• « Là où s'épanouit le jasmin se trouve la première clé. »
    Tel est le dernier message laissé à Taline par Nona, sa grand-mère, qui l'a élevée, guidée, accompagnée à chaque étape de sa vie. Celle qui lui a appris à reconnaître tout un univers subtil d'odeurs - chèvrefeuille, amande, terre mouillée... - et à les associer pour créer de nouvelles fragrances. Maintenant que Nona est morte, Taline, terrassée par le chagrin, est seule à la tête de l'entreprise de parfums créée par sa grand-mère.
    Sous le massif de jasmin du jardin, elle découvre un carnet en cuir rédigé par Louise, son arrière-grand-mère. Au fil des pages, défile sous ses yeux tout un pan de son histoire familiale : le génocide arménien, la peur, l'horreur, l'exil, mais aussi l'espoir et la renaissance. En levant le voile sur les secrets et les traumatismes du passé, Taline souhaite se libérer enfin des cauchemars qui la hantent pour pouvoir vivre sa propre vie.

    De Beyrouth à Paris, un roman puissant et empli de poésie, inspiré de l'histoire familiale de l'auteure, qui évoque les liens mères/filles, la transmission des traumatismes et rend hommage à la capacité de résilience de l'être humain.

    Ondine Khayat a publié sept romans, dont Le Pays sans adultes (Anne Carrière), Les Petits Soleils de chaque jour (Michel Lafon, Pocket, 10 000 ex.) et Debout les vieux ! (Michel Lafon, Pocket, 15 000 ex.). Elle est à l'origine du premier jeu de grattage humanitaire « Solidaires Pour un Monde Meilleur », commercialisé en 2016 par la Française des Jeux. 22 millions de tickets ont été vendus et 4% des mises, soit 2,6MEUR ont été reversé au WWF. Présidente du Fonds de Dotation Pour un Monde Meilleur qui réunit 15 ONG, elle est également psychopraticienne certifiée dans l'Approche Centrée sur la Personne et exerce dans son cabinet parisien. Son site : www.ondinekhayat.com

  • "Quel meilleur moment pour écrire que cette heure de la journée où l'agitation du monde s'efface et le silence s'installe peu à peu ?"
    La journée touche à sa fin, les lumières s'adoucissent et une boisson chaude fume à vos côtés. Vous voilà prêt(e) à vous laisser inspirer par le soleil couchant, le scintillement des étoiles ou la noirceur de la nuit. Une agréable invitation à vous immerger progressivement dans l'écriture intime et intuitive.

    Grâce à ce nouveau rituel nocturne, vous aurez la délicieuse sensation de pouvoir exprimer librement vos réflexions, vos émotions et vos envies d'évasion.

    Au programme :
    - 18 thématiques d'ateliers inspirants et fantaisistes ;
    - 66 exercices propices à l'introspection et à la rêverie ;
    - 5 minutes par jour pour faire escale dans votre bulle intérieure avant de tomber dans les bras de Morphée !
    Myriam Jézéquel réactualise ici le genre des « ateliers d'écriture » en proposant plus de 50 exercices créatifs et ludiques à pratiquer au soleil couchant, dans le silence nocturne ou l'envoûtement de la nuit, sous les étoiles, dans la nuit noire ou encore lors de voyages nocturnes. Un temps de contemplation et d'observation où vous permettrez à votre esprit de s'évader librement...

  • "Alors que le ciel matinal étire sa couleur claire, quoi de mieux que de brefs exercices stimulants pour réveiller ses neurones et son imaginaire ?"
    Vous aimez les réveils en douceur, les petits déjeuners plongé(e) dans votre bulle intérieure ? Et si vous attrapiez un stylo dès les premiers rayons du soleil pour explorer paisiblement les plaisirs de l'écriture libre et spontanée ?
    Loin du bruit du monde, dans l'atmosphère de votre propre bulle, vous vous surprendrez à écrire en écoutant votre intuition.
    Une respiration nécessaire pour apprécier chaque jour un peu plus ce nouveau rituel d'écriture matinal !
    Au programme :
    - 22 thématiques d'ateliers inspirants et vitaminés ;
    - 66 exercices aussi plaisants qu'un bon jus d'orange frais ;
    - 5 minutes par jour pour faire escale dans votre bulle intérieure avant d'entrer dans l'agitation quotidienne !
    Myriam Jézéquel réactualise ici le genre des « ateliers d'écriture » en proposant 66 exercices créatifs et ludiques pour un réveil en douceur, des matins ensoleillés, un régal matinal, une journée formidable, une invitation à cueillir le jour, un nouveau départ, etc. Loin du bruit du monde, dans votre petite bulle, vous explorerez les plaisirs de l'écriture libre et spontanée. Heureux celui qui se lève tôt !

