Vie pratique & Loisirs

  • Megan Rapinoe est une des athlètes les plus marquantes de la scène sportive mondiale. En parallèle de son succès professionnel sur les terrains de foot, elle est aussi devenue une icône et un modèle pour des millions de personnes en s'exprimant avec courage sur les enjeux sociétaux les plus importants.
    Élevée dans une petite ville conservatrice du nord de la Californie, benjamine d'une fratrie de six enfants, Megan Rapinoe a quatre ans lorsqu'elle tape dans son premier ballon. Son talent pour ce sport est une évidence. Si ses parents encouragent son amour pour le foot, ils l'incitent également à s'engager auprès des plus démunis.
    Son enfance, aux côtés de sa soeur jumelle adorée Rachael, est marquée par la tragique addiction à la drogue de son frère Brian. Militante dans l'âme, elle est la première joueuse de football à faire son coming-out dans les médias en 2012, puis en 2016, elle n'hésite pas à s'agenouiller pendant l'hymne nationale en soutien au joueur Colin Kaepernick, parti en guerre contre les discriminations raciales et les violences policières. Son refus public et catégorique de se rendre à la Maison Blanche après la victoire à la Coupe du monde 2019 a fait couler beaucoup d'encre, tout comme l'action en justice qu'elle a intentée avec ses coéquipières contre la fédération américaine de football pour obtenir une rémunération égale à celle de l'équipe masculine. Férocement anti-Trump, elle a apporté son soutien à Joe Biden dans la course à la Maison Blanche.
    Comme elle l'a déclaré après la victoire au mondial de l'équipe américaine à New York en 2019 : « C'est notre responsabilité de rendre le monde meilleur. »
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marguerite Capelle et Hélène Cohen

  • Depuis 30 ans, dans son labo de chercheuse et sur tous les terrains du monde, Nathalie Gontard explore et scrute l'univers du plastique. D'abord fascinée par les potentialités du matériau magique, elle l'a vu ringardiser les matières traditionnelles et envahir sournoisement la planète. Elle a découvert ses empreintes sur les plages, au coeur des sols et même dans la chair d'innombrables animaux. Inquiète, elle est allée chercher des matériaux cousins moins envahissants, puis a tenté de calmer l'appétit du monstre en le piégeant dans son propre recyclage.
    Mais aujourd'hui elle se rend à l'évidence : tous les recycleurs, tous les inventeurs de « nouveaux matériaux » ne suffiront pas à dompter la bête. Il faut supprimer la source du danger, couper le robinet de l'invention-inondation ! Les industriels et les décideurs politiques sont shootés à l'innovation, les mains liées par leur croyance dans le progrès uniquement matériel ? À nous de nous mobiliser pour terrasser la créature ! À nous de trouver comment assurer notre confort sans déséquilibrer la petite planète dont nous sommes locataires. Ce qu'il faut, c'est reconnaître notre addiction pour ralentir notre consommation jusqu'au strict nécessaire. Un défi tout à fait accessible, et que ce livre incite à relever dès aujourd'hui.

  • Et si les animaux devenaient nos professeurs de sagesse ?
    Norin Chai, riche d'une longue expérience comme vétérinaire de la faune sauvage, nous plonge ici dans une découverte passionnante et originale du monde animal
    et des multiples enseignements qu'il peut nous apporter. Ainsi, par leur manière de se comporter, de vivre, de coexister, les animaux (chiens, chats, éléphants, dauphins, tamarins...) peuvent nous apprendre à nous réconcilier avec nos émotions et à mieux partager celles d'autrui. Ils peuvent aussi nous aider à retrouver les chemins oubliés de notre intelligence intuitive. À mieux écouter notre
    corps, sans le bourrer de nourritures inutiles, et à vivre plus sereinement le temps présent...
    N'est-ce pas en retrouvant notre lien perdu avec notre animalité que nous finirons, un jour, par retrouver notre pleine humanité ?

