• Traduction neuve de La Divine Comédie entreprise par Danièle Robert, qui prend enfin en compte, dans notre langue, l'intégralité de la structure élaborée par Dante. Animée d'un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, cette traduction permet d'aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive, de la puissance, de la modernité de ce chef-d'oeuvre universel.

  • Le prince

    Machiavel

    Ecrit il y a plus de vingt-cinq siècles, l'Arthashâstra propose une véritable doctrine de l'État, moderne, bienveillant et efficace. Kautilya, surnommé le Machiavel indien, porteur d'un conservatisme éclairé y défend autant le bien-être du peuple que l'autorité de son Roi. De cet immense traité, Jean-Joseph Boillot a extrait, traduit et adapté les grands principes de la bonne gouvernance. Parfaitement intemporelles, les questions qu'il aborde sont parfois même d'une étonnante actualité. Comment choisir ses ministres et mettre à l'épreuve leur moralité ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes ? Quel soin porter aux finances publiques et en prévenir les détournements ? Quelle place accorder à la justice ? Qu'est-ce que la souveraineté de l'État ? Alors que les grandes démocraties occidentales souffrent d'une profonde crise de gouvernance, que leurs dirigeants et leurs programmes ne sont plus capables d'enrayer la montée des populismes, le citoyen trouvera peut-être un peu de réconfort et le politique un peu d'inspiration à la lecture de l'un des plus grands traités de l'Inde ancienne.

  • Inferno

    Dan Brown

    Dans ses best-sellers internationaux, Da Vinci Code, Anges et Démons et Le Symbole perdu, Dan Brown mêle avec brio l´histoire, l´art, les codes et les symboles. En retrouvant ses thèmes favoris, Dan Brown a certainement construit l´un de ses romans les plus stupéfiants, au coeur des grands enjeux de notre époque.C´est l´une des plus grandioses oeuvres de la littérature italienne, L´Enfer de Dante, qui est le fil conducteur de cette nouvelle aventure. En Italie, plongé dans une atmosphère aussi opaque que mystérieuse, le héros de Dan Brown, Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard va devoir affronter un adversaire diabolique sorti des limbes de l´Enfer et déchiffrer l´énigme la plus complexe de sa carrière. Elle le fait plonger dans un monde où l´art et la science de pointe tissent un écheveau qui exige de sa part toute son érudition et son courage pour le démêler. S´inspirant du poème épique de Dante, Langdon se lance dans une course contre la montre pour trouver des réponses et découvrir en traversant les Cercles de l´Enfer ceux qui détiennent la vérité... avant que le monde ne soit irrévocablement changé.Traduit l´anglais par Dominique Defert et Carole Delporte

  • Un jeune peintre sicilien, Antonello, part à dos de mulet pour aller chercher jusqu'à Bruges un secret bien gardé, celui de la peinture à l'huile, découvert par Van Eyck. Un pari fou qu'il gagnera. Antonello de Messine rapportera en Italie la formule du nouveau solvant, après trois années de péripéties dramatiques, drôles et amoureuses.
    De Florence à Rome, de Naples en Flandre, de Milan à la cour de François 1er, nous suivons le prodigieux théâtre ambulant des génies de la Renaissance. Ces acteurs qui se donnent la réplique avec passion, qui vivent leur art et leur foi jusqu'à en mourir, aiment et haïssent, se nomment Léonard de Vinci, Michel Ange, Botticelli, Savonarole, les Médicis, Raphaël, Machiavel, Lucrèce et César Borgia... Encore faut-il ajouter à cette distribution fabuleuse les papes, les princes, les condottieri qui accompagnent du fracas de leurs armes la plus magnifique éclosion de chefs-d'oeuvre de l'histoire.
    C'est le temps où Léonard, entre deux inventions de machines volantes, écoute parler Mona Lisa dont il peint le visage mystérieux. Ce panneau de peuplier qu'il apportera dix ans plus tard à Amboise dans ses bagages deviendra la mythique "Joconde".
    Ceux qui ont aimé Les Dames du faubourg et Les Violons du Roi retrouveront, dans le roman de ce siècle magique, l'art simple et direct de Jean Diwo et le plaisir d'apprendre l'histoire à travers la vie quotidienne de ceux qui l'ont faite.

