• De tous les moments de la vie de Jésus rapportés par les évangiles, sa Passion est, croit-on, le plus connu. Les tableaux, récits et films les plus divers foisonnent, au point que tout paraît limpide dans cet épisode : accusé, jugé, mort sur la croix, mis au tombeau, Jésus est apparu à ses disciples qui ont proclamé sa résurrection...
    Mais que disent au juste les récits évangéliques de tout cela ?
    S'interrogeant sur les raisons de l'affirmation de saint Paul « le fils de Dieu m'a aimé et s'est livré pour moi », Albert Rouet effectue une passionnante enquête à partir des récits évangéliques en laissant résonner de multiples questions : Jésus était-il menacé de mort dès le début de sa vie publique ? Quels sont les différents groupes qui voulaient l'assassiner et quels étaient leurs mobiles ? Le péché dont Jésus libérerait l'humanité est-il de nature morale ou d'un autre ordre ? La foule qui l'acclame lors de son arrivée à Jérusalem est-elle réellement la même que celle qui, quelques jours plus tard, réclame sa mort ? Pourquoi est-il crucifié et non pas lapidé ? Quelle est la nature des événements relatés dans les évangiles à propos de sa résurrection ?
    Dans cette fresque extraordinaire de précision et appuyée sur les sources évangéliques, l'événement de la Passion de Jésus prend une ampleur humaine et spirituelle inattendue.

  • La Bible est parsemée d'histoires de tables et de repas. Il y a d'abord celle d'Abraham, le père des croyants, qui accueille sous le chêne de Mambré trois étrangers inconnus. Il les sert à table et leur lave les pieds en signe d'hospitalité et de respect. À travers eux, c'est le Seigneur lui-même qui lui rend visite. Hospitalité, partage, rencontre, bienveillance : au fil des textes puisés dans l'Ancien et le Nouveau Testaments, et au gré de ses expériences de vie, Gilles Rebêche montre comment le repas et le service des tables incarnent et révèlent le projet d'Alliance. Alliance de Dieu avec l'humanité, Alliance de chacun avec ses semblables et avec la Création qui nous est confiée.

  • Le témoignage de Thomas nous offre une lumineuse représentation de Jésus, irrésistible si on l'aborde l'esprit ouvert et sans préjugés. Le cinquième évangile nous parle d'un Christ non seulement divin mais aussi humain, tendre, drôle, aimant la joie, maître de la Connaissance.
    L'évangile de Thomas est l'évangile de l'Amour : l'amour de la connaissance pour tous les hommes de toute époque et de tout lieu, de la recherche infinie de la vérité.
    Sa datation et son incommensurable valeur historico-spirituelle en font le premier évangile. Toutefois, il a pendant très longtemps été relégué parmi les écrits apocryphes, comme tous les codex retrouvés à Nag Hammadi.
    Cette version restitue le texte copte original et en propose une traduction fidèle. Mario Pincherle nous fait le don d'un extraordinaire document spirituel dans toute sa splendeur.
    JÉSUS A DIT : « Que celui qui cherche ne cesse pas de chercher jusqu'à ce qu'il trouve. Lorsqu'il trouvera, il sera troublé. Et, étant troublé, il fera des choses merveilleuses et régnera sur le Tout. »

  • Comment se mettre au service de l'autre ? Pour un chrétien, que signifie « servir son frère » ?
    Ce livre invite, avec l'évangéliste Luc, à méditer sur la figure du Serviteur et à tracer une géographie spirituelle de la diaconie. Gilles Rebêche questionne l'acte du service et du don de soi à partir de quatre textes bibliques qui sont aussi quatre chemins : celui emprunté par les pèlerins d'Emmaüs, qui tardent à reconnaître Jésus marchant à leur côté ; celui parcouru par le diacre Philippe, qui, croisant un homme sur la route de Gaza, sait se rendre disponible à son cheminement intérieur ; celui de Jéricho, au bord duquel un Samaritain trouve un homme blessé ; celui de Damas, enfin, qui mène Paul à la conversion.
    Quatre chemins, car c'est en cheminant qu'on devient serviteur.

