• Chant des plaines Nouv.

    Les terres ingrates du Nebraska, glacées en hiver, caniculaires en été, soumises à de violentes tempêtes. Des voix féminines y résonnent et s'entremêlent, défiant le temps perdu tout autant que l'avenir.
    Il y a Cora, qui épouse un fermier au début du XXe siècle.
    Il y a Madge, leur fille, et Sharon Rose, élevées comme des soeurs.
    Madge qui devient une femme de la campagne dure à la tâche, désireuse de se marier.
    Et Sharon Rose qui part étudier à Chicago, observant de loin la vie de la famille et de la ferme qui continue sans elle.
    C'est l'époque où arrivent le téléphone, le réfrigérateur et la télévision - la modernité. C'est l'époque où le monde, leur monde, change.

    /> Paru en 1980, Chant des plaines n'avait jamais été traduit dans notre langue. Les lecteurs français pourront dorénavant découvrir l'écriture éblouissante de Wright Morris, capable d'embrasser l'immensité des paysages comme l'intimité sensible de ces femmes fortes.

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    La vie du mystérieux Arménien qui a régné sur le monde du pétrole et sur celui de l'art.
    Alors que l'Empire ottoman s'effondre et que les Arméniens sont persécutés, la famille du jeune Kaloust se réfugie à Constantinople.
    Le garçon, déjà connu pour son intelligence hors du commun, est émerveillé par la capitale
    du Bosphore et se pose pour la première fois la question qui allait le poursuivre toute sa vie :
    " Qu'est-ce que la beauté ? "
    Il ne sait pas encore qu'il va régner sur le monde naissant du pétrole, devenir l'homme le plus riche et le plus puissant de la planète... et le plus grand collectionneur de tous les temps.
    Inspiré de faits réels, L'Homme de Constantinople relate la vie extraordinaire du mystérieux Arménien, Calouste Gulbenkian, qui a changé le monde - et consacre définitivement J.R. dos Santos comme un auteur majeur des lettres portugaises et l'un des grands écrivains contemporains.

  • L'Usine, un gigantesque complexe industriel de la taille d'une ville, s'étend à perte de vue. C'est là qu'une femme et deux hommes, sans liens apparents, vont désormais travailler à des postes pour le moins curieux. L'un d'entre eux est chargé d'étudier des mousses pour végétaliser les toits. Un autre corrige des écrits de toutes sortes dont l'usage reste mystérieux. La dernière, elle, est préposée à la déchiqueteuse de documents. Très vite, la monotonie et l'absence de sens les saisit, mais lorsqu'il faut gagner sa vie, on est prêt à accepter beaucoup de choses... Même si cela implique de voir ce lieu de travail pénétrer chaque strate de son existence ?
    Dans une ambiance kafkaïenne où la réalité perd peu à peu de ses contours, et alors que d'étranges animaux commencent à rôder dans les rues, les trois narrateurs se confrontent de plus en plus à l'emprise de l'Usine. Hiroko Oyamada livre un roman sur l'aliénation au travail où les apparences sont souvent trompeuses.

  • Ariane, la fille cadette du souverain s'éprend un jour de Thésée, prince d'Athènes, pourtant condamné à connaître le même sort tragique que ses camarades. Emportée par sa fougue, la jeune fille élabore un stratagème audacieux pour permettre au jeune homme d'échapper au terrible monstre.

  • Les secrets de naissance d'une sage-femme passionnée.
    Après des études à Toulouse, Angélina, la fille d'un cordonnier, s'est installée en tant que sage-femme dans la maison familiale, à Saint-Lizier, dans l'Ariège. L'exercice de son métier est difficile dans les campagnes en cette fin de XIXe siècle. Accaparée par son travail, elle peut compter sur sa protectrice, Gersande de Besnac, pour s'occuper de son fils Henri qu'elle élève seule. Grâce à ses compétences et à sa disponibilité, sa réputation ne cesse de grandir. Son bonheur serait complet si elle ne désespérait de revoir un jour Luigi, un bohémien dont elle s'est éprise et qui s'est réfugié en Espagne pour fuir de fausses accusations de meurtre. Au lieu du ténébreux gitan, dont la naissance s'entoure de mystère, c'est Guilhem, le premier amour d'Angélina et le père d'Henri, qui revient au pays. Il est accompagné de son épouse légitime, mais semble n'avoir rien oublié de ses sentiments pour la sage-femme...Avec son incomparable talent pour les sagas fertiles en coups de théâtre, aux personnages plus attachants les uns que les autres, Marie-Bernadette Dupuy nous embarque une fois encore dans un tourbillon d'aventures et de passions.

