• Thierry et Eric n'avaient jamais fait attention à cet insigne sur le blouson de leur copain Andreas, une décoration métallique parmi beaucoup d'autres. Jusqu'au jour où, dans une boutique de jeux, le vendeur avait pointé l'index vers l'insigne et s'était mis en colère. C'était un vieil homme. Il s'était mis à crier, il était livide. Ensuite, il leur avait donné le jeu. En fait, il leur avait ordonné d'y jouer. Il n'y avait rien sur la boîte. A l'intérieur, une simple disquette, même pas un CD-Rom. Et pourtant, ce qu'ils voyaient sur l'écran de l'ordinateur ne ressemblait à rien de ce qu'ils auraient osé imaginer. Choisissez votre mode de jeu, dit la voix. Mais il ne s'agissait pas vraiment d'un jeu. Il s'agissait plutôt d'un passeport pour l'enfer.

  • L´homme est jeune, de bonne famille, et ne connaît rien de la vie. Un jour de brume, dans une baie paisible, son navire est éventré par un ferry et lui-même, quasi noyé, se réveille sur un phoquier en route vers le Japon. Un monde de mutineries, de tempêtes et de chasse s´ouvre à lui. Le capitaine, colosse entouré de marins embarqués de force, est un homme au pouvoir absolu qui insulte le cadavre de son second, mort de trop d´alcool. Immense et cynique, Larsen est bien le « Loup des mers » ; celui qui, entre deux horreurs, sera pour le novice un maître sans pareil...
    Paru en 1904, Le Loup des mers fut reconnu d´emblée comme un chef-d´oeuvre.


    Préface de Jean-François Deniau de l´Académie française Né en 1876 à San Francisco, Jack London connaît le succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d´aventures. Auteur prolifique, ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l´injustice de la société. À sa mort, en 1916, il laisse une cinquantaine d´ouvrages parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903) et Croc-Blanc (1906).

  • Édition enrichie (Préface, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)De retour de la bataille de Solférino, le Provençal Jean Macquart s´est installé dans un village de la Beauce où il est devenu le valet du fermier Hourdequin. Mais quoiqu´il s´éprenne bientôt de Françoise, la nièce du vieux père Fouan, Jean reste ici un étranger à la communauté villageoise : car le vrai drame qui va se jouer est celui de la terre que Louis Fouan a décidé de partager entre ses trois enfants.
    Qu´il s´agisse en effet de la terre ou de la sexualité, c´est le désir de possession brutale qui est au coeur de ce quinzième roman des Rougon-Macquart. Mais ce que souhaite surtout Zola, lorsqu´il fait paraître son livre en 1887, c´est brosser aussi complètement que possible un tableau de la campagne et de la paysannerie, décrite comme une sorte d´humanité primitive. Et parce qu´il n´écarte pas les formes les plus vives ni les plus frustes de cette vitalité élémentaire, son roman a heurté la critique. Mais le public ne l´a pas écoutée et, à la mort de l´écrivain, La Terre demeurait l´un de ses romans les plus lus.

    Edition de Roger Ripoll. 

  • Hypnose

    Peter James

    « Peter James a trouvé son créneau, quelque part entre Stephen King et Michael Crichton. » Mail on Sunday Lorsque Charley voit la maison de ses rêves pour la première fois, c´est comme si elle l´avait toujours connue, qu´elle y avait déjà habité. Et lor

  • Jeu mortel

    Moka

    Arielle Lefranc est nouvelle à l'École Saint-Charles, un pensionnat de jeunes filles installé dans un somptueux manoir XVIIIe, avec parc, rivière, arbres centenaires, uniformes bleu marine, traditions et extinction des feux à dix heures. Dès le premier jour, parce qu'elle est arrivée dans la R5 de sa mère mais a prétendu que son père dirigeait une grosse société, les autres l'ont rangée dans le clan des Parvenues. Il y a trois clans à Saint-Charles : Parvenues, Aristos, Intouchables. Le préclassement va de soi. Il est fonction du nom, de la fortune, de l'origine. Quant à l'admission définitive, c'est une autre affaire. Il s'agit de subir diverses épreuves comme la mort subite, la traversée du cimetière voisin à minuit pile... Ou encore d'inventer une blessure horrible à infliger à un membre d'un clan adverse. D'abord révoltée, puis intriguée, et enfin amusée et conquérante, Arielle décide de se distraire en enquêtant sur ce que les autres lui cachent. Mais la pire épreuve qu'elle va rencontrer au fond du parc, personne, ni l'Aristo la plus perverse, ni l'Intouchable la plus vengeresse, n'aurait pu en avoir l'idée...