  • Dieu est-il bête et méchant ?
    On pourrait le croire si l'on se réfère à certains dogmes de l'Église catholique. Mais il n'en est rien si l'on en croit le théologien François Brune qui remet dans cet ouvrage le christianisme dans sa perspective originelle.


    Dieu le Père n'a jamais exigé la mort atroce de son Fils pour pouvoir nous pardonner !


    C'est une invention de nos théologiens en Occident.


    Les chrétiens d'Orient - donc les Églises orthodoxes - n'ont jamais connu cette théologie épouvantable.


    Dès les premiers siècles, ils ont élaboré une autre explication du mystère de notre salut. C'est ainsi que se sont développées en Orient et en Occident deux traditions théologiques parallèles, sans aucun rapport entre elles.


    Ces deux conceptions différentes de notre Rédemption ont entraîné deux formes différentes de christianisme, très juridique dans tous les domaines en Occident, beaucoup plus mystique en Orient.


    Ce n'est pas par hasard que nos mystiques, en Occident, ont retrouvé, à travers leurs expériences, la tradition mystique de l'Orient.


    L'Occident chrétien, tant catholique que protestant, devra remettre à plat toute sa théologie, depuis les origines, sinon, malgré tout l'amour du Pape François, elles continueront de se vider jusqu'à disparaître complètement. Tel est message diffusé dans ce livre par le père François Brune.

  • Guillaume Farel est l'un des premiers réformateurs, l'aîné de Calvin et Bèze. Parmi les premiers instruments qu'il estima nécessaires au réveil de la foi, il plaça les textes liturgiques comme le Pater Noster ou le Credo.
    Francis Highman nous présente ces textes, qui furent parmi les plus diffusés de la Réforme, comme la première expression de la piété réformée française. Car si l'exposition du Credo est largement inspirée de Luther, Farel développe autour du texte du Pater Noster de nombreuses explications où se reflètent les éléments de sa spiritualité : rapport personnel en même temps que dépendance entière du croyant envers Dieu, et purification intérieure par le Saint Esprit.
    Lisez Chrestiens et vous trouverez consolation.



  • Ce livre reprend des réflexions bibliques, faites dans le cadre des rencontres internationales des jeunes à Taizé, sur les quatre premiers chapitres de la Genèse et la dernière partie de l'Apocalypse de Saint Jean. Plutôt qu'une alternative périmée aux explications scientifiques ou un film retraçant le passé ou extrapolant sur l'avenir, on y discerne une réflexion profonde, à la lumière de Dieu, sur la signification de l'univers et de l'humanité. Ces textes rompent les chaînes d'un monde clos pour situer notre existence dans le contexte le plus vaste qui soit. Ils font découvrir, aux tréfonds de l'existence, une Source intarissable d'énergie et un Foyer d'unité, offrant le bonheur dans une Vie unique qui se partage entre tous.

  • Sebastian Castellio wrote his Annotation on Rom 9 during stormy times. After the trial against Miguel Servetus and the ensuing polemic from Castellio and his allies against it, Geneva came to see Sebastian Castellio as a threat against the reformation. His Annotation on Rom 9 probably confirmed this verdict. Castellio used it to speak out against John Calvin's doctrine on predestination and to elaborate on his own ideas about the perfectibility of humans.
    Castellio published his Annotation on Rom 9 only once, in his 1554 Latin Bible. In subsequent editions it was replaced by an asterisk and the short remark "maior serviet minori." Many scholars assumed that it was censorship of Castellio's text and even took it for granted that it was erased from Castellio's Bible. But that is certainly not what happened: censorship was probably less severe than scholars have so often assumed. This critical edition together with the English translation makes Castellio's first polemical writing on predestination easily accessible. The introduction describes the context in which Castellio wrote his Bible and elaborates on his biblical scholarship.

