• C'était une nuit de 1995, elle avait 17 ans et fêtait la nouvelle année. Que s'est-il passé dans cette salle de bains où elle s'était enfermée avec sa meilleure amie ?
    Vingt ans après, Madeline sort de prison. Personne n'a jamais su la vérité sur le drame de cette fameuse nuit. Elle a effectué sa peine jusqu'au dernier jour.
    Comment reprendre le cours de cette vie interrompue ?
    Parler à des gens qui ne savent pas de quoi on est coupable ?
    Renouer avec une petite soeur qu'on n'a pas vue devenir adulte ?
    Vivre et y trouver un sens ?
    Mad va chercher le bon chemin, pas après pas, dans les dunes des Hamptons, dans les jardins des belles maisons qui l'embauchent, dans les précieux gestes d'entraide.
    Et grâce à sa mère, au-delà de ses mystères, grâce aussi à Ezra, le cuisinier qui ressemble à un pirate, peut-être Madeline acceptera-t-elle un jour qu'on puisse l'aimer quand même...
    Sans doute le roman le plus fin et le plus bouleversant de Laurence Peyrin.

  • Paul, quarante-six ans, paysan à Fridières, Cantal, ne veut pas finir seul. Annette, trente-sept ans, vit à Bailleul dans le Nord avec son fils. Elle n'a jamais eu de vrai métier. Elle a aimé Didier, le père d'Eric, mais ça n'a servi à rien. Elle doit s'en aller. Recommencer ailleurs. Elle répond à l'annonce que Paul a passée. Le roman raconte leur rencontre et leur histoire. C'est une histoire d'amour.

    Prix Page des libraires 2009

  • Edition enrichie (Préface, notes, commentaires sur l'oeuvre, biographie et bibliographie)Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée. 

  • Le premier livre sur la naissance naturelle en bandes dessinées pour mieuxconnaître sa force et accoucher en toute sérénité.
    Cette BD est inutile : ce qu'elle explique, les femmes le savent déjà. Mais elles ne savent pas qu'elles le savent. Leur cerveau conscient, intelligent, leur néocortex surdéveloppé d'être humain, rempli de peurs depuis des siècles, les poussent à accepter une surmédicalisation de la naissance. Considérées comme le « sexe faible », elles ont fini par croire qu'accoucher était forcément douloureux, dangereux, violent... et qu'elles en étaient incapables sans médecins. Or, à force d'interventions extérieures, on finit par inhiber la partie du cerveau qui sait pourtant comment faire depuis des millénaires.
    Ce livre explique la physiologie. Il raconte ce qui se passe lorsque les femmes accouchent sans peur et sans gestes parasites. Rendre aux femmes la connaissance intime du fonctionnement de leur corps, c'est leur rendre le pouvoir. Nous rendre notre pouvoir. Celui de se sentir fortes et compétentes pour donner la vie.
    « En y réfléchissant, mon néocortex me dit que ce livre n'est peut-être pas si inutile que ça, finalement. »
    L'autrice
    En 2013, Lucile est enceinte de son premier enfant. Accompagnée par une sage-femme qui la prépare à une naissance respectueuse de la physiologie, elle accouche dans la douceur et sans aide médicale.
    Choquée de réaliser à quel point ses amies sont mal informées, elle décide de partager ses connaissances sur son blog. C'est un succès immédiat. Lucile se rend compte que les femmes enceintes ont envie d'une autre approche de la grossesse et de la naissance.

  • « Ma mère est morte deux fois. » C'est par ces mots qu'Esma, jeune femme kurde, commence le récit de l'histoire de sa famille née sur les rives de l'Euphrate et émigrée à Londres en 1970.
    L'histoire, d'abord, de sa grand-mère dans le village de Mala Çar Bayan, désespérée de ne mettre au monde que des filles, elle qui sait combien la vie ne les épargnera pas. L'histoire de sa mère, Pembe la superstitieuse, et de sa tante, Jamila la guérisseuse, soeurs jumelles aux destins très différents. L'histoire des hommes aussi, celle de son père, tour à tour aimant, violent, fuyant, et celle de ses frères, Yunus le rêveur, et Iskender. Iskender, l'enfant chéri de sa mère, la « prunelle de ses yeux », son sultan. Son meurtrier.
    Enfin, l'histoire de ces immigrés qui ont choisi l'exil pour vivre de miracles et croire aux mirages, qui ont choisi la liberté et l'amour quand d'autres restent ancrés dans les traditions et portent au pinacle l'honneur d'une famille.