  • Regina vient d'Ouzbékistan. Sur la place d'une ville allemande, dans la nuit et le froid, elle attend, seule. Son père a été assassiné sous ses yeux, sa mère a fui précipitamment en Europe. Mais la jeune réfugiée veut croire au pouvoir de la mémoire, croire en un monde meilleur. Pour sublimer l'attente, elle se rappelle sa vie passée et les gens qu'elle a aimés...

  • Le livre Le capitaine de frégate Richard Bolitho, en ce mois de janvier 1782, aurait dû être porté par la seule fierté d´aller prêter main-forte aux corsaires de la Révolution américaine naviguant au large des Caraïbes. Las !, son équipage est au bord de la mutinerie. Ces hommes, gueux, meurtriers ou paysans arrachés à leur terre à coups de gourdin, vont côtoyer le pire : chefs hagards couverts de débris humains, compagnons au ventre ouvert s´arrachant les entrailles pour en finir, membres tranchés glissant dans la mélasse pourpre... Oui, le jeune Bolitho aurait dû être fier. En aura-t-il seulement le temps ?
      L'auteur Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
    /> Engagé à l´âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l´Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l´armée active pour la Guerre de Corée, avant d´être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l´époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d´Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d´aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l´héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • La sauvage

    Jenni Fagan

    Anais s'est violemment débattue pour échapper à la police. Sa jupe est tachée de sang, mais tout ce dont elle se souvient c'est d'un écureuil.
    Elle est conduite au Panopticon, un centre pour adolescents difficiles, où elle rencontre d'autres gamins. Isla l'anorexique, séropositive et mère de jumeaux, qui pratique l'automutilation et Tash qui l'aime, et se prostitue pour gagner l'argent de l'appartement où elles vivront ensemble. Les garçons sont tout aussi perdus et perturbés, le quotidien oscille entre fugue et défonce. Tous sont des enfants abandonnés, ou pire, par tous les adultes qu'ils ont rencontrés.
    Les travailleurs sociaux qui les surveillent sont dépassés ou indifférents.
    Trimbalée de foyers en familles d'accueil depuis sa naissance, Anais a l'impression d'être un sujet de laboratoire prisonnier d'une expérimentation. Elle décide de mettre fin à l'expérience et de reprendre sa liberté. Elle a quinze ans, elle est intelligente, belle et insoumise.
    Dans un style rapide, brillant, plein de l'énergie de ses personnages, Jenni Fagan nous communique sa tendresse pour cette héroïne touchante et vitale autour de laquelle elle construit son roman.
    Trimbalée de foyers en familles d'accueil depuis sa naissance, Anais a l'impression d'être un sujet de laboratoire prisonnier d'une expérimentation. Elle décide de mettre fin à l'expérience et de reprendre sa liberté. Elle a quinze ans, elle est intelligente, belle et insoumise.
    Dans un style rapide, brillant, plein de l'énergie de ses personnages, Jenni Fagan nous communique sa tendresse pour cette héroïne touchante et vitale autour de laquelle elle construit son roman.

  • Découvrez le livre suivi par plus de 18 000 lecteurs sur Facebook !

    Youssef Bekri, jeune homme de vingt-cinq ans surnommé « You », est un banlieusard tourmenté. Il voit sa vie se transformer un peu plus après le meurtre brutal de son meilleur ami.

    Anéanti, il se replie sur lui-même et ne croit plus en un avenir heureux. Sa vie oscille désormais entre religion, activités illicites et deuil. Seules quelques « petites meufs » tentent du mieux qu'elles peuvent de lui maintenir un semblant d'humanité.

    Malgré tout, You va essayer de trouver une raison de vivre en enquêtant sur l'assassinat de son ami. Mais cette quête ultime, destinée à retrouver les coupables et à refréner sa haine, engendrera plus de drames que de satisfactions...



