Vie pratique & Loisirs

  • Ce texte vibrant est un chant à la gloire de la wilderness, cette nature pas encore totalement dénaturée par les activités humaines. Les forêts profondes aux essences variées, les lacs miroitants, les ruisseaux murmurants et les cascades toniques, les montagnes imposantes participent, avec grâce et mystère, aux paysages américains traversés trop vite par une humanité plus préoccupée par ce que l'économie pourrait en retirer que par la beauté encore sauvage, inutile et gratuite, qu'ils offrent. John Muir, qui connait parfaitement ces lieux de solitude, nous les décrit avec précision et amour, inquiet de leur devenir, alors que retentissent les coups des haches des bûcherons...Comment les protéger d'interventions fatales ? En les sanctuarisant comme parcs naturels nationaux, ouverts néanmoins au tourisme ? Un article inédit en français de John Muir, présenté et commenté par Thierry Paquot

  • En février 1985, Val Plumwood échappe à une mort certaine. Alors qu'elle est saisie par un crocodile dans le parc National du Kakadu, en une fraction de seconde, l'ordre établi entre humain et nature est renversé. Comment pouvait-elle, en tant qu'être humain, ne revêtir que le statut d'un repas ? Cette rencontre confronta ce savoir « désincarné » à une strate plus profonde de sa conscience : une strate culturelle, dont la spécificité est de considérer l'humain au-dessus et hors du reste de la nature. Débusquer les mécanismes régissant ce piège, soit l'incompréhension de notre situation écologique, occupera l'ensemble de la carrière de l'Australienne. Elle lègue un diagnostic précieux, d'une grande rigueur intellectuelle et à la hauteur d'une pathologie dont la complexité et l'enchevêtrement des causes ne sauraient se satisfaire de réponses trop réductrices. L'ouvrage restitue les éléments essentiels de ce travail de longue haleine tout autant que des propositions fécondes pour habiter la communauté écologique dans un dialogue renouvelé et réunissant une pluralité d'êtres animés.

  • La pandémie de 2020 a soumis à de rudes épreuves les résidents des EHPAD et des institutions médico-sociales, leurs familles ainsi que tout le personnel soignant et administratif. Cette crise a mis en lumière à la fois les forces du dévouement et les faiblesses des systèmes. Fondation d'utilité publique à but non lucratif, Partage et Vie, qui gère une centaine d'EHPAD et privilégie l'éthique et sa mise en oeuvre, conduit une réflexion de fond dont ce volume est un premier jalon. Rassemblant les compétences d'experts, qui dialoguent avec celles et ceux qui travaillent chaque jour dans l'accompagnement, ce recueil examine les problèmes éthiques et pratiques soulevés notamment par le surconfinement des personnes âgées et dépendantes durant la pandémie, les risques de « glissement » suscités par les mesures de protection sanitaire, la restriction ou l'interdiction du toucher lors des visites, les modifications du regard porté sur le grand âge. Dans la mesure du possible, il propose des solutions pratiques. Les textes sont issus des travaux de la Fondation Partage et Vie

  • Tout comme les travaux de Darwin, la révolution provoquée par la découverte de la double hélice, en 1953, tient à l'ordre de grandeur vertigineux des possibilités combinatoires. Le vivant que nous connaissons n'est qu'une infime partie de ce qui est concevable. Ces ADN qui n'existent pas, et qui pour beaucoup d'entre eux n'ont jamais existé, posent la question majeure de la rencontre fortuite de molécules artificielles avec l'existant. Cette problématique, unique dans l'histoire, interroge la notion de providence qui est en balance avec celle de précaution. Au-delà des religions, bien des scientifiques ont une vision providentielle du progrès technique. C'est le cas en biologie de synthèse lorsque des chercheurs procèdent à des « essais pour voir », mais la résilience de la nature n'a pas été façonnée pour réagir à des artefacts. C'est une des raisons pour laquelle il est facile de la mutiler mais impossible de la refaire. Si la biologie est pertinente pour prendre soin du vivant existant, le blanc-seing que les chercheurs se donnent pour l'inventer est infondé. Et on peut postuler les risques qui ne tarderont plus à apparaître désormais, depuis que des jumelles génétiquement modifiées sont nées en catimini en Chine.