  • « La charge mentale. La foutue charge mentale. Qui ressemble de plus en plus à une charge explosive qu'elle ferait volontiers sauter... Quelque chose a claqué en elle. Sophie ne voulait pas rentrer, ne pouvait pas. Elle ne voulait plus de cette vie-là. Ses pieds n'avaient tout simplement pas pu prendre le chemin de la gare, ses doigts avaient d'eux-mêmes éteint son portable, et son instinct maternel - je suis
    indispensable, je suis coupable, ils ne sont rien sans moi - s'est mis en mode silencieux pour la première fois depuis sept ans.
    Un silence absolument, pleinement, intensément reposant. »

  • MARIANNE POWER A TESTÉ LES 12 BIBLES DU DÉVELOPPEMENT PERSONNELPour le meilleur ou pour le pire ?
    « Ce fameux dimanche, une idée m'est venue. Une idée qui, d'épave dépressive, allait me transformer en femme heureuse et efficace : je n'allais plus simplement lire des ouvrages de développement personnel, j'allais les mettre en pratique. Un livre par mois, suivi à la lettre, pour voir si le développement personnel pouvait réellement changer ma vie. J'allais m'y tenir pendant un an - soit douze ouvrages au total. Et j'allais m'attaquer à mes failles avec méthode : argent, angoisses, poids... Arrivée à la fin de l'année, je serais... parfaite ! »
    Traduit de l'anglais par Christine Barbaste

  • Pendant trois ans, Frédérique Deghelt, écrivain, et Astrid di Crollalanza, photographe, ont donné image et parole à ceux qui ne sont généralement pas représentables, pas audibles, et que nous appelons « handicapés », sans jamais donner à ce mot une autre définition que celle d'un manque.
    Être beau, ce sont dix-huit portraits croqués par Frédérique Deghelt, qui est mère d'un enfant différent. Elle a rencontré des gens de tous âges, tous milieux, toutes professions, qui ont pour point commun de ne pas être dans la « norme ». Elle partage avec nous une réflexion engagée sur l'image de soi et la place de l'Autre dans notre société. Quel miroir nous tendent ces corps brisés ou infirmes, qui sont aussi des corps réparés, transcendés ? Quels sont leurs pouvoirs, physiques et symboliques ? Qu'ont-ils à nous apprendre ?
    Être beau, ce sont dix-huit séances de pose où chaque personne photographiée a choisi son univers, son décor, pour se présenter comme elle le souhaitait. Un corps-à-corps avec notre condition humaine... Parce qu'être beau, c'est être soi.

  • On a tous des vieux tee-shirts au fond de nos placards, au cas où il faudrait refaire les peintures. On a aussi des tas d'échantillons de produits de
    beauté, des boîtes de boutons dépareillés qu'on ne recoudra jamais et évidemment un tiroir d'anciens chargeurs pour des appareils qui ne
    fonctionnent plus... Parfois surgit l'obligation de vider sa maison et l'on réalise que ce que l'on gardait parce que « ça peut toujours servir »
    n'avait de valeur qu'à nos yeux.
    Pourquoi peinons-nous à nous séparer de ce qui raconte notre vie ?

  • A Villié-Morgon, où il vinifie depuis 1973 un cru d'exception en laissant le temps au gamay noir à jus blanc de devenir du vin, Marcel Lapierre est un modèle dans la production de vin tout raisin. A rebours des breuvages technologiques et standardisés, sans sols et sans terroir, qui inondent le marché d'une mondialisation impitoyable, ses morgons font retour à l'esprit d'origine. Dans ce portrait en taille-douce, à la fois promenade dans les vignes et conversation avec un homme de l'art, Sébastien Lapaque nous fait entrer dans l'intimité d'un vigneron en faisant du vin une fenêtre ouverte sur l'infini. On parle d'oenologie dans ce livre, mais aussi de littérature, d'histoire, de gourmandise, de paysages. Parce que le vin est à la fois objet de nature et sujet de culture. Parce que la passion du vin débouche sur l'amitié des hommes qui le font.