  • Presentation

    A deep and luminous spirituality.
    Commenting on certain parables from the New Testament, Omraam Mikhaël Aïvanhov reveals and sheds light on many subjects: reincarnation and our seven bodies ("Be perfect as your Heavenly Father is perfect"), devote one's energies to a higher ideal, the necessary balance between matter and spirit ("On earth as in Heaven"), the role of the sun in our renewal, the importance of forgiveness, vigilance and psychic protection, etc.
    'I know that it is not easy to conceive of God as inseparable from ourselves. But I can give you some exercises which will help. Disciples of an initiatic teaching know that within them dwells a cosmic Being of which they are only dimly aware and that they have to uproot their consciousness from the narrow confines of their own lower nature, so that it can melt into that boundless consciousness within them. This Being, this spark of divinity lives in them, and it is their task to seek until they find it.'
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table of contents

    1 - `Our Father Which Art in Heaven'
    2 - `My Father and I Are One'
    3 - `Be Ye Perfect, Even as Your Father Who is in Heaven is Perfect'
    4 - `Seek Ye First the Kingdom of God and His Justice'
    5 - `On Earth as it is in Heaven'
    6 - `He That Eateth My Flesh and Drinketh My Blood Hath Eternal Life'
    7 - `Father, Forgive Them, For They Know Not What They Do'
    8 - `Unto Him that Smiteth Thee on the One Cheek...'
    9 - `Watch and Pray

  • Presentation

    Exercise the power of the mind over matter.
    Omraam Mikhaël Aïvanhov has often said that by studying the Gospels, he travelled through the spiritual regions that also resided in him, thus gaining access to a kind of cosmic "library", the "great book of Nature". Here again, commenting on certain parables, he enlightens us on the many tools at our disposal to transform us through processes of spiritual alchemy.
    'The Gospels can be understood and interpreted in the light of alchemical science. On the face of it, they are simply giving an account of the life of one man, Jesus, born two thousand years ago in Palestine, but while they recount the different stages of his life, from birth to death and resurrection, they are in fact also describing alchemical processes.
    In spite of being an object of condemnation by the clergy, since the Middle Ages alchemy has profundly permeated Christian mysticism and esotericism. And if you study the sculptures both on the outside and inside of cathedrals such as the Notre-Dame in Paris or the Notre-Dame in Chartres, you will discover that the builders of these cathedrals possessed alchemical knowledge, to which architecture and sculpture bear ample witness.'
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table of contents

    I - On the interpretation of the Scriptures
    1 - `The letter kills, but the Spirit gives life'
    2 - The word of God
    II - `It is not what goes into the mouth that defiles a person...'
    III - `You are the salt of the earth'
    1 - Marking matter with the seal of the spirit
    2 - The source of energy
    IV - `But if the salt loses its flavour...'
    V - Tasting the flavour of the salt: divine love
    VI - `You are the light of the world'
    VII - The alchemists' salt
    VIII - `And as all things are one and come from the One'
    IX - The work of the alchemist: 3 over 4
    X - The philosopher's stone, fruit of a mystic union
    XI - The regeneration of matter: the cross and the crucible
    XII - The May dew
    XIII - The growth of the divine seed
    XIV - The gold of true knowledge: the alchemist and the gold prospector

  • Presentation

    Respect and cultivate our divine seed.
    Two thousand years ago, Jesus affirmed that, whatever their race, their culture, their social affiliation, all human beings are essentially equal before God because in them flows divine life which also makes them brothers and sisters of all creation. He set an example, among other things, by showing great respect, kindness and compassion towards women. He taught us that to reject a human being, to despise him, to humiliate him, is to consider that he is not a creature of God. It is in this love of neighbor that a universal brotherhood can be born and that we will manifest that we are really children of the Father and of the Heavenly Mother.
    `Two thousand years ago, the coming of Jesus introduced a new order of things where, for the first time in human history, the values of love, goodness, forgiveness, patience, gentleness, humility and sacrifice were put in first place. And even if Jesus' words have not yet been either completely understood or practised, it has been enough that certain beings have received this light for it to be transmitted down through the centuries. The love for one's neighbour which was taught by Jesus and which stems from this truth that humans are sons and daughters of the same Father has allowed the idea of brotherhood to forge a path.'
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table of contents

