissement des membres, une contraction et qu´il y aurait soudain une urgence, une précipitation, une violence. Mais non: c´est la nonchalance, une sorte de vacance, une lenteur, un renoncement dans la chaleur. Une chaleur jaune et vibrante.Cette mort prévisible, attendue, causera pourtant, à n´en pas douter, un cataclysme. Elle rejaillira sur nos existences à tous. Elle les modifiera, leur fera prendre une direction imprévue. Elle opérera un dérèglement de nos vies, sans qu´aucun d´entre nous ne parvienne à s´y opposer. Cette mort sera le plus grand événement. L´onde de sa douleur se propagera pendant des années. Nous serons hantés, dévastés.Mon frère meurt.Saint-Clément-des-Baleines, c´est la dernière ville, celle qui se loge à la pointe ouest de l´île de Ré, à son extrémité, celle qui regarde le plus vers les Amériques. Après ça, il n´y a plus rien, ce n´est plus l´île, ce n´est plus la terre, c´est l´océan à perte de vue, c´est l´Atlantique indéfiniment. La lumière du phare montre la direction.Saint-Clément, c´est la terminaison d´un monde, comme l´était dans mon imaginaire enfantin le cap Horn. C´est le point au-delà duquel les eaux prennent le dessus, à partir duquel les hommes doivent déposer les armes. On raconte que des bateaux se sont perdus dans les eaux mauvaises, au large, malgré le phare, que des marins se sont noyés, que leurs cadavres ont été charriés par les marées, ramenés par elles à la terre ferme. On raconte des histoires extraordinaires.Ici, on peut facilement éprouver une manière d´abandon, comme si on était le dernier homme, et comme s´il suffisait de se laisser aller désormais, de n´avoir plus aucune prise sur rien. Ce sentiment, c´est autant celui du relâchement que celui de l´offrande, autant celui de la solitude imposée que celui de l´exil choisi.Le regard se perd, loin. Je sais que derrière moi, il y a les chemins, les pins, les marais, les églises, les cimetières. Mais devant: rien, rien que l´océan. Tout. L´enfance s´est jouée ic

  • Http://www.philippebesson.com 0600«Il y a parfois, rarement, des premiers romans qui paraissent, signés d´illustres inconnus, et qui annoncent, sans hésitation, sans contestation, l´apparition d´un véritable écrivain. Ce dut être la certitude des premiers lecteurs de «L´Étranger», ou de «La Nausée». C´est celle que nous avons à la lecture de «En l´absence des hommes», de Philippe Besson. Un romancier, et de talent, est apparu.Tout y est. L´aventure, le style, l´humeur, la respiration, les atmosphères, les personnages, la vérité et l´illusion romanesques, la construction. Un monde. [...]Ce qui frappe dans «En l´absence des hommes», c´est la maîtrise. Maîtrise des personnages, de la progression des sentiments. Le roman, pour certains, n´est pas quelque chose qui s´apprend, où l´on progresse, de livre en livre. Le premier est un coup de maître, d´emblée.»Jean-Jacques Brochier, «Magazine littéraire»«"En l´absence des hommes" est un superbe roman éclatant, inventif et audacieux. La culture, l´amour de la littérature, l´originalité du propos, l´intrigue insolite, la drôlerie du pastiche, l´ambiguïté des situations et la gravité de l´Histoire qui en est le décor s´y conjuguent avec subtilité pour la plus grande jouissance du lecteur.»Hugo Marsan, «Le Monde des livres»«Étonnant, envoûtant premier roman que celui de Philippe Besson! Tout y est dit, raconté avec pudeur et sensualité. L´écriture d´une réelle maîtrise court, fluide, légère. [...] Le charme opère sans cesse. »Michèle Gazier, «Télérama»«Ce roman élégant est une curieuse gageure que Philippe Besson a gagnée. Chapeau claque et chapeau bas!»André Rollin, «Le Canard enchaîn黫Tout cela est raconté par Philippe Besson avec une finesse et une sensibilité fort prometteuses. C´était un défi, cette double histoire d´amour: Philippe Besson a su le relever sans effet, sans pathos. Voilà une fort belle surprise de janvier.»Michel Crépu, «L´Express»«Impressionnant de maîtrise, le premier roman de Philippe Besson joue avec différents registres narratifs, évitant ce qui pourrait le faire pencher du côté du roman historique.»Sébastien Lapaque, «Le Figaro littéraire»«Il fallait à Philippe Besson de l´audace, de la sensibilité, de la pudeur pour imaginer cette histoire et nous la rendre crédible, attachante, prenante. Toutes ces qualités, il les possède manifestement. Et d´autres encore.»Nathalie Crom, «La Croix»«Philippe Besson est un inconnu. Son premier roman, «En l´absence des hommes», est une divine surprise.»Edmonde Charles-Roux, de l´académie Goncourt, «La Provence»«Il est peu de premiers romans impeccables. «En l´absence des hommes» est du nombre.Pascale Haubruge, «Le Soir, Bruxelles»

  • Plébiscité par des grands éditeurs du monde entier avant même sortie en France.