    Couverture : Le Jardin d'amour, Francesco del Cossa. Palais Schifanoia, Ferrare.
    © Flammarion, 1992


  • Thriller Fantasy dans une Florence sublimée et renaissance italienne décalée, saupoudré de steampunk, de culte des fées et de peinture, sur fond d'enquête policière.

    Dans Foranza, cité éclairée de la tolérance et des peintres, un meurtrier s'attaque sauvagement aux femmes, assassinées dans des conditions atroces.
    Tandis qu'Aphrodisia Malatesta mène l'enquête la plus difficile de sa carrière, son ami Pasquale Del'Auri invente d'incroyables machines avec l'aide de son assistante Leona Da Veni ; Martin, le mercenaire étranger, forme une milice de femmes pour protéger les artisanes et les ouvrières qui, comme Lupa et Callista craignent désormais pour leur vie ; enfin, derrière son bar, au Fée-z-Alys, Chiara espère que tout finira par s'arranger. Mais la principauté portuaire n'est pas au bout de ses peines, comme si les Fées adorées et le destin souhaitaient s'acharner contre elle.

  • Description du livre Rome, Florence ou Turin Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre week-end ou séjour en Italie.

    °Initiation à la langue : 21 leçons d´italien °Les phrases et l

  • Machiavel

    Marcel Brion

    Cinq siècles après sa mort, Nicolas Machiavel (1469-1527), philosophe italien de la Renaissance, est le plus controversé des théoriciens de la politique moderne. Était-il un homme cynique ou un penseur humaniste ? Né dans une Florence dominée depuis quatre générations par la toute-puissance des Médicis, Machiavel accomplit diverses missions diplomatiques qui le mènent de la cour de petits potentats à celles de César Borgia, de Louis XII et de Maximilien Ier de Habsbourg. En démasquant les recoins obscurs de l'âme humaine derrière les paravents d'idéalisme, il expose dans un court traité, Le Prince, ses conceptions politiques où l'effi cacité l'emporte sur la morale. Dans l'Italie morcelée de son temps où royaumes et principautés passent de main en main au gré des combats, des alliances qui se nouent et se dénouent, Machiavel appelle de toutes ses forces un « Prince » capable de faire régner l'ordre, l'unité et la paix, au prix même de certaines cruautés et fourberies.

  • Raphael

    Eugene Muntz

    • Geo art
    • 4 Décembre 2014

    Peintre et architecte de la Haute Renaissance italienne, Raphaël (1483-1520) était aussi bien en phase avec son temps que visionnaire. Son oeuvre comprend des thèmes variés de théologie, avec de nombreuses représentations de Madones, ou de philosophie. Son entourage et ses expériences lui ont permis de combiner des idéaux humanistes avec des idéaux religieux, et l'ont convaincu que l'art était le meilleur moyen pour révéler la beauté de la nature.

  • Justicia est anima civitatis : les vingt-deux contributions rassemblées ici tentent de rendre aux villes une composante fondamentale de leur identité, l´exercice de la justice, tel qu´elles le revendiquent dès que le droit urbain prend corps à partir du XIIe siècle. De la Flandre à l´Italie du Nord et du Centre, la fameuse « Urban belt » de l´Europe ancienne a constitué le champ privilégié de cette recherche pour laquelle les historiens et les historiens du droit ont échangé leurs points de vue. Entre 1200 et 1500, des évolutions chronologiques parfois différenciées ont permis de cerner les transformations du droit écrit et le développement dynamique des nouvelles procédures. En favorisant le pénal, la question a été de comprendre quelles possibilités ont été offertes aux justiciables pour user de différents modes de résolution des conflits et comment les gouvernants des villes ont pu instituer des politiques judiciaires de type étatique. La justice est ainsi apparue comme un pan du lien politique et social des milieux urbains.