  • Comment les animaux non humains sont-ils représentés dans notre langage quotidien ? Cet ouvrage expose les mécanismes de ségrégation qui opposent humains et non-humains en regroupant ces derniers dans la catégorie négative des « animaux » ou des « bêtes », en leur refusant un visage, une personnalité, des sentiments, la possibilité de raisonner ou de vouloir. Il examine ensuite comment notre langue dévalorise les non-humains par les connotations péjoratives attachées aux termes qui leur sont associés. De nombreuses métaphores et expressions présentent les autres animaux comme des êtres essentiellement stupides, malfaisants, sales et obscènes ( « un porc », « un caractère de chien » ). D'autres mécanismes enfin permettent d'euphémiser, voire de nier les violences physiques dont ils sont victimes. Face à cette « misothérie » , ou mépris des animaux non-humains, incorporée dans notre langage, le sens critique et la rationalité restent nos meilleures ressources pour que cessent ces violences symboliques.

  • L'ouvrage dénonce les mythes de l'industrialisation et du développement pour s'attaquer aux véritables raisons : la destruction des sources de créativité et le surréalisme suicidaire.

  • Ayant pris connaissance de l'attribution de la personnalité juridique au fleuve Whanganui et de sa reconnaissance par la loi néozélandaise comme « entité vivante et indivisible », l'auteur entreprend une enquête, à la fois sur le plan conceptuel et sur le terrain, par la remontée du fleuve avec une photographe, pour analyser le sens de cette nouvelle disposition légale. L'enquête se déroule en trois temps : auprès des promoteurs de la loi à Wellington ; à travers l'analyse du texte lui-même, le Te Awa Tupua ; par une prise de contact, physique et humaine, sur les rives du fleuve Whanganui. Il s'agit de saisir les interactions historiques (revendications maories), légales (peut-on tout personnaliser et est-ce que cela implique une meilleure compréhension et relation à la nature ?) et sensibles (comment devient-on effectivement la rivière ?) qui ont conduit à la personnalisation de la Whanganui, auprès de laquelle l'auteur tente ainsi de rendre compte des capacités transformistes.

  • Après la candidature de la liste « Urgence écologie » aux élections au Parlement européen de mai 2019, Dominique Bourg propose un état des lieux de notre démocratie, des dangers qui la menacent et des solutions à mettre en oeuvre au plus vite, afin de rompre avec l'inertie du système. Il analyse le quadruple échec de notre système politique : face aux marchés, aux enjeux écologiques, aux évolutions techniques et au principe de la représentation. Ces échecs ont engendré de lourdes menaces pour nos sociétés. La révolution numérique permet désormais à la technologie de se substituer à l'humain. Dans un contexte de globalisation économique et de développement de groupes transnationaux surpuissants, le marché est devenu souverain, empêchant les États d'exercer leur rôle social. Enfin, la menace écologique est désormais omniprésente. Dans un tel contexte, le défi posé aux démocraties est immense. Leur incapacité à faire front pourrait favoriser l'avènement de régimes autoritaires. Une voie escarpée reste à gravir : celle de l'écologisation de la démocratie, afin de passer du paradigme mécanique de la modernité à l'unité du vivant.

  • Depuis l'alerte de la biologiste Rachel Carson, prédisant dès 1962 des printemps silencieux, beaucoup d'efforts ont été accomplis pour réorienter les politiques agricoles. En vain. Pourquoi ? En partant d'une remarque d'Edgar Pisani selon laquelle « le problème agricole n'est que l'un des aspects de la crise que le monde connaît », l'auteur analyse à travers quatre types de sociétés - les communautés paysannes néolithiques, les empires agraires, les thalassocraties marchandes et les états industriels - la correspondance entre sociétés et agricultures, notamment en termes de représentation du monde et d'organisation.
    Chaque société est dominée par un motif : domestication, hiérarchisation, manipulation, artificialisation. La société écologique devra s'inscrire sous le motif de la cohabitation. En partant des écrits et pratiques actuels qui préfigurent les sociétés écologiques, l'auteur esquisse une agriculture et une alimentation de la cohabitation et les politiques qui permettront leur généralisation.

  • L'art-thérapie n'a pas fini de bouleverser les paysages de la psychothérapie et de l'art. Cette nouvelle conceptualisation place le sujet en créateur dans l'expression artistique afin qu'il le soit davantage dans sa propre vie. Elle est l'art du dispositif en arts plastique, scénique, sonore et de l'écriture pour travailler indirectement sur soi et faire en sorte que la création fasse processus de transformation. L'art-thérapie trouve ici des concepts originaux étudiés dans le détail et illustrés dans les soins, la pédagogie, le développement personnel, la relation à l'autre et l'histoire de l'art. Elle participe au changement des mentalités qui promeut la symbolisation accompagnée comme projet sociétal.