  • 1878, dans les Pyrénées. Angélina, la fille d'un cordonnier, n'a qu'une ambition depuis qu'elle est petite : devenir sage-femme comme sa mère, morte tragiquement. Abandonnée par son amant, la jeune fille se résigne à confier l'enfant qu'elle a eu de lui à une nourrice afin de pouvoir devenir élève sage-femme à l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse.
    Dans cet établissement réputé, elle rencontre un médecin obstétricien dont elle devient la femme. Mais sa belle-famille la regarde de haut et Angélina, malgré l'aisance matérielle dont elle jouit, comprend qu'elle n'est pas faite pour la vie mondaine.
    Elle décide de reprendre sa liberté et part s'installer dans sa région natale pour exercer enfin son métier...
    Avec ce sens du suspense et de l'émotion qui font de ses romans des moments de lecture inoubliables, Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne sur le chemin semé d'épreuves, de joies, de sacrifices, d'une femme généreuse prête à tous les combats pour que s'accomplisse son rêve...

  • Mutismes Nouv.

    « Mutismes, pour tous ces silences qui ont miné l'âme polynésienne... »Tabous et non-dits, frustrations et conflits, zones d'ombre et de silences. Autant de maux qui gangrènent la société polynésienne des années 1980 à 2000.Face aux drames qui bouleversent sa vie, depuis son enfance exposée à la violence du père, jusqu'à l'adolescence marquée par les départs et les arrachements, tandis que des atolls se font souiller par les tirs nucléaires d'une mère patrie dont elle ignore tout, cette jeune fille doute de sa foi en l'humanité. Seule son admiration pour Rori, activiste politique indépendantiste au charisme incontestable, parvient à lui redonner le sourire et à insuffler un sens à sa vie. Mais l'amour ne peut aveugler éperdument : il lui faudra s'exiler à 22 000 kilomètres, sur cette terre française étrangère, pour trouver la force de mettre des mots sur l'indicible. Et tenter de (ré)écrire l'histoire de son pays.Avec ce roman social et initiatique, Titaua Peu s'attelle à poser des mots sur les silences, à créer de la parole là où elle a été confisquée, oubliée.L'auteure de Pina (Prix Eugène Dabit en 2017) n'a jamais eu des termes aussi justes que lorsqu'elle évoque les silences, soulignant les non-dits et les interdits d'une société en perdition.Mu, n.c. tahitien : silence de quelqu'un qui a quelque chose à dire mais qui se tait. (Dictionnaire de l'Académie tahitienne - Fare Vana'a)

    Auteure à l'engagement éminemment politique, Titaua Peu, auteure incontournable du paysage intellectuel et artistique polynésien, donne à voir une société bien éloignée des clichés illusoires.Mutismes, paru initialement en 2003, est un manifeste indépendantiste qui (re)donne voix aux oubliés des années fastes du CEP.Avec Pina, son second roman lauréat du Prix Eugène Dabit en 2017, elle réalise un tour de force salué par la critique qui scelle son combat littéraire tout autant que social.