    0300 À l´autre bout du monde, en Suisse, le jeune Nick, analyste dans les services secrets, est lancé sur la piste d´un fugitif, dirigeant d´une entreprise très opaque aux ramifications internationales. L´homme s´est volatilisé avec un rapport secret qui paraît affoler plusieurs gouvernements. Quand il comprend que son organisation assassine des innocents dans sa quête désespérée pour retrouver le fugitif, Nick se révolte. Il découvre les sanglantes tentatives d´élimination dont a été victime, à Kaboul, un certain commissaire Oussama Kandar. Oussama l´Afghan, Nick le Suisse et Bakir le mollah : ce trio improbable se retrouve dans les hautes montagnes d´Afghanistan, en des lieux sauvages contrôlés par des hommes qui tuent au nom de Dieu. Là se terre sans doute l´homme qui connaît la vérité. Là est caché le rapport recherché par tous. Mais choisiront-ils de révéler au monde ce qu´ils apprendront ? Ou accepteront-ils de se taire au nom d´intérêts supérieurs ?Menée par le très attachant commissaire Kandar, située dans un pays dont on entend parler quotidiennement mais qu´on connaît mal, cette enquête policière où se mêlent passions humaines, intérêts économiques et enjeux politiques a été plébiscitée par des grands éditeurs du monde entier qui en ont acquis les droits avant même sa sortie en France.0400RÉSUMÉ L´affaire qui requiert Oussama et ses adjoints a lieu dans un quartier populaire de Kaboul. Derrière des murs lépreux, ils découvrent une somptueuse résidence. Le propriétaire de ce palais secret, Wali Wadi, gît mort au milieu du salon. Suicide, affirme le ministre de la Sécurité, supérieur hiérarchique et ennemi juré d´Oussama. Car il ne s´agit ni du geste désespéré d´une jeune fille contrainte au mariage, ni de l´ultime provocation d´un illuminé qui, pour rejoindre le paradis au soixante-douze vierges, se lave, se parfume et emmaillote précautionneusement ses parties génitales avant de se faire sauter au milieu de la foule. Wali Wadi est un riche homme d´affaires, intermédiaire pour le compte des pays de la Coalition, du gouvernement afghan et de grosses entreprises internationales.
    Le ministre pense-t-il vraiment que le commissaire va croire cette invraisemblable histoire de suicide ? Wali Wadi est un riche homme d´affaires, intermédiaire pour le compte des pays de la Coalition, du gouvernement afghan et de grosses entreprises internationales. Pour quelle raison a-t-on maladroitement travesti son assassinat en suicide ? Quelle puissance manipule le ministre pour qu´il contraigne Oussama à enterrer l´enquête avant même qu´elle ait commencé ? Et quel rôle jouent les Occidentaux dans cette histoire qui tourne au cauchemar ? Car quelqu´un s´acharne contre Oussama : attentat-suicide provoquant des dizaines de morts, bandes de voyous payées pour l´éliminer, massacre de ses proches et de ses subordonnés... Tandis qu´il cherche la trace d´un document qui pourrait lui permettre de comprendre les enjeux cachés derrière l´assassinat de Wali Wadi, Oussama trouve une aide inespérée en la personne d´un religieux éclairé. Mollah Bakir, tout en rondeurs et en suavité, est un ancien dirigeant du Conseil secret des talibans, un lettré modéré, formé à Oxford, et un fin connaisseur de la diplomatie internationale doublé d´un redoutable manipulateur.
    De l´autre côté du continent, en Suisse, le jeune Nick, analyste pour les services secrets, est lancé sur la piste d´un fugitif, membre de la direction d´une entreprise très opaque aux ramifications internationales, qui s´est volatilisé avec le rapport Mandrake, un dossier qui paraît affoler des gouvernements occidentaux. Mais lesquels ? Quand il comprend que son organisation, dans sa quête désespérée pour retrouver le fugitif, assassine des innocents, Nick se révolte. Il découvre les sanglantes tentatives d´assassinat dont a été victime, à Kaboul, un certain commissaire Oussama Kandar.
    Oussama l´Afghan, Nick le Suisse et Bakir le mollah : ce trio improbable se retrouve dans les hautes montagnes d´Afghanistan,