  • Prix du meilleur livre étranger 2014

    Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l'on n'oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d'esprit, leur refus des contraintes imposées par l'Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l'époque.
    Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
    Cinq proches du couple tentent alors de cerner l'énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une oeuvre polyphonique magistrale !

    Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il est considéré comme le plus grand écrivain slovène d'aujourd'hui, avec des oeuvres telles que : L'Élève de Joyce (L'Esprit des péninsules, 2003), Aurore boréale (L'Esprit des péninsules, 2005), Katarina, le paon et le jésuite (Passage du Nord-Ouest, 2009) et Des bruits dans la tête (Passage du Nord-Ouest, 2011).

    « Le lecteur n'oubliera pas de sitôt la lumineuse figure de Veronika à l'innocence écrasée par la brutalité de la guerre. »
    Stéphanie Dupays. Le Monde des Livres.

    « Continûment servi par une traduction inspirée, le texte aux infinies nuances de Drago Jancar s'élève à ces hauteurs d'où rayonnent les chefs d'oeuvre, qui éclairent les convulsions de l'Histoire. »
    Jean-Claude Lebrun. L'Humanité.

    « Porté par une écriture aux accents lyriques et construit comme un puzzle, le récit capte les mouvements de l'Histoire - l'opposition entre les troupes allemandes et les partisans communistes - sans jamais sacrifier les destins singuliers des personnages. »
    Baptiste Liger. L'Express Styles.

    « En filigrane, et de manière subtile, ce récit pose la question de la responsabilité de chacun devant l'Histoire. »
    Gabrielle Napoli. La Quinzaine littéraire.

    « Cette nuit, je l'ai vue est un puzzle qui rassemble le crépuscule et l'aurore. Chaque personnage a son timbre unique, ses accentuations différentes. Jancar entend ce qu'il écrit, raison pour laquelle il compte parmi les auteurs les plus marquants d'aujourd'hui. »
    Transfuge.

    « Il nous livre là un roman magnifique, rédigé d'une plume délicate faisant contraster la dureté de la guerre et une écriture aussi foisonnante que poétique. »
    « Les Coups de coeur Payot ». Le Nouvelliste (Suisse).



  • Dans une société américaine à peine affranchie de ses lois racistes, les Afro-Américains, en exerçant leurs droits civiques, peuvent enfin accéder à leur vie. Cette nouvelle liberté suscite une exaltation et un bouillonnement racontés par Kathleen Collins à travers les relations amoureuses et filiales d'une femme noire, installée à New York.

    Mais être soi, c'est inévitablement faire l'expérience de la différence, d'une autre vie, et parfois d'une autre couleur de peau. C'est s'exposer à des réactions infimes, démesurées et ressentir le poids de l'Histoire qui pèse silencieusement sur chaque existence. Kathleen Collins plonge le lecteur dans ces interactions, éminemment politiques et intimes.

    Malicieux et pétillants, sincères et vivants, ces écrits livrent une critique du discours blanc dominant tout en dénonçant les idéologies afrocentristes. Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l'orientation sexuelle ou de la couleur de peau.On entend l'écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright.

    Journal d'une femme noire réunit des nouvelles , des lettres, des fictions et des extraits de journaux. L'effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l'oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.

    Kathleen Collins était engagée dans le mouvement des droits civiques. Après des études en philosophie et religion à la prestigieuse université de Skidmore, elle obtient une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne. Elle a enseigné l'écriture à l'université de New York et a signé un film culte Losing Ground sorti en 1982.

    "Les textes de Kathleen Collins prouvent qu'elle était une artiste polyvalente. Tout simplement une des meilleures dans la création littéraire et cinématographique. " The New Yorker- Février 2019