  • Lignes de fuite

    Val Mcdermid

    Stephanie Harker franchit les contrles de scurit l'aroport quand elle voit son fils, devant elle, se faire embarquer par un homme en uniforme. Prise de panique, elle sonne l'alerte. Mais les autorits n'ayant pas assist la scne la pensent folle et le fuyard a du temps pour s'loigner. Alors que Stephanie raconte sa version des faits au FBI, il devient vident que cette histoire est bien plus complexe qu'il n'y parat. Pourquoi quelqu'un voudrait kidnapper Jimmy ? Par quels moyens Stephanie peut-elle le faire revenir ? Thriller psychologique vous couper le souffle, Lignes de fuite est sans aucun doute le roman le plus accompli de Val McDermid ce jour.

  • Robert Van Gulik, orientaliste et sinologue éminent, auteur de La vie sexuelle dans la Chine antique, des nombreuses et très célèbres Enquêtes du juge Ti, de publications concernant divers aspects de la civilisation chinoise traditionnelle, diplomate en Orient, a aimé et élevé chez lui, à Kuala Lumpur en Malaisie, plusieurs gibbons. Les études en français sur ces animaux distingués et ravissants restent très rares ; à l'étude zoologique et sympathique Van Gulik joint ce que Borges appelle « la poésie de l'érudition », examinant évocations et figures, dans la littérature et la peinture chinoises classiques, de ces singes gracieux et aimables. On pourra lire ici des textes nulle part ailleurs traduits, et de fins commentaires de tableaux fort peu connus.

  • Un roman qui prend pour cadre historique le XIIe siècle et rend hommage aux bâtisseurs de cathédrales, à l'image de Suger, fondateur du chef-d'oeuvre gothique de Saint-Denis. L'auteur fait découvrir une époque entière et un corps de métier traditionnel, avec ses règles et ses techniques.

  • De Caligari à Hitler : ce titre célèbre caractérise en un significatif raccourci la période la plus riche de l'histoire du septième art allemand. En 1919, Le Cabinet du Dr Caligari ouvrait, en effet, l'ère de l'« écran démoniaque » et en 1933 Hitler brisait net le sonore. Entre ces deux dates, l'expressionnisme témoigna des tourments de l'âme germanique tandis que le réalisme analysait une société en crise. Rarement le cinéma fut plus profondément enraciné dans la vie culturelle, politique et sociale d'un peuple. Siegfried Kracauer devint en 1920 le critique cinématographique de la Frankfurter Zeitung et il y demeura jusqu'en 1933. C'est dire qu'il a suivi pas à pas le développement du cinéma dans son pays. Théoricien de l'esthétique, historien, philosophe, il entreprend d'étudier la propagande et les films nazis lorsqu'il arrive aux États-Unis, ce qui le conduit à remonter le courant et à écrire une étude psychologique fouillée qu'il publie en 1947 : From Caligari to Hitler. Ce texte, le premier qui utilise en cette matière les conquêtes du marxisme liées à celles de la psychanalyse, montre que le septième art, mieux que tout autre moyen d'expression, révèle dans sa vérité complexe la mentalité d'une nation. Immédiatement, ce livre monumental s'imposa comme un classique.

  • Histoire d'une prostituée criminelle, La Fille Élisa (1877) jette une lumière crue sur deux mondes en marge : les maisons closes et les prisons. En retraçant la décomposition psychique d'une fille de rien, condamnée dès sa naissance à l'effacement et à la déréliction, Edmond de Goncourt, hanté par le souvenir de son frère Jules, mort aphasique sept ans plus tôt, fait ici un grand roman sur le silence. Saisissante étude où le « style artiste » se mêle à la nudité violente de l'intrigue, La Fille Élisa remporta à sa parution un succès qu'aucun des romans antérieurs des deux frères n'avait connu.