  • Voici une autre histoire de la philosophie.0300Qu´est-ce que la vie et d´où vient-elle ? Comment fonctionne l´univers ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? Des mathématiciens aux philosophes grecs, à Einstein et à la théorie des quanta, en passant par Newton et Darwin, voilà déjà trois mille ans que les hommes s´efforcent de répondre à ces questions. L´histoire s´est accélérée depuis trois ou quatre siècles. Nous sommes entrés dans l´âge moderne et postmoderne. La science, la  technique, les chiffres ont conquis la planète. Il semble que la raison l´ait emporté. Elle a permis aux hommes de remplacer les dieux à la tête des affaires du monde. Où en sommes-nous aujourd´hui ? Dieu est-il à reléguer au musée des gloires étrangères et des puissances déchues ? La vie a-t-elle un sens ou est-elle une parenthèse entre deux néants ? Est-il permis d´espérer quoi que ce soit au-delà de la mort ? Avec les mots les plus simples et les plus clairs, avec une rigueur mêlée de gaieté, Jean d´Ormesson aborde de façon neuve ces problèmes de toujours et raconte au lecteur le roman fabuleux de l´univers et des hommes.0300 Une autre histoire de la philosophie, qui se lit comme un roman.0400TABLE DES MATIÈRES I - Que la lumière soit !

    Sont passées en revue les grandes étapes de l'histoire des hommes et les théories de l'univers qu'ils ont élaborées. De Thalès à Pythagore, à Einstein, à Bohr, à Hawking, en passant par saint Thomas d'Aquin, par Copernic, par Galilée et par Newton.
    II - Pourquoi y-a-t-il quelque chose au lieu de rien ?

    Nous savons presque tout du Comment et presque rien du Pourquoi. Qu'est-ce qui est à l'origine des choses ? Un Dieu créateur de l'univers ou l'univers lui-même ? Il est aussi impossible de prouver l'existence de Dieu que son inexistence. Nous sommes dans l'énigme. Dieu est possible.


    III - La mort : un commencement L'homme-est-un-être-pour-la-mort. Si Dieu n'existe pas, toute vie va d'un néant à un néant, tout passé est aboli et le monde est absurde. Si Dieu existe, il n'est pas impossible qu'après la mort il y ait autre chose qu'une autre vie.

  • 0300 Mais même le silence contribue à forger un récit qui donne des contours à cette petite fille morte. Car forcément, elle joue un rôle dans l´identité de l´auteur. Les quelques mots, terribles, prononcés par la mère ; des photographies, une tombe, des objets, des murmures, un livret de famille : ainsi se construit, dans le réel et dans l´imaginaire, la fiction de cette « aînée » pour celle à qui l´on ne dit rien. Reste à savoir si la seconde fille, Annie, est autorisée à devenir ce qu´elle devient par la mort de la première. Le premier trio familial n'a disparu que pour se reformer à l´identique, l´histoire et les enfances se répètent de manière saisissante, mais une distance infranchissable sépare ces deux filles. C´est en évaluant très exactement cette distance que l´auteur trouve le sens du mystère qui lui a été confié un dimanche de ses dix ans.
    0400LA COLLECTION « LES AFFRANCHIS » Kafka n´est pas encore écrivain lorsqu´il rédige sa fameuseLettre au pèreavant de la ranger dans son tiroir. La lettre, qui ne parviendra jamais à son destinataire, était pourtant le seul et unique moyen, pour le jeune Kafka, de communiquer avec un homme qui le pétrifiait. En certaines occasions de la vie, seule une lettre peut permettre de dire les choses, de démêler les écheveaux d´incompréhension qui s´accumulent dans une relation. Mais passer à l´acte est difficile, risqué, pénible. C´est d´autant plus vrai aujourd´hui, puisque la correspondance est un exercice oublié : les volumineux échanges que pouvaient entretenir un Voltaire ou un Flaubert avec leur entourage n´auront pas d´équivalent dans la postérité. Il serait tout de même dommage que nos plus grands écrivains ne laissent pas dans leur oeuvre un témoignage de l´écriture épistolaire. Écrire une lettre, une seule, mais longue et dense, c´est donc la possibilité de tordre le cou à une vieille histoire et de s´en affranchir, mais aussi renouer avec une tradition littéraire et explorer la singularité de l´écriture à la deuxième personne. La collection « Les Affranchis » fait donc cette demande à ses auteurs : « Écrivez la lettre que vous n´avez jamais écrite. »

