• Texte phare des sciences sociales, l´Essai sur le don, publié en 1925, a immédiatement suscité de nombreux commentaires. Ouvrant la sociologie durkheimienne à l´analyse ethnographique, il inscrit les sociétés du Pacifique, du potlatch amérindien à la kula mélanésienne, dans la culture occidentale.
    Dans une présentation essentielle, Florence Weber le situe dans l´histoire scientifique et politique du XXe siècle, et propose au lecteur d´explorer l´archipel des prestations sans marché.

     

  • Un des fondements de la permaculture réside dans la non-consommation de ressources extérieures polluantes et énergivores, qu'il s'agisse des produits phytosanitaires et commerciaux ou bien des éléments que l'on va chercher loin. En utilisant les potentialités naturelles du monde organique et grâce aux nombreux conseils prodigués par notre auteur spécialiste, apprenez à appliquer le zéro intrant à votre jardin : compostage, paillage, gestion de l'eau, choix des plantes, soins naturels... Retrouvez dans ce guide des solutions concrètes et faciles à mettre en place.

  • Le jour de ses six ans, Wendy Everly échappe à une tentative de meurtre. La coupable ? Sa propre mère, persuadée que son enfant est un monstre.Onze ans plus tard, la jeune fille découvre que sa mère avait peut-être raison... Son chemin croise celui du mystérieux Finn Holmes et sa vie bascule de nouveau : il lui révèle la vérité sur ses origines et ramène Wendy chez elle, dans un monde magique à la fois magnifique et effrayant. La voici face à un choix terri-ble : tirer un trait sur son passé et accepter le rôle qui l´attend dans son nouveau royaume ou rester auprès de ceux qu´elle a toujours connus ?« Entre Le Journal d´une princesse et Twilight ! »New York Times Book Review« Un scénario génial pour une série qui démarre sur les chapeaux de roue ! »MTV.com

  • Monologue du nous

    Bernard Noël

    Monologue du nous : ce titre dit un échange impossible, et cependant les Nous-Quatre qui s'expriment et agissent dans son cadre le font bien en le respectant. Ils ont choisi la résistance et de la pratiquer sans illusions. Mais au nom de quoi puisqu'il n'y a plus ni valeurs ni règles? Il ne leur reste que le désespoir : peut-il fournir l'excitant révolutionnaire qu'a seul fourni, et : depuis toujours, son contraire?

  •   « Des millions d´années avant que des physiciens ne mettent au point la fission de l´atome, les humains l´ont réalisée chaque jour dans leur propre organisme. Et ils continuent à la réaliser, car la nutrition n´est rien d´autre qu´un processus de désintégration de la matière.
    « Manger, c´est apprendre à désagréger la matière et à répartir l´énergie ainsi extraite dans tous les organes : poumons, coeur, cerveau... Mâcher lentement et longuement les aliments représente une première étape de cette désintégration. La deuxième étape est le travail de la pensée qui, tel un rayon extrêmement pénétrant, s´introduit jusqu´au coeur de la matière dont elle libère les énergies les plus subtiles afin de soutenir le travail de l´âme et de l´esprit. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

  • Le compromis est, selon Georg Simmel, « une des plus grandes inventions de l´humanité, tant il fait partie des techniques que nous utilisons tout naturellement pour notre vie quotidienne ». Modalité du vivre-ensemble, le compromis est l´outil d´une démocratie renouvelée. Il incarne une pensée de midi, une pratique de la mesure, de l´équilibre et de la juste répartition des droits et des devoirs.
    Quatre parties structurent l´ouvrage. La première, Définir, classer, mène l´enquête, historique et sociologique, sur le mot « compromis », son origine, les pratiques qu´il désigne. Interroger instruit les questions, conjointes, de la promesse, de l´échange et de la réciprocité des concessions, sur fond de péjoration et de risque de compromission. Résoudre, rapprocher traite de deux procédures, concrètes, de compromis : quand il s´agit de résoudre les conflits de valeurs, ou lorsque la pensée rapproche des concepts antagonistes. Enfin, Plaider prononce un éloge du compromis, en tant que dispositif approprié de renouvellement des pratiques décisionnelles et de gouvernance du social. L´ouvrage conclut sur la pertinence et la nécessité d´une pensée de la mesure et de l´équilibre (des droits et des intérêts).