    Traduit de l'américain par Hélène Cohen et Marguerite Capelle


  • «Monique no sentía ninguna vergüenza, ningún remordimiento. Aquella compañía de una hora no le había prometido nada. No mentía.»
    Monique Lerbier es una chica de bien, pronto se casará con el hombre que ama pero una noche lo sorprende en compañía de otra mujer. Humillada, se venga con el primero que pasa y decide así tomar las riendas de su destino y de su vida. Inicia su recorrido para emanciparse a través de múltiples experiencias amorosas y del tranquilizador olvido de las drogas.
    La novela, escrita en 1922, tiene el mérito de haber fijado la mítica figura de la garçonne convirtiéndose en el gran best-seller de los locos años veinte.
    La Garçonne vendió en Francia más de 750.000 ejemplares e inspiró cuatro películas, una de las cuales supuso el debut cinematográfico de Édith Piaf.
    SOBRE EL AUTOR
    Victor Margueritte nace en 1866 en Argelia. Después de realizar una corta pero reconocida carrera militar, llega a convertirse en uno de los escritores franceses más importante de principios del siglo XX. Sus comienzos literarios se centraron en la poesía y en la traducción de obras de Calderón de la Barca. En 1922 publica la novela que se convertirá en su gran éxito, La garçonne. El precio a pagar por la libertad de expresión fue el de una crítica imparable, la censura de la obra e incluso la retirada de la Legión de Honor.
    Finalmente, condenado al ostracismo intelectual, se retiró a vivir junto al mar hasta 1942, año de su fallecimiento.
    EXTRACTO
    Monique Lerbier hizo sonar la campanilla.
    -Mariette -dijo a la doncella
    -,mi abrigo...
    -¿Cuál, señorita?
    -El azul. Y el sombrero nuevo.
    -¿Se los llevo a la señorita?
    -No, déjelos en mi habitación...
    Una vez sola, Monique suspiró. ¡Ese rastrillo benéfico era un engorro, menos mal que se encontraría allí con Lucien! Se estaba tan a gusto en el saloncito... Recostó la cabeza en los cojines del sofá y se sumergió de nuevo en sus ensoñaciones.

  • 1976, Bryson City, petite ville ouvrière des Appalaches de Caroline du Nord.

    De l'autre côté des rails, à l'écart de la ville, trois générations de femmes luttent ensemble pour joindre les deux bouts.

    Mamie Pearlene perd un peu la tête mais monte des combines en tout genre pour tirer son épingle du jeu. Barbara part tous les jours à l'usine pour coudre des vêtements qu'elle ne pourra jamais s'offrir. Carole Anne est encore au lycée, mais travaille en cachette dans un bar clandestin pour réparer un jour la vieille Oldsmobile et s'enfuir vers un avenir meilleur.

    Elle ne sait pas que Barbara avait autrefois caressé le même rêve, et qu'il s'était brisé en une seule nuit. Grandir du mauvais côté des rails prédestine-t-il à courir après le rêve américain sans jamais l'atteindre ?

    La mère réussira-t-elle à faire taire le passé quand sa fille sera portée disparue ?

    Renea Winchester nous invite au voyage dans le quotidien d'une petite ville qui vit au rythme de l'usine, où tout le monde se connaît et où les rancoeurs sont parfois tenaces. Elle brosse trois beaux portraits de femmes fortes et déterminées, dont les parcours de vie semés d'embûches nous tiennent en haleine.


  • Le livre


    Et je me vois là, dans tout ça. Une petite chinoise de dix-sept ans, une paysanne, partie à l'usine parce que son grand frère entrait à l'université. Quantité des plus négligeables, petite abeille laborieuse prise au piège de sa ruche. Enfermée là pour une éternité.

    Aujourd'hui en Chine. Mei, jeune ouvrière de dix-sept ans vit, dort et travaille dans son usine. Elle rêve aussi.
    Confrontant un souffle romantique à l'âpre réalité, La Fabrique du monde est une plongée intime dans un esprit qui s'éveille à l'amour, à la vie et s'autorise, non sans dommage, une perception de son individualité.
    L'auteur
    Née en 1973, Sophie Van der Linden vit à Conflans-Sainte-Honorine. Elle a publié des ouvrages de référence sur la littérature pour la jeunesse, dont elle est spécialiste. La Fabrique du monde est son premier roman.

  • Une mère, la quarantaine, divorcée, légèrement dépassée. Et ses trois gosses : deux ados et une petite fille. Situations désopilantes, moments de crise et fous rires. Le portrait sans fard d'une famille du XXIe siècle.
    À propos de l'auteur :
    Valérie Clo vit en région parisienne et travaille dans l'audiovisuel.