  • En ce moment même, un fléau détruit l'humanité. Vous le connaissez déjà. Maladie, malédiction ou complot, il va falloir nous battre pour survivre.0300 Dans le plus grand hôpital d´Edimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d´Alzheimer. Associé à une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert une clé de cette maladie qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu´effrayantes. Si ce fléau l´emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra. Nous redeviendrons des animaux.
    C'est le début d'une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. Partout sur la Terre, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l´ultime course contre la montre a commencé...

  • Birmane

    Christophe Ono-Dit-Biot

    Pour fuir sa vie désoeuvrée dans un Occident morose, César est parti. C'est en Birmanie qu'il a voulu se perdre. Mais, au-delà de ses désirs d'exotisme, au-delà de ses fantasmes d'étranger, au-delà même de ses rêves de danger, la réalité qu'il découvre, est, simplement, inimaginable.0500 Double problème : César est un amateur, et la Birmanie une dictature.
    A Rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. Médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine... Fasciné, il en tombe amoureux.
    En lui venant en aide, elle va le faire plonger au coeur d´un pays où tous ses repères volent en éclats. Jusqu´à le mettre sur le chemin d´une figure mythique de la rébellion politique réfugiée dans la jungle : la Femme-Tigre.
    De la jeunesse dorée de Rangoon aux ethnies du Triangle d´Or, des villages lacustres du lac Inle à la vallée des Rubis, voici l´itinéraire aventureux d´un héros de notre temps. En quête d´amour et d´absolu dans le pays le plus fermé, le plus enivrant, le plus sensuel de toute l´Asie.

    Christophe Ono-dit-Biot est Grand Reporter au Point.Birmaneest son quatrième roman.0300 Double problème : César est un amateur, et la Birmanie une dictature.
    A Rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. Médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine... Fasciné, il en tombe amoureux.
    En lui venant en aide, elle va le faire plonger au coeur d´un pays où tous ses repères volent en éclats. Jusqu´à le mettre sur le chemin d´une figure mythique de la rébellion politique réfugiée dans la jungle : la Femme-Tigre.

    De la jeunesse dorée de Rangoon aux ethnies du Triangle d´Or, des villages lacustres du lac Inle à la vallée des Rubis, voici l´itinéraire aventureux d´un héros de notre temps. En quête d´amour et d´absolu dans le pays le plus fermé, le plus enivrant, le plus sensuel de toute l´Asie.0300 Double problème : César est un amateur, et la Birmanie une dictature.
    A Rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. Médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine... Fasciné, il en tombe amoureux.
    En lui venant en aide, elle va le faire plonger au coeur d´un pays où tous ses repères volent en éclats. Jusqu´à le mettre sur le chemin d´une figure mythique de la rébellion politique réfugiée dans la jungle : la Femme-Tigre.

    De la jeunesse dorée de Rangoon aux ethnies du Triangle d´Or, des villages lacustres du lac Inle à la vallée des Rubis, voici l´itinéraire aventureux d´un héros de notre temps. En quête d´amour et d´absolu dans le pays le plus fermé, le plus enivrant, le plus sensuel de toute l´Asie.

  • Quand la mémoire est plus forte que la mort0500Ils ne se connaissent pas, mais un même rêve leur a donné rendez-vous dans une mystérieuse chapelle des Highlands. Valeria, Peter et Stefan ignorent qu´ils sont la preuve vivante d´une découverte révolutionnaire sur les arcanes de la mémoire faite vingt ans plus tôt par deux scientifiques disparus. Une découverte que beaucoup voudraient s´approprier ? à n´importe quel prix. Pour échapper à ceux qui les traquent, ils n´ont pas d´autre choix que de remonter à l´origine du secret dont ils sont les ultimes gardiens. Leurs souvenirs sont des sanctuaires. À eux d´en trouver les clés...Ce thriller humaniste vous entraînera aux limites de la conscience, au coeur d´une aventure qui vous hantera longtemps, comme un rêve...0300ailleurs.Seul l´agent de la NSA qui les surveille depuis si longtemps sait que leur mort n´est pas la fin. Il décide de les poursuivre, d´une vie à l´autre...Vingt ans plus tard, trois jeunes gens uniquement liés par le rêve d´une mystérieuse chapelle écossaise, débarquent dans les Highlands. Irrésistiblement attirés vers ce lieu, Valeria, Stefan et Peter vont se trouver confrontés à une fascinante réalité et à des forces qui les dépassent. Face au danger qui les menace, ils n´ont que peu de temps pour sauver leur vie et la mémoire du monde. Et au-delà des risques, ils vont découvrir le secret de ce que nous avons tous senti un jour sans pouvoir l´expliquer : ces souvenirs qui ne sont pas les nôtres...

