Religion & Esotérisme

  • Le sens du bonheur

    Jiddu Krishnamurti

    • Stock
    • 4 Janvier 2006

    Dans Le Sens du bonheur, Krishnamurti examine, avec l'objectivité et la lucidité qui le caractérisent, les formes sous lesquelles s'expriment ce que nous appelons complaisamment notre culture, notre éducation, ou la religion, la politique et la tradition. Selon Krishnamurti, la véritable culture n'est pas une question d'éducation, d'apprentissage, de talent, ni même de génie, mais ce qu'il décrit comme le « mouvement intemporel vers la découverte du bonheur, de Dieu, de la vérité ». Pour lui, « quand ce mouvement est bloqué par l'autorité, par la tradition, par la peur, c'est la décadence ». Il souligne avec une franchise sans concession la fausseté de certaines de nos attitudes et de nos institutions, et ses remarques ont des implications d'une grande portée. Krishnamurti ne se limite pas au seul public immédiat, mais s'adresse à tous ceux qui sont disposés à l'écouter, quels qu'ils soient et où qu'ils soient. Aux quatre coins du monde, les candidats désireux de l'écouter sont légion. Car ce qu'il dit est sans parti pris, universel, et dévoile les racines mêmes des problèmes qui nous assaillent en tant qu'êtres humains. Ce livre sera porteur de sens pour tous ceux qui sont en quête de spiritualité.

  • « Un monde où les idées n´existeraient pas serait un monde heureux car il ne comporterait pas ces forces si puissamment conditionnantes qui contraignent l´homme à des actions inappropriées, ces dogmes sacro-saints au nom desquels les pires des crimes sont justifiés, les plus grandes folies méticuleusement rationalisées. » Aldous Huxley, préface à La première et dernière liberté.J. Krishnamurti n´a eu de cesse de réfléchir à la manière dont l´homme pouvait accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves que sont les idées préconçues, les traditions et les systèmes de pensée. Celui qui, toujours, refusa d´être perçu comme un penseur, un gourou ou un philosophe ne livre en aucun cas des solutions. Il ne prescrit pas de remèdes. La marche vers la liberté et la découverte de soi doit aboutir par chacun, et en chacun. Car, et c´est sans doute sa seule conviction énoncée comme telle : pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à s´échapper du carcan du conditionnement. Fuir le sempiternel rôle d´imitateur que s´est attribué l´homme et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette libération de l´esprit statique, du connu, qui permettra à tout homme d´accéder au rang d´architecte d´une société nouvelle. Car le monde est fait par les hommes, et le mal qu´il exhibe n´est que le fruit pourri de leurs propres souffrances.
    Le livre de la méditation et de la vie se découpe en douze parties, comme les douze mois de l´année. À chaque semaine son thème et chaque jour sa variation. Le tout tendant vers une progression. Ainsi, alors que les quatre semaines de janvier dispensent une réflexion sur la capacité à « Écouter », « Apprendre » et faire fi de « L´autorité » pour tendre à « La connaissance de soi », celles de décembre closent 365 jours de pensées par les questions de « La solitude », « La religion », « Dieu » et « La méditation ». On retrouve tous les thèmes chers au penseur et ces questions, répétées pour mieux nous « guider » vers la compréhension du « moi » : pourquoi persistons-nous à vouloir nous connaître tels que nous désirons être et non tels que nous sommes ? pourquoi avons-nous peur de l´inconnu ? pourquoi l´attachement ? l´incertitude ? la soif de devenir ? On prend connaissance dans ce livre des acceptions qu´attribue Krishnamurti à certaines notions comme la passion, de sa volonté d´accession au point du libérateur « Je ne sais pas », de son rejet de l´analyse. Enfin, au 365e jour, on lit ce que la méditation n´est pas : une respiration particulière, un salut au soleil. Car « méditer, c´est purger l´esprit de toute activité égocentrique ».

  • L'islam est-il une religion différente des autres, arc-boutée sur un texte provenant
    directement de Dieu, une théologie éminemment politique qui tolère la violence ? Ou bien l'opinion dominante est-elle tout simplement devenue islamophobe, incapable de voir dans cette tradition religieuse la rationalité, la spiritualité et la liberté de penser et de pratiquer qui s'y trouvent ?
    Opposés sur presque tous ces points, Rémi Brague et Souleymane Bachir Diagne discutent les extraits du Coran qu'ils connaissent tous deux en arabe, l'histoire de l'expansion de l'islam et son entrée dans la modernité. Ils n'éludent aucune question, de l'islamisme à la place des femmes, en passant par la question du djihad et le rapport aux autres religions.
    Un débat au sommet, érudit et vivant, sur le sujet le plus polémique de notre époque.