    1 - `I came that they may have life'
    2 - Blood, vehicle of the soul
    3 - `Whoever would save his life will lose it'
    4 - `Leave the dead to bury their own dead'
    5 - `God so loved the world that he gave his only Son'
    6 - Jesus: `high priest for ever after the order of Melchizedek'
    7 - The man Jesus and the cosmic principle of the Christ
    8 - Christmas and Easter: two pages in the book of Nature
    9 - The birth of the Christ-Child
    10 - Jesus: dead and resurrected?
    11 - Jesus' sacrifice on the cross: the powers of blood
    12 - `Out of his belly shall flow rivers of living water'
    13 - Sons and daughters of God are brothers and sisters to everyone
    14 - Populate the earth with sons and daughters of God

  • Presentation

    The Apocalypse Explained in the Light of the Four Sciences.
    Through his knowledge of the four sciences (Kabbalah, astrology, alchemy and magic) as well as the Tarot, Omraam Mikhaël Aïvanhov gives us an interpretation of some passages of this founding text and offers us an extremely clear overview and logic.
    'Many people find the Book of Revelations very obscure and difficult to interpret. It is true that for those who do not possess the key to it, it is obscure but for those who do possess the key it is extremely clear. Once one knows the hidden meaning of the numbers and symbols, all the elements that seem to be totally unrelated can be brought together and used to shed light on each other, and the result is an extraordinarily logical whole.'

    Omraam Mikhaël Aïvanhov
    Table of contents
    1 - The Island of Patmos
    2 - Introduction to the Book of Revelations
    3 - Melchizedek and Initiation into the Mystery of the Two Principles
    4 - Letters to the Church in Ephesus and Smyrna
    5 - Letter to the Church in Pergamos
    6 - Letter to the Church in Laodicea
    7 - The Twenty-Four Elders and the Four Holy Living Creatures
    8 - The Scroll and the Lamb
    9 - The Hundred and Forty-Four Thousand Servants of God
    10 - The Woman and the Dragon
    11 - The Archangel Mikhaël Casts Out the Dragon
    12 - The Dragon Spews Water at the Woman
    13 - The Beast from the Sea and the Beast from the Land
    14 - The Wedding Feast of the Lamb
    15 - The Dragon is Bound for a Thousand Years
    16 - The New Heaven and the New Earth
    17 - The Heavenly City

  • A Vita Christi de Ludolfo de Saxónia (ca. 1295-1377) foi impressa em Lisboa em 1495 por Valentino de Morávia e Nicolau de Saxónia em três volumes, por ordem da rainha Dona Leonor. A tradução para o Português deveu-se muito provavelmente ao rei D. Duarte, que a supervisionou. A obra, como é dito no prólogo, «contém todolos mistérios da fé católica, segundo a escritura dos quatro evangelistas e notários cristículos, com verdadeiras e devotíssimas exposições de diversos doctores egrégios, devotos e mui gloriosos.». A edição que agora se publica é a transcrição da edição de 1495, cotejada com a edição de Augusto Magne. A Vita Christi foi considerado o primeiro livro impresso em Língua Portuguesa até à descoberta do Sacramental (1488) e do Tratado de Confissom (1489).

  • A Vita Christi de Ludolfo de Saxónia (ca. 1295-1377) foi impressa em Lisboa em 1495 por Valentino de Morávia e Nicolau de Saxónia em três volumes, por ordem da rainha Dona Leonor. A tradução para o Português deveu-se muito provavelmente ao rei D. Duarte, que a supervisionou. A obra, como é dito no prólogo, «contém todolos mistérios da fé católica, segundo a escritura dos quatro evangelistas e notários cristículos, com verdadeiras e devotíssimas exposições de diversos doctores egrégios, devotos e mui gloriosos.». A edição que agora se publica é a transcrição da edição de 1495, cotejada com a edição de Augusto Magne. A Vita Christi foi considerado o primeiro livro impresso em Língua Portuguesa até à descoberta do Sacramental (1488) e do Tratado de Confissom (1489).

  • A Vita Christi de Ludolfo de Saxónia (ca. 1295-1377) foi impressa em Lisboa em 1495 por Valentino de Morávia e Nicolau de Saxónia em três volumes, por ordem da rainha Dona Leonor. A tradução para o Português deveu-se muito provavelmente ao rei D. Duarte, que a supervisionou. A obra, como é dito no prólogo, «contém todolos mistérios da fé católica, segundo a escritura dos quatro evangelistas e notários cristículos, com verdadeiras e devotíssimas exposições de diversos doctores egrégios, devotos e mui gloriosos.». A edição que agora se publica é a transcrição da edição de 1495. A Vita Christi foi considerado o primeiro livro impresso em Língua Portuguesa até à descoberta do Sacramental (1488) e do Tratado de Confissom (1489).

    "Ama pois aquelle que te tanto amou e da o retorno aaquelle que primeiro que ty te beenzeo em as beençoões da tua doçura. e se aquesto fezeres sempre seras em grãde prazer e em grandes dellectos. Onde Anselmo diz. Jesu qu te nõ ama cheo seja de amarguras. Casto senhor he o teu amor e nom quer cõsentir alga cousa que nõ seja pura. e emperado he o sabor do teu amor. e nom alleuanta alha voontade n faz partir do que he derecto. Doçe he o teu amor senhor e nõ tem cousa neha amargosa. e as cousas do mundo amargoosas adoça. e aquellas que som doçes no mundo torna amargosas. antre as angustias nom se apreta. e antre as coytas nom se afica. sob a mingua nom se gualta. em os trabalhos. he de boo coraçom. em as ameaças he seguro. em os afagos nõ se dampna. em os tormentos atura e perseuera sem seer vencido em a morte sempre he viuo. reçebe allegria como faz o cobijçoso no thesouro. e assy como a madre se delleyta em hu soo filho que t. assy o prazer e a delectaçõ som graciosos na tua caridade doçe Jhesu a alma que te ama. A doçura do mel. e a do leyte. o sabor do vinho maduro e todollos dellectos e viços. nom dam tãto dellecto as bocas dos que os gostam. como o te amor dellecta aquelles que te amã."

  • Presentation

    Innovative and concrete lighting.
    By commenting on certain parables of the New Testament, Omraam Mikhaël Aïvanhov unveils and illuminates, once again, many subjects: renewing the memory of our cells, the importance of love and wisdom, our dual nature, the astral body, justice and grace, life force and solar plexus, etc.
    `The truths expressed in the Bible have been lived by exceptional minds. To understand them, we must strive to follow them to the regions where they themselves have managed to rise, and therefore enter into their vision of things. Do you know how to interpret Jesus' parables better because you have studied the grammar of an ancient language, the history of a people, or archeology? No, to interpret the parables of Jesus we need another science, the science of symbols which can only be acquired through the exercise of the faculties of soul and spirit.'
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table of contents

    1 - `Men do not Put New Wine into Old Bottles'
    2 - `Except Ye Become as Little Children'
    3 - The Unjust Stewart
    4 - `Lay up for Yourselves Treasures in Heaven'
    5 - The Strait Gate
    6 - `Let Him Which is on the Housetop not Come Down...'
    7 - The Calming of the Storm
    8 - The First Shall Be Last
    9 - The Parable of the Five Wise and the Five Foolish Virgins
    10 - `This is Life Eternal, that they Might Know Thee the Only True God

  • Après « La vie de Jésus dans le pays et le peuple d'Israël », « La vie de Marie, Mère de Jésus » est le second ouvrage phare de Franz Michel Willam, un théologien autrichien qui a passé une dizaine d'années de son existence en Palestine pour connaître la vie et les coutumes des habitants de cette région.
    Il en ressort un livre sur la Vierge Marie profondément emprunt de la sociologie locale, à travers laquelle l'auteur nous explique la vie quotidienne d'une jeune fille exceptionnelle.
    De plus, Willam reprend les écritures, en particulier les psaumes, pour nous faire découvrir ce que durent être les pensées de Marie au fur et à mesure de l'évolution de la vie de son fils Jésus.
    En particulier, l'auteur consacre un long passage aux noces de Cana, ainsi qu'à la présence de Marie au pied de la Croix. Il détaille également comment la Mère de Jésus a compris son rôle de Mère de la jeune Église.
    Un livre qui nous rend Marie encore plus proche de nous.

  • Économiquement, socialement, politiquement et spirituellement, le monde semble emporté dans la tourmente. Dans le monde entier, les gens tentent de trouver un sens à leur vie, dans une société qui se transforme continuellement. La plupart d'entre eux affrontent les défis et difficultés de la vie quotidienne.
    Pourtant, même quand on se trouve personnellement touché par l'épreuve, il est possible de garder confiance dans la tourmente.

  • « Si la prière est, comme l'affirme le livre Le meilleur chemin, dans la main de la foi la clé qui ouvre les trésors du ciel, alors le nouveau livre de Melody Mason s'est fait attendre depuis longtemps.
    Oser demander plus, c'est précisément l'appel stratégique de Dieu à cette génération vivant à l'aube de l'éternité. Plus de l'Esprit Saint, bien plus. Plus du caractère de Christ, bien plus. Plus d'amour qui se sacrifie lui-même, bien plus. Plus de témoignages courageux, bien plus. Oui, osons en demander plus !
    Puissent nos coeurs être touchés comme jamais auparavant afin de rechercher Dieu par la prière comme jamais auparavant, tant qu'il reste du temps. »
    Dwight Nelson, pasteur senior - Pioneer Memorial Church, Andrews University.

  • De très nombreuses choses ont été dites au sujet de la musique, et c'est encore le cas aujourd'hui. Beaucoup de déclarations sont diffamatoires, accusatrices, destructrices...
    Souvent, les opinions de mes interlocuteurs au sujet de la musique m'ont surprise, m'ont laissée perplexe et m'ont obligée à apprendre à écouter attentivement les autres, à m'ouvrir à de nouvelles formes de musique et à de nouvelles approches. Je me suis posée de nombreuses questions et j'ai cherché des réponses, mais la musique est toujours restée une source d'inspiration et une merveilleuse alliée.
    Je pense que le temps est venu de prendre la défense de la musique. Ce qui devait être un magnifique don fait à l'humanité est souvent devenu une source de discorde, d'aversion, de haine et de division. Il est temps de venir au secours de la musique et de lui redonner son innocence et sa dignité.
    Ce livre n'a pas pour vocation d'alimenter l'éternel débat au sujet de la musique. Son but est, certes, de dissiper ou de corriger des malentendus et des incompréhensions, mais non de critiquer, de détruire, ou de dénoncer certaines théories et certains points de vue. Il a pour objectif de dépasser les opinions et les préférences personnelles pour définir des critères objectifs pouvant transcender les approches subjectives, et d'aider chacun à se former une opinion fondée sur ces sujets importants. Je crois fermement que l'une des meilleures façons de lutter contre l'erreur est de promouvoir la vérité.


  • Bien sûr, je l'ai pardonné, mais...


    Vous vous trouvez en train de penser à une offense faite à un ami, de vous souvenir ce que vous avez ressenti après l'incident et la façon dont cela a affecté votre vie. Même si le temps est passé, vous vous sentez coupable. Pourquoi ? Parce que vous êtes chrétien. Les chrétiens doivent pardonner et oublier, n'est-ce pas ?
    Ce livre s'adresse aux chrétiens qui croient que le pardon est un élément important de leur cheminement spirituel, mais qui ne comprennent pas exactement ce qu'il est réellement. Il s'adresse à ceux qui ne parviennent pas à dépasser une blessure profonde.