  • Dans ces souvenirs d'enfance et de jeunesse publiés ici pour la première fois, Magda Trocmé reconstitue un parcours tout à fait hors du commun. Elle grandit à Florence dans un milieu aisé mais plutôt original dans la société italienne du début du xxe siècle, qui la rattache à la fois à la petite minorité religieuse des protestants vaudois et aux conjurés décembristes de 1825 en Russie. Perturbée par l'absence de sa mère, morte en couches, et par le remariage de son père, mise très tôt en pension dans un couvent, Magda fait revivre avec talent son milieu social et réfléchit sur son cheminement personnel à travers plusieurs influences religieuses contradictoires. Elle fait des études universitaires et s'investit dans le travail social parmi les déshérités de Florence, jusqu'à sa rencontre avec André Trocmé en 1925. Ce récit rétrospectif offre ainsi un éclairage original sur la société cosmopolite de Florence du début du xxe siècle, sur la place de la minorité protestante en Italie et sur l'éducation des filles à l'époque de la monarchie libérale, avant l'avènement du fascisme.

  • Léonard de Vinci (Vinci, 1452 - Le Clos-Lucé, 1519) Léonard passa la première partie de sa vie à Florence, la seconde à Milan et ses trois dernières années en France. Le professeur de Léonard fut Verrocchio, d'abord orfèvre, puis peintre et sculpteur. En tant que peintre, Verrocchio était représentatif de la très scientifique école de dessin ; plus célèbre comme sculpteur, il créa la statue de Colleoni à Venise. Léonard de Vinci était un homme extrêmement attirant physiquement, doté de manières charmantes, d'agréable conversation et de grandes capacités intellectuelles. Il était très versé dans les sciences et les mathématiques, et possédait aussi un vrai talent de musicien. Sa maîtrise du dessin était extraordinaire, manifeste dans ses nombreux dessins, comme dans ses peintures relativement rares. L'adresse de ses mains était au service de la plus minutieuse observation, et de l'exploration analytique du caractère et de la structure de la forme. Léonard fut le premier des grands hommes à désirer créer dans un tableau une sorte d'unité mystique issue de la fusion entre la matière et l'esprit. Maintenant que les Primitifs avaient conclu leurs expériences, poursuivies sans relâche deux siècles durant, il pouvait prononcer les mots qui serviraient de sésame à tous les artistes du futur dignes de ce nom : peindre est un acte intellectuel, une cosa mentale. Il enrichit le dessin florentin en intensifiant la perspective de champ par un modelage de l'ombre et de la lumière que ses prédécesseurs n'avaient utilisé que pour donner une plus grande précision aux contours. Cette technique est appelée sfumato. Cette merveilleuse maîtrise du dessin, ce modelé et ce clair-obscur, il les utilisa non seulement pour peindre l'aspect extérieur du corps, mais aussi, comme personne avant lui, pour explorer une part du mystère de sa vie intérieure. Dans sa Mona Lisa, sa Sainte Anne et ses autres chefs-d'oeuvre, il ne se contente pas d'utiliser le paysage comme un ornement plus ou moins pittoresque, mais bien comme une sorte d'écho de cette vie intérieure, un élément constitutif de cette harmonie parfaite. Se fiant aux lois toujours assez récentes de la perspective, ce docteur en sagesse académique, qui, à cette même époque, posait les bases de la pensée moderne, substitua à la manière discursive des Primitifs le principe de concentration qui est le fondement de l'art classique. Le tableau ne nous est plus présenté comme un agrégat presque fortuit de détails et d'épisodes. C'est un organisme dont tous les éléments, lignes et couleurs, ombres et lumières, composent un subtil entrelacs convergeant vers un noyau spirituel, voire sensuel. Dans Mona Lisa, Léonard de Vinci dépeignit la quintessence de l'univers et de la femme, éternelle idée de l'homme et symbole de la beauté parfaite auquel il aspire. La nature est évoquée ici par un magicien dans tout son mystère et sa puissance. Derrière le charmant visage, calme, derrière le front, juvénile et pourtant méditatif, pparaissent des montagnes, des glaciers, de l'eau et des rochers. Dans cette très petite portion de surface peinte, se dévoile une vaste révélation, à côté de l'éternel féminin, de notre planète, notre mère la Terre. Léonard de Vinci ne se préoccupait pas de l'aspect extérieur des objets, mais bien de leur signification intérieure et spirituelle.