  • Krishnamurti (1895-1986) a été un penseur à contre-courant des idées reçues de son époque. Dès 1929, il a débuté une longue existence de prises de parole publiques à travers le monde qui, au-delà de sa disparition, continuent par l´écrit de fédérer une foule attentive. Sa bataille ? Réfléchir à la manière dont l´homme peut accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves ; l´accumulation de l´instruction, de la mémoire, des traditions et systèmes de pensée. Krishnamurti ne livre en aucun cas de remède. La marche vers la liberté et la découverte de soi aboutira par chacun, et en chacun. Car pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à fuir le carcan du conditionnement. Et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette délivrance de l´esprit statique, du connu, qui offrira à chaque homme l´accès au rang d´architecte d´une société nouvelle.
    Ce livre paraît à l´aube du troisième millénaire. Face à un tournant, il est de coutume d´imposer un bilan. Guerres, corruptions, misère : il est pour partie désastreux. Ne succombons cependant pas à la tentation de nous tourner vers ces instances supérieures que sont la politique, la religion et, pourquoi pas, la psychanalyse, en espérant trouver refuge dans une panoplie de solutions caduques.
    Cet ouvrage suggère à celui qui mobilise son attention pour en parcourir ses pages de mourir à ce qu´il connaît trop bien, aux dogmes, aux entraves de l´éducation reçue, aux habitudes de pensée. Faire table rase de l´acquis. Comment ? Surtout pas en copiant l´ermite, en adoptant la position du lotus, en répétant des mantras. Ça n´est pas la méditation. La méditation, c´est l´attention pure, le silence de l´esprit, l´abolition des intermédiaires tel le langage, avec lesquels l´individu cohabite depuis la nuit des temps dans le plus grand des chaos. La méditation, c´est la recherche du tout et l´abandon du fragmentaire. « Il faut être à soi-même sa propre lumière » ou, selon l´enseignement de J. Krishnamurti, n´obéissez pas, ne suivez pas, le remède, allez le débusquer en vous-même.
    Traduit de l'anglais pas Colette Joyeux

  • J. Krishnamurti, penseur à contre-courant des idées reçues de son époque, n´hésita pas, dès 1948, à jeter un regard lucide sur des institutions telles que le mariage ou le célibat des moines. Pour lui, le noeud de toute société tient d´abord dans la relation qu´établissent les hommes entre eux au niveau le plus élémentaire : celui du couple. Ce qui pose la question des rapports de domination, du rôle de l´amour et du sexe dans la relation.
    Le sexe, loin d´être diabolisé, est soumis à une observation approfondie : il ne s´agit pas de nier la pulsion sexuelle, mais d´éviter que l´assouvissement d´un besoin naturel ne tourne à un rapport de domination ou à une obsession. Le sexe mérite sa place dans notre vie, mais seul l´amour lui permet de s´exprimer de façon pleine et entière.
    L´amour est défini à partir de ce qu´il n´est pas. Il n´est pas l´attachement, la dépendance affective, le désir. Il n´est pas non plus un moyen de combler sa solitude. L´amour n´est pas non plus le mariage, qui n´est rien moins qu´un contrat social. L´amour suppose la responsabilité entre ceux qui s´aiment, qu´il s´agisse du conjoint ou du partenaire amoureux, des enfants, du voisin, de la nation et, finalement, de la société entière, dont chaque homme est responsable.
    Le problème de la chasteté concerne d´abord ceux qui, dans le cadre d´une religion, ont fait voeu d´abstinence sexuelle. Krishnamurti analyse les ravages causés par le refoulement sexuel. Faire ou ne pas faire l´amour ne devrait pas être une question de contrainte mais de contexte. Si l´amour est présent, l´une ou l´autre attitude cessent d´être un problème. L´essentiel est d´observer simplement les faits et non une réalité idéalisée par la pensée. Car c´est en définitive la pensée qui est à l´origine de nombreux clivages : clivage entre soi et l´autre, clivages religieux, nationaux, générationnels. Réaliser que la pensée est le support des conditionnements auxquels nous sommes soumis nous offre un accès à la perception directe d´un état de fait. Et les questions posées s´éclairent d´autant mieux que nous leur donnons le temps de faire écho en nous dans le silence. C´est de ce silence, de cette « conscience sans choix » qui ne juge ni ne condamne que jaillit l´amour.