  • Pris dans les turbulences de la vie, nous cherchons tous notre chemin vers la réussite, l´équilibre, le bonheur, la sagesse. Mais développons-nous les bons outils pour y parvenir ? Bertrand Piccard combine son expérience d´explorateur et de médecinpsychiatre, spécialisé en hypnose, pour nous proposer des solutions originales, déconcertantes parfois, à mettre en pratique. Dans ce livre accessible à tous, il prend le parti de la curiosité et de la remise en question pour aborder sous un angle concret des thèmes comme la peur de l´inconnu, les crises de l´existence, les relations humaines, la spiritualité. Comment utiliser les doutes et les points d´interrogation pour stimuler notre performance, découvrir les bienfaits de l´hypnose, tirer profit des épreuves et dépasser la souffrance, élargir notre compréhension de l´existence ?
    Faisant confiance à la faculté d´évolution de son lecteur, l´auteur chemine à ses côtés sur le sentier du « mieux-être ». Avec soi, avec les autres, avec le monde. Et délivre quelques clés pour démontrer que l´on peut faire autrement dans sa vie, y compris dans le secret de nos consciences, au plus profond de nos âmes.

  • Le temps est notre bien le plus précieux. Aujourd'hui, il est même devenu la nouvelle richesse. Pourtant, nous sommes souvent fâchés avec lui. Il nous échappe, cela nous trouble. Le subir est-il une fatalité ? Quelle est la juste attitude? Que pouvons-nous changer ? Ces sept secrets sont autant de chemins de montagne qui conduisent à la source cachée. Celle du temps retrouvé.
    En puisant dans sa propre vie et dans des exemples de la littérature classique, Jean-Marc Bastière identifie avec douceur et simplicité des remèdes pour acquérir la sagesse du temps dans notre quotidien et à chaque étape de l'existence.
    Comme dans son précédent ouvrage, Les Sept Secrets de la prière (Stock, 2011), marqué d'une vive empreinte spirituelle, l'auteur rejoint l'homme contemporain dans ses inquiétudes et ses aspirations.

  • La vie secrète des vaches

    Rosamund Young

    • Stock
    • 18 Octobre 2017

    À la Kite's Nest Farm, les vaches vivent en liberté.
    Chippy refuse de dormir avec les pieds boueux et fait toujours sa toilette avant de se coucher. Fat Hat préfère la présence des hommes à celle des femmes. Le vice caché de Jake est de renifler les émanations du tuyau d'échappement du Land Rover. Colérique et farouchement indépendante, Gemima salue tous les humains qu'elle rencontre d'un hochement de tête.
    Dans son délicieux et très inattendu ouvrage, Rosamund Young nous donne des chroniques affectueuses, drôles et touchantes du monde des vaches avec lesquelles elle vit depuis plus de cinquante ans. Loin de l'agriculture intensive, respectueuse de l'environnement, elle nous offre ici le plus convaincant et
    le plus amusant des plaidoyers contre la souffrance animale.
    « Rosamund Young a écrit un livre d'observation, d'affection, d'amitié. Rosamund Young a écrit un livre de tendresse, de compassion, de complicité.
    Rosamund Young a écrit, oui, c'est bien ça, un livre d'amour pour les vaches. »
    FRANÇOIS MOREL
    Traduit de l'anglais par Sabine Porte

  • François Gabart est un marin professionnel pressé et un jeune homme impératif. Initié à six ans, globe-flotteur à dix, il a accédé à sa passion en accéléré, mais surtout fait ses classes avec une capacité d'adaptation rare. Une facilité souriante doublée d'une culture de la performance et d'un esprit d'entreprise qui font de lui un skipper à part. Lauréat d'un bac S, mention très bien, il a aussi très bien négocié ses études au sein de l'Institut National des Sciences Appliquées, l'une des meilleures écoles d'ingénieur de France. Avec toujours dans le coin de sa tête cette envie d'exceller sur l'eau, de participer à l'évolution de la voile de compétition, d'inventer de nouveaux bateaux.Vainqueur du Vendée Globe - l'Éverest de la voile - en 2013, à l'âge de vingt-neuf ans, François Gabart n'a cessé, depuis, de bousculer les lignes. Refusant de se répéter, de s'ankyloser, il a récemment mis à l'eau un nouveau trimaran révolutionnaire de trente mètres avec lequel il a remporté la Transat anglaise en attendant d'autres conquêtes et d'autres records... Modèle intergénérationnel, il détonne encore, en cultivant, sous ses allures de faux golden boy, une conscience citoyenne ouverte sur le monde et sur les autres.