  • Plato amicus sed - (« Platon est un ami, mais - ») : le frontispice calligraphié du grand cours que Nietzsche donna sur Platon à l'Université de Bâle, dès l'hiver 1871-1872 et jusqu'à la fin de son activité de professeur de philologie, dit déjà l'essentiel. Platon a toujours obsédé Nietzsche, lequel fit de lui son plus grand adversaire. Les oeuvres publiées ou destinées à la publication par Nietzsche portent régulièrement la trace de cette joute philosophique. Mais celle-ci s'est nourrie d'un cours de philologie, dont on donne ici pour la première fois une traduction française intégrale, élaborée de manière critique à partir des manuscrits. Platon, de la « génération de la peste », comme le souligne à maintes reprises le cours, y est sourdement mis en opposition à Thucydide, comme le fera explicitement par la suite le Crépuscule des idoles. Mais le philosophe athénien est surtout réintégré dans le complexe littéraire spécifique de l'Antiquité, qui ne produisait pas de « littérature » à proprement parler, ce qui permet de dégager la figure d'un Platon comme « révolutionnaire de la plus radicale espèce ». À côté de ce cours se trouve en outre une courte et dense introduction de Nietzsche pour l'étude de l'Apologie de Socrate, trop méconnue à ce jour. Appuyée sur ses connaissances en rhétorique (domaine auquel il consacra plusieurs cours), cette brève ouverture magnifie comme jamais sous la plume de Nietzsche le talent de Platon.

  • Aussi épique qu'un grand classique. Culturamas
    Un poème personnel épique et une radiographie poussée d'un système de santé corrompu, aux intérêts cachés, composé de détails dignes d'une série HBO. Marie Claire
    Un des romans de l'année. [...] Quand je lis Gabi, je sens que je devrais lire plus, mais surtout que je devrais vivre plus. [...] C'est un roman pour les écrivains et les lecteurs. Martínez fait preuve d'un travail stylistique remarquable. L'histoire respire et génère une telle tension qui émane des différents points de vue narratifs, avec lesquels l'auteur jongle de main de maître, entre le passé et le futur. Carlos Zanón, La Vanguardia

  • "Oui, nous sommes un peu bizarres : nous avons rédigé un pacte avant de concevoir un enfant."
    Clarence et Sylvain


    Fatigue, stress, finances réduites, sexualité inexistante, tâches inégalement réparties ou encore présence excessive de la famille : les sources de disputes après l'arrivée d'un enfant ne manquent pas... Ce qui devrait être l'un des meilleurs moments de votre vie peut vite se transformer en cauchemar !

    C'est pour éviter les tensions que les auteurs partagent avec vous leur expérience et celle de dizaines de parents : si vous abordez ces sujets avant qu'ils ne posent problème, il sera plus facile de trouver une solution.

    L'objectif est alors de créer vos propres règles dans votre pacte de (futurs) parents, celles qui vous conviennent et qui vous permettent de rester un couple épanoui malgré les chamboulements. Car qui dit couple heureux dit aussi... famille épanouie !

    Préface de Madeleine Toran, Médecin sexologue et thérapeute de couple.

  • S'il est une oeuvre du XIXe siècle injustement oubliée aujourd'hui, c'est bien celle d'Erckmann-Chatrian. Écrivains et conteurs prolixes, Émile Erckmann (1822-1899) et Alexandre Chatrian (1826-1890), qui signèrent d'abord Émile Erckmann-Chatrian puis sous le pseudonyme double Erckmann-Chatrian, ont laissé un grand nombre de nouvelles plus étonnantes les unes que les autres. Leur récit fantastique Hugues-le-Loup et le roman réaliste L'Ami Fritz ont enchanté les générations de l'immédiat après-guerre. Auteurs engagés politiquement, soutenus par Victor Hugo, intéressés par la science et la philosophie, ils ont eu pour ambition d'instruire le peuple, en le divertissant tout en lui apprenant l'Histoire et la morale. Longtemps étiquetés écrivains régionalistes et romanciers pour la jeunesse comme d'autres auteurs publiés chez Hetzel, ils méritent d'être lus et relus au même titre que George Sand, Alphonse Daudet et Jules Verne. À côté des fresques historiques des Romans Nationaux, véritable mine pour les historiens de l'Empire, leurs romans et leurs contes, entre réalisme et fantastique, demeurent d'une richesse insoupçonnée. Complété par une annexe comprenant deux récits du duo jamais publiés en volume, cet essai donne un éclairage nouveau à l'oeuvre d'Erckmann-Chatrian imprégnée de morale et de didactisme. Il montre comment les deux hommes ont réussi à faire passer leurs idées sur la vie et le monde à travers leurs écrits fictionnels, mais aussi leurs romans, leurs essais et leurs pièces de théâtre. C'est que toute l'oeuvre du duo est finalement celle d'un conteur.