  • Paris XIXe arrondissement. La rue, les rues. Les bistrots, les motos, les flics. Les jeunes de la rue, prédélinquants, délinquants, arrêtés, emprisonnés, anciens prisonniers Au milieu d'eux, avec eux, une équipe d'éducateurs spécialisés, dont Guy Gilbert, prêtre.
    Il a appris à voir et à écouter. Derrière la violence, il a reconnu la détresse et la solitude. Derrière la répression, il devine la peur et le mépris. Alors, il a décidé de raconter.
    Et voici, cocasses ou poignantes, quelques-unes des histoires les plus bouleversantes que l'on puisse lire. On n'oubliera plus les visages ici entrevus, ces vies abîmées, massacrées ; mais aussi, parfois, tel sauvetage réussi, une existence qui redémarre, l'espoir qui jaillit.
    Guy Gilbert n'hésite pas à mettre en cause certaines pratiques policiaires et judiciaires ; il dénonce surtout, et vigoureusement, une société fondée sur l'argent.
    Guy Gilbert a publié aussi aux Editions Stock :
    La rue est mon église.
    Des jeunes y entrent, des fauves en sortent.
    L'Espérance aux mains nues.

  • « C'est à la mosquée que l'idée d'un féminisme  islamique me traverse l'esprit. Écoutant le khutba du  grand mufti, je me dis : Se pourrait-il qu'une femme conduise la grande prière du vendredi et qu'au lieu  d'un homme, ce soit une personne du sexe opposé qui  parle en ce moment ? Que se passerait-il ? »
    Et pourquoi pas ? Sherin Khankan ne connaît pas  la peur. Elle raisonne. Elle croit.
    Dans la première mosquée pour femmes en  Europe, à Copenhague, elle se bat chaque jour pour  une relecture tolérante du Coran. Ne portant le voile qu'à la mosquée, elle anime une « Islamic Academy »  à l'intention des femmes, où sont enseignées la philosophie  islamique et la prière. Elle y célèbre aussi  ses premiers mariages interreligieux.
    Dans ce livre confession, Sherin Khankan parle  pour la première fois de son enfance, de sa pratique  religieuse, du soufi sme. La mère de quatre enfants
    évoque sa famille avec tendresse, la militante son  combat pour un féminisme islamique.

  • "A mon sens seule ma foi chrétienne partagée avec quelques équipiers me permet de faire face à la grandeur d'une tâche démesurée. "Ensemble nous allons vers [Dieu], ensemble nous L'accueillons. Seul Son Amour, seul notre Amour nous permet d'avancer" Les textes de Guy Gilbert racontent le combat d'un homme confronté à une violence inouïe. Evoquant de nombreux sujets, des médias à la drogue, il enseigne à ces jeunes le moyen de s'en sortir mais surtout le langage de l'Amour.
    A tous ceux qui sont murés dans une solitude intèrieure, les paroles de Guy Gilbert apportent un formidable message d'espoir.

    Guy Gilbert est prêtre-éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux romans dont "Un prêtre chez les loubards" et "Passeurs de l'impossible".

  • Dieu ?

    Albert Jacquard

    • Stock
    • 15 Janvier 2003

    Polytechnicien et généticien, Albert Jacquard fait grand crédit de la vérité scientifique et il tient pour vrai ce qui résiste à la critique rationnelle.
    Mais c'est aussi un homme de conviction et d'engagement ; ses thèses - la solidarité des vivants, le dépassement de l'égoïsme individuel, la responsabilité devant l'avenir, le refus de la compétition, etc. - sont imprégnées des préceptes de la morale évangélique. Son livre sur saint François d'Assise (Calmann-Lévy) et son livre de dialogue avec l'abbé Pierre (Seuil) en témoignent.
    Il a décidé ici de faire le point sur sa relation au catholicisme, à Dieu, à la croyance.
    Dans une première partie, il prend à bras le corps le Credo de l'Eglise catholique et, mot à mot, il le commente en se demandant : Qu'est-ce qu'un scientifique du XXIe siècle peut retenir de cette prière ? Qu'est-ce qui tient encore ? Dans une seconde partie, il montre qu'on n'a pas besoin de croire à des dogmes et à une Eglise pour adhérer au message du Sermon sur la Montagne, et que ce dernier a conservé toute sa bouleversante fraîcheur si on le débarrasse de la dogmatique qui l'a recouvert.