  • Le journal intime de Marcus Pigeon est-il le plus grand témoignage de notre siècle sur cette pathologie, cette étrange dynamique qui s'installe inévitablement chez des humains forcés de vivre ensemble dans une boîte métallique dérivant dans le vide interstellaire, loin de tous leurs semblables, seuls face à leurs âmes noires et à leurs angoisses existentielles?

    Non.

    Mais quand même.

  • « Et voilà, en plus, des souris et de gros rats courant de tous les côtés. Je les entends sous ma tête mordiller la paille, les musettes et faire remuer les gamelles. À chaque instant, il me faut donner des coups sur ma toile de tente que j'ai étendue sous moi et que je ramène sur ma figure car il en passe des quantités. » Avec la Grande Guerre dont le qualificatif n'est justifié que par la durée du conflit et l'ampleur du massacre collectif, les anonymes entrent dans l'Histoire, mêlant leur expérience pétrie de boue et de sang à l'anti-épopée du monde moderne, à l'aube du siècle nouveau. Parmi les oeuvres de fiction souvent marquées par les souvenirs personnels d'écrivains célèbres (Barbusse, Céline, Giono, Genevoix, Dorgelès, Proust...) surgissent des textes d'inconnus, à la frontière du littéraire et du vécu, fragments de vies brisées et témoignages des survivants ou des disparus dont il ne reste que des lettres, des journaux, des mémoires. Ces deux carnets de guerre retrouvés dans une malle font partie de ce patrimoine de l'ombre. Plus que des souvenirs exhumés c'est une résurrection intégrale du passé, n'évoquant pas la gloire des Anciens mais la vie quotidienne humble et prosaïque de tous ces hommes de bonne volonté embarqués dans une aventure qui les dépasse. Au jour le jour, nous les suivons dans leurs pérégrinations, de village en village sur une carte qui n'a rien de tendre et qui indique les étapes d'un long calvaire collectif au seuil de la barbarie moderne. Auguste et Robert sont les témoins et les héros d'un autre temps qui n'est déjà plus le nôtre.

  • La grande traversée des Pyrénées : de Hendaye à Banyuls, en une seule et « Haute » Randonnée de l'Atlantique à la Méditerranée ! Partant des données que fournit le guide de la HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne) du regretté Georges Véron, les deux randonneurs retravaillent leurs étapes de façon à avoir toujours de l'eau disponible le soir et, une fois l'organisation matérielle mise en place, ils se lancent...
    Du 13 juillet au 15 août 2005 : voilà le carnet de randonnée tenu au jour le jour par Cyril Renailler.
    Un témoignage à chaud, avec ses coups de gueule, ses énervements, ses fatigues, ses déceptions mais aussi ses émerveillements, ses victoires et au bout du compte la réussite du challenge.
    Mais c'est aussi un livre pratique pour qui veut s'engager dans cette aventure exceptionnelle et profiter de l'expérience ici acquise, expérience des erreurs commises ou évitées, des bonnes idées et des astuces trouvées.

  • La littérature est-elle la vie ? Cette question n'a cessé de hanter l'écrivain Henry James. Sans réduire l'oeuvre de l'écrivain à une configuration familiale dans laquelle elle a pris racine, Babette Sayer-Adda étudie comment une histoire personnelle se reflète et se déploie dans une oeuvre qui est devenue "la vie" de Henry James, une nécessité absolue. Il s'agit d'aller à la rencontre des personnages de l'oeuvre, de comprendre les liens et leur participation à l'évolution de l'écrivain.

  • Durant toute sa vie, Samuel Taylor Coleridge, poète et philosophe romantique anglais, a consigné ses pensées et ses observations sous forme de fragments dans des Notebooks. Derrière cette écriture mosaïque se dessine l'histoire d'un esprit nourri d'une insatiable curiosité pour le monde naturel et la psyché humaine. Libre de toute contrainte, l'espace des Notebooks est peut-être celui qui s'ajuste le mieux au rythme si particulier de la pensée du poète. S'articulant autour de trois notions, l'entrelacs, le mouvement et la réversibilité, cet ouvrage propose de saisir le rythme et les variations d'une écriture et d'une pensée qualifiées par Coleridge de « polypiennes ». L'écriture des premiers carnets, essentiellement nomade, témoigne d'un plaisir de pérégriner et se nourrit de l'énergie d'un corps en mouvement. Toutefois, au fil du temps, le regard du poète substitue le diffus et l'absence à l'espace géopoétique. Que l'écriture carnétiste de Coleridge soit travaillée par l'énergie de l'intellect ou par l'affect mélancolique, elle est toujours mue par un dynamisme créateur. Ce qui rend ces textes si fascinants, c'est peut-être le refus ou l'inaptitude du poète à choisir ; Coleridge est toujours resté au « seuil de », ne franchissant jamais cette ligne qui aurait pu en faire soit un poète mystique, soit un poète maudit.