  • À la différence des pensées antiques qui, invitant à se connaître soi-même, détachent l'âme du corps, la pensée chrétienne élabore une conception du corps étroitement solidaire de l'âme : celle-ci n'est tout à fait elle-même qu'unie au corps qu'elle anime. Or la médecine sait à quel point la vie intérieure du corps nous échappe. Si la Renaissance est ardemment attentive à l'anatomie, de grandes pensées expriment de fortes réserves sur la validité de ce savoir qui pourrait bien n'être qu'un trompe-l'oeil. Plus généralement comment définir le rapport de l'âme et du corps ? Les métaphores qui tentent de le décrire sont aussi nombreuses qu'imparfaites, comme est vif l'intérêt pour ces individus qui vivent ce rapport dans l'incertitude, l'instabilité ou l'inquiétude : le lycanthrope, qui, comme on dit alors, « se met en loup », l'ensorcelé, le fou. À défaut de pouvoir scruter l'intimité des corps, d'être en état d'en franchir la clôture, il faut mettre en place des procédures indirectes d'observation, édifier un complexe savoir conjectural qui sache repérer et croiser les signes. Nous n'avons pas complètement renoncé à ces représentations.

  • Réussir dans un monde professionnel de plus en plus mouvant passe aujourd'hui par les soft skills, ces compétences "douces" liées aux comportements, aux modes de raisonnement et d'apprentissage. Articulé autour de 10 soft skills essentielles (leadership, conscience de soi. pensée critique, esprit entrepreneurial, apprentissage, résolution de problèmes complexes, créativité, flexibilité, empathie, collaboration), ce BASIC permettra au manager et à tous les collaborateurs de bien comprendre ces nouvelles compétences, pour mieux les adopter :


    Connaître ces 10 compétences essentielles.

    Savoir les observer et les reconnaître, chez soi et chez les autres.

    Apprendre à les développer.

    Renforcer leur pratique.

  • Il n'avait rien demandé de tout ça. Les signes, les oiseaux, et cette femme qui le suit depuis sa naissance. Il n'avait rien exigé de la société que la possibilité de vivre en paix, lui, l'enfant muet. Il n'espérait rien d'autre des hommes que leur confiance et leur amitié, lui qui se débat dans cette camisole. Et ce prénom, Moanam, qui ne veut rien dire... Moana, c'est l'océan, alors pourquoi ce « m » de trop, comme une mauvaise fin annoncée à l'histoire de sa vie.
    L'autre n'avait pas prévu que la rencontre de ce gamin allait l'éloigner autant de lui-même, ou de l'idée qu'il pouvait en avoir. Il aurait dû pouvoir maîtriser la folie qui emplit tout l'espace, tel un fluide. Mais il n'est pas fou ! Non, il ne peut pas être fou. Pas lui...
    Alors comment expliquer ? Accepter la vérité, c'est prendre le risque d'inviter la folie. Faites attention. Car cet « autre », cela pourrait être vous...

    Moetai Brotherson inscrit les histoires dans l'Histoire, et tresse les fils du réel à ceux des légendes. Passionné par son pays et sa culture, il s'exile pourtant à New York. Là, il vivra directement les événements du 11 septembre 2001. Paradoxalement, il écrit par amour de l'oralité, le livre n'étant que la partition d'une mélodie que chaque lecteur est libre d'interpréter. En 2017, il est élu député à l'Assemblée nationale, et en 2018 représentant à l'Assemblée de Polynésie.