    Note de l'éditeur : Le terme "Thug" est un acronyme inventé par Tupac Shakur, un célèbre rappeur américain mort assassiné, pour désigner une certaine catégorie de voyous. Il signifie "The Hate U (you) Give" ("La haine que tu transmets"). On parle de "Thug Life" pour désigner le mode et code de vie de certains voyous dans les ghettos américains.

  • Une enseignante bousculée par des parents dans une école d´un quartier « pourtant » calme, des élèves abattus dans un pays qui n´est « pourtant » pas les États-Unis. Les réactions politiques se multiplient : discours de soutien aux victimes ou de dénonciation des auteurs de violence, lois, circulaires, plans de lutte réaffirmant l´impératif de fermeté face aux élèves violents. Depuis le début des années 1990, s´est ainsi imposée dans le débat public l´évidence d´une violence croissante à l´école. Une évidence à interroger.
    En se penchant sur les formes de violence présentes à l´école et leur évolution, cet ouvrage invite à analyser ce que le mot « violence » recouvre, ce qu´il dit de nos conceptions de l´enfant et de l´adulte, de l´école et de son rôle dans la société. Il fait un état des lieux documenté sur la situation actuelle et éclaire les enjeux d´une politique éducative dans ce domaine.

  • En 1998, tout un hiver, chaque mardi 13h20, je franchis la porte du Centre de jeunes détenus de Gradignan, près de Bordeaux, pour y proposer un atelier d'écriture.
    Au tout début, je n'ai qu'un seul participant volontaire, Frédéric Hurlin. Victime de mauvais traitements, sans liens ni amis, quand il est libéré au mois de décembre il reçoit le soir même un coup de couteau fatal dans un squat près de la gare.
    Je ne sais pas encore que j'aurai à la même place, quelques semaines plus tard, l'auteur de ces coups de couteau.
    Tout l'hiver, à mesure des séances, c'est l'image de la ville qui s'inscrit, dite par ceux qui y sont à la frontière, ou les plus instables. Les routes, les parcours, les frontières, les mauvais rêves.
    Lorsque celui qui a remplacé Hurlin craque et écrit un jour, en atelier, cette phrase : lenvi de me donner la fin de ma vie, je sais que la tâche pour moi n'est plus ici, en tout cas je ne saurais pas l'assumer. Revenir à la table de travail, se saisir de ces mots et comprendre pourquoi ils ont fini par vous pousser vous-même à la limite.
    Un livre en résultera, "Prison", publié chez Verdier en 1998, suivi d'un procès qui ne sera pas facile non plus à vivre.
    C'est pour cela que le texte est suivi ici d'un certain nombre de pièces liées à cette première parution, rassemblées sous le titre "Écrire en prison", et inédites.
    FB

  • En 1901, un commando de Boers investit une petite ville de la colonie du Cap, Fouriesfontein. Trois voix s´élèvent, fantomatiques, obsessionnelles, bouleversantes pour raconter un événement qui dressera les communautés les unes contre les autres et fera retentir dans une bourgade apparemment paisible le tumulte d´une guerre. Voix d´Alice, fille d´un magistrat anglais, voix d´un jeune clerc boiteux, Kallie, enfin voix de mademoiselle Godby, soeur d´un médecin britannique. Tous sont témoins de haines raciales inextinguibles. Tous sont des témoins impuissants. Leurs récits s´entremêlent aux regards que portent aujourd´hui sur Fouriesfontein un explorateur et un photographe professionnel venus mener l´enquête sur le héros Adam Balie, métis battu à mort. Voici deux hommes confrontés à une ville spectrale d´où ils ne reviendront peut-être pas.

    Sous la plume de Karel Schoeman, auteur majeur de la littérature contemporaine, c´est le destin de l´Afrique du Sud qui est restitué dans sa violence, sa complexité et sa beauté pour atteindre à l´universalité. Un roman à ajouter à la liste des chefs-d´oeuvre d´un écrivain considéré comme l´égal de J. M. Coetzee ou de Nadine Gordimer.

    Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (État libre d´Orange). Solidaire du combat des Noirs de son pays, Karel Schoeman a reçu en 1999, des mains du président Mandela, la plus haute distinction sud-africaine : The Order of Merit. Son oeuvre - colossale - compte une trentaine d´ouvrages d´histoire et dix-sept romans dont certains - En étrange pays (Phébus, 2007), Retour au pays bien-aimé (Phébus, 2006) et La Saison des adieux (Phébus, 2004) - comptent parmi les chefs-d´oeuvre de la littérature sud-africaine. Pour Cette vie, Karel Schoeman a obtenu le Prix Herzog, le plus grand prix littéraire d´Afrique du Sud.

  • Le crime n´est plus ce qu´il était ; il n´est pas davantage ce que l´on croit. Cet acte qui, dans la plupart des États démocratiques, est une infraction à la loi pénale, exerce une fascination dont on trouve les traces dans la littérature policière. Mais la criminalité est aussi passée du stade artisanal à une dimension planétaire.
    La criminologie, grille de lecture inventée au XIXe siècle, constitue aujourd´hui un moyen pour aider les gouvernements à mettre en oeuvre des actions nouvelles, dans le domaine de la prévention et de la répression. Une « science du crime » est-elle possible ? Dans quelle mesure peut-elle nous aider à éclairer les transformations de la délinquance dans le monde ?

  • En ce jour de Fête de la Rentrée, à Beslan, Anushka est heureuse. Elle court avec Miléna, sa meilleure amie, sur le chemin de l´école. A peine arrivée, elle se retrouve prise au piège dans le gymnase. Ils seront plusieurs centaines d´enfants, prisonniers

  • « Cet ouvrage est né d´une insatisfaction profonde concernant les discours en vigueur sur la scolarisation en banlieue. » Au terme de sept années d´enquêtes sur le terrain, constatant l´inégalité des chances entre établissements de banlieue défavorisés et établissements « ordinaires », Agnès van Zanten analyse avec finesse les processus multiples qui participent à la construction d´une ségrégation et d´un ordre scolaires que les acteurs locaux s´avèrent impuissants à transformer et dont ils finissent par s´accommoder.
    À travers la notion d´« école de la périphérie », ce livre met en lumière, de façon originale, le rôle des dynamiques locales dans la reproduction et la transformation des systèmes scolaires. Il intéressera enseignants et parents, élus et responsables éducatifs, étudiants et chercheurs en sciences sociales et en sciences de l´éducation.

    Postface inédite de l´auteur.

     

  • Un texte violent. Et la fierté à le mettre en ligne : bon indicateur de ce qui se renouvelle, vient éclater dans l´écriture et appelle ces formes neuves de partage.
    Violence quant à ce qui est dit ? Oui, en partie :
    Approcher la précarité ultime, celles qui n´ont plus rien, au voisinage des tentes de Don Quichotte, au terme des tunnels de la drogue qui les accompagne.
    Mais en partie seulement : violence peut-être plus radicale dans le deuxième cahier, quand il est question de son propre chemin artistique. Comment on est reçu, comment on progresse. Ces communautés fragiles qui se créent autour d´une pièce de théâtre, d´un festival ou d´une pratique de rue.
    Au passage, on aura traversé avec la même proximité, le même grossissement des visages, le même frôlement des corps, les lieux de la précarité extrême, et ces lieux où se chercher soi-même passe par l´expérience des autres : les rave par exemple, ou une nuit sur une plage, ou les coulisses d´un grand festival.
    Et si c´était la même violence : là où la norme d´une société marchande évince le chemin personnel ? Il n´y a pas de réponse simple. La colère de ce texte n´est pas une accusation - son chemin, on se le fabrique et si l´obstacle est plus lourd, on aura d´autant plus de force à le traverser.
    Une autre question, sous-jacente, qui elle fait autant accusation que question : dans ce chemin par lequel on chemine soi-même vers une pratique d´artiste, quelle place ou quel statut pour l´expérience directe de l´autre, extrême compris ? Quel prix payer, quel trajet prendre ? On nous parlait autrefois d´engagement, ça résonne comment, quand c´est la société au temps de l´industrie culturelle qu´on arpente ?
    Ces chemins, Marina Damestoy les arpente depuis longtemps. Une implication militante auprès des sans-abri, sans laquelle il n´y aurait pas devenir à ce visage entendu autrefois, et les textes écrits dans l´expérience même. Une implication théâtrale, festivals, arts de la rue, puis un passage à la revue Mouvements.
    Maintenant, l´écriture.
    Un noeud entre l´art et le social qui nous implique tous, en renversant les deux mots.
    Lire aussi sur remue.net son Cahier bigouden et on Animalimages.