  • "Dadurch, dass er die Natur und alle für ihre vollkommene Wiedergabe wichtigen Wissenschaften - Anatomie, Perspektive, Physiognomie - leidenschaftlich studierte und klassische Modelle konsultierte, sich gleichzeitig allerdings die für ihn typische Unabhängigkeit bewahrte, konnte er bei der Kombination von Präzision mit Freiheit und von Wahrheit mit Schönheit nicht fehl gehen. Die raison d´être und der Ruhm des Meisters beruhen auf dieser endgültigen Emanzipation, dieser perfekten Meisterschaft der Modellierung, der Lichtgebung und des Ausdrucks, dieser Weite und Freiheit. Auch andere mögen neue Wege gebahnt haben, aber niemand reiste weiter oder stieg höher als er."

  • "Dadurch, dass er die Natur und alle für ihre vollkommene Wiedergabe wichtigen Wissenschaften - Anatomie, Perspektive, Physiognomie - leidenschaftlich studierte und klassische Modelle konsultierte, sich gleichzeitig allerdings die für ihn typische Unabhängigkeit bewahrte, konnte er bei der Kombination von Präzision mit Freiheit und von Wahrheit mit Schönheit nicht fehl gehen. Die raison d´être und der Ruhm des Meisters beruhen auf dieser endgültigen Emanzipation, dieser perfekten Meisterschaft der Modellierung, der Lichtgebung und des Ausdrucks, dieser Weite und Freiheit. Auch andere mögen neue Wege gebahnt haben, aber niemand reiste weiter oder stieg höher als er."

  • Étape la plus emblématique du Grand Tour que les élites européennes accomplissaient au XVIIIe siècle, le voyage en Italie ne se réduit pas à une expérience de jeunes nobles complétant leur éducation. En temps de paix comme à la faveur des guerres, des Français de tous âges ont traversé les Alpes ou pris la mer avec les buts les plus variés. Riches ou pauvres, guidés par des modèles qui canalisaient leurs attentes, ils ont contribué à transformer le visage d'une terre engagée dans le processus unitaire en inventant des capitales, comme Milan, et en parcourant les Alpes ou le Sud marqué par les restes antiques. Terre des arts, de la culture classique et du catholicisme, l'Italie des Lumières est alors devenue le «laboratoire» d'une connaissance plus systématique de la nature, des hommes et de l'organisation des sociétés. Mais tandis que l'encyclopédisme fit place au seuil du XIXe siècle à des savoirs plus spécialisés, nobles et marchands, artistes et gens de lettres renouèrent avec un regard simplificateur et stéréotypé et le voyageur du XVIIIe siècle se mua en un touriste pressé et conquérant. C'est pour mieux comprendre le passage de ces formes complexes du voyage vers le tourisme que la présente enquête s'est attachée à dépouiller les guides, récits et journaux de voyage laissés par les Français sur l'Italie entre 1750 et 1815.

  • Sandro Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) (Florence, 1445 - 1510)
    Botticelli était le fils d'un citoyen jouissant d'une situation confortable, et avait été «instruit dans toutes les choses que les enfants doivent habituellement savoir avant de choisir une vocation ». Mais il refusa de consacrer son attention à la lecture, l'écriture et le calcul, poursuit Vasari, de sorte que son père, désespérant de le voir un jour à l'école, le plaça en apprentissage auprès de l'orfèvre Botticello, d'où le nom qui est passé à la postérité. Mais Sandro, jeune garçon à l'air entêté, doté de grands yeux calmes et scrutateurs et d'une tignasse blonde - il s'est représenté lui-même sur le côté gauche de L'Adoration des Mages - voulait bien devenir peintre, et il fut donc placé auprès du moine carmélite Fra Filippo Lippi.
    Comme de nombreux artistes de son temps, satisfait de la joie que lui procurait la peinture, il se tourna vers l'étude de la beauté et du caractère de l'homme, plutôt que vers les thèmes religieux. Ainsi, Sandro fit des progrès rapides, aimant son professeur et, plus tard, le fils de celui-ci, Filippino Lippi, auquel il apprit à peindre. Mais le réalisme du maître le toucha à peine, car Sandro était un rêveur et un poète.
    Botticelli n'est pas un peintre de faits, mais d'idées ; ses tableaux ne sont pas tant des représentations d'objets que des agencements de motifs et de formes. Ses couleurs ne sont pas riches et proches de la vie, mais subordonnées à la forme, et elles sont souvent des nuances plus que de vraies couleurs. En réalité, il s'intéresse aux possibilités abstraites de son art, et ses personnages n'occupent pas de place bien définie dans l'espace : ils n'attirent pas notre oeil par leur volume, mais suggèrent plutôt un motif ornemental plat. De même, les lignes qui entourent les personnages sont choisies pour leur fonction première, décorative.
    On a dit que Botticelli, «bien qu'étant un piètre anatomiste, était l'un des plus grands dessinateurs de la Renaissance ». Comme exemple d'anatomie erronée, nous pouvons citer la manière improbable dont la tête de la Madone est reliée à son cou, ou encore toutes les articulations approximatives et les membres difformes que l'on trouve dans les tableaux de Botticelli. Pourtant, son talent de dessinateur fut reconnu, car il donna à la «ligne » non seulement une beauté intrinsèque, mais également un sens. Autrement dit, en langage mathématique, il réduisit le mouvement de la figure à la somme de ses facteurs élémentaires, à ses plus simples formes d'expression. Il combina ensuite ces diverses formes
    en une figure qui, à travers ses lignes rythmiques et harmoniques, projette sur notre imagination les sentiments poétiques qui animaient l'artiste lui-même. Ce pouvoir de faire compter chaque ligne, à la fois par son sens et par sa beauté, distingue les grands maîtres du dessin de la grande majorité des artistes, utilisant la ligne avant tout comme un outil nécessaire à la représentation des objets concrets.

