• Au bagne

    Albert Londres

    Au Bagne
    Albert Londres
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Albert Londres a été le journaliste le plus réputé de son temps ; En 52 voyages à travers le monde, il a couvert la révolution russe, la colonisation en Afrique, la traite des blanches, le tour de France, la première guerre mondiale, mais aussi le bagne de Cayenne qui a été une de ses grandes indignations.
    En 1923, il se rend en Guyane où il visite le bagne aux Îles du Salut, à Cayenne et à Saint-Laurent-du-Maroni. Il décrit dans "Au Bagne" les horreurs de ce qu'il voit, son reportage suscite de vives réactions dans l'opinion mais aussi au sein des autorités.
    « Il faut dire que nous nous trompons en France. Quand quelqu'un - de notre connaissance parfois - est envoyé aux travaux forcés, on dit : il va à Cayenne. Le bagne n'est plus à Cayenne, mais à Saint-Laurent-du-Maroni d'abord et aux îles du Salut ensuite. Je demande, en passant, que l'on débaptise ces îles. Ce n'est pas le salut, là-bas, mais le châtiment. La loi nous permet de couper la tête des assassins, non de nous la payer. Cayenne est bien cependant la capitale du bagne. (...) Enfin, me voici au camp ; là, c'est le bagne. Le bagne n'est pas une machine à châtiment bien définie, réglée, invariable. C'est une usine à malheur qui travaille sans plan ni matrice. On y chercherait vainement le gabarit qui sert à façonner le forçat. Elle les broie, c'est tout, et les morceaux vont où ils peuvent »
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • René Belbenoît a vingt-deux ans quand il est condamné pour vol à la déportation à vie en Guyane. Au bagne, il n'a de cesse que de trouver un moyen de recouvrer sa liberté. Après plusieurs tentatives infructueuses, traité de plus en plus durement, il parvient à ses fins. Suivra une cavale de vingt-deux mois, en pirogue, à cheval mais surtout à pied, à travers mers, jungles, fleuves et montagnes, à l'issue de laquelle il réussit à gagner clandestinement les États-Unis. Guillotine sèche est le récit de cette incroyable aventure qui séduisit déjà plus d'un million de lecteurs depuis sa publication et inspira les célèbres roman et film Papillon.

  • Asparagus

    Frédéric Léal

    'Les mois passaient à tous ces petits jeux. Les nouvelles de Cayenne étaient de plus en plus alarmantes. Les maladies gagnaient, la mort étendait ses ravages, la panique avait envahi Kourou, Cayenne, les îles du Salut. Chanvalon, à peine remis de la fièv


  • Abandonné à la naissance, Antoine Boulan fuit l'orphelinat et tente de survivre en restant sur le droit chemin pour tenir une promesse. Rattrapé par l'époque, il sombre dans les cambriolages et se voit condamné au bagne par erreur. Quand la guerre éclate, il revient en France pour prendre les armes et traversera le conflit en courant désespérément après son pardon. Du bagne de Saint-Laurent-du-Maroni aux plages de Dunkerque, à Paris puis dans le Loiret et enfin à Auschwitz Birkenau en Pologne, vous allez suivre pas à pas le destin d'un orphelin à qui la vie n'a fait aucun cadeau et qui deviendra, malgré lui, un héros de guerre.
    Tome 1 - Le Groupe Opéra (juin 1917 - juillet 1940)
    Antoine est un adolescent qui a appris à souffrir en silence. Grâce à soeur Charlotte, sa mère de substitution, il survit à ses premières années au sein de l'orphelinat. Quand il fuit les Enfants Trouvés, il multiplie les métiers et pour manger à sa faim, devient un voleur réputé sur Pigalle. Jugé à tort pour meurtre, la justice le condamne au bagne. Quand la guerre éclate, il saisit sa chance et revient en volontaire sur les plages de Dunkerque...

  • Armand Jusselain. "Ma foi, pensai-je, puisque le sort contraire me force de quitter la France en ce moment, colonie pour colonie, autant être déporté à Cayenne qu'ailleurs." Armand Jusselain ne raconte pas les souvenirs d'un transporté comme pourrait nous faire penser le titre. Ce sont les récits d'un officier sur la Guyane et les débuts chaotiques du bagne. Jusselain était lieutenant d'infanterie marine et séjourna de 1854 à 1857 en Guyane. Il fut chargé de la "colonisation" de la Comté, lieu malheureusement peu apte à la rédemption des transportés !

