Éditions Cairn

  • Rugby, Biarritz, Bayonne. Saison catastrophique. Serge Caracas, président du Biarritz Olympique, a senti le danger et battu le rappel. Jacques Gafas, président de l'Aviron Bayonnais lui a emboîté le pas. Derrière eux, les maires de Biarritz, Bayonne et Anglet. Repas à Hendaye. Pan, pan ! Deux coups de feu claquent. Face aux maires, les deux présidents. L'un s'écroule, l'autre pas. Xanti Sopuerta (prononcez Chanti !) va donc délaisser guides gastronomiques et chroniques pour coiffer son feutre mou et enfiler son imperméable mastic. Et enquêter en rond en milieu ovale, avec la bienveillance de son ami le commissaire Seignosse, bien sûr. Sans oublier de demander l'arbitrage vidéo à Geneviève, sa Geneviève, là-haut, sur la colline de Bordagain.

  • Septembre et sa lumière royale à Saint-Jean-de-Luz. L'église est pleine de fidèles et d'infidèles venus assister à la Messe des Corsaires. À la fin de la cérémonie les choristes quittent le choeur de l'église où ils ont chanté. Tous ? Non. L'héritière d'une grande famille luzienne s'écroule au pied de l'autel. Les vieilles histoires que l'on croyait englouties vont refaire surface : pêche, armements, conserveries. Radio Quai va émettre en continu. On va hausser le thon autour du port, et le ton dans les chorales. Xanti Sopuerta (prononcez Chanti !) va devoir délaisser ses guides gastronomiques et ses chroniques pour ouvrir de vieilles boites de conserve : ça va sentir le poisson ! Si sa complicité avec le commissaire Seignosse va fonctionner à plein, ça va être beaucoup plus chaud avec Geneviève, sa Geneviève là-haut à Bordagain. Xanti a trouvé une autre équipière. Une Esméralda qui, elle aussi, a des idées.

  • Le charme de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz. La vie se la coule douce dans ce pays de cocagne, quand se produit l'impensable, un meurtre au golf de Chantaco. Xanti Sopuerta (prononcez Chanti !), journaliste gastronome, chroniqueur, un chouia iconoclaste et franc-tireur, va devoir abandonner ses notes et ses fiches pour mener son enquête, parallèlement à son ami, le commissaire Seignosse. C'est dans cet entrelacs de copains et de lieux bénis des dieux, que Xanti Sopuerta va évoluer. Autour de lui tout est frais, les mentalités, les nouvelles, les légumes, le poisson, le pain et le vin. Et puis il y a Geneviève, sa Geneviève, la magicienne de Bordagain, qu'il ne s'agit surtout pas de délaisser, même quand le vent souffle en rafales sur Chantaco.



  • Vous voulez du privé californien ou du tueur en série à Miami ? Passez votre chemin. Ici, c'est la campagne.
    Le Béarn. Des vaches et des champs de maïs. Avec quelques usines au milieu, qui suçotent les dernières traces du gaz de Lacq. Exactement l'endroit où il n'arrive jamais rien. Toni sort avec Djamila. Il enchaîne les petits boulots, elle est caissière au supermarché du coin. Pourtant, ça dérape et puis ça part en vrille.
    Leur vie tranquille vole en éclats. Ils vont devoir se battre et surtout rester en vie.




  • Pampelune, le six juillet. On retrouve au petit matin le corps sans vie du fameux et non moins polémique écrivain, Lucio Maestre, dans la suite de l'hôtel La Perla où il a l'habitude de descendre pour la San Fermín. N'est-ce pas là un manque de respect que de mourir précisément à cette date ? En même temps que la Féria, que ces lâchers de taureaux au milieu de cette foule tout de rouge et blanc vêtue, débute l'enquête du commissaire local, Uriza, bon vivant qui n'aspire qu'à profiter de ces quelques jours de fêtes et va se retrouver, malgré lui, entraîné dans des situations aussi nouvelles que périlleuses, l'affaire se révélant plus complexe et dangereuse que prévu...

  • La découverte près d'Albi d'un squelette enseveli avec un diamant d'une valeur inestimable intrigue le commandant Dran. Comment cet être décharné a-t-il pu sombrer dans l'oubli, surtout avec un tel bijou à ses côtés ? Impliquée dans l'enquête, une boxeuse aussi talentueuse que trouble ramène Dran vers son passé de champion déchu. Sans le savoir, il s'apprête à livrer un nouveau combat face à une nébuleuse aux contours inquiétants, un ennemi qui, pour préserver son impunité, plonge la chair suppliciée de ses victimes dans l'oubli. Dans cette lutte incertaine, Dran devra faire des choix cruciaux pour sauvegarder sa vie... au risque d'y laisser son âme.



  • 1608. Au creux d'un petit village basque, une incroyable révélation stupéfie les habitants : la bourgade abrite des sorcières ! Immédiatement, les rancoeurs et les rivalités s'exacerbent et la machine implacable de l'Inquisition se met en marche. Graciana, Maria, Miguel, et les autres sont emprisonnés dans les geôles de Logroño. Vont-ils réussir à se battre pour rétablir la vérité, et sauver leur vie face à une inquisition en pleine puissance ? C'est une véritable enquête pour reconstituer l'histoire, menée ici par Gracianne Hastoy. Dans ce roman, elle met en scène des événements réels et encore trop méconnus du public, et réhabilite ainsi la mémoire des victimes du procès de Logroño. Elle raconte aussi le combat d'un homme d'église atypique qui aura tenté de modérer les débordements de la très Sainte Inquisition. Le « Solstice des Maudites » est un grand roman d'histoire et de passions, ayant nécessité de nombreuses années de recherche et qui propose une thèse particulièrement convaincante de l'affaire des sorcières de Zugarramurdi.

  • Le 25 octobre 1663, Jacques Boyer, chanoine de Saint Etienne de Toulouse, abbé commendataire de Sauvelade, était assassiné en Béarn, ainsi que son aumônier, dans sa demeure de la « grange » cistercienne de Capbis. Seize assassins, mandatés par les communautés de Bruges, Asson et Louvie-Juzon perpétrèrent ce crime avec une rare sauvagerie. Dans le Piémont pyrénéen, le petit bassin de Capbis était à égale distance des grandes vallées pastorales de l'Ossau et de l'Ouzom. Les cisterciens n'avaient jamais mis en valeur ce modeste domaine dont les « herms », les terres communes, servaient de pâturages en indivision aux trois communautés.
    Cet essai cherche à démêler les circonstances, les causes, les visages des assassins et des victimes d'un crime qui donna matière à un proverbe d'un emploi courant jusqu'à la fin du XIXe siècle. L'abbé de Sauvelade ne fut pas le seul ecclésiastique victime d'un crime dans le Béarn du XVIIe siècle. Pourquoi sa « mourt » est-elle la seule dont la mémoire collective ait conservé si longtemps le souvenir ?

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