  • Le cinquième Beatles

    Vincent Duluc

    • Stock
    • 21 Mai 2014

    « J´ai dépensé tout mon argent en filles, en verres et en voitures. Tout le reste, je l´ai gaspillé. »  George Best a été la première popstar du football, un joueur d´une grâce infinie, un génie, une gueule d´ange qui a débarqué dans la

  • Le vin et moi

    Jacques Dupont

    • Stock
    • 2 Novembre 2016

    « Pour le vin, le parfait ne veut pas dire sublime. Un léger strabisme vinicole peut transformer un agréable nectar : John Malkovich, Barbara Streisand ou, d'après César et pour un autre préjudice esthétique, Cléopâtre ne nous contrediront pas. Un vin lisse peut se révéler ennuyeux, tandis qu'une petite remontée tannique en finale, une légère bosse sur la piste des rondeurs, une pointe d'agressivité en quart de finale, une torsion imprévue de dernière minute et voilà la bouche du buveur surprise et satisfaite, prête à envoyer une demande expresse de récidive au service en charge du lever de coude. » Jacques Dupont, bien connu pour ses articles sur le vin dans Le Point nous amuse en racontant sa vie de critique. Ses souvenirs épiques de voyages de presse, ses appréciations à propos des étiquettes, ses coups de gueule sur ce que « doit » être un bon vin. Jacques Dupont nous régale de son ton décalé et très drôle, de ses anecdotes brillantes. Un délice à lire.

  • Et si, d'ici dix ans, un artiste, par exemple un cinéaste, devenait aussi marginal et anachronique qu'un maréchal-ferrant ? Et si les acteurs du monde culturel étaient en passe, non de disparaître tels les animaux de la préhistoire, mais pire : de rentrer dans le rang ? Absorbés par le marché ? Et si ce livre nous indiquait la voie à suivre : une autre écologie de la culture. Celle inspirée par l'agriculture rebelle et le geste fraternel des vignerons naturels. Ces artisans de la terre qui ont repris le rôle contestataire abandonné par les artistes.  Et si ce livre nous appelait à une révolution tranquille et joyeuse ? Le temps de l'insurrection est venu.

  • « Il existe quatre grands plaisirs liés au football. Y  jouer, le regarder, en parler, écrire à son sujet.
    J'ai longtemps goûté le premier comme joueur du  dimanche, je ne me lasserai jamais du deuxième et du  troisième.
    Dans les textes qui composent ce volume, je me suis  intéressé aux moments où la Coupe du monde déborde,  où un match bascule soudain de l'histoire dans la  légende. Il s'en faut parfois d'une main, d'une tête, d'un  centimètre devant ou derrière la ligne de but, d'un scandale  instantané (l'agression de Battiston par Schumacher)  ou à mèche lente (le match de la honte RFA-Autriche en  1982).
    Onze rencontres où la Coupe déborde aussi de la chronique  sportive vers la rubrique culturelle. Les journalistes  les ont commentées, les écrivains s'en saisissent ensuite  pour les élever au statut d'objets littéraires. En plus de  la trace laissée par ces instants d'éternité dans l'imaginaire  collectif, j'ai donc voulu suivre celle qui en demeure  chez quantité de romanciers et d'essayistes.
    Je marche ici sur mes deux pieds, je m'obstine à mêler  dans ces pages deux des grands bonheurs de mon existence  : football et littérature.
    Il était temps que je connaisse les quatre saisons du  plaisir »

  • Le goût de nos mères : 70 déclarations d'amour à la cuisine maternelle Nouv.

