Littérature hispanophone

  • Notre drame érotique

    Witold Gombrowicz

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    • 23 Octobre 2019

    En 1944 et 1945, Witold Gombrowicz, alors exilé en Argentine, écrit en espagnol pour une revue d'inspiration médicale Viva cien años, une suite de huit articles consacrée à la femme sud-américaine. Il espérait alors trouver un éditeur argentin qui les publierait et « gagner ainsi beaucoup d'agent ». Un espoir malheureusement resté vain à l'époque.
    Sept de ces textes furent ensuite publiés en français en 1988 dans la revue littéraire Le Promeneur puis dans le recueil Varia II en 1989.
    Aujourd'hui, les huit articles, dont un inédit en France, sont réunis pour la première fois dans un seul et unique volume. 75 ans plus tard, le souhait de Witold Gombrowicz est enfin exaucé !

  • La boutique aux miracles

    Jorge Amado

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    • 20 Novembre 2013

    À Salvador, où la boutique aux miracles fait offi ce d´université populaire, le maître Pedro Archanjo dispense des cours. Autodidacte, il écrit aussi des livres qui incommodent l´élite locale. Vingt ans après sa mort, en 1968, il devient l´objet de vénération des universitaires quand un éminent ethnologue américain, prix Nobel de surcroît, débarque au Brésil se targuant d´être spécialiste de son oeuvre. On assiste alors au grand cirque médiatique qui célèbre la mémoire de ce héros en même temps qu´on le vide de son engagement politique.
    Avec sa sensualité et sa verve habituelles, Jorge Amado rend hommage à la culture bahianaise tout en pointant du doigt les contradictions politiques de son pays.

  • « Le gardien invisible est un roman noir puissant, inquiétant de réalisme, et inaugure la trilogie du Baztán, qui va faire parler d´elle. » El PeriódicoLe cadavre d´une jeune fille est découvert sur les bords de la rivière Baztán dans une étrange mise en scène. Très vite, les croyances basques surgissent : et si toute cette horreur était l´oeuvre du basajaun, un être mythologique ? L´inspectrice Amaia Salazar, femme de tête en charge de l´enquête, se voit contrainte de revenir sur les lieux de son enfance qu´elle a tenté de fuir toute sa vie durant.  Jonglant entre les techniques d´investigation scientifique modernes et les croyances populaires, Amaia Salazar devra mettre la main sur ce gardien invisible qui perturbe la vie paisible des habitants d´Elizondo.

  • « Durant plusieurs années, Jorge Amado a voulu et a su être la voix, le sens et la joie du Brésil. Il est rare qu´un écrivain ait autant réussi à devenir, comme lui, le reflet et le portrait d´un peuple entier. » José Saramago  Nous sommes au début du siècle dans l´État de Bahia. Les Turcs - ainsi appelle-t-on les immigrants venus de pays Ottomans tels que la Syrie ou le Liban - s´y sont installés récemment. Parmi eux, il y a Jamil, qui rêve de fortune et d´amour. Raduan, un philosophe séducteur qui parle aussi bien qu´il bat les cartes. Et Ibrahim, un veuf éploré que sa fille, laide et acariâtre, ne cesse de poursuivre afin de le remettre sur le bon chemin. Et si la solution était de trouver un prétendant assez cupide pour épouser la jouvencelle en échange du commerce de son père ?De maisons closes en bars enfumés, nos trois personnages parlent des femmes, de sexe et d´amour. Dans un pays où les hommes se battent et s´entretuent pour quelques cacaoyers, où l´on peut devenir quelqu´un au mépris de sa condition sociale, nos trois Turcs rêvent et avec eux, le peuple brésilien. Dans cette Découverte de l´Amérique par les Turcs, Jorge Amado nous ouvre les portes d´un Brésil sensuel et coloré, où la provocation n´a d´égale que sa langue savoureuse et salvatrice.