  • Après les succès des «Jours fragiles», d'«Un garçon d'Italie» et de «L'Arrière-saison», fidèle au rendez-vous, Philippe Besson confirme avec ce sixième roman l'étendue de son talent.0500Je suis né au milieu d´un automne, un jour de brume, un jour comme un autre, en somme. La brume, elle est là presque tout le temps. Elle recouvre tout, elle nous accompagne, elle sera là jusqu´au jour de notre mort. Elle est notre unique certitude. Ce voile sur nos visages. Ce gris dans nos regards. Ces gouttes qui perlent sur l´avant de nos bras.J´ai habité toute mon enfance dans une des maisons de poupée alignées sur le rebord de la côte, vous savez, ces maisons identiques les unes aux autres, au point qu´on pourrait rentrer chez un voisin sans s´en rendre compte. Ces maisons qui possèdent des bow-windows et un jardinet. On gare la voiture sur le côté.Je n´ai pas d´âge. Les années ont passé, je les ai perdues. Si je ne devais compter que les années heureuses, je serais encore un enfant.Je suis Thomas Sheppard, les gens m´ont toujours appelé Tom. Les gens, ce sont mes parents, les garçons qui ont grandi en même temps que moi, les vieux, les commerçants. Et Marianne, bien sûr. Personne ne m´appelle Thomas. Sauf ma grand-mère. Elle ne va pas tarder à mourir, à ce qu´on m´a dit. Alors, pour de bon, je ne serai plus Thomas pour personne.Je suis Thomas Sheppard et je n´avais jamais quitté Falmouth jusqu´à ce que les hommes m´emmènent.Aujourd´hui, je reviens.Je n´avais nulle part où aller.0300 http://www.philippebesson.com

  • L'ultime révélation? La mort n'existe pas...0500La mort, commissaire. La mort n´est qu´une porte. Ce qu'il y a derrière, voilà le mystère ultime. C´est la seule question qui obsède l´homme depuis l´aube de l´humanité. Et cette porte, vous allez l´ouvrir, Marcas...
    Été 2010. Le commissaire et franc-maçon Antoine Marcas est déclaré mort, après avoir succombé à une blessure par balle.
    Mais l´histoire ne fait que commencer.
    Car par-delà sa propre mort, Marcas va mener la quête la plus incroyable qui lui ait été donné de vivre depuis son initiation maçonnique. Une expérience absolue qui a vu le jour il y a plus de trois mille ans...
    De l´Égypte d´Akhénaton aux Expériences de Mort Imminente en passant par l´origine cachée de la franc-maçonnerie, découvrez le nouveau Giacometti et Ravenne : un thriller initiatique au coeur des ténèbres...
    La série des aventures du commissaire Marcas a été traduite dans treize pays.0300 A son réveil plusieurs jours plus tard, Marcas ne se souvient de rien. Hormis de ses cauchemars, de cette sensation étrange d´avoir comme survolé son propre corps, de ce tunnel sans fin. Et de cette lumière aveuglante... Une Expérience de Mort Imminente, provoquée par quelque chose sur le lieu des fouilles. Marcas en est certain.
    Lancé sur la piste de ce qui lui a fait passer les portes de la mort, traqué par des fanatiques religieux prêts à tout pour le faire taire, le frère Marcas verra son destin de flic plus que jamais mêlé à la maçonnerie. Car en remontant aux origines des rites d´initiations de l´Egypte antique, il comprendra que tout découle de l´épreuve de la mort, et que son labyrinthe n´est qu´une étape à franchir...
    Giacometti et Ravenne nous feront vivre ici rien de moins que la quête initiatique de Marcas. Et pour l´éclairer, ils nous entraîneront comme à leur habitude dans les méandres de l´histoire. Pour un voyage dans l'Egypte d´Akhénaton, le Pharaon hérétique, qui se poursuivra avec la construction de la cathédrale de Chartres par les francs- maçons opératifs et se terminera au 18è siècle, à travers la personnalité énigmatique et fascinante du Grand Initié Cagliostro.

