Viviane Hamy

  • On l'a peint soigneusement sur les treize portes d'un immeuble, dans le 18e arrondissement de Paris : un grand 4 noir, inversé, à la base élargie. En dessous, trois lettres : CLT. Le commissaire Adamsberg les photographie, et hésite : simple graffiti, ou menace ?
    À l'autre bout de la ville, Joss, l'ancien marin breton devenu Crieur de nouvelles est perplexe. Depuis trois semaines, une main glisse à la nuit d'incompréhensibles missives dans sa boîte à messages. Un amuseur ? Un cinglé ? Son ancêtre murmure à son oreille : « Fais gaffe à toi, Joss».

  • La narratrice retrace sa relation avec Emerence qui fut sa femme de ménage pendant une vingtaine d'années. L'une est vieille, l'autre jeune, l'une sait à peine lire, l'autre ne « respire » que par les mots, l'une arbore l'humilité comme un blason, l'autre l'orgueil de l'intellectuelle sur-cultivée. Et pourtant la vieille servante va tout apprendre à l'écrivain adulée...
    Ce roman, bouleversant, a obtenu le Prix Femina Étranger en 2003.

  • « Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? » Ça amuse les Parisiens. Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles qui surgissent à la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de la ville ; au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, yaourt, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite « suintent » la cruauté. Il le sait, il le sent : bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique.

  • Laisser les loups vivre en liberté dans le Mercantour, c'était une belle idée, dans l'air du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde.
    Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour du village de Saint-Victor ?
    Les superstitions resurgissent, un bruit se propage : ce n'est pas une bête, c'est un loup-garou... Lorsqu'une éleveuse est retrouvée égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne à la psychose.
    À Paris, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour :
    Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.

  • " Mon roman est un portrait d'artiste mais également un portrait de femme. À travers le personnage d'Ariane Claessens, j'ai travaillé à ma propre définition de la grâce, un mélange paradoxal de force et de fragilité. Ariane en est l'incarnation. Je l'ai voulue la plus humaine possible, c'est-à-dire pleine de contradictions. " Alexis Ragougneau

    " Un jour, dans mille ans, un archéologue explorera ton refuge. Il comprendra que l'ouvrage militaire a été´ recyclé en ermitage. Et s'il lui vient l'idée de gratter sous la peinture ou la chaux, il exhumera des fresques colorées intitulées
    La Vie de David Claessens en sept tableaux. Je les connais par coeur, ils sont gravés à tout jamais dans ma médiocre mémoire, je peux vous les décrire, si vous voulez faire travailler votre imaginaire :




    L'enfant prodige choisit sa voie.
    Il suscite espoirs et ambitions.
    Le fils trébuche, s'éloigne, ressasse.
    Dans son exil, l'enfant devient un homme.
    Le fils prodigue, tentant de regagner son foyer, s'égare.
    Blessé, il dépérit dans sa prison de béton.



    Mais à la différence des tapisseries de New York, ton histoire est en cours ; il nous reste quelques tableaux à écrire, toi et moi, et je ne désespère pas de te faire sortir un jour du bunker. La clé de ton enclos, de ta cellule 77, c'est moi qui l'ai, David. Moi, Ariane, ta soeur. "

  • Un hêtre peut-il pousser en une seule nuit dans un jardin, à Paris, sans que personne ne l'ait planté ? Oui. Chez la cantatrice Sophia Siméonidis ; et elle n'en dort plus. Puis elle disparaît sans que cela préoccupe son époux. Après une série de meurtres sinistres, ses trois voisins « dans la merde », aidés par l'ex-flic pourri Vandoosler, découvriront les racines du hêtre, vieilles de quinze ans, grasses de haine et de jalousie.