    FB

  • Dans la construction historique du problème social que constitue la violence juvénile, le rôle de l'expertise est primordial. L'expert, agissant au coeur ou à la lisière du système institutionnel de protection de la jeunesse, peut être celui qui recueille et met en forme l'expression de cette violence. De ce fait, il contribue à l'extension de sa définition: violence physique, mais aussi psychique, voire symbolique. Les experts dépassent alors la posture du simple diagnostic pour s'inscrire dans une démarche de soin et de réhabilitation sociale. Depuis le XIXe siècle, médecins, psychiatres, puis psychologues, pédagogues, sociologues et anthropologues, ont investi la question de la jeunesse irrégulière, contribuant ainsi à la définition d'une population-cible pour les politiques publiques. Expertise has played an essential role in the historical construction of juvenile violence as a social problem. The expert who is situated at the centre and periphery of the child protection system, gathers the expression of violence and gives it form. In so doing, he/she contributes to a more complex definition of violence: from physical to psychic violence, and even to symbolic violence. Since the 19th century experts have moved beyond making simple diagnoses and entered the field of treatment of violence, joining others in the practice of care and rehabilitation. Physicians, psychiatrists, psychologists, pedagogues, sociologists and anthropologists have addressed the question of youth at risk, helping to define a target population for public policies.

  • Une humanité commune. Des milliards de solitudes. Entrez dans leurs paysages intérieurs, suivez leur évolution et cheminez avec eux vers une issue inattendue : inacceptable ou inévitable... Résumé des 17 nouvelles : 1. Lorsque le rêve dépasse la réalité ou ne sert qu'à nous y préparer. 2. Entre amour et résignation, ...

  • « Ces combats quotidiens l'épuisaient et il se demanda combien de temps encore il allait pouvoir supporter un calvaire qui ne cesserait qu'avec l'arrivée des prochains congés. De plus, il savait qu'en rentrant chez lui, il n'avait plus personne à qui parler, plus personne à qui il pourrait confier ses tourments. Il trouva cela très dur les premiers temps, puis il s'habitua peu à peu à rester seul avec lui-même dans le silence de son appartement vide. La routine reprit ses droits et les mois passèrent, tous pareils, rythmés par les cent kilomètres de route, les journées interminables et les nuits sans sommeil pendant lesquelles il revivait en pensée les instants les plus marquants que ses adorables élèves lui avaient fait endurer dans la cruauté innocente qui était la leur. L'année scolaire se termina comme elle avait commencé, c'est-à-dire mal, les élèves devenant de plus en plus insupportables à la perspective des vacances toutes proches. Chaque soir, en rentrant, il se disait qu'il allait tout envoyer promener et quitter ce métier infernal. » Entre Maxime, professeur fraîchement célibataire, et le monde, un écart se creuse irrésistiblement, fatalement... et il ne cessera de s'élargir, de s'approfondir, à mesure que ses relations humaines s'avéreront toujours insatisfaisantes, toujours décevantes. Une béance de laquelle naîtront une nausée du monde, un dégoût des hommes, mais aussi la violence... OEuvre au noir qui sonde l'âme résignée et abattue d'un homme qui n'en peut plus de ses semblables, le roman de P. Gaillard tend par la même occasion à la société un miroir dérangeant, voire terrible.

  • Quel est le rapport entre le départ mouvementé d´un ferry dans le port d´Auckland un soir de tempête, un avocat privilégié et indécis devenu policier, une volcanique beauté maorie revendicatrice, un aide social tahitien boxeur et une créature androgyne de Huahine ?

    Voyage guidé dans le Pacifique Sud où derrière des paysages paradisiaques se cachent la violence, la misère et ceux qui voudraient bien se faire oublier. Des charniers des Balkans à l´enchanteresse Polynésie et la spectaculaire Aotearoa, le périple sanglant d´une vraie calamité. La vieille Titiwainui, oracle aveugle, l´a senti passer lors du tangi hangi, les funérailles maories. Elle l´a nommée Pakepakeha, une blanche et inquiétante apparition. Plus prosaïquement un tueur psychopathe entêté. Mais peut-être a-t-il fait l´erreur de défier les Maoris sur leur territoire ?

