Littérature générale

  • Une orpheline surmonte tous les obstacles pour accomplir son rêve. Abandonnée sur les bords de Seine alors qu'elle n'avait que deux mois, Camille est recueillie chez Francine et Julien, un modeste couple de fermiers. Elle possède un véritable don pour faire la cuisine et rêve en secret de devenir pâtissière. Mais ce beau projet se heurte au destin que lui ont réservé ses parents adoptifs : une vie ennuyeuse auprès d'un mari bien terne. Cependant Camille parvient à se faire embaucher comme serveuse dans un salon de thé, un métier pour elle plein de promesses, d'autant plus que son employeur, Martial Osmont, ne la laisse pas indifférente. Elle ignore encore que le chemin qu'elle emprunte la mènera au mystère de ses origines.

  • Le monde moderne nous incite à communiquer de plus en plus succinctement nos idées et nos émotions par des notes de synthèse efficaces, aussi ce recueil reprend-il cette idée en proposant des récits courts sous forme de nouvelles. Ces derniers abordent une multitude de thèmes, souvent en relation avec la table, et mettent en valeur toutes sortes d'expressions de notre langage courant qui ont un lien direct avec notre gastronomie et notre mode de vie.
    L'auteur s'inspire de ses voyages dans le monde pour y mettre en scène des histoires où la fiction l'emporte sur la réalité. C'est une occasion de s'évader en accédant à des univers culturels variés, particulièrement axés sur la France, le Japon, la Chine et les États-Unis ; mais aussi avec des regards sur d'autres mondes.
    Si vous êtes gourmet et que vous aimez voyager, ce livre est pour vous !

  • Le livre de l'espoir et de la résilience



    « Les gens heureux n'ont pas d'histoire. Ils s'en inventent. »
    Claude Roy - « Le malheur d'aimer »

    Si tel était le cas pour Gisèle MAYET-ALBAGNAC, elle aurait dû inventer son histoire, de 1951 à 2012, car toute cette période fut pour elle un ravissement sur tous les plans : une enfance emplie de souvenirs dorés, une famille aimante, une vie conjugale très heureuse, une carrière d'enseignante passionnante, un statut de mère et de grand-mère plus qu'apprécié... Mais ensuite tout prit une autre tournure et l'histoire de sa vie allait tenter de s'imposer à elle, après le décès brutal de son cher époux et un direct de boxeur reçu en pleine figure avec l'annonce d'un cancer du sein totalement insoupçonné.
    Alors lui revient en mémoire son admiration sans borne pour son père, courageux soldat du feu, et pour sa mère dont la devise était : « Marche ou crève ». Elle choisit bien sûr de marcher, de puiser au fin fond de ses ressources pour endosser avec courage son statut de malade ayant un cancer, bien décidée à l'abandonner un jour en brandissant l'oriflamme de la victoire. C'est donc le roman du début de la seconde partie de sa vie qu'elle livre ici, celui de la croisade médicale longue de cinq ans et plus, de façon à aider ses consoeurs atteintes du même mal, et même d'autres malades au long cours, à renaître pour mieux lutter.
    Chaque patiente aura sa propre histoire, mais l'universalité des ressorts que l'auteur réussit à mobiliser pour gagner la bataille contre « le crabe », elle l'offre du fond du coeur à celles qui, au lieu de subir, mettront tout en oeuvre pour devenir les guerrières qu'elles sont toutes capables d'être, les actrices motivées de leur rémission.
    Une philosophie personnelle et une force de vivre à découvrir de toute urgence

  • Aux yeux de certains, la Normandie semble terre de pommiers, chaumières et vaches, sous une pluie permanente. Un éditeur a confié la rédaction des guides aux « gens du pays », leur demandant d'axer l'attention sur ce qui se voit, du concret, du vérifiable ! Ainsi, le narrateur de la présente nouvelle s'est retrouvé à dépeindre sa région natale.

    A-t-il subi les élans de son coeur ou s'est-il laissé emporter par son humour naturel ? L'auteur a exagéré quelques détails, grandi de petites choses et passé à côté d'autres. L'extrait de son guide régional donne envie d'en découvrir les autres pages, et de traîner ses guêtres sous les pommiers...

  • « Pour offrir au public l'ouvrage que je livre à sa bienveillance, je ne me suis point imposé un grand travail ; je n'ai fait que mettre en ordre des matériaux rassemblés depuis longtemps : c'est une occupation amusante, que j'avais réservée pour ma vieillesse. En considérant le plaisir de la table sous tous ses rapports, j'ai vu, de bonne heure, qu'il y avait là-dessus quelque chose de mieux à faire que des livres de cuisine, et qu'il y avait beaucoup à dire sur des fonctions si essentielles, si continues, et qui influent, d'une manière si directe, sur la santé, sur le bonheur, et même sur les affaires. Cette idée mère une fois arrêtée, tout le reste a coulé de source : j'ai regardé autour de moi, j'ai pris des notes ; et, souvent au milieu des festins les plus somptueux, le plaisir d'observer m'a sauvé des ennuis du conviviat. Ce n'est pas que, pour remplir la tâche que je me suis proposée, il n'ait fallu être physicien, chimiste, physiologue, et même un peu érudit. Mais ces études, je les avais faites sans la moindre prétention à être auteur ; j'étais poussé par une curiosité louable, par la crainte de rester en arrière de mon siècle, et par le désir de pouvoir causer, sans désavantage, avec les savants avec qui j'ai toujours aimé à me trouver. »

  • « C'est dans les environs de Reims et, d'Épernay, département de la Marne, que l'on trouve les coteaux célèbres qui produisent les vins mousseux. Ces vins sont extraits d'un mélange de raisins noirs et de raisins blancs, bien mûrs, bien sains, bien purgés de tout grain sec` vert ou pourri. Les grains les plus estimés doivent avoir la pellicule couleur pelure d'oignon ; ils ont alors une saveur fine et sucrée qui donne de l'agrément au vin. - Les raisins sont portés dans de grands paniers garnis de toile, et soumis avec promptitude à l'action du pressoir ; les deux ou trois premiers pressurages fournissent ce que les propriétaires fabricants appellent vin d'élite ; les derniers pressurages donnent les vins de taille et ceux de rebèche.
    Le vin mousseux reste de vingt-quatre à trente heures dans la cuve. On le met en tonneaux dès que l'écume formée à sa surface commence à bouillonner. Ce n'est pas dans la cave que les tonneaux sont préparés ; la chaleur est trop nuisible à la qualité du vin` et l'air des caves est, en hiver, moins froid que l'air extérieur ; on les met dans des celliers d'environ un mètre de profondeur. C'est là que, durant les gelées, on soutire ; en mars, on met en bouteilles ; quelques propriétaires attendent le mois de mai, et même plus tard encore, surtout dans les années où l'on redoute la casse. Les bouteilles sont aussitôt descendues et entreillées en cave ; plus celle-ci est profonde, moins la casse est à craindre. Lorsque le vin est disposé à une mousse violente, on le met dans une cave plus profonde encore ; mais, s'il annonce devoir être plus tempéré` plus calme, on ne le descend pas au-dessous des premières caves : dans un air trop frais, le vin ne mousserait pas. »
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

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