  • "Pas d'erreur, cette fille était de la race des vaincus. Elle ne tenterait rien. En bonne intello, elle se contenterait d'analyser. Et tu en arriveras à la conclusion que mon père n'a aucune raison de te vouloir du mal. Une déduction erronée. Le souci avec lui, c'est qu'il n'a jamais été maître des émotions étranges qui chevauchent dans les méandres de son esprit. Il est comme un demi-dieu, capable du pire comme du meilleur. Un être absurde et merveilleux, dépourvu d'empathie, sans peur, susceptible de se lancer dans des actions inutiles et sacrément périlleuses pour lui et son entourage." Après avoir fréquenté Les Infidèles et fait une escale au Japon avec Kabukicho, Dominique Sylvain nous emporte une fois encore dans son univers dangereusement onirique et sensuel. Nouvelles technologies et Bitcoins lui offrent mille et une manières de tordre le cou aux codes du roman policier. Une femme de rêve brouille les pistes : au lieu de traquer le coupable, n'est-il pas plus séduisant de rechercher qui est la victime ? "Quelque part c'est insensé, mais ça me plaît ainsi." Dominique Sylvain Dominique Sylvain a vécu en Asie pendant treize ans. Elle a fait ses débuts dans le polar avec la parution de Baka!, son premier roman inspiré de sa vie au Japon. Après avoir été journaliste, puis responsable de la communication au sein d'une grande entreprise, elle se consacre désormais exclusivement à l'écriture. Lectrice insatiable et fan inconditionnelle de Murakami, elle use de toutes les libertés que lui offre le policier pour jouer avec les codes du genre et emprisonner ses lecteurs dans de redoutables filets. Ingrid et Lola - le duo improbable qu'elle a imaginé - sont devenues des personnages culte. Son oeuvre singulière, et primée à de nombreuses reprises, est traduite dans une quinzaine de pays et est également disponible aux Éditions Points.

    Dominique Sylvain a vécu en Asie pendant treize ans. Après avoir été journaliste, puis responsable de la communication au sein d'une grande entreprise, elle se consacre désormais exclusivement à l'écriture.Lectrice insatiable et fan inconditionnelle de Murakami, elle use de toutes les libertés que lui offre le policier pour jouer avec les codes du genre et emprisonner ses lecteurs dans de redoutables filets. Ingrid et Lola-le duo improbable qu'elle a imaginé-sont devenues des personnages culte.

  • Invités au Québec pour « une formation de deux semaines ciblée sur le traitement des empreintes génétiques », Adamsberg est victime d'un malaise qui le surprend, inexplicablement. La lecture d'un article de presse, faisant part de l'assassinat d'une jeune fille de trois coups de couteau, vient de faire ressurgir en lui d'atroces souvenirs : ceux de son frère inculpé quelque trente ans auparavant pour le meurtre de sa fiancée qu'il n'a jamais réussi à innocenter, malgré son identification certaine de l'assassin. Le tueur au Trident est-il de retour?

  • Des tombes ouvertes, des reliques qui disparaissent...La nonne qui hante le nouveau domicile d'Adamsberg serait-elle à l'origine de ces étranges phénomènes?
    Dans cette enquête du commissaire Adamsberg, un double-meurtre à Paris va le conduire entre la Normandie, et le Béarn, terre d'origine du commissaire : une occasion pour le lecteur de connaître mieux une face cachée de celui-ci. Le meurtre conduira, sous sa direction comme toujours improbable mais efficace, sur les traces d'un breuvage d'immortalité et du phénomène de dédoublement de la personnalité.

  • Eszter est une actrice au sommet de son art, indépendante, mais très seule. Ses fantômes la tourmentent, l'empêchent de vivre. Elle rencontre pourtant l'amour. Jusqu'au jour où elle découvre que l'homme qu'elle aime est marié à Angela, celle qu'elle a tant haïe dans son enfance, la petite fille parfaite de son village natal ! Sa rancoeur, son amertume, la jalousie qui l'ont modelée et « pétrifiée », la conduisent à tout détruire.
    Ce portrait de femme contradictoire, mais lucide, qui ne maîtrise ni ses sentiments ni ses pulsions se dessine comme une tragédie grecque.

  • Claude, Tibère, Néron, les trois étudiants, les trois « empereurs » promènent leur nonchalance inquiète dans les rues de Rome. Des dessins de Michel-Ange ont été volés à la bibliothèque du Vatican !
    Henri Valhubert, le grand expert d'art parisien ? et père de Claude ? est assassiné un soir de fête devant le palais Farnèse.
    Que faisait-il dans la capitale italienne, et comment a-t-il pu boire de la ciguë ?

  • Soleil de juin Nouv.

    Enzo, 13 ans, est délaissé par sa mère. Ni bonne, ni mauvaise, elle ne sait pas vivre sans amants depuis la mort de son mari. Quand Enzo l'entend jouir avec l'une de ses nouvelles conquêtes, il quitte sa banlieue natale et rejoint Greg, son grand frère. C'est l'été, la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. La colère laisse place à la curiosité de retrouver son aîné. Grâce à Greg, figure paternelle et masculine dont il envie la beauté (et la taille du pénis), Enzo livre ses complexes, ses espoirs et son impatience d'être « grand ». Parenthèse bucolique et lumineuse, Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience, avec ce sentiment d'avoir enfin une chance à saisir et que le bonheur est là, à portée de main.