  • Le vieux marin

    Jorge Amado

    Un narrateur cynique et ironique essaie de démêler le vrai du faux dans une histoire abracadabrantesque. Qui pouvait bien être le commandant Vasco Moscoso de Aragão, débarqué un jour en grande pompe dans la paisible ville de Piripiri peuplée de retraités en attente du jugement dernier ? Était-il, comme certaines mauvaises langues l´affi rment, un simple fi ls de commerçant, ou ce vieux loup de mer, capitaine au long cours ? La ville se divise. On argumente, réfute, s´exclame, s´esclaffe, se dispute, se sépare. Au grand dam du narrateur, simple serviteur de l´illustre mystère. Jusqu´au jour où le fier et digne capitaine se voit obligé de prendre les commandes d´un bateau transportant d´importants passagers. La vérité fi nira-t-elle par éclater aux yeux de tous ? Titres honorifi ques et mariages bourgeois en prennent pour leur grade, et Amado de rendre hommage, encore une fois, aux fi lles de petite vertu et au peuple métissé d´un Brésil ardent.

  • Bienvenue dans l´univers coloré, exotique, érotique et cruel de Tereza Batista. Dans un Brésil déchiré par des inégalités sociales grandissantes, la petite Tereza est vendue par sa tante au Capitão, un monstre de cruauté et de dépravation qui abuse des fillettes qu´il achète comme une vulgaire marchandise. Adolescente, elle trouve naïvement refuge dans les bras d´un don Juan manipulateur. Femme, elle croit rencontrer l´amour avec un médecin bien sous tous rapports qui fait d´elle une infirmière respectable et finit par... mourir. Désabusée, elle se tourne alors vers le Bordel, où sa sensualité de mulâtresse devient son arme pour survivre. C´est alors que la Peste Noire s´abat sur le pays. Avec les autres filles des rues, Tereza résiste, lutte et repousse le mal.Dans Tereza Batista, Jorge Amado nous entraîne au coeur d´un Brésil populaire qu´il manie à la perfection grâce à une construction virtuose qui mêle écriture orale et critique sociale. Roman de femmes, il dresse à travers le portrait de Tereza le destin de toute une génération de Brésiliennes. Roman populaire, il enchante la littérature avec son érotisme poétique et inventif et rend hommage à un peuple en quête de ses origines.

  • Le retour

    Dulce Maria Cardoso

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    • 22 Janvier 2014

    Adolescent, Rui vit en Angola avec ses parents et sa soeur. En 1975, la guerre civile fait rage et, comme tous les Blancs, ils doivent partir pour la métropole. Mais c´est à trois qu´ils feront le voyage de retour : soupçonné par l´armée de libération d´être le « boucher de Grafanil », le père de Rui est arrêté devant ses yeux et emprisonné.
    À Lisbonne, la famille incomplète est accueillie dans un hôtel 5 étoiles, rempli de rapatriés comme eux. Rui va y découvrir l´automne, les fi lles, la honte et la peur de devenir le seul homme de la famille. Son père reviendra-t-il un jour ?
    Dulce Maria Cardoso livre un roman sensible sur la perte - perte du pays aimé, perte de l´innocence - porté par le regard juste et touchant d´un adolescent. Elle rend hommage à tous les exilés qui ont un jour dû laisser une terre derrière eux

  • Wakolda

    Lucía Puenzo

    En 1959, sur une route désolée en Patagonie, un médecin allemand pas comme les autres croise une famille argentine ordinaire et lui propose de faire route ensemble, afin d´être moins isolés. Ce médecin n´est autre que Josef Menguele. Très vite, il est fasciné par l´un des enfants, une jeune fille qui porte le doux nom de Lilith et qui est bien trop petite pour son âge. La fascination semble réciproque : elle ne peut quitter des yeux cet homme si cultivé et sophistiqué. Alors, quand il s´installe finalement dans la pension fraîchement ouverte par sa famille d´accueil, tout s´accélère. Surtout lorsque la mère de famille accouche de deux fragiles petites jumelles qu´il faut soigner. Traqué par des agents israéliens, il continue pourtant à vivre tranquillement, allant même jusqu´à investir dans le projet d´usine de poupées du père. Des poupées parfaites. Aryennes.  Contrairement à Wakolda.Wakolda, quatrième roman de Lucía Puenzo, nous entraîne au coeur d´une société argentine infiltrée par l´émigration nazie. En immergeant la figure énigmatique de Menguele dans la vie quotidienne, Lucía Puenzo s´appuie sur les détails les moins visibles de sa personnalité pour faire ressortir avec une grande subtilité l´horreur de sa pensée profonde. Un roman captivant qui entraîne le lecteur sur les routes de la mémoire.

  • Cacao

    Amado-J

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    • 3 Mars 2010

    « J´ai essayé de raconter dans ce livre, avec un minimum de littérature au profit d´un maximum d´honnêteté, la vie des travailleurs dans le sud de l´État de Bahia. » Jorge AmadoLe « Domaine Fraternité », dans une plantation de cacao au Sud de Bahia. Des ouvriers agricoles s´entassent dans des cases malpropres, exigües et humides. Dans ce monde rythmé par les cacaoyers, objets bénis et haïs en même temps, les distractions sont rares : un peu de tafia, des femmes, des chants mélancoliques, des danses ancestrales au-dessus d´un feu.
    C´est là que débarque Sergipano, un jeune homme déclassé suite à la mort de son père, contraint à la vie ouvrière par un destin tragique et vicieux. « Loué » une misère par le Colonel Mané-la-Peste, être bedonnant exploitant le malheur pour mieux renflouer ses poches, il mène une vie besogneuse. Dans ce monde coloré où le langage est cru, direct, sans fioritures, il va faire l´expérience de la fraternité qui lie entre elles des âmes sans espoir, courageuses et authentiques.  Jorge Amado signe avec Cacao un roman engagé dans lequel se confrontent deux mondes que tout sépare. Évoquant la naissance de la conscience de classe, il décortique, dans un style métissé et maîtrisé, les difformités de la condition humaine.

  • « Carmen, Pilar, Mercedes pourraient être n´importe quelle femme espagnole des trente premières années du siècle passé. Cependant, le destin a voulu qu´elles soient les compagnes de trois hommes qui ont marqué le devenir de l´histoire récente de l´Espagne. Elles ont été les témoins muets de faits historiques qui ont changé l´Espagne joyeuse de la Seconde République en la triste Espagne de la Guerre Civile et de la dictature. Grâce à leurs regards, et sûrement aussi à leur intelligence, leur envie ou leur ambition, elles ont, au second plan, collaboré à concevoir des événements qui ont précipité l´Espagne dans une guerre civile. » Carmen DomingoNous sommes en Espagne à la veille de la guerre civile. Les phalangistes luttent contre les « rouges » et essaient d´imposer leur vision d´une Espagne traditionnelle, catholique et hiérarchique, dans laquelle les femmes occupent un rang inférieur. C´est dans ce contexte que l´on retrouve Carmen Polo, Pilar Primo de Rivera et Mercedes Sanz Bachiller, épouses des trois plus influents hommes de l´époque et qui ont marqué l´Histoire : José Antonio Primo de Rivera, Onésimo Redondo et bien sûr, Francisco Franco.  En alternant leurs pensées, Carmen Domingo nous offre un roman choral d´une grande véracité. D´une écriture précise et magistrale, elle nous replonge dans une époque capitale de l´Espagne. En évoquant le quotidien de femmes qui ont en réalité fait basculer l´Histoire, elle nous offre un point de vue d´une grande originalité en donnant une voix à celles que l´on a longtemps fait taire.

  • Negra

    Wendy Guerra

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    • 24 Septembre 2014

    « Cuba est une femme. » Nirvana del Risco, jeune mannequin noire, incarne cette île à la fois sensuelle, métissée et mystérieuse. Elle se montre à nue et livre son histoire sans complexes ni tabous. Celle d´une femme libre et passionnée qui, le temps d´un voyage à Paris et Marseille, vit une aventure sulfureuse avec une amie cubaine puis un Français. De retour à La Havane elle lance une affaire de produits naturels, initiative périlleuse dans un pays tiraillé entre traditions ancestrales et socialisme tropical... Dans une langue brute et poétique, Wendy Guerra nous entraîne, au rythme des percussions, au coeur d´un Cuba intime et versatile.

  • Le ciel divisé

    Christa Wolf

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    • 19 Octobre 2011

    « Les lecteurs français de Christa T., Trame d´enfance, Aucun lieu. Nulle part, Cassandre, et de quelques autres livres de la grande écrivaine allemande peuvent désormais découvrir ou redécouvrir en ces pages les prémices d´une des oeuvres essentielles de la littérature contemporaine. » Alain Lance et Renate Lance-OtterbeinLe ciel divisé, paru anciennement sous le titre Le ciel partagé, est le premier roman de Christa Wolf et celui grâce auquel elle connut un immense succès ; traduit dans une vingtaine de langues, adapté au cinéma par Konrad Wolf, grand réalisateur de la RDA, il s´en vendit des milliers d´exemplaires.Quand Rita rencontre Manfred, elle vit dans son village natal où elle exerce un travail alimentaire de peu d´envergure. Mais elle a d´autres rêves. S´éprenant de lui, elle va alors tout quitter pour le suivre en ville, où elle pourra à la fois intégrer une brigade de production d´une entreprise de wagons et devenir institutrice. Nous sommes en août 1961, en RDA, juste avant l´édification du mur de Berlin. Et quand Manfred décide de s´enfuir vers l´Ouest, Rita se trouve face à un dilemme : doit-elle le suivre et demeurer une étrangère dans cette ville inconnue ou rester chez elle, seule ?  Ce grand roman de Christa Wolf évoque avec brio la division présente dans chacun de nos êtres lors des choix cruciaux qui jalonnent notre existence. En évoquant la période charnière qui sépara l´Allemagne en deux, elle fait ressurgir la profonde injustice de l´Histoire qui sépare les êtres ; même ceux qui s´aiment.

  • Pepino - littéralement, concombre - est un jeune homme petit et désorienté. Il vit dans la Plata, à Buenos Aires, un quartier en marge. Tenant son surnom de la série Señora Maestra, qui mettait en scène une classe d´enfants dans laquelle il jouait un bègue, il est obsédé par son auteur : Santa Cruz.
    Un soir, alors qu´il a décidé de tuer Bochatón - un chanteur rock sur le retour - pour le faire accéder à la gloire, il rencontre une jeune femme grande et perdue : Twiggy. Schizophrène, droguée et loufoque, elle reconnaît sa solitude dans les yeux de ce garçon aux airs d´orphelin. Ils tombent amoureux. Devenus inséparables, après avoir cru croiser Santa Cruz dans la rue, ils apprennent la mort mystérieuse de Jacinta Pichimahuida, l´institutrice de la série. S´ensuivent des disparitions tragiques d´anciens acteurs, enfants stars, tombés depuis dans l´anonymat. Mais Santa Cruz est-il toujours vivant ? Qui se cache derrière Pepino, celui que personne ne reconnaît jamais ?  Lucía Puenzo nous offre avec La malédiction de Jacinta un portrait au vitriol d´une Argentine cernée par la violence et la drogue. Enfants déboussolés d´avoir connu le succès trop jeunes, mère ambitieuses qui confondent leur reflet avec celui de leur progéniture, auteurs de séries à succès vaniteux... Aucun des travers de notre société du spectacle éphémère n´est épargné. Avec un humour noir et décapant, Lucía Puenzo nous propose une vision décalée et extrême d´une civilisation en perte de repères.

  • Tino a onze ans. Il vit à Buenos Aires avec sa mère, son père, sa soeur, Bruno le garde du corps et Irma la bonne paraguayenne, dans une maison bourgeoise cossue, sous surveillance vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Car sa famille n´est pas comme les autres : son père, Razzani - dont le plat préféré est la langouste au jerez -, est un des hommes les plus puissants du pays. Ce qui inquiète Maia, une amie d´école avec laquelle Tino entretient un jeu amoureux. Jusqu´au jour où Razzani fait les gros titres de la presse et que le père de celle-ci, présentateur de l´émission « Le chasseur », l´invite et tente de le démolir en direct. Tout s´effondre autour de Tino : et s´il ne connaissait pas son père ? Qui est cet inconnu qui l´a élevé ? Pourquoi tous ces mensonges ? Et quand l´homme le plus recherché du pays prend la fuite, c´est toute sa famille qui s´effrite : la soeur, anorexique et sous antidépresseurs, la mère, qui refuse de voir la réalité en face et Tino qui fait l´expérience de la disgrâce.Lucía Puenzo nous entraîne au coeur de la société argentine malade en chroniquant avec une grande subtilité la chute d´un homme puissant, à travers la voix d´un fils meurtri et innocent. De situations cocasses en instants tragiques, elle explore la perte des valeurs dans un monde où la seule réalité reste la possibilité de la violence.

  • L´histoire commence en 1925 à Ilhéus, au Brésil.  Nacib, Syrien et patron du bar Le Vesuvio, se voit abandonné par sa cuisinière, partie vivre avec son fils, alors qu´il doit s´occuper d´un important repas d´inauguration pour trente personnes. Dans l´urgence, il se voit obligé d´employer deux jumelles d´un certain âge, mais ne cesse de chercher la perle rare. C´est là qu´il rencontre la belle Gabriela, qui l´envoûte avec sa peau à l´odeur de girofle et de cannelle et qu´il embauche. Celle-ci ne tardera pas à devenir son amante et sa femme. Mais Nacib est un homme extrêmement jaloux et Gabriela une jeune femme libre et indépendante. Leur mariage résistera-t-il à l´inconstance ?
    Pendant ce temps-là, Mundinho Falcao, un jeune Carioca qui s´est enrichi grâce à l´exportation, veut faire tomber Batos, un gouverneur peu recommandable. Au cours du repas, l´affrontement sera tacite mais ne tardera pas à se muer en véritable guerre de pouvoir...Jorge Amado nous offre avec Gabriela, Girofle et Cannelle un bijou de drôlerie et d´ironie. Le langage, toujours vif et lyrique, magnifie la femme en même temps qu´il ridiculise les jeux des puissants. Car comme le dit si bien l´un de ses personnages : « La poésie est au-dessus de la politique. »

  • L'enfant poisson

    Puenzo-L

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    • 13 Janvier 2010

    Lala, une jeune adolescente issue de la bourgeoisie intellectuelle de Buenos Aires, renfermée et solitaire, tombe amoureuse de la Guayi, jeune paraguayenne de dix-sept ans au service de sa famille, et qui porte en elle une histoire bien mystérieuse. Lorsque Lala découvre que son père a des relations sexuelles avec la Guayi, elle décide de le tuer. Tout simplement. En mettant plus qu´il ne faut de Kétamine dans son verre de lait. Pour son bien.  Après le meurtre, elle fuit vers le Paraguay où les deux jeunes filles avaient prévu de construire une maison près du lac d´Ypacarai, lieu magique dans lequel vivrait un enfant poisson. Elle plonge ainsi dans le passé de sa fascinante et sensuelle amante, faisant connaissance avec son premier amour - devenu un célèbre acteur paraguayen - et apprenant qu´elle aurait été enceinte d´un enfant que personne n´a jamais vu. Mais le rêve tourne au cauchemar.
    La Guayi est arrêtée après la fuite de Lala. Celle-ci revient alors en Argentine pour la faire libérer de prison. Quel qu´en soit le prix...
    L´enfant poisson nous entraîne au coeur de la société argentine contemporaine avec ses contradictions et sa violence.
    À travers le regard d´un chien, narrateur omniscient qui est partout et voit tout, le lecteur plonge au coeur d´un amour adolescent pur et passionnel qui fustige et écrase les inégalités sociales et les tabous inhérents à nos sociétés modernes.

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