  • Voici le carnet introspectif, sincère, et sans retenue de l'écrivain Christophe Balland. La forme qu'il prend ici, ressort de l'envie de vous laisser transparaître l'énergie cinétique qui anime cet auteur dans toutes ses oeuvres. Un questionnement sur le statut d'un tel écrit est évidemment soulevé ici: oeuvre ou intimité dévoilée au public ? Cet ouvrage fait partie d'une reflexion sur l'essence même de ce qui se montre, et de ce qu'est un texte présenté à un public. Découvrez à travers ce carnet, des pages colorés, vivantes, remplies de ses dessins, ratures et jeux textuelles. Une énergie à l'état brut comme on en voit rarement.

  • Corpus Sexis
    Longtemps sous le manteau, ce recueil de textes érotiques est enfin diffusé auprès d'un large public. "Sulfureux", "envoûtant", "haletant"... : les qualificatifs donnés par les lecteurs l'ayant eu sous les yeux ne manquent pas. Sous forme de journal, les expériences d'un jeune homme asservi à la beauté des femmes se succèdent sans jamais lasser. Séductrices, entreprenantes, ses amantes ne sont pas des potiches sans personnalité. Au contraire, les textes sont un vibrant hommage à la puissance et aux charmes du sexe féminin. Profondément licencieux et amoral, sans jamais être vulgaire ou grossier, Camille Eelen s'inscrit dans la tradition des grands écrivains érotiques qui ne cèdent pas à la facilité du sujet pour négliger la langue. Déjà connu avant même d'être diffusé, ce recueil se place déjà dans les classiques du genre.
    Camille Eelen
    La musique à droite et la littérature à gauche. Au centre, appréciant la situation, Camille Eelen trône et écrit. Son ambition : travailler au corps votre désir. Son arme : une plume plongée dans l'encrier de la sensualité. Hors de question de vous laisser respirer : vous devez hâleter. Un style torride et ensorcelant... L'érotisme exacerbé par des mots colorés... C'est l'imaginaire enflammé que vous cesserez la lecture de ses textes. Bonne dégustation.

  • Une rupture douloureuse et un énième rendez-vous raté : il est temps pour Alba de faire le point sur sa vie.
    Le bilan n'est pas réjouissant. Elle a toujours cherché l'approbation des autres et s'est perdue en cours de route.
    Son ex petit-ami lui dictait même la couleur de ses cheveux ! Tout ça, c'est terminé. Derrière elle.
    Elle va se reprendre en main. Et quoi de mieux pour ce nouveau départ que l'achat d'un carnet rouge pour écrire la liste de ses envies ?
    À l'intérieur, quatorze objectifs pour être heureuse.
    Or, dans la vie, rien ne se passe jamais comme prévu. Dans sa quête du bonheur, elle pourrait bien faire une rencontre inattendue...
    Celle qui va tout changer.

  • Mobilisé en 1939, prisonnier en 1940, Michel Péan confie sa vie quotidienne à un petit carnet caché dans une poche de sa chemise. Ainsi témoigne-t-il du quotidien de soldat puis de prisonnier de guerre au Stalag VII/A de Moosburg. Transféré à Munich, Michel survit à grand-peine dans l'usine « La Godasse », malgré le soutien que son épouse Maryse et ses proches lui offrent à travers des courriers et colis.

    Pour cet homme sensible et passionnément amoureux dont la foi en Dieu et l'être humain vacille peu à peu, une seule issue : l'évasion.
    Ce livre (reproduction intégrale et fidèle du carnet de Michel Péan) se veut un témoignage et un hommage. Un hommage à ces héros malgré eux, ces héros de l'ombre qui, le plus souvent, sont restés discrets quant à leur courage immense dans ces circonstances éprouvantes.

  • Quand, en 1894, le peintre Rémy Cooghe brosse son portrait, Jules Émile Scrive est âgé de 57 ans. Il exprime une bonhomie certaine que n'altère en rien le port altier de l'honnête homme sûr de son fait. On peine cependant à imaginer là une âme inquiète où le sentiment d'une honorabilité légitime s'accommode mal des tracas du quotidien et des interrogations sur le sens de l'existence. C'est pourtant ce que disent ses carnets, rédigés d'une écriture fine et serrée sur des pages pré-datées, finement quadrillées. Treize années durant, entre 1879 et 1891, cet industriel malgré lui, héritier d'une prestigieuse dynastie de l'histoire du textile lillois, y consigne tout ce qui, à ses yeux, mérite d'être retenu, depuis les petits riens de la vie, les couleurs et les saveurs de l'ordinaire jusqu'aux considérations sur le sens du temps qui passe, les mystères de la foi ou bien encore les soucis d'un fabricant de toiles aux prises avec une conjoncture morose. En nous faisant part des infinies facettes de son existence, ce notable se déplie ainsi sans risque, à l'abri du monde, pour produire une trace qui devient récit de vie. Si l'expérience transmise ici par l'un des « Maîtres du Nord » est par essence unique, ce n'est cependant pas au point d'interdire l'accès à l'universel par le singulier. Tout lecteur fera donc son miel d'un journal personnel qui, en relevant du for privé, constitue un observatoire privilégié quand il s'agit de restituer des manières d'être, de vivre et de penser d'un représentant de la bourgeoisie industrielle des dernières décennies du xixe siècle.