  • Ce premier roman de Clémence Michallon, qui vit à New York et écrit aussi bien en français qu'en anglais, nous introduit dans l'univers de trois personnages en pleine mutation : Véronica la culturiste, qui vit au rythme des séances d'entraînement, des repas calibrés au gramme près, de la fonte des graisses et de la prise de muscles.
    Camélia la pâtissière très chic, lesbienne, mariée à une tradeuse de la bourse de New York et clouée au lit par une grossesse difficile.
    Nico, qui se partage entre la pâtisserie le jour et les scènes drag la nuit.
    C'est aussi un roman des corps tels qu'ils sont, devraient être ou seront, au gré des transformations qu'entraînent la puberté, les régimes, la grossesse, le sport intensif, l'art de la séduction.

  • Un parfum d'anis

    Nora Fontaine

    Deux jeunes femmes sont réunies par un hasard professionnel...
    Marie, l'assistante sociale, regrette sa vie morne et routinière, et rêve d'amour.
    Adèle, sa pupille, préfère s'occuper des chats errants plutôt que de venir aux rendez-vous.
    Leur rencontre ponctuée d'imprévisibles leur permet de se découvrir des points communs, dont un goût certain pour le parfum d'anis.
    Mais s'agit-il d'une simple coïncidence ?

    Ce roman, bondissant d'un regard à l'autre, nous parle des liens indicibles qui parfois dirigent nos destins.


  • Eva avait réussi à se garer à proximité du cabinet du coach mais, comme retenue par une force invisible, elle était incapable d'ouvrir la portière de sa voiture.
    Elle se repassait en boucle la scène terrible qu'on lui avait jouée quelques semaines auparavant et les mots assassins qu'on lui avait assenés pour lui signifier son licenciement... elle en avait été anéantie, comme engloutie dans un trou noir...
    Les mains crispées sur son volant, elle était bien loin d'imaginer que, quelques jours plus tard, elle s'engagerait dans une quête qui allait la faire voyager d'un continent à l'autre à la recherche d'un incroyable trésor...

  • Ce court roman de l'écrivaine Pak Wan-seo met en scène une gynécologue « accoucheuse d'anges » dans le Séoul des années 1980 à trois jours de prendre sa retraite. Pendant ces trois dernières longues journées d'automne, elle fait le bilan des trente années écoulées et attend désespérément que lui soit donnée une dernière chance de mettre au monde un enfant vivant.
    À travers ce portrait sans concession d'une femme face à son destin, c'est un tableau de la Corée contemporaine que dresse, non sans humour, Pak Wan-seo. Comme toujours chez ce grand auteur, derrière le masque grimaçant des personnages et de leur misère, se cache un profond humanisme qui donne une résonance universelle à ce très beau texte.

  • Plongez au coeur d'une histoire d'amour brûlante d'actualité, celle d'une femme, éprise de vrai, d'un homme à l'activité controversée, accusé d'évasion fiscale !
    Singulier, analytique et poétique, le récit conte la vision de cette dernière, habituellement conquise par le juste et l'essentiel, qui rencontre son contraire en un être fasciné par le nébuleux, l'apparat et le danger.
    Par passion, avec abnégation, elle le décortique, décrypte son fonctionnement et s'adapte plus que de bonne volonté, s'employant même à faire l'impasse sur elle-même pour sauver son adoré de la suffocation. Embourbée, sentimentalement, dans les méandres judiciaires de son bien-aimé, elle avance, à ses côtés, subit souvent, avec dévouement - comme si de rien n'était - jusqu'à ce que...
    Diplôme de notaire en poche et titulaire d'une formation en neurolinguistique, Charlotte Tykoczinsky a vite délaissé sa profession pour s'adonner à sa vocation : l'écriture.
    Sondant les affres de l'amour, nageant avec témérité dans les remous pour extraire l'instant précis où tout bascule, l'auteure atteint la pulpe à vif d'une relation ardente. Par l'introspection, elle avoue l'inavouable, un sentiment éperdu qui fait fi de la honte et nous délivre ce cantique des cantiques des temps modernes.

  • Baigné par l'irrésistible figure solaire de Valeria, voici le roman initiatique de Nuria, de 12 à 40 ans : années 1980, Nuria aime secrètement Elisa. Années 1990, le temps de l'amour, de l'amitié, des doutes, des peurs, des rêves, des tragédies. Années 2010, Elisa et Nuria se retrouvent après des années de séparation. Et de malentendus.
    Un roman plein d'émotions, vibrant, sur la jeunesse espagnole et son énergie si particulière dans une société mouvante.