  • « Comme tout à chacun, je me pose des questions stupides du pourquoi et du comment... devant m'en poser sans doute un peu plus que certains, mais peut-être moins que d'autres, j'arrive à exprimer mes interrogations par des textes qui ne font qu'augmenter

  • « Les souvenirs arrivent et un goût de certitude, de compréhension effective reste en moi. Laura, Lila... La seule chose qu'elles eussent en commun était ce regard désespéré adressé aux autres afin de savoir si elles existaient. Lila à cause de sa surdité recherchait dans les regards des réponses. Laura recherchait la reconnaissance de son existence au travers d'un corps, habillé dans ses misères par les meilleurs couturiers du monde. Lila ne s'inquiéta jamais de l'impression que les autres pouvaient avoir d'elle. La seule chose qui pût l'intéresser, et qui l'intéresse encore est de garder sa dignité. »

  • « Faut-il se masquer la Vie, Devenir Clown et rire Pour passer ses envies, Par d'immenses fous rires, Tout comme Venise et son Carnaval, Ces personnages se travestissent, Pour aller au Bal, où sur le Grand-Canal, Sujets des plus belles esquisses »

  • Cocosates

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    « Les textes inédits qui suivent ont été trouvés par le J. S. contemporain parmi ses papiers à la suite d´une des morts - l´égarement de sa conscience - de ce grand initié acharné à toujours renaître. Que le lecteur pardonne les éventuelles erreurs de classement alphabétique ou chronologique de ces deux documents qui, quoi qu´il en soit, gardent séparément toute leur valeur. Il en est de L´Ascension Mystérieuse comme de la correspondance avec Michel Ohl, nul doute qu´ils surprendront l´amateur averti d´aujourd´hui et de demain autant que leur non-publication a surpris et attristé celui d´hier qui par bonheur ignorait leur existence. »

  • Valérie, originaire de la Guadeloupe, vit en métropole depuis toujours. Elle se lie d'amitié avec une compatriote en vacances : Prudence, une très belle femme d'âge mûr. Elles s'écrivent de longues lettres pendant deux ans. Lorsque Prudence propose à Valérie de venir en Guadeloupe et de rédiger son histoire, la jeune femme accepte. Valérie s'envole donc à la découverte de son île natale et de sa mystérieuse amie. Prudence se révèle être une femme de caractère, intelligente, qui utilise son pouvoir de séduction sur les hommes pour vivre, une maîtresse professionnelle. Les deux femmes apprendront tout l'une de l'autre au fil des confidences. Elles comprendront surtout, à travers leurs échanges, ce qu'elles doivent changer dans leurs vies pour être heureuses.
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  •  Quand on est un petit parisien de dix ans, venant passer ses grandes vacances en Touraine, dans un petit village des bords de l'Indre, on s'attend à y retrouver son ami, comme chaque année, pour vivre de nouvelles aventures.

    Mais quand on découvre son absence, on se sent terriblement seul, très loin d'imaginer qu'une rencontre va bouleverser le cours de notre vie.... toute notre vie...


      Ce livre est le témoignage de cette rencontre.


    Mais c'est aussi la mise en mots, d'une passion pour la rivière...


      l'auteur :





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    Né à Paris en 1962.


    Enfance à Epinay sur Seine dans le 93.


    Après des études de géographie physique à Jussieu, devient instituteur en 1986 en s'installant en Touraine. Puis instituteur spécialisé auprès d'enfants en difficulté scolaire.


    Écrit depuis l'adolescence, peint depuis 2001, et passe des heures dans la nature, en particulier en forêt, un appareil photo en bandoulière, depuis l'âge de 18 ans...


    A publié aux éditions Ex Aequo, en février 2013, « Le journal de Georges », dans la collection Hors Cadre. 

  • Anne s'approche d'une statuette en bronze. Une femme en marche. Les mains en porte-voix, la bouche ouverte, le visage tendu vers le ciel, la malheureuse lance un cri. Anne l'imagine dans un lieu désertique ou en ruines. Ses yeux, sans vie, la mettent mal à l'aise. Ses mains sont anormalement longues.

  • « Mais alors, si tout est écrit et nos destins tracés, nous est-il encore permis d'aspirer à une quelconque part de liberté, de celle qui nous permettrait d'exister et pas seulement d'être ? » Un café philo vient d'ouvrir ses portes dans le 20e arrondissement de Paris et devient bientôt le théâtre d'échanges passionnés. L'on y traitera de hasard, de destin, de fatalité autant que d'intuition, de télépathie ou de Providence, tant pour élargir son propre champ de vision que pour se rassurer. Nombre d'interrogations resteront sans réponses mais les vrais sceptiques ne s'illustrent-ils pas par leurs perpétuelles remises en questions ?

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