  • Fra Angelico (Fra Giovanni da Fiesole) (Vicchio di Mugello,1387 - Rome,1455)
    Isolé du monde par les murs d'un cloître, ce moine peintre, appartenant à l'ordre des dominicains, voua son existence à la peinture religieuse.
    On sait très peu de choses sur le début de sa vie, mis à part qu'il était né à Vicchio, dans la vaste et fertile vallée du Mugello, non loin de Florence, que son nom était Guido di Pietro, et qu'il passa sa jeunesse à Florence, sans doute dans une sorte de bottega (atelier), car, à vingt ans, il fut reconnu comme peintre.
    En 1418, Fra Angelico entra dans un couvent dominicain de Fiesole en compagnie de son frère. Ils furent accueillis par les
    moines et, après une année de noviciat, promus au rang de frères, Guido prenant le nom que lui connaîtra la postérité, Fra Giovanni da Fiesole ; en réalité, le surnom d' «Angelico » (l'ange) ou «Il Beato » (le bienheureux) lui fut attribué après sa mort. Dorénavant, il incarna l'exemple d'un homme possédant une double personnalité : c'était à la fois un peintre et un moine dévoué. Ses thèmes étaient toujours religieux et empreints d'une profonde piété. Pourtant, la dévotion du moine n'était pas plus grande que la concentration de l'artiste. Bien qu'il vécût reclus derrière les murs du monastère, il entretint ontinuellement le contact avec les mouvements artistiques de son temps et évolua onstamment en tant que peintre. Ses premiers travaux montrent qu'il s'était formé auprès des enlumineurs, héritiers de la tradition byzantine, et qu'il avait été marqué par la simplicité du sentiment religieux de Giotto. Egalement influencé par Lorenzo Monaco et l'école siennoise, il peignit sous le patronage de Côme de Médicis. Puis il découvrit le brillant groupe de sculpteurs et d'architectes qui enrichissaient Florence de leur génie. Ghiberti exécutait alors ses bronzes destinés à orner les portes du baptistère, Donatello, sa célèbre statue de Saint Georges et la ronde des enfants dansant autour de la
    galerie de l'orgue du dôme ; et Luca della Robbia, aussi, était à l'oeuvre élaborant sa frise d'enfants, chantant, dansant et jouant d'instruments. Par ailleurs, Masaccio avait révélé la dignité de la forme dans la peinture. Grâce à ces artistes, la beauté du corps humain, sa vie et son mouvement, se manifestaient aux yeux des Florentins et des autres cités. Quant à Fra Angelico, il se caractérise par son enthousiasme et le sentiment accrû de vie et de mouvement dont il sut parer ses personnages.