  • Et si je me confessais

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 8 Novembre 2006

    Depuis 40 ans, le prêtre Guy Gilbert se bat pour la « racaille » des rues et des prisons, tous les exclus et les marginaux abandonnés par la société. Depuis 40 ans, il prône l'amour et la tolérance, le respect des autres et de soi-même. Depuis 40 ans, il interpelle l'opinion publique et les médias, avec la même énergie, ses mots coups de poing, son blouson de cuir et ses santiags. En 40 ans de sacerdoce, il n'a jamais perdu foi en Dieu ni confiance en l'homme.

    Pour la première fois il se raconte dans un livre-confession. Lui qui a tant parlé pour les autres évoque sa vie sans détours, avec force et tendresse : sa naissance dans une famille ouvrière de quinze enfants, sa vocation religieuse dès treize ans, l'Algérie où il se confronte à la torture, l'injustice et la souffrance, forgeant sa résistance et ses révoltes, ses premières rencontres avec de jeunes « paumés », son combat quotidien, acharné, pour sortir les « fauves » de l'enfer, à Paris et à Faucon, dans la bergerie provençale qui accueille les « irrécupérables ».

    Ce livre est l'occasion de retracer un parcours exceptionnel, celui d'un témoin engagé dans notre société.

  • Passeurs de l'impossible

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 12 Janvier 2000

    "Il nous faut avancer sans cesse malgré la grandeur d'une tâche démesurée, sans fin.
    "A mon sens, seule ma foi de chrétien, partagée avec quelques équipiers, peut me permettre d'y faire face.
    "Quand nous avons fait de notre mieux, nous ne pouvons que nous réjouir de voir les signes de Dieu, qui répond toujours à cette part mystérieuse qu'on Lui confie. Il suffit de le Lui demander.
    "Ensemble, nous allons vers Lui ; ensemble nous L'accueillons. C'est alors qu'Il fait de nous les "passeurs de l'impossible"." Les textes de Guy Gilbert racontent, dans le style tonifiant et franc qui est le sien, le combat d'un homme confronté à une société d'une violence inouïe. Jour après jour, à ces jeunes dont il partage les profondes souffrances, il enseigne non seulement les moyens de s'en sortir, mais aussi et surtout le langage de l'Amour.

    A tous ceux qui sont murés dans l'"impossible", les paroles de Guy Gilbert apportent un formidable message d'espoir.

    Guy Gilbert est prêtre-éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux livres : Un prêtre chez les loubards ; La rue est mon église ; Des jeunes y entrent, des fauves en sortent ; L'Espérance aux mains nues ; Aventurier de l'Amour ; Avec mon aube et mes santiags ; Les Petits pas de l'Amour ; Jusqu'au bout ! ; Dieu, mon Premier Amour ; Des loups dans la Bergerie ; Dealer d'amour. Il est également chroniqueur à La Croix.

  • Après la rencontre avec Alain, le premier "paumé" de douze ans qu'il a recueilli il y a près d'un quart de siècle (et qui vient toujours le voir), la vocation de Guy s'accomplit. Il sait que les voies du Seigneur sont parfois bien étranges et que sa route à lui passe par des endroits peu sûrs du XIXe arrondissement de Paris, bientôt lieu de sa permanence. Mais Paris, c'est aussi l'enfer du béton. Alors, il achète une ruine à Faucon, en Provence, dans les gorges du Verdon.
    La Maison va se construire, grande, lumineuse. A Rougon, Guy Gilbert célèbre la messe et baptise, véritable curé de cette campagne où les "irrécupérables" se récupèrent et sont bien accueillis par les villageois. On cultive, on maçonne, on rythme l'année par des fêtes païennes et religieuses. Les "loups" sans repères découvrent à travers l'amour des animaux (sangliers, chiens, lamas, autruches, etcà) et grâce aux "compagnons" les règles élémentaires d'une société.
    Des portraits terribles, émouvants, gais émaillent cette chronique d'une expérience éducative unique et, le livre refermé, demeurent en nous longtemps.
    Guy Gilbert est prêtre-éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux livres : Un prêtre chez les loubards, La rue est mon église, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, L'Espérance aux mains nues, Aventurier de l'amour, Avec mon aube et mes santiags, Les Petits Pas de l'Amour, Jusqu'au bout !, Dieu mon Premier Amour. Il est également chroniqueur La Croix.