  • L'auteur des Enfants de Caïn a voulu suivre les apprentis forçats des écoles correctionnelles jusqu'au bout de leur destin... le bagne !
    Il est allé en Guyane.
    Étrange Guyane, où l'on peut trouver de la poudre d'or sous un plant de salade, en lavant la terre de son jardin !
    Louis Roubaud a remonté les fleuves, il a vécu dans les placers avec des évadés. Il est redescendu dans les camps de pénitence, à Cayenne, à Saint-Laurent-du-Maroni, à l'Île du Diable... Il a confessé les criminels, souffert de leur châtiment et s'est efforcé de deviner leur âme.

  • En provenance de San Francisco, David Gerfault débarque à Roissy. Tandis qu'il attend son sac devant le tapis roulant, une inconnue ployant sous le poids de ses bagages lui demande de l'aide. Arrivé chez lui après avoir déposé la jeune femme du côté de Montparnasse, il constate qu'elle a oublié un ordinateur portable dans le coffre de sa voiture. Au rythme des événements qui s'enchaînent, il comprend vite qu'il a franchi une limite au-delà de laquelle il n'y a plus de retour en arrière possible ; d'ailleurs en a-t-il envie... ? De Paris à Cayenne, en passant par New York, le voilà engagé dans une lutte à armes inégales... et sans merci. Des enjeux phénoménaux sont au coeur d'un mécanisme infernal qui broie ceux qui cherchent à l'enrayer. Une course-poursuite sans concession pour David Gerfault qui veut croire que la vérité peut être plus forte que le mensonge et les manipulations...

  • « J'ai voulu raconter de mon vivant dans un petit volume une partie de l'histoire de ce quartier qui m'est très cher mais aussi à d'autres. » À travers la narration de Kalichat, le « petit crabe de vase », Toussaint Lentin parcourt l'histoire de sa terre natale, la Guyane, de la colonisation à l'abolition de l'esclavage. Il a tout particulièrement souhaité rendre hommage à cette partie de la ville de Cayenne, improprement nommée « village chinois », qui a vu des Indochinois, déracinés par le colonialisme, tenter de reprendre pied. Un récit riche en péripéties, mêlé à des souvenirs personnels.

  • Adieu Cayenne

    Albert Londres

    Adieu Cayenne
    Albert Londres
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Albert Londres a été le journaliste le plus réputé de son temps ; En 52 voyages à travers le monde, il a couvert la révolution russe, la colonisation en Afrique, la traite des blanches, le tour de France, la première guerre mondiale, mais aussi le bagne de Cayenne qui a été une de ses grandes indignations.
    Il présente ici l'histoire de Camille-Eugène-Marie Dieudonné, un ébéniste qui fréquente les milieux anarchistes. Dieudonné collabore au journal « l'anarchie ». C'est ainsi qu'il fait la connaissance des membres de la bande à Bonnot, et notamment de Jules Bonnot qu'il rencontre au journal.
    Arrêté le 29 février 1912, Dieudonné est accusé de complicité dans le braquage de la société générale, rue Ordener. Le témoin qui l'accable a changé plusieurs fois de version et a déjà accusé deux autres personnes d'être le quatrième homme durant le braquage... Source ce-que-je-lis.fr
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • La touque

    Pierre Melendez

    « Imen et Bérengère la cherchent dans tous les coins et recoins de l'appartement. Son corps est blanc, son bouchon rouge vif. Elle ne craint ni la foudre, ni les naufrages. Elle est le compagnon de référence des fleuves rapides et des lents océans, idéale pour le transport en pirogue. Elle est coussin solide, bouée de sauvetage, confortable fauteuil, profond récipient, garde-manger étanche et coffre-fort rassurant. Elle est un pot intime et personnel. Elle franchit les sauts périlleux, elle plonge à l'aveuglette, elle ne craint ni la foudre, ni les horaires fantaisistes, ni les roches immergées, ni les pertes de contrôle. On l'appelle la touque, récipient indispensable à la vie en Guyane, qui se forge dès sa conception la vitalité d'un infini récipient de fer-blanc. Sa moyenne contenance permet le transport de produits légers indispensables à l'homme moderne : les cigarettes à l'abri des eaux, le briquet à la flamme de la même façon protégée, un litre de rhum qui remplacera n'importe quel médicament, un peu d'argent pour racheter l'un et l'autre, sans oublier quelques frusques de rechange et des papiers d'identité. »

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