  • Sein Vater war ein wohlhabender Bürger, der darauf bestand, dass er "in allem unterrichtet wurde, was man Kinder lehrt". Doch der Junge hatte nicht viel für Lesen, Schreiben oder Mathematik übrig, so dass sein Vater die Hoffnung aufgab, ihn zu einem Gelehrten zu machen, und ihn stattdessen zum Goldschmied Botticelli in die Lehre gab, unter dessen Namen ihn die Welt kennt. Doch Sandro, ein eigenwillig blickender Junge mit großen, neugierigen Augen und einem blonden Haarschopf bestand darauf, Maler zu werden und kam deshalb schließlich zu dem Karmelitermönch Fra Lippo Lippi in die Lehre. Dem Frate lag Sandros Ausbildung besonders am Herzen, da er ihm auch persönlich sehr zugetan war. Wie dies inzwischen unter den Malern Mode geworden war, wandte sich der junge Maler nicht religiösen Motiven zu, sondern dem Studium der Schönheit und des menschlichen Charakters. Sandro machte schnelle Fortschritte, liebte und verehrte seinen Meister und brachte später dessen Sohn, Filippino Lippi, das Malen bei. Trotz seines realistischen Ansatzes war Sandro ein Träumer und Poet, nicht ein Maler von Fakten, sondern von Ideen. Deshalb sind auch seine Bilder weniger eine Darstellung von bestimmten Objekten, als von Mustern und Formen. Auch seine Farbgebung ist weder reich noch lebensnah, sondern untersteht immer der Form und bleibt oft nur eine Andeutung. Er interessierte sich für die abstrakten Möglichkeiten der Kunst, weniger für das Konkrete. So sind seine Kompositionen eher Muster; seine Gestalten besetzen nicht wohl definierte Plätze im Raum, sie wirken nicht durch massige Körperhaftigkeit, sondern eher flächig. Die Linien, die seine Konturen umgeben, verfolgen wohl einen dekorativen Zweck. Man sagt Botticelli nach, dass er "...obwohl einer der schlechtesten Anatomen, so doch einer der größten Zeichner der Renaissance" gewesen sei. Ein Beispiel fehlerhafter anatomischer Wiedergabe ist die unmögliche Art und Weise, in der der Kopf der Madonna am Hals befestigt ist und verschiedene merkwürdige Gelenke sowie eigentümlich geformte Glieder. Trotzdem gilt er als einer der größten Zeichner, weil er es nicht nur verstand, bloße äußere, sondern auch innere Schönheit wiederzugeben. Mathematisch ausgedrückt, löste er die Bewegung der Figur in ihre Faktoren - die einfachsten Ausdrucksformen - auf und kombinierte diese verschiedenen Formen in ein Muster, das durch rhythmische und harmonische Linien auf unsere Einbildung die poetischen Gefühle des Künstlers projiziert. Diese Fertigkeit, jeder Linie eine Bedeutung zu verleihen, unterscheidet den großen Zeichenkünstler von den vielen, die die Linie nur als ein notwendiges Mittel zur Darstellung von konkreten Gegenständen nutzen. Zu seinen wichtigsten Werken gehören: Der Frühling (1478), Madonna mit Kind (1480), Geburt der Venus (1485), Madonna della Melagrana (1487)

  • Leonardo´s early life was spent in Florence, his maturity in Milan, and the last three years of his life in France. Leonardo´s teacher was Verrocchio. First he was a goldsmith, then a painter and sculptor: as a painter, representative of the very scientific school of draughtsmanship; more famous as a sculptor, being the creator of the Colleoni statue at Venice, Leonardo was a man of striking physical attractiveness, great charm of manner and conversation, and mental accomplishment. He was well grounded in the sciences and mathematics of the day, as well as a gifted musician. His skill in draughtsmanship was extraordinary; shown by his numerous drawings as well as by his comparatively few paintings. His skill of hand is at the service of most minute observation and analytical research into the character and structure of form. Leonardo is the first in date of the great men who had the desire to create in a picture a kind of mystic unity brought about by the fusion of matter and spirit. Now that the Primitives had concluded their experiments, ceaselessly pursued during two centuries, by the conquest of the methods of painting, he was able to pronounce the words which served as a password to all later artists worthy of the name: painting is a spiritual thing, cosa mentale. He completed Florentine draughtsmanship in applying to modelling by light and shade, a sharp subtlety which his predecessors had used only to give greater precision to their contours. This marvellous draughtsmanship, this modelling and chiaroscuro he used not solely to paint the exterior appearance of the body but, as no one before him had done, to cast over it a reflection of the mystery of the inner life. In the Mona Lisa and his other masterpieces he even used landscape not merely as a more or less picturesque decoration, but as a sort of echo of that interior life and an element of a perfect harmony. Relying on the still quite novel laws of perspective this doctor of scholastic wisdom, who was at the same time an initiator of modern thought, substituted for the discursive manner of the Primitives the principle of concentration which is the basis of classical art. The picture is no longer presented to us as an almost fortuitous aggregate of details and episodes. It is an organism in which all the elements, lines and colours, shadows and lights, compose a subtle tracery converging on a spiritual, a sensuous centre. It was not with the external significance of objects, but with their inward and spiritual significance, that Leonardo was occupied.