  • Liés par une affection profonde depuis les bancs de l'école, Sara, Taylor et James sont toujours restés complices. Devenus adultes, Sara et James se préparent à se marier, tandis que leur amie Taylor se jette à corps perdu dans une nouvelle histoire d'amour.
    À mesure que le mariage approche, les obligations se multiplient et les exigences de la carrière politique naissante de James pèsent sur les épaules d'une Sara de plus en plus désorientée : le véritable objet de ses sentiments n'est peut-être pas le plus évident.
    C'est à ce moment précis que son travail d'urbaniste à la commission historique de la ville de San Antonio l'amène dans le ranch d'un couple de femmes haut en couleurs. Sara va dès lors se retrouver engagée dans une surprenante chasse au trésor, au propre comme au figuré, jusqu'à mettre à jour ce qui se révélera beaucoup plus précieux que ce qu'elle avait imaginé.
    Mais comment trouver la force de reconnaître qu'elle s'est perdue, comment rassembler le courage de tracer son propre chemin ?
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Lucie Carolus.

    « Plus loin est tout simplement un livre charmant. (...) Le déroulement des relations entre Sara, Taylor et James est bien maîtrisé, et les personnages sont sympathiques. Il y a également une intrigue secondaire amusante de chasse au trésor moderne qui met en scène un couple de lesbiennes divertissant, attachant et très fin. En résumé, Plus loin est une agréable histoire sur l'amitié, l'amour, le risque et le refus de renoncer à ses désirs. » Carol Seajay, Books To Watch Out For
    « Carter tisse dans son histoire une intrigue secondaire axée sur un ranch dont les propriétaires sont un vieux couple de lesbiennes, qui représentent un merveilleux exemple d'amour pour les jeunes femmes du roman. » Anna Furtado, Justaboutwrite.com
    « Plus loin, de Megan Carter, a tout ce qu'il faut : amour, sexe, action, mystère, humour, décors magnifiques. Chacune trouvera dans ce livre quelque chose qui lui plaira. » Kimiko's LesFic Reviews

  • Prix Ann Bannon de la Golden Crown Literary Society
    Finaliste du Prix Lambda
    Amour, humour, marmots et... petits gâteaux !

    Avery King se sent bien dans sa peau de célibataire sans enfant : elle aime son métier, son chien Stephen (King), sa grand-mère, la pâtisserie et croiser la très désirable directrice de son agence bancaire. Lorsque son amie Maddie lui demande de la remplacer à la tête de l'équipe des poussins de tee-ball, elle accepte à contrecoeur, persuadée qu'elle ne sait pas s'y prendre avec les enfants... jusqu'à sa rencontre avec Max, 6 ans.
    Le destin va la surprendre sur plusieurs fronts, mais aussi remettre en question nombre de ses certitudes sur elle-même.
    C'est sa propre histoire que raconte ici Avery, avec humour, tendresse, amour et... petits gâteaux.

    « Le rythme de ce livre est parfait, il laisse le temps au lecteur de s'attacher aux personnages, tout en lui donnant envie d'enchaîner les pages. Un roman débordant d'humour, de bouleversements, de larmes, de joie, d'amour, d'espoir. » P. Bigelow, Lambda Literary

  • La vie d'une femme libre à l'époque de mai 68 en Auvergne et Bourbonnais. Michelle, l'héroïne du roman, a vécu la contestation de 1968. Elle a adhéré à certains de ses idéaux. Cru à l'évolution de la société. A-t-elle vécu libre ? Intelligente, sérieuse, elle a pu étudier, réussir, travailler, être indépendante, mais qu'en est-il de la liberté d'aimer ? En fait, sa vie sentimentale s'est heurtée à l'intransigeance des préjugés qui ont failli la briser. Elle a ensuite dû entreprendre un long chemin pour se reconstruire. Une histoire située dans la société en pleine évolution des années 60, en Auvergne et Bourbonnais, rythmée de séquences dans le Cantal, la Haute-Loire, la Saône-et-Loire, et qui évolue vers la Touraine et le Berry, sans oublier plusieurs escapades insulaires : Oléron, Ré, Sicile.