    Nouvelle-Zélande, terre de feu et de glace qui n´en a pas fini de régler ses comptes avec son court passé en tant que nation. C´est net, c´est propre et bien organisé, mais les gangs de tatoués turbulents le sont aussi. Il y a plusieurs interprétations du mot «liberté» et la vérité n´est pas toujours où l´on croit sous le long nuage blanc.

  • Toute la violence amazonienne est dans le récit de ce triangle amoureux (roman brésilien)   « Un roman sublime et séducteur... Beauté, brutalité, sensualité et poésie. Toute la violence amazonienne est dans le récit de ce triangle amoureux ». Cauby vit avec Lavinia, femme mariée, séductrice et instable, une relation érotique et accidentée. Un bonheur qu´il sait sans avenir.  Cette histoire d´amour, de sexe et de passion charnelle naît déjà malade dans un climat hostile à toute manifestation de délicatesse, entre chercheurs d´or et société minière toute-puissante, en Amazonie brésilienne. Mais l´humidité et les pépites ont raison de l´âme de ces damnés venus y tenter leur chance. La tension générale qui règne dans cette petite ville croît parallèlement aux drames individuels de chaque personnage, entre amours passionnels ou serviles, folie et violence.   « Je veux savoir combien de personnes ont eu le courage d´aller jusque-là. À la rencontre de la fin. Je l´ai eu ».  Cauby n´est ainsi qu´une aberration de plus dans un Far West où il en pousse à chaque coin de rue. Dandy épileptique, tueur à gages et foule lyncheuse...  Touché par la grâce de la tourmente, Cauby décide d´accomplir son destin avec le fatalisme des héros tragiques. Aucune vie n´est complète sans un grand désastre, affirme-t-il. Il ne regrette rien.
     

  • Fruit de recherches multidisciplinaires, l´histoire de la justice pénale, de la criminalité et de sa régulation est un thème en pleine expansion depuis une quarantaine d´années. Historiens sociaux, historiens du droit, sociologues, criminologues et anthropologues sont à l´origine de ce renouveau. Sur la base de ces diverses traditions intellectuelles, l´histoire de la justice pénale témoigne d´audaces et d´une créativité stimulantes. Cette thématique présente une autre caractéristique : elle a retenu l´attention des spécialistes de toutes les périodes historiques, depuis l´antiquité jusqu´à l´époque la plus récente. À travers douze contributions de chercheurs débutants ou confirmés, issus des universités belges, néerlandaises et françaises, on propose ici une approche renouvelée de différents thèmes relatifs à la criminalité et à sa régulation dans l´histoire.
    />

  • Aux heures les plus sombres de l'Occupation, Janine, adolescente parisienne maigrichonne, prolonge ses vacances à la ferme de « La Perdrière » aux confins de la Touraine et du Berry. Elle n'y trouve certes pas la paix, mais un étrange bonheur traversé par l'angoisse. Elle fait l'apprentissage de l'amour, de la vie simple des champs, et de la violence. Elle y découvre aussi le visage de la mort. C'est ainsi que l'on devient une femme. Eliane Aubert a su décrire cette métamorphose avec sobriété. Le drame toujours latent, ne parvient pas à briser le calme profond de la terre.

  • À Dust City, les choses sont en train de changer.L´arrivée en ville d´une faction inconnue vient bouleverser les rapports de force entre les clans... mais Killian ignore tout des conflits qui se préparent. Abandonné par Sin la nuit même de leur fuite éperdue et accro à l´opia, la drogue des rêveurs, le jeune homme n´est plus que l´ombre de lui-même. Jusqu´au jour où le seul ami qui lui reste disparaît.C´est l´électrochoc. Killian n´a pas le choix, il ne peut continuer à vivre en marge du monde qui l´entoure. Il doit faire face à son passé et trouver le courage d´affronter de nouveau Damon, son frère, et surtout celui qu´il ne peut oublier, Sin.Les retrouvailles avec son ancien ennemi et amant risquent bien d´être explosives...

empty