  • L'espérance aux mains nues

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 2 Novembre 1984

    L'espérance aux mains nues Depuis bientôt vingt ans, Guy Gilbert se bat, avec les seules armes de l'amour, en faveur de ceux que la société, les institutions, qu'elles soient familiales ou autres, rejettent. Lutte quotidienne sur le terrain, dans la rue, les prisons, les tribunaux. Lutte, aussi, contre nos préjugés, nos peurs, par des conférences, des livres où il nous apprend les gestes d'accueil, d'amitié, qui seuls peuvent désarmer même ceux qu'on croit irrécupérables.
    Voici les chroniques, articles, lettres-circulaires, écrits au fil des jours, des années, prolongement direct de son action. Histoires parfois surprenantes, comme celle où il raconte son "adoption" d'un enfant à naître, dont la mère, enceinte à la suite d'un viol, ne voulait pas. Guy Gilbert s'est ainsi retrouvé avec un bébé sur les bras !
    Textes parfois cocasses, parfois tragiques ou inattendus, à la limite du policier, toujours émouvants. Y passe le formidable amour d'un prêtre pour tous ses frères souffrants, qu'ils soient victimes d'agressions ou agresseurs ne connaissant que la loi de la jungle, enfants abandonnés, prisonniers, religieux gagnés par le découragementà A tous ceux-là, et à nous-mêmes, Guy Gilbert fait découvrir, ou redécouvrir, la force salvatrice du pardon, de l'amitié, de l'Espérance, la puissance invincible que donne l'Evangile vécu dans le quotidien.
    Guy Gilbert, auteur de Un prêtre chez les loubards, La rue est mon église, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, a été éducateur spécialisé dans la rue. Délégué au conseil presbytéral auprès des évêques pour représenter les prêtres veillant sur des marginaux à Paris, il s'occupe, avec une équipe, de l'insertion des mineurs multirécidivistes dont plus personne ne veut.

  • Islamistan

    Claude Guibal

    • Stock
    • 24 Février 2016

    L'islamisme est un mot fourre-tout. Aujourd'hui nous qualifions indifféremment d'islamiste un djihadiste du groupe État islamique, un député de l'AKP turc, un salafiste, un Frère musulman, une femme portant le niqab, etc. Des réalités très multiples, parfois rivales et opposées. Or, pour tenter de comprendre les mondes islamistes, cet Islamistan, l'auteur a fait le choix de mettre de la chair autour de ce qui n'était qu'un concept : rencontrer les gens, de l'Égypte à l'Iran, de la France à Guantánamo. Ce livre est une succession de portraits, de moments, la mémoire de deux décennies à la rencontre de ces visages du radicalisme.

  • Appelle-moi Stendhal

    Gérard Guégan

    • Stock
    • 6 Février 2013

    Chacun le sait, tout ce qui s´est écrit sur la mort d´Henri Beyle, alias Stendhal, relève de l´invention. Même son cousin Romain Colomb a biseauté les cartes. Même Mérimée, ami de longue date, a cherché le scandale en déformant les faits.  L´événement a pourtant eu un témoin direct, Joseph Lingay. Éminence grise de la monarchie de Juillet, cet élève de Fouché, qui se disait « le plus corrompu des corrupteurs », régnait sur les fonds secrets de cinq ministères. Il en fit ainsi profiter Gautier, Nerval, Heine. Et, fort de son pouvoir, il était sur le point en mars 1842 d´envoyer à l´Académie son cher Stendhal, avec qui il avait partagé plus d´un plaisir.  Tous les deux, d´ailleurs, sortaient d´un bordel le soir où, foudroyé par l´apoplexie, l´écrivain manqua s´écraser sur le pavé parisien. Dans les heures, les jours suivants, Lingay s´employa à assurer sa légende, en s´aidant d´Old Nick, le découvreur de La Chartreuse, du jeune Gobineau, Ultra rallié à la cause de Mathilde de La Mole, et de Balzac, pas des plus rigoureux quand il y allait de l´argent.
    Parce qu´il a pu consulter les carnets secrets de Lingay, réputés perdus, et un inédit de Gobineau connu du seul Aragon, Gérard Guégan s´est autorisé à tutoyer l´Histoire le temps d´une dernière valse. La dernière valse du romantisme. Les femmes y sont audacieuses et les hommes brillants.  C´est la vie. La vraie. La belle.