  • Au tournant des 19e et 20e siècles, le concept de terrain fit son apparition dans le domaine des sciences humaines et sociales tant en Allemagne qu'en France. Dans une situation de concurrence où de nouvelles disciplines essayaient à l'époque d'établir leur légitimité, la notion de terrain devenait une marque de scientificité indéniable. Si l'ethnologie, la géographie, la géologie, l'archéologie, la sociologie entretenaient un rapport étroit au « terrain » dans sa dimension spatiale, sociale et heuristique, elles le pratiquèrent de manière empirique avant d'en proposer une définition claire. Le présent ouvrage se propose d'explorer les différentes facettes de cette question centrale du terrain en l'envisageant dans ses rapports théoriques et expérimentaux, mais aussi dans ses méthodes et relais. Le succès de ce concept fut d'autant plus appuyé et couronné de succès que l'État sut très vite le mettre à son service en en faisant très précocement un outil politique majeur.

  • L'année de ses vingt-huit ans, Alice Marlier est certaine de ne jamais l'oublier.
    Emma, sa meilleure amie atteinte d'une maladie, vient de mourir. Alice est dévastée par la douleur et le manque de sa moitié. Mais la défunte avait tout prévu et lui avait confié un carnet avec une liste de dernières volontés à exaucer.
    Par amitié, Alice accepte le défi sans en connaître les détails, loin d'imaginer que ce simple cahier va bouleverser l'ensemble de son existence.
    La presque trentenaire va se retrouver contrainte de tout plaquer et sa nouvelle vie démarre en trombe par une malencontreuse prise de bec avec Hugo Ventini, alias « le colosse de pacotille ».
    Deux personnes qu'en apparence tout oppose se retrouveront malgré elles prises au piège dans l'accomplissement de cette liste.
    Et si cette dernière remettait tout en question ?

  • « Votre âge. Votre adresse. Le visage de votre amant. Jusqu'au nom de votre premier enfant. Que feriez-vous si tous ces souvenirs commençaient à s'effacer ? »

    Pour lutter contre sa mémoire à la dérive, Claire note dans un carnet les souvenirs qui sont encore intacts. Ce carnet, c'est tout ce qui restera d'elle. Claire souffre d'une forme précoce de la maladie d'Alzheimer. En quelques mois à peine, aller au bout de la rue est devenu une expédition, emmener sa fille au parc, un périple. À tel point que sa mère la traite comme une enfant, que son mari est désormais un étranger, et que les mots lui manquent pour dire à ses filles, dans ses moments de lucidité, combien elle les aime et craint de les perdre pour toujours. Dans ces conditions, comment profiter des derniers jours avant l'oubli ?
    « Un petit joyau qui vous fendra le coeur. » The Sun
    « Ce roman déchirant vous tirera des larmes, mais au bout du compte, l'exploration des relations mère-fille à laquelle se livre Coleman vous fera chaud au coeur. » Lisa Jewell

  • Un beau jour d'automne, Andréanne découvre un calepin sur un banc de parc. En le feuilletant pour en identifier le propriétaire, elle constate qu'il s'agit d'un recueil de pensées. Intriguée par son titre, Seul le corps parle, elle se met à parcourir l'ouvrage d'abord choquée par les assertions qui y sont faites. Malgré tout, elle entre en débat intérieur avec l'auteur. Au fil des jours, la jeune femme reviendra poursuivre sa lecture sur le banc dans l'espoir d'y voir revenir celui ou celle dont elle a peine à cerner le sexe mais dont elle sera de plus en plus fascinée par la personnalité et la philosophie. La personne en question sera-t-elle au rendez-vous? De qui s'agira-t-il et quel genre de relation pourra émerger de cette rencontre épistolaire? Le jardin d'Andréanne invite à une réflexion sur les enjeux fondamentaux de la vie sociale, culturelle et physique de l'être humain, le tout sous une vision matérialiste mais inspirée de sa nature et de l'univers qu'il habite.

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