    Comme pour retenir le temps qui passe, Eva Bettan a voulu garder «  le goût de sa mère  ».
    Recueillir ses recettes est devenu très vite un beau prétexte pour la faire parler de sa vie.
    Puis elle est allée vers ceux, connus ou inconnus, dont elle devinait qu'ils étaient aussi des «  fils et des filles de leur mère  ».
    Caroline, Daniel, Farideh, Roberta, Jean, Pedro, mais aussi Amin Maalouf , Jamel Debbouze, François Morel, Dominique Blanc, Sami Bouajila, Noémie Lvovsky, Michel Leclerc, Jean-Jacques Zilbermann, Claude Lelouch, Cristian Mungiu, Karine Tuil, Nathalie Léger, David Lopez, Valérie Zenatti, Lydie Salvayre, , Akram Khan, Stéphanie Le Quellec, François-Régis Gaudry, Laure Adler, Ivan Levaï, Edgar Morin...
      À l'invitation d'Eva Bettan, tous se sont plongés dans leurs souvenirs et certains dans les vieux cahiers de recettes transmis. Ils lui ont livré l'enfance, la tendresse maternelle, le bonheur des rites familiaux, mais aussi parfois des pays que l'on a quitté, des vies bousculées. Et parce que souvent revenait, avec une sorte de stupéfaction, la phrase « Je n'ai pas gardé les recettes de ma mère ! », Eva Bettan a complété leurs récits par une recette retrouvée ou réinventée.
     
    Ce livre aura aussi une déclinaison radio cet été dans les matinales du week-end de France Inter.

  • Gérard Ménatory a réalisé ce qui peut être considéré comme un exploit : élever et apprivoiser l'un des ennemis héréditaires de l'homme : le loup. Dans son parc, où deux espèces vivent en semi-liberté, il a pu observer jour après jour les phases de la vie des loups d'Europe et du Canada, leurs moeurs et leur comportement. Par cette passionnante expérience, il démontre que certaines légendes sont totalement inexactes : les loups ne sont ni sournois, ni cruels ; et ils ne tuent jamais par plaisir, mais seulement pour se nourrir. Leur société hiérarchisée respecte les lois de l'honneur, leur organisation familiale est indépendante et très évoluée, mais ils savent se grouper en bandes pendant l'hiver, où la rareté du gibier rend la chasse difficile. Ce livre, enthousiaste et précis tout à la fois, révèle le caractère attachant des loups, et constitue un premier plaidoyer en leur faveur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Rugby, boxe, bien sûr, mais aussi Formule 1, sports de glisse, cyclisme, équitation... tous les sports sont concernés par les commotions cérébrales. Cadences infernales, athlètes surdimensionnés, impacts physiques démesurés, la situation ne peut plus durer. La boîte crânienne, elle, reste inextensible et le meilleur casque ne pourra jamais empêcher une commotion. Or une commotion aujourd´hui, outre le risque redoutable du « syndrome du second impact », ce peut être, dans dix, vingt ou trente ans, des pertes de mémoire, une dépression chronique, des anomalies de comportement et, dans le pire des cas, la fameuse « démence pugilistique » que l´on croyait, il y a peu encore, réservée aux boxeurs, un état qui serait un mélange de Parkinson et d´Alzheimer et que l´on retrouve également chez les rescapés des champs de bataille.  Avant qu´il ne soit trop tard, le Dr Chermann tire la sonnette d´alarme. Si la lecture de ce document, qui s´ouvre sur la prise en charge par l´auteur du rugbyman Christophe Dominici en mars 2005 à la veille du choc France-Angleterre au Parcdes- Princes, est plaisante et distrayante, évoquant pêle-mêle le couperet de la guillotine, la chute de cheval de Montaigne, l´accident de Maurice Ravel ou les rêveries de Jean-Jacques Rousseau, le propos n´en reste pas moins grave. De plus en plus, étant donné l´énormité des enjeux financiers et de carrière, les médecins de clubs subissent la pression des entraîneurs, des présidents de ligue et même des sportifs qui refusent le repos préconisé. Pourtant, c´est démontré, un athlète commotionné, même s´il n´a pas perdu connaissance, ne sera pas performant s´il reprend trop tôt la compétition. C´est, au contraire, en ne respectant pas le délai de reprise qu´il met en danger non seulement sa santé, mais aussi sa carrière et les résultats de son club. Il est grand temps d´appliquer un certain nombre de règles dans les sports dits « de contact » en général et dans le rugby en particulier, des règles, pour certaines déjà connues mais peu respectées et pour d´autres tout à fait nouvelles, que nous propose Jean-François Chermann pour clore cet ouvrage.