  • La prière est la voie royale de toute spiritualité. Pourtant nous ne savons plus prier. Comme une porte condamnée, enfouie en nous, à laquelle nous n´aurions plus accès. Nous nous privons ainsi d´immenses ressources intérieures, peut-être de l´ultime bastion de notre liberté.  L´auteur n´a pas écrit un énième livre de spiritualité, qui paraîtrait étranger à la vie que nous menons. Il s´adresse à l´homme, à la femme d´aujourd´hui, pour lui montrer comment, de sa voiture, de sa cuisine ou de n´importe quel endroit, il peut transformer son existence pour le meilleur.  Ces sept secrets, il les tire, comme un élixir, de l´enseignement des plus grands mystiques. Mais il s´inspire aussi des maîtres du cinéma et de la littérature, tout comme de son propre cheminement. Il parle aussi de ses rencontres essentielles : le prieur de la Grande Chartreuse, un miraculé non loin de Beyrouth, une vieille veuve près de Pondichéry ou une jeune femme dans l´enfer du jeu, à Macao.  Ce qui paraissait obscur comme une langue étrangère, Jean-Marc Bastière le rend simple et accessible. La prière n´est pas une seconde vie, nous dit-il, mais sa quintessence : elle la rend plus belle, féconde et profonde.

  • Quarante méditations juives

    Gilles Bernheim

    • Stock
    • 28 Septembre 2011

    Très tôt le matin, ou très tard dans la nuit, lorsque ses charges de grand rabbin de France se font moins pressantes, Gilles Bernheim écrit. Ses méditations nocturnes sont généralement issues d´un texte de la tradition hassidique - ce mouvement né en Europe de l´Est au XVIIIe siècle pour revivifier le judaïsme - qu´il commente très librement, sans souci d´érudition ni d´exégèse.
    Il s´agit là de textes souvent brefs, qui ressemblent à des moments de respiration dans une existence chargée de responsabilités. Moments de respiration qui conduisent le lecteur, comme leur auteur, dans une dimension spirituelle, beaucoup plus que religieuse, dont nos vies sont trop privées.

  • « Une civilisation qui oublie son passé est condamnée à le revivre. C´est forte de cette maxime, énoncée au début du xxe siècle par le philosophe américain George Santayana, que notre civilisation a instauré et institutionnalisé la mémoire de l´extermination des Juifs d´Europe. Mais voici que surgit, pour cette civilisation, un problème inattendu : non pas l´oubli du crime, mais l´oubli de tout le reste. Hitler hante notre actualité, et du passé désormais personne d´autre, ou presque, ne surnage. Aujourd´hui le malfaiteur suprême est en passe de siéger seul sur le trône de la mémoire.



    Dans cette société de l´accusation perpétuelle et de l´expiation tapageuse qui arraisonne à tour de bras les fameuses heuresles- plus-sombres-de-notre-histoire, je me prends parfois à rêver d´une mémoire sans oriflamme ni destrier, d´une mémoire pédestre, modeste, discrète, silencieuse ou qui ne fasse pas d´autre bruit que les pages que l´on tourne dans le colloque singulier de la lecture.  Comment parler de la Shoah sans tout mélanger ni sacrifier les exigences du jour ? Quelles leçons tirer de cet événement proprement incroyable ? Comment penser le mal, la radicalité du mal, la banalité du mal, l´industrialisation du mal, sans abandonner au mal tout l´espace de l´immortalité ? Ces dialogues que voici sont nés de ces interrogations et de ce scrupule. » Alain Finkielkraut

  • Dealer d'amour

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 16 Avril 1997

    De sa lutte quotidienne, pied à pied, contre la misère, la drogue, la déchéance, Guy Gilbert a acquis une certitude : il n'y a pas de solution miracle à la loubardise ou à la pulsion criminelle. Il n'y a que l'action : être là pour pallier le manque dans notre société.
    L'homme ne sait plus ni donner, ni recevoir. Etre un "dealer d'amour", c'est-à-dire un "distributeur", un "donateur", c'est la mission que s'est fixée Guy Gilbert au sein de son Eglise et avec les jeunes.
    Guy Gilbert est prêtre éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux livres : Un prêtre chez les loubards, La rue est mon Eglise, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, L'Espérance aux mains nues, Aventurier de l'amour, Avec mon aube et mes santiags, Les Petits Pas de l'Amour, Jusqu'au bout !, Dieu mon premier Amour, Des loups dans la Bergerie. Il est également chroniqueur La Croix.