    Né en 1982, Thomas Oussin a passé son enfance dans un petit village de la Nièvre, auquel il reste profondément attaché. Après une maîtrise de Lettres Classiques obtenue à Dijon, il enseigne le français, le latin et le grec d'abord à Pantin puis à Paris. Parallèlement à son métier d'enseignant, il suit une formation d'acteur au Cours Florent et joue dans deux longs-métrages. Il s'adonne également au dessin ainsi qu'à l'écriture de scénarios et de chansons.

  • «Ton collègue blond est assez emmerdant mais je l'aime bien, et puis il est généreux. Il se pose des questions sans fond, il s'inquiète et ça fait le bruit des vagues. Toi en revanche, tu fais le bruit du vent. Ça se voit à ta manière de marcher, tu suis ton souffle. Ton ami blond voit une flaque. Il s'arrête, examine la chose et il la contourne, il prépare bien son affaire.
    Toi, tu ne vois même pas cette flaque mais tu passes à côté sans le savoir, au flair. Tu pigesoe T'es comme un magicien...» Il a raison ce clochard, le commissaire Adamsberg est un véritable magicien. Trois nouvelles pour le prouver, trois enquêtes du commissaire, à Paris, là où coule la Seine.

  • Les personnages lunaires et perspicaces, Marc, Lucien et Mathias, aident une nouvelle fois Louis Kehlweiler dans une enquête visant à innocenter Clément Vauquer, un simple d'esprit que tout accuse du crime de deux jeunes femmes. Dans un Paris où les prostituées sont plus vertueuses que les agents de police, Fred Vargas dessine les contours d'une intrigue impeccable et de personnages loufoques et attachants.

  • Embusqué place de la Contrescarpe à Paris, alors qu'il surveille la fenêtre du neveu d'un député bien peu sympathique, Kehlweiler découvre un petit bout d'os humain... Celui-ci l'obsède tellement qu'il abandonne ses filatures afin de découvrir qui sont le cadavre et son assassin.

  • «À sept ans je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette.»


    Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille, depuis l'Outre-Monde. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, de scènes de guérilla violentes à la résistance, Niki traverse le XXe siècle et nous en restitue toute l'intensité. Sa découverte de l'amour est à l'aune de son ascendance et des femmes qui l'ont précédée. Un héritage précieux qui n'appartient à aucune autre, et qui résonne en chacun de nous.

    Christos Chomenidis est né en 1966 à Athènes où il a étudié le droit. En 1993, il publie son premier roman Le Jeune Sage. Ses romans et ses nouvelles ont été traduits en plusieurs langues. En 2015, son roman Niki remporte le prix d'état de littérature grecque. Niki a été aussi porté à la scène en 2017. Christos Chomenidis est également auteur de scenarii pour la télévision et le cinéma.

  • - On s'appelle Dutheil. Avant, on s'appelait Deutsch, mais maintenant c'est Dutheil. Dutheil, c'est très bien. En France, il y a plein de Dutheil.Il y en a qui n'ont pas de h mais nous, on a gardé le h, comme le h de Deutsch. [...] Avec un nom comme celui-là, il n'y a rien à craindre.À sept ans, le narrateur apprend de ses parents qu'ils ont changé de nom, mais il n'accorde pas grande importance à ce secret. Quelques années plus tard, à la faveur d'un jeu reposant sur l'étymologie des patronymes, il révèle en classe son « vrai » nom. Quand l'enfant le raconte à ses parents, le soir même, il n'a aucune idée de la boîte de Pandore qu'il vient d'ouvrir. Car de Dutheil à Deutsch surgissent une multitude de questions que l'oubli et le silence privent de réponses.J'ai 7 ans est l'histoire d'une révélation qui tire sa force de sa pudeur.

    Laurent Dutheil est né à Paris en 1956. Avocat, homme politique, responsable de collectivités publiques, il a créé avec Jean-Paul Huchon le « Lieu du design », organisme d'innovation et de recherche qui invite au mariage de l'art et de l'industrie organisant de nombreuses expositions.

  • Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Grand Reich envahit une multitude de pays, grands et petits ; le tour vient du royaume ancestral, minuscule et glacé de Cédric X. Longtemps, le vieux roi et ses sujets vont accepter l'humiliation, courber l'échine, jusqu'au jour où dans la petite nation, également, les juifs sont tenus de porter l'étoile jaune...

    « Parvenir, par le truchement de la littérature, à dire des choses aussi fortes sur l'honneur, la vieillesse, la monarchie, Hitler, le totalitarisme, l'histoire, le progrès, la lâcheté, la honte, l'antisémitisme et la guerre : c'est tout simplement inédit. Ce petit livre est un grand livre. » - Le Figaro Magazine

  • Le « Bairro », ce célèbre quartier inventé par Gonçalo M. Tavares qui rassemble des Messieurs célèbres, - écrivains, dramaturges, poètes ou scientifiques - accueille cette année de nouveaux voisins : Monsieur Henri, Monsieur Juarroz, Monsieur Breton et Monsieur Eliot.