  • Tout ce qu'il faut savoir pour se lancer dans la recherche de sa généalogie. Par où commencer d'abord : les papiers de famille, les grands-parents, les pierres tombales; puis, l'état civil, les actes notariés... L'auteur élargit son propos par les études sur l'hérédité et les métiers de la généalogie. Adresses utiles.

  • Un recueil de contes et légendes qui nous dévoilent le langage des fleurs, des plantes et des arbres, leur origine, leurs vertus bénéfiques ou maléfiques. En appendice, le calendrier des fleurs porte-bonheur dédiées aux saints de l'année.

  • Qu'attendent les femmes de l'amour ? Que représente pour elles le sentiment amoureux ? Le dissocient-elles du sentiment sexuel ? Comment vivent-elles l'absence d'un être aimé ? Croient-elles au coup de foudre ? à l'amour éternel ? Comment perçoivent-elles les hommes : tribu amie ou ennemie ?

    Toutes ces questions, Jérôme Clément les a abordées au cours d'une série d'émissions intitulée "Les femmes et l'amour", diffusée sur France Culture. Pendant plusieurs semaines, il a mené des conversations sur l'amour avec des femmes reconnues : écrivains (Irène Frain, Elisabeth Badinter, Edmonde Charles-Roux, Françoise Giroud, Catherine Clément, Catherine Millet, Dominique Rolin, Alice Ferney, Camille Laurens, Emmanuèle Bernheim), plasticiennes (Lydie Aricks, Annette Messager), danseuse (Karine Saporta), réalisatrice (Catherine Breillat), comédienne (Geneviève Page) ou gynécologue (Anne de Kervasdoué).

    Avec un regard toujours différent, parfois surprenant, ces femmes se sont livrées avec beaucoup de liberté à leur habile confesseur, en lui révélant leur vision des hommes, de la sexualité et, surtout, de l'amour. A cette chorale de voix s'ajoute celle de jérôme Clément : l'occasion pour lui de se dévoiler à son tour au cours d'un dialogue avec laure Adler.
    Jérôme Clément est Président d'ARTE-France.

  • À la question : « Où puiser l´espoir d´un monde plus humain ? », Haïm Cohen répond : « En ne laissant pas pleurer nos bébés. » Sa pratique et son observation des tout-petits l´ont conduit à élaborer une théorie fondée sur la signification de ces pleurs. Lorsqu´ils ne correspondent pas à un besoin physiologique (faim, froid ou chaud, inconfort), ils sont, aux yeux du pédiatre, un appel fondamental lancé à l´adulte. Un appel existentiel qui réclame la consolation et l´empathie. C´est pourquoi les pleurs des bébés sont universels. Ils sollicitent de la mère, du parent, de l´adulte, un apprentissage de l´altruisme. Cette utopie se fonde sur l´idée qu´en offrant au bébé une nourriture affective constante, en répondant à ses pleurs de solitude et d´angoisse, on favorisera la formation de sa conscience morale, et l´on contribuera à améliorer son futur rapport à autrui. Devenu adulte, cet enfant consolé, rassuré, sera capable à son tour de refuser la violence et de préférer à la cruauté le geste qui va vers l´autre.

    Cette théorie s´appuie sur de nouvelles découvertes en neurobiologie. Les gestes d´amour et de tendresse prodigués au bébé s´inscrivent en lui à un moment où son cerveau est en plein développement. Ils permettent à son sens éthique de s´éveiller, au faisceau neurologique de la conscience de l´autre de se construire.

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