  • De façon étonnante, il n'existe pas d'histoire récente et complète de la critique d'art. La seule qui fut écrite, celle de Lionello Venturi, date de 1936. En dehors de cet essai général, on trouve des travaux concernant des périodes déterminées, mais aucun qui propose, comme l'ouvrage de Gérard-Georges Lemaire, une histoire des écrits sur l'art depuis les Grecs jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, en Europe et en Amérique. C'est à Denis Diderot qu'il revient d'avoir élevé la critique d'art au rang de genre littéraire à part entière. Cette consécration est le fruit d'une longue histoire qui commence avec l'Antiquité grecque et latine, se prolonge à la Haute Renaissance italienne, puis s'épanouit lorsque la naissance des Salons, à partir de la fin du XVIIe siècle, donne lieu à de libres commentaires des amateurs d'art. Au XIXe siècle, de nombreux écrivains rédigent leurs Salons ou font le portrait des artistes, ces derniers décidant souvent de prendre à leur tour la plume pour faire oeuvre critique. Cette relation étroite entre l'art et la littérature fait tache d'huile dans toute l'Europe et, plus tard, aux États-Unis. Au XXe siècle, la critique est profondément enracinée dans les moeurs. Parallèlement aux écrits des écrivains et des artistes, une presse spécialisée émerge et, avec elle, de plus en plus de professionnels. Le genre se diversifie et s'universalise. Cet ouvrage réinterroge, tout en retraçant son histoire, cette aventure de la pensée et du goût qui accompagna le développement de l'art occidental.
    Gérard-Georges Lemaire est écrivain, historien et critique d'art, professeur émérite, directeur de collection, traducteur, commissaire de nombreuses expositions, journaliste culturel. Il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages dont Telve (1992), L'Univers des orientalistes (2001), Le Salon de peinture (2004), Le Noir (2006), Kafka (2006), Les Cafés littéraires (2016).

  • « Par la faute de laboratoires et d'experts à la solde de lobbies surpuissants ? agroalimentaire, biotechnologies, médicaments ?, combien de foyers sont touchés aujourd'hui par des cancers, des maladies nerveuses, hormonales, immunitaires ? L'insuffisance des tests, leur absence de transparence et la compromission des agences sanitaires doivent cesser.

    « Pour démontrer la dangerosité des produits artificiels et des polluants alimentaires qui inondent nos marchés, nous avons mis en place entre 2008 et 2011 une expérience visant à étudier pour la première fois sur le long terme les effets toxiques d'un OGM alimentaire majeur et du pesticide le plus utilisé dans le monde. Nos découvertes sont alarmantes. Elles remettent en cause toutes nos politiques sanitaires et environnementales. » Avec un droit de réponse de l'auteur.
    Édition revue et corrigée 2013.

  • Lycéen, étudiant, Tu en as marre de travailler beaucoup sans résultat ? Tu en as assez de te sentir submergé et découragé ? Tu es saoulé d'avoir toujours tes parents sur le dos ? Tu as besoin de retrouver confiance en toi

  • Rose pourquoi

    Jean-Paul Civeyrac

    "Une nuit, par hasard, je vis à la télévision quelques minutes d'un film inconnu qui firent sur moi une impression très forte et durable. Identifiant ce film une dizaine d'années plus tard, et retrouvant à sa vision quelque chose de l'émotion qui s'était emparée de moi la première fois, j'eus peu à peu la conviction qu'en essayant de comprendre quelle pouvait bien être sa nature exacte j'allais peut-être éclaircir ce qui faisait à mes yeux toute l'importance et la spécificité du cinéma. C'est ainsi qu'est né ce livre : récit détaillé d'une expérience concrète, il tente d'expliciter pourquoi une apparition - celle de Rose Hobart dans une scène de Liliom de Frank Borzage - fut à ce point bouleversante et éclairante."
    Jean Paul Civeyrac.

  • Récit du parcours de Benny Lévy par son épouse Léo. Ce récit simple et touchant revient sur sa vie, ses maîtres en philosophie et en sagesse, leur rencontre, celle d'un tout jeune Juif arrivé d'Egypte et d'une fille du faubourg Saint-Antoine, et la constance de leur relation.

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