  • In the heart of Italy, Harvard professor of symbology, Robert Langdon, is drawn into a harrowing world centered on one of history's most enduring and mysterious literary masterpieces . Dante's Inferno. Against this backdrop, Langdon battles a chilling adversary and grapples with an ingenious riddle. By the author of The Da Vinci Code .

  • Leonardo´s early life was spent in Florence, his maturity in Milan, and the last three years of his life in France. Leonardo´s teacher was Verrocchio. First he was a goldsmith, then a painter and sculptor: as a painter, representative of the very scientific school of draughtsmanship; more famous as a sculptor, being the creator of the Colleoni statue at Venice, Leonardo was a man of striking physical attractiveness, great charm of manner and conversation, and mental accomplishment. He was well grounded in the sciences and mathematics of the day, as well as a gifted musician. His skill in draughtsmanship was extraordinary; shown by his numerous drawings as well as by his comparatively few paintings. His skill of hand is at the service of most minute observation and analytical research into the character and structure of form. Leonardo is the first in date of the great men who had the desire to create in a picture a kind of mystic unity brought about by the fusion of matter and spirit. Now that the Primitives had concluded their experiments, ceaselessly pursued during two centuries, by the conquest of the methods of painting, he was able to pronounce the words which served as a password to all later artists worthy of the name: painting is a spiritual thing, cosa mentale. He completed Florentine draughtsmanship in applying to modelling by light and shade, a sharp subtlety which his predecessors had used only to give greater precision to their contours. This marvellous draughtsmanship, this modelling and chiaroscuro he used not solely to paint the exterior appearance of the body but, as no one before him had done, to cast over it a reflection of the mystery of the inner life. In the Mona Lisa and his other masterpieces he even used landscape not merely as a more or less picturesque decoration, but as a sort of echo of that interior life and an element of a perfect harmony. Relying on the still quite novel laws of perspective this doctor of scholastic wisdom, who was at the same time an initiator of modern thought, substituted for the discursive manner of the Primitives the principle of concentration which is the basis of classical art. The picture is no longer presented to us as an almost fortuitous aggregate of details and episodes. It is an organism in which all the elements, lines and colours, shadows and lights, compose a subtle tracery converging on a spiritual, a sensuous centre. It was not with the external significance of objects, but with their inward and spiritual significance, that Leonardo was occupied.

  • Der Maler Fra Angelico hat als einer der ersten die von dem italienischen Künstler, Gelehrten und Humanisten Leon Battista Alberti propagierte Technik der Perspektive angewandt. Seine Methode der Darstellung der Bewegung und sein Einsatz von Farbe und Gesichtsausdruck, um Anmut und Gefühl zu betonen, ordnen ihn in die Reihe der wichtigsten Maler der Frührenaissance ein. Mit Hilfe einer Reihe großartiger Illustrationen und einer künstlerischen und biographischen Untersuchung enthüllt Stephan Beissel das Talent dieses außergewhnlichen Künstlers, der als Einziger wusste, wie man ,,die christliche Seele malt. Vom franzsischen Schriftsteller und Politiker André Malraux wurde er als einziger Künstler angesehen, der die Grenze zwischen der sakralen Kunst des Mittelalters und der neuen Kunst der Renaissance markiert.

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