  • Jeune fille, Monique a du mal à trouver sa voie. Il n'existe qu'un seul endroit où elle se sent à sa place, en sécurité, avec des repères sûrs. Cet endroit où réside son coeur, c'est La Folie-Bâton, minuscule village du Berry où se tient la maison de ses grands-parents : la Grand-mère, souvent bougonne mais aimante et pétrie du bon sens des coeurs simples, et le Grand-père apaisant, toujours réfléchi, avec ses longues moustaches blanches qu'il aime tant lisser ; deux incarnations de la sagesse, cette sagesse dont a tant besoin une enfant qui grandit, qui tâtonne sur le sentier de la vie, qui peine à trouver sa vocation, et connaît ses premiers émois amoureux. Où que Monique soit, chaque fois, dans les moments difficiles, ses pensées la conduisent à La Folie-bâton, son havre, son jardin secret, que nous découvrons tour à tour dans les années 30, puis pendant les dures années de l'Occupation et dans les heures mouvementées de la Libération, et enfin au début des Trente Glorieuses.

  • Le full'art

    ,

    • Anovi
    • 10 Novembre 2020

    Quand un morceau de soie n'en fait qu'à sa tête
    et vous fait partager ses envolées....

    S'enrouler autour du cou de la belle Livia....

    Se froisser sous l'oreiller du petit Arthur...

    Flotter au bout d'un mât...

    Jusqu'où va-t-il vous emmener ?



    Karine Guarino et Sandie Bony sont mère et fille. Fusionnelles, elles partagent leur métier, la passion de la cuisine.


    Lors d'une séparation au bout du monde, elles trouvent dans l'écriture à deux mains l'expression de leur complicité.


    Cherchant à se surprendre l'une l'autre, elles emportent le lecteur dans un style enlevé et une écriture « savoureuse ». Rêve d'enfant pour Sandie, plaisir des mots pour Karine. Le Full'art est l'expression de cette particularité qui les lie. C'est leur premier roman a être publié.

  • Pierra rouvre les yeux sur un lit d'hôpital. Que s'est-il passé ? Elle s'apprêtait à braver la chaleur écrasante des ruelles de Basse-Terre pour porter un remède à un malade, quand une explosion a retenti. Son réveil est bref et Pierra sombre de nouveau. Les souvenirs hantent son coma, et notamment ceux de sa jeunesse. Une fille-mère montrée du doigt, un bébé à la peau blanche, mais aussi le pouvoir de faire le bien par des savoirs médicinaux ancestraux, hérités des esclaves venus d'Afrique... Quand Pierra reprend conscience, son fidèle ami Swann est à ses côtés, ainsi que Brice, le motocycliste responsable de l'accident. Swann offre au jeune homme un moyen de se faire pardonner : pendant la convalescence de Pierra, lui et ses amis entretiendront sa cour et son jardin. Mais les jeunes gens expriment aussi un souhait : connaître l'histoire de Pierra et les raisons de son savoir.
    Des volcans de la Guadeloupe aux mornes martiniquais en passant par l'Amazonie guyanaise, les cultures créole et africaine se mêlent dans le récit envoûtant de vies et de décennies d'histoire, fondé sur cette valeur suprême : la transmission aux nouvelles générations.

  • - 50%

    Lorsque Marie, l'amour de sa vie, meurt dans des circonstances dramatiques, François rompt avec son passé, son milieu, sa famille, et surtout avec sa soeur qu'il tient pour responsable de cette disparition. Persuadé qu'aucune femme ne pourra jamais remplacer Marie, François se jette à corps perdu dans les études. Il devient écrivain, et Marie hante chacun de ses romans.

    Un jour, une lettre lui parvient, et le plonge dans l'incompréhension. Ses certitudes vacillent. Se serait-il trompé ? Que s'est-il réellement passé le soir où Marie a disparu ? François se met en quête de la vérité, et découvre l'impensable.

    Comment se reconstruire lorsque l'on réalise qu'on a bâti sa vie sur une erreur ? Sur quoi peut-on fonder une vraie résilience ? Est-il encore possible d'aimer ?

    Autant de questions que François devra se poser, autant d'épreuves qu'il devra surmonter avant de pouvoir espérer, enfin, un nouveau départ.

    Grâce à une écriture parfaitement maîtrisée, l'auteure réussit le tour de force de nous offrir, sans recourir au moindre dialogue, un texte intimiste dans lequel les rapports humains occupent une place centrale. Elle permet au lecteur de vivre, en compagnie de François, un parcours de résilience jalonné de multiples écueils.
    En écho à des thèmes hélas encore contemporains, ce roman sur la violence des secrets de famille, plein d'espoir, de force et de subtilité, est un texte bouleversant.

    Âme Stram Gram a été, lors de sa première sortie, sélectionné au Salon du Livre et du Premier Roman de Draveil.

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