  • L'Olympe des infortunes

    Yasmina Khadra

    • Julliard
    • 30 Septembre 2010

    Les Hirondelles de Kaboul,L'Attentat,Les Sirènes de Bagdad), après un grand roman d'amour (Ce que le jour doit à la nuit),  Yasmina Khadra, qui ne craint pas les changements de registre, met toute sa verve romanesque au service d'une fable corrosive qui nous plonge dans l'univers des clochards, plein de tendresse, de cocasserie, de rêves invraisemblables et de terribles déconvenues.
    0300Coincée entre une décharge publique et la mer, hors du temps et de toute géographie, l'Olympe des Infortunes est un terrain vague peuplé de vagabonds et de laissés-pour-compte ayant choisi de tourner le dos à la société. Là vivent Ach le Borgne, Junior le Simplet, Mama la Fantomatique, le Pacha, sa cour de soûlards et bien d'autres personnages aussi obscurs qu'attachants. C'est un pays de mirages et de grande solitude où toutes les hontes sont bues comme sont tus les secrets les plus terribles. Ach le Borgne, aussi appelé « le Musicien » parce qu´il sait, en quelques accords de banjo, faire chanter la lune, a pris sous son aile un jeune et naïf va-nu-pieds qui lui voue une admiration sans limites. Auprès de Ach, Junior s´initie à la philosophie des Horr. Le Horr est un clochard volontaire qui a pris le parti de vivre en marge de la ville en rejetant toutes ses valeurs : argent, travail, famille. Refusant jusqu´à la mendicité, le Horr se croit libre de toute attache. Mais lorsqu´une affection, souvent plus profonde qu´il n´y paraît, vient à naître entre les membres de cette communauté d´ivrognes et de bras-cassés, tout détachement s´avère alors bien illusoire. Immoraux, pourrissant dans leur déchéance, les personnages de ce récit n´en sont pas moins sublimes. À travers cette galerie de portraits bigarrés, se dégage une dimension symbolique où l´esprit de solidarité, le sens du compagnonnage qui règnent chez les Horr contrastent avec la violence et l´individualisme de la société moderne. Il fallait tout le talent de conteur de Khadra, et la splendeur imagée de sa langue, pour transformer le prosaïsme rebutant de l´univers des clochards en un monde hautement poétique, où l´onirisme surgit derrière les détritus. On l´aura compris, L´Olympe des infortunes est une métaphore qui dénonce avec force la décadence de notre civilisation. Yasmina Khadra se pose en moraliste de notre temps et le constat qu´il livre n´est pas flatteur : les âmes perdues ne sont pas celles que l´on croit. Et l´enfer, lui, n´est jamais où on l´attend.0300Ce que le jour doit à la nuit), Yasmina Khadra met toute sa verve romanesque au service d´une fable corrosive qui nous plonge dans l'univers des clochards, plein de tendresse et de cocasserie. Coincée entre une décharge publique et la mer, hors du temps et de toute géographie, l'Olympe des Infortunes est un terrain vague peuplé de vagabonds et de paumés qui ont choisi de tourner le dos à la société. Là vivent Ach le Borgne, Junior le Simplet, Mama la Fantomatique, le Pacha, sa cour de soûlards et bien d'autres personnages aussi obscurs qu'attachants. C'est un pays de mirages et de grande solitude où les hontes sont bues comme sont tus les secrets les plus terribles. Mais lorsqu´une affection, souvent plus profonde qu´il n´y paraît, vient à naître entre les membres de cette communauté d´ivrognes et de bras cassés, tout détachement s´avère alors bien illusoire. Immoraux, pourrissant dans leur déchéance, les personnages de ce récit n´en sont pas moins sublimes.0600PRESSE Ce que le jour doit à la nuit(prix France-Télévisions 2008 ; élu « meilleur livre de l´année 2008 » par la rédaction du magazineLire) :
    « Des mots que porte haut Yasmina Khadra dans une fresque éblouissante qui n´omet rien des déchirures, des humiliations et des trahisons de deux peuples unis dans l´attachement à une même terre. Ni du rêve de fraternité que ravive ce grand roman d´amour. » Christine Rousseau,Le Monde  Claire Devarrieux,Libération  Julia Ficatier,La Croix  Claude Sérillon, «Vivement dimanche» (France 2)  Grégoire Leménager, Le Nouvel Observateur  François Busnel, « La Grande Librairie » (France 5)  À propos deLes Sirènes de Bagdad:
    « Il y a d

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