  • Par la diversité des thèmes et des analyses qu'il propose, cet ouvrage constitue un outil de première importance pour celles et ceux qui se destinent aux métiers de l'enseignement et de l'éducation. La première partie, « Notions », s'attache à préciser un concept ou clarifier une notion : « Qu'est-ce que l'école ? », « Qu'est-ce qu'enseigner ? », « Qu'est-ce que sanctionner ? »... Dans la seconde partie, « Auteurs », est présentée la conception éducative de quelques philosophes de la modernité. Dans la dernière partie, intitulée « Études », sont proposées des réflexions qui tentent de rendre-compte et de comprendre ce que nous sommes en train de vivre : la lente désacralisation de l'ordre scolaire, l'érosion de l'autorité professorale ou encore l'avènement d'une société de la connaissance. Ces trois thématiques (« Notions », « Auteurs » et « Études ») renvoient aux trois grandes tâches (élucider, expliciter et éclairer) qui sont celles de toute philosophie de l'éducation.

  • Existe-t-il une méthode pour connaître un bonheur durable ? Peut-on apprendre le pénible métier de vivre jour après jour jusqu'à en faire un art de la joie quotidienne ?
    Ce sont là des questions banales, qui occupent l'esprit de chacun sans que jamais ne s'impose de réponse définitive. Pourtant, la solution peut nous rattraper, inopinément, grâce à un événement, grâce à une personne. Dans ces pages, Alessandro D'Avenia raconte l'art d'être heureux et sa rencontre décisive avec un poète, Giacomo Leopardi, qui le lui a révélé.
    Leopardi a trouvé dans la poésie sa raison de vivre. Et nous ? Quelle est la passion qui peut nous permettre de nous sentir vivants à toutes les phases de notre existence ? Quelle beauté voulons-nous voir à l'oeuvre dans le monde pour pouvoir dire à la fin : rien n'a été gaspillé ?
    Dans un dialogue intime et bouleversant avec le plus grand poète moderne d'Italie, Alessandro D'Avenia entremêle magnifiquement son expérience d'enseignant, sa passion de lecteur et sa sensi-bilité d'écrivain, pour nous accompagner dans un surprenant voyage existentiel. Après les inquiétudes de l'adolescence - âge de l'espérance et de l'intensité, dans les sommets de l'enthousiasme et les abîmes de la tristesse -, viennent les épreuves de la maturité, où les aspirations se heurtent au réel, qui laissent place à la conquête de la fidélité à nous-mêmes : accepter nos faiblesses et nos fragilités, apprendre l'art de la réparation de la vie et découvrir ce que nous sommes, peut-être est-ce là que se cache le secret du bonheur.

  • Il faudrait 21 jours pour changer durablement quelque chose dans nos vies. Si le rythme de nos sociétés s'accélère, nos organismes, eux, ont toujours besoin du même temps pour développer des capacités comme rencontrer, connaître, se lier, désirer, jouir et développer des sentiments. À l'heure de l'accélération numérique, du zapping amoureux et de la surconsommation sexuelle, dans une société qui réfléchit plus que jamais aux orientations à prendre pour son avenir, comment redonner du sens à l'amour et au couple ? Existe-t-il un parallèle entre les souffrances écologiques de la planète et les difficultés affectives actuelles ? Dans un monde qui va trop vite, consomme et s'essouffle, comment et pourquoi vouloir aimer durablement ? Où se situe le sens de l'amour au XXIe siècle ? Ce livre, découpé en 21 mots, s'inspirant du slow, propose à chacun des pistes de réflexion pour tenter d'en finir avec l'obsolescence programmée de l'amour et du couple. Une ode à l'amour durable !

  • Une grande part de nos fuites d'énergie dépend de nous-mêmes. Nous avons donc le pouvoir d'en retrouver en osant agir autrement. Nous sommes bien responsables de notre changement ! Alors comment initier cette évolution lorsque quelque chose se bloque en nous ? Comment apprendre à lâcher prise, à retrouver notre énergie ? Méditation, bienveillance, détachement et remises en question permettent d'évoluer vers un plus haut niveau d'énergie. Ces cycles du changement peuvent être favorisés au travers de cinq éