Vie quotidienne & Bien-être

  • « La charge mentale. La foutue charge mentale. Qui ressemble de plus en plus à une charge explosive qu'elle ferait volontiers sauter... Quelque chose a claqué en elle. Sophie ne voulait pas rentrer, ne pouvait pas. Elle ne voulait plus de cette vie-là. Ses pieds n'avaient tout simplement pas pu prendre le chemin de la gare, ses doigts avaient d'eux-mêmes éteint son portable, et son instinct maternel - je suis
    indispensable, je suis coupable, ils ne sont rien sans moi - s'est mis en mode silencieux pour la première fois depuis sept ans.
    Un silence absolument, pleinement, intensément reposant. »

  • MARIANNE POWER A TESTÉ LES 12 BIBLES DU DÉVELOPPEMENT PERSONNELPour le meilleur ou pour le pire ?
    « Ce fameux dimanche, une idée m'est venue. Une idée qui, d'épave dépressive, allait me transformer en femme heureuse et efficace : je n'allais plus simplement lire des ouvrages de développement personnel, j'allais les mettre en pratique. Un livre par mois, suivi à la lettre, pour voir si le développement personnel pouvait réellement changer ma vie. J'allais m'y tenir pendant un an - soit douze ouvrages au total. Et j'allais m'attaquer à mes failles avec méthode : argent, angoisses, poids... Arrivée à la fin de l'année, je serais... parfaite ! »
    Traduit de l'anglais par Christine Barbaste

  • Pendant trois ans, Frédérique Deghelt, écrivain, et Astrid di Crollalanza, photographe, ont donné image et parole à ceux qui ne sont généralement pas représentables, pas audibles, et que nous appelons « handicapés », sans jamais donner à ce mot une autre définition que celle d'un manque.
    Être beau, ce sont dix-huit portraits croqués par Frédérique Deghelt, qui est mère d'un enfant différent. Elle a rencontré des gens de tous âges, tous milieux, toutes professions, qui ont pour point commun de ne pas être dans la « norme ». Elle partage avec nous une réflexion engagée sur l'image de soi et la place de l'Autre dans notre société. Quel miroir nous tendent ces corps brisés ou infirmes, qui sont aussi des corps réparés, transcendés ? Quels sont leurs pouvoirs, physiques et symboliques ? Qu'ont-ils à nous apprendre ?
    Être beau, ce sont dix-huit séances de pose où chaque personne photographiée a choisi son univers, son décor, pour se présenter comme elle le souhaitait. Un corps-à-corps avec notre condition humaine... Parce qu'être beau, c'est être soi.

  • On a tous des vieux tee-shirts au fond de nos placards, au cas où il faudrait refaire les peintures. On a aussi des tas d'échantillons de produits de
    beauté, des boîtes de boutons dépareillés qu'on ne recoudra jamais et évidemment un tiroir d'anciens chargeurs pour des appareils qui ne
    fonctionnent plus... Parfois surgit l'obligation de vider sa maison et l'on réalise que ce que l'on gardait parce que « ça peut toujours servir »
    n'avait de valeur qu'à nos yeux.
    Pourquoi peinons-nous à nous séparer de ce qui raconte notre vie ?

  • Pris dans les turbulences de la vie, nous cherchons tous notre chemin vers la réussite, l´équilibre, le bonheur, la sagesse. Mais développons-nous les bons outils pour y parvenir ? Bertrand Piccard combine son expérience d´explorateur et de médecinpsychiatre, spécialisé en hypnose, pour nous proposer des solutions originales, déconcertantes parfois, à mettre en pratique. Dans ce livre accessible à tous, il prend le parti de la curiosité et de la remise en question pour aborder sous un angle concret des thèmes comme la peur de l´inconnu, les crises de l´existence, les relations humaines, la spiritualité. Comment utiliser les doutes et les points d´interrogation pour stimuler notre performance, découvrir les bienfaits de l´hypnose, tirer profit des épreuves et dépasser la souffrance, élargir notre compréhension de l´existence ?
    Faisant confiance à la faculté d´évolution de son lecteur, l´auteur chemine à ses côtés sur le sentier du « mieux-être ». Avec soi, avec les autres, avec le monde. Et délivre quelques clés pour démontrer que l´on peut faire autrement dans sa vie, y compris dans le secret de nos consciences, au plus profond de nos âmes.

  • Le temps est notre bien le plus précieux. Aujourd'hui, il est même devenu la nouvelle richesse. Pourtant, nous sommes souvent fâchés avec lui. Il nous échappe, cela nous trouble. Le subir est-il une fatalité ? Quelle est la juste attitude? Que pouvons-nous changer ? Ces sept secrets sont autant de chemins de montagne qui conduisent à la source cachée. Celle du temps retrouvé.
    En puisant dans sa propre vie et dans des exemples de la littérature classique, Jean-Marc Bastière identifie avec douceur et simplicité des remèdes pour acquérir la sagesse du temps dans notre quotidien et à chaque étape de l'existence.
    Comme dans son précédent ouvrage, Les Sept Secrets de la prière (Stock, 2011), marqué d'une vive empreinte spirituelle, l'auteur rejoint l'homme contemporain dans ses inquiétudes et ses aspirations.

  • Qu'attendent les femmes de l'amour ? Que représente pour elles le sentiment amoureux ? Le dissocient-elles du sentiment sexuel ? Comment vivent-elles l'absence d'un être aimé ? Croient-elles au coup de foudre ? à l'amour éternel ? Comment perçoivent-elles les hommes : tribu amie ou ennemie ?

    Toutes ces questions, Jérôme Clément les a abordées au cours d'une série d'émissions intitulée "Les femmes et l'amour", diffusée sur France Culture. Pendant plusieurs semaines, il a mené des conversations sur l'amour avec des femmes reconnues : écrivains (Irène Frain, Elisabeth Badinter, Edmonde Charles-Roux, Françoise Giroud, Catherine Clément, Catherine Millet, Dominique Rolin, Alice Ferney, Camille Laurens, Emmanuèle Bernheim), plasticiennes (Lydie Aricks, Annette Messager), danseuse (Karine Saporta), réalisatrice (Catherine Breillat), comédienne (Geneviève Page) ou gynécologue (Anne de Kervasdoué).

    Avec un regard toujours différent, parfois surprenant, ces femmes se sont livrées avec beaucoup de liberté à leur habile confesseur, en lui révélant leur vision des hommes, de la sexualité et, surtout, de l'amour. A cette chorale de voix s'ajoute celle de jérôme Clément : l'occasion pour lui de se dévoiler à son tour au cours d'un dialogue avec laure Adler.
    Jérôme Clément est Président d'ARTE-France.

  • À la question : « Où puiser l´espoir d´un monde plus humain ? », Haïm Cohen répond : « En ne laissant pas pleurer nos bébés. » Sa pratique et son observation des tout-petits l´ont conduit à élaborer une théorie fondée sur la signification de ces pleurs. Lorsqu´ils ne correspondent pas à un besoin physiologique (faim, froid ou chaud, inconfort), ils sont, aux yeux du pédiatre, un appel fondamental lancé à l´adulte. Un appel existentiel qui réclame la consolation et l´empathie. C´est pourquoi les pleurs des bébés sont universels. Ils sollicitent de la mère, du parent, de l´adulte, un apprentissage de l´altruisme. Cette utopie se fonde sur l´idée qu´en offrant au bébé une nourriture affective constante, en répondant à ses pleurs de solitude et d´angoisse, on favorisera la formation de sa conscience morale, et l´on contribuera à améliorer son futur rapport à autrui. Devenu adulte, cet enfant consolé, rassuré, sera capable à son tour de refuser la violence et de préférer à la cruauté le geste qui va vers l´autre.

    Cette théorie s´appuie sur de nouvelles découvertes en neurobiologie. Les gestes d´amour et de tendresse prodigués au bébé s´inscrivent en lui à un moment où son cerveau est en plein développement. Ils permettent à son sens éthique de s´éveiller, au faisceau neurologique de la conscience de l´autre de se construire.

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