    « Le pardon est une notion merveilleuse, jusqu'au moment où nous avons quelque chose de grave à pardonner. À ce stade, nous luttons tous. C'est la raison pour laquelle cet ouvrage pratique est le livre dont nous avons tous besoin. C'est un livre fort. Personnellement, il m'a beaucoup parlé. »
    George R. Knight, Master en théologie, doctorat en éducation, professeur émérite d'histoire de l'Église, Andrews University.

  • Dernier écrit du Nouveau Testament, l'Apocalypse de Jean reste l'un des livres bibliques les plus mystérieux et les plus fascinants. Depuis ses origines, l'Eglise adventiste du septième jour en a souligné l'intérêt prophétique et spirituel. Beaucoup de ses théologiens étudient cette révélation et enrichissent de génération en génération sa compréhension.
    Dans ce 4ème Tome qui couvre les chapitres 11.19 - 15.4, l'auteur nous conduit dans une étude se découpant en sept ou huit tableaux, selon le découpage que l'on veut en faire : (1) Le dragon et la femme (12.1-6 ;13-18) ; (2) Michel et le dragon (12.7-12) ; (3) Le monstre marin (13.1-10) ; (4) Le monstre terrestre (13.11-18) ; (5) Les 144 000 (14.1-5) ; (6) Les messages des trois anges (14.6-13) ; (7) La moisson et la vendange (14.14-20) ; (8) La foule des rachetés (15.2-4).

  • Après avoir passé quarante ans à mettre en évidence de nombreuses vérités bibliques longtemps ignorées, l'Église adventiste se spécialisa dans l'art des combats spirituels, mais ses membres ne menaient pas une vie pleine et riche. Ils avaient la vérité, mais pour une raison ou une autre elle ne les rendait pas libres. Les prédicateurs prêchaient la loi, mais l'Église devint aussi sèche que « les collines de Gilboa »...
    « Le plus grand besoin des adventistes », qui s'inspire de ce que déclare Ellen White sur le baptême de l'Esprit dans notre vie, a donc pour but de :

    corriger les conceptions erronées sur l'oeuvre et le ministère de l'Esprit dans notre vie et dans l'Église ;
    proposer une approche complète de l'oeuvre du Saint-Esprit qui comporte de nombreux aspects, notamment concernant le corps du Christ et les Églises locales ;
    présenter des notions qui peuvent permettre aux lecteurs - ainsi qu'à leurs amis à l'intérieur et à l'extérieur de l'Église - de vivre un réveil spirituel et une véritable réforme.

    Rédigé en quatre grandes parties (une promesse, une personne, une mise en pratique et une puissance), ce livre peut être lu non seulement individuellement mais aussi collectivement.
    À la fin de chaque chapitre, vous trouverez des questions qui peuvent faciliter les discussions de groupe et la réflexion personnelle !

  • Quelle différence cela ferait-il dans votre vie si vous saviez que...

    La vie est bien plus que ce que vous connaissez déjà...
    Quelque chose d'extraordinaire et de merveilleux vous attend sur le chemin de la vie...
    Vous n'êtes pas le fruit du hasard, mais votre vie a un objectif bien précis...

    Si vous saviez que tout cela est vrai, vous cantonneriez-vous à mener une vie étriquée et sans surprise ? Ou choisiriez-vous plutôt de vous ouvrir à une vie plus large et abondante ?
    Dans ce livre, Clifford Goldstein aborde certaines questions fondamentales et propose des réponses qui pourront changer la façon dont vous envisagez - et vivez - votre vie. Dans une intéressante association de foi et de logique, il recherche la vérité sur des sujets tels que le sens de l'existence, la question d'où nous venons, les lois qui nous protègent de la souffrance et la raison qui nous permet de croire en un futur prometteur.
    Vivre sans limites vous propose de vous mettre en route pour le voyage le plus enthousiasmant et riche de sens que vous puissiez imaginer.

empty