  • La rue est mon église

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 10 Janvier 1980

    A Pâques 78 pour le Vendredi Saint, les millions de Français qui regardaient ce soir-là l'émission de Bernard Pivot "Apostrophes" sur Antenne 2, virent surgir le visage passionné de Guy Gilbert, prêtre paradoxal, cheveux longs, blouson de cuir, qui vit au milieu des loubards du 19e arrondissement de Paris. Le succès de son premier livre "Un prêtre chez les loubards" fut immense.
    Avec ce nouvel ouvrage Guy Gilbert fait la preuve que le folklore de la rue, la verdeur du vocabulaire, n'ont pas fait disparaître le prêtre derrière l'éducateur. Au milieu de la misère et du désespoir des jeunes qu'il côtoie, Guy Gilbert se veut d'abord témoin du Christ. Ce deuxième livre est donc un livre "spirituel".
    Comme le premier il nous fait plonger au coeur d'une société agressive et inhumaine par mille histoires cocasses ou poignantes, mais l'affirmation chrétienne, implicite dans le premier livre, éclate ici. Une affirmation sans complaisance pour l'institution ecclésiastique, qui s'y voit quelque peu malmenée. Mais sans amertume - car l'auteur derrière la violence de son propos ne peut dissimuler son immense amour d'une Eglise dont il se veut solidaire, parce que même marâtre elle reste sa mère. Une fois sans complaisance non plus pour notre société et qui dénonce sans cesse la violence cachée de nos rapports sociaux à la lumière de la forte douceur des évangiles.

  • Aventurier de l'amour

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 14 Novembre 1986

    Aventurier de l'amour L'actualité, nous ne la percevons qu'à travers le prisme, souvent déformant, des médias. Nos difficultés, nous les vivons dans la solitude, et celles de nos proches, nous ne savons plus les résoudre. Pourtant, ne mériterions-nous pas d'être traités en adultes responsables ? Chacun de nous n'est-il pas un être unique, irremplaçable, et tel problème personnel n'est-il pas aussi important qu'une nouvelle conférence internationale ? Qu'importent les progrès techniques, si l'humain régresse !
    Avec Guy Gilbert l'homme retrouve ses droits, sa dignité, sa valeur. Qu'il commente le Mundial, la course à l'Elysée, qu'il évoque tel meurtre raciste récent, ou les manipulations génétiques, il nous invite à approfondir des faits qui nous concernent tous. Pénétrant tous les milieux, il nous permet de découvrir la réalité intime de nos frères souffrants, de nos enfants en danger, et aussi les gestes salvateurs.
    Au long de ces pages, de ces anecdotes, de ces commentaires toujours ancrés dans notre actualité, c'est la vie qui jaillit, sous tous ces aspects, humble, difficile ou exaltante, dans laquelle fait irruption la formidable vie du message chrétien. Le message d'un amour absolu, éternel, dont Guy Gilbert est l'aventurier moderne.
    Guy Gilbert, auteur de Un prêtre chez les loubards, La rue est mon église, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, L'Espérance aux mains nues, a été éducateur spécialisé dans la rue. Délégué au conseil presbytéral auprès des évêques pour représenter les prêtres veillant sur des marginaux à Paris, il s'occupe, avec une équipe, de l'insertion des mineurs multirécidivistes dont plus personne ne veut.

  • Avec mon aube et mes santiags

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 10 Novembre 1988

    Avec mon aube et mes santiags En quelques années, Guy Gilbert, le curé des loubards, est devenu une référence, une de ces voix qui crie dans le désert d'une société trop souvent égoïste. Une société qui ne connaît que la répression devant les conséquences toujours plus dramatiques de la crise économique et de la perte de ses valeurs.
    Des conséquences qui frappent surtout les plus démunis et les plus faibles : des jeunes en l'occurence. Notre société serait-elle en train de tuer lentement son propre avenir, sa jeunesse ?
    Pourtant, toutes ces brebis égarées qui, devant la démission des parents, des adultes, sombrent dans la drogue, la délinquance, tous ces loubards, ces voyous, ces voleurs, sont tous, dans leur immense majorité, récupérables.
    C'est ce que nous montre Guy Gilbert, au travers de multiples anecdotes tirées de sa vie au contact des jeunes de la rue, à travers ses expériences, ses réflexions et sa vie de prêtre.
    Traitez le marginal comme un chien, il vous mordra ; traitez-le avec amour, il vous aimera.
    Telle est la leçon qu'on peut tirer de ce livre, indispensable à tous ceux qui veulent encore et malgré tout espérer.
    Guy Gilbert, auteur de Un prêtre chez les loubards, La rue est mon église, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, L'Espérance aux mains nues, Aventurier de l'amour, a été éducateur spécialisé dans la rue. Délégué au conseil presbytéral auprès des évêques pour représenter les prêtres veillant sur des marginaux à Paris, il s'occupe, avec une équipe, de l'insertion des mineurs multirécidivistes dont plus personne ne veut.

  • Jusqu'au bout

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 17 Février 1993

    Guy Gilbert Jusqu'au bout !
    Dans ce nouveau livre, Guy Gilbert, avec la véhémence et le refus qu'on lui connaît de toutes les hypocrisies, interroge les situations extrêmes auxquelles son action le confronte.
    Qu'est-ce, pour lui, qu'aller "jusqu'au bout" ?
    Aller jusqu'au bout de l'échec - celui des autres, qui ressassent un "mon avenir, c'est de la merde", le sien parfois, quand on n'a pas réussi à empêcher un désastre - un emprisonnement, une mort.
    Aller jusqu'au bout de ses propres contradictions - que dire, quand on est prêtre, à l'adolescente violée qui exige un avortement ? Aller jusqu'au bout de la dignité due à chacun en luttant pour humaniser la détention, en s'attachant à comprendre tous les "humiliés et offensés" qu'exclut si facilement notre société.
    Aller jusqu'au bout surtout d'une inébranlable confiance en l'Evangile.
    Dans ces récits et ces réflexions, tenus dans un langage à la fois imagé et direct, c'est de la vie que parle Guy Gilbert, de la vie à l'état brut. Elle nous concerne tous.
    Guy Gilbert est prêtre-éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux livres : Un prêtre chez les loubards, La rue est mon église, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, L'Espérance aux mains nues, Les Petits Pas de l'Amour. Il est également chroniqueur La Croix.

  • Dieu mon premier amour

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 19 Avril 1995

    Guy Gilbert Dieu mon premier Amour C'est grâce à la tendresse de ses parents, grâce aussi à leur regard sur le monde que l'enfant Guy Gilbert a compris l'amour de Dieu. Il l'intègre à sa vie quotidienne de prêtre, il le retrouve dans le silence qui lui est si nécessaire pour se recréer.
    Il en nourrit sa foi, confortée par toutes les manifestations de Dieu, qui donne sa cohérence au monde malgré les incohérences des hommes, leurs crimes et leurs excès inlassablement dénoncés.
    Il en retire une morale pratique, une conception vraiment universelle de l'Église, parce que sans aucune exclusion. Il ne l'oublie pas, qu'il parle des guerres, du racisme ou de la sexualité, de "ses" jeunes à la Bergerie de Faucon ou ailleurs, arpenteur inlassable des terrains minés de la drogue et de la violence, curé de tous les dangers et de toutes les interventions.
    "Dieu est la passion de ma vie depuis l'âge de treize ansà Sans mon premier et seul amour, rien n'aurait été possible. La puissance de cet amour m'a permis, jour après jour, d'offrir à des jeunes ce que j'ai puisé dans le coeur de Dieu." Guy Gilbert est prêtre-éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux livres : Un prêtre chez les loubards, La rue est mon église, Des jeunes y entrent, des fauves en sortent, L'Éspérance aux mains nues, Aventurier de l'amour, Avec mon aube et mes santiags, Les Petits Pas de l'Amour, Jusqu'au bout. Il est également chroniqueur à La Croix.

empty