    Réunis pour la première fois, chaque Monsieur apporte sa vision sur notre monde, à la fois philosophique, surréaliste, ironique, voire absurde jusqu'à l'extrême. Mais tous ont un objectif commun : comme le village d'Astérix, ce « bairro » entend bien résister, coûte que coûte, à l'avancée menaçante de la barbarie.

    Une nouvelle fois, Gonçalo M. Tavares nous interroge, avec le talent qu'on lui connaît, sur notre rapport au quotidien et sur notre capacité à nous adapter ou à nous heurter à la réalité.

    Auteur portugais, Gonçalo M. Tavares est né en 1970. Après avoir étudié la physique, le sport et l'art, il est devenu professeur d'épistémologie à Lisbonne.

    Depuis 2001, il ne cesse de publier (romans, poèmes, essais, pièces de théâtre, contes et autres ouvrages inclassables). Il a été récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux dont le Prix Ler/BCP (le plus prestigieux au Portugal).

    Il est considéré comme l'un des plus grands noms de la littérature portugaise contemporaine.

  • Une fois son père enterré, une jeune femme emmène sa mère, veuve, vivre avec elle dans son appartement de Budapest. Elle a tout décidé, fait le tri entre meubles et objets à garder et à abandonner, arrangé la chambre, sans rien demander à sa mère, ni son avis ni ses envies.
    Peu à peu, la fragile petite vieille se pétrifie dans la non-existence qui lui est ainsi offerte, jusqu'au jour où elle décide de retourner dans son village...

  • « Comment résoudre définitivement tous les problèmes que se posent l'être humain ? Comment faire qu'il cesse d'avancer d'erreurs en fourvoiements ? Fred Vargas nous livre un petit opus d'un humour dévastateur. Où l'on comprend enfin pourquoi le bus n'arrive jamais, pourquoi le sable s'enfuit lorsqu'on le serre ou pourquoi il est bon de parler sans arrêt. Bref, ce petit traité est indispensable ! » - Le Nouvel Observateur

  • Courir toujours plus vite, plus loin, à en user son corps, sa jeunesse, ses rêves...
    Anthime est un gamin comme les autres quand il découvre, avec sa soeur, la bourgade sans caractère où ses parents emménagent. Jusqu'au jour où il se démarque par sa rapidité à la course et devient le Pélican, une sorte de mythe dans la région.
    Seulement l'adulation, la notoriété et le succès se fracassent sans rémission quand ses tendons d'adolescent mal entraîné le trahissent en plein élan...

  • Suzanne Lenglen, la divine Nouv.

    L'histoire de Suzanne Lenglen commence en 1910. À 11 ans, elle reçoit de son père une raquette de tennis. Grande sportive, elle s'entraîne comme un homme et développe un jeu unique grâce à la pratique de la gymnastique et de la danse.

    Quatre ans plus tard, elle remporte son premier titre de champion du monde. C'est le début de la gloire.

    Entre 1919 et 1926, elle s'impose six fois aux Internationaux de France, six fois à Wimbledon, et décrochera trois médailles olympiques. Ses apparitions déchaînent les foules.

    Qui mieux que Gianni Clerici, journaliste italien, romancier, essayiste et spécialiste reconnu du tennis, aurait pu mieux retracer la vie exceptionnelle de Suzanne Lenglen, qui changea en quelques années seulement l'image du tennis et la place des femmes au sein de celui-ci ?

    Gianni Clerici est né en 1930 à Côme.

    Journaliste, grand reporter, romancier, essayiste, il est également un spécialiste reconnu du tennis.

    Ancien joueur, il a représenté plusieurs fois l'équipe d'Italie, notamment au Tournoi de Wimbledon en 1953. Commentateur des matchs pour la télévision, il est intronisé au International Tennis Hall of Fame en 2006.

    Les Éditions Viviane Hamy ont fait paraître en 2000 son roman Les Gestes blancs. Sa réflexion sur le sport est au coeur de toute son oeuvre.

  • À Budapest, des années après la disparition de la jeune Henriette, les membres de trois familles vivent sous l'emprise ténue de sa présence. Et, d'outre-tombe, la jeune fille nous introduit dans la vie naufragée de ceux qui furent ses amis : Bálint, Irén, Blanka, M. et Mme Elekes...
    Que s'est-il passé pendant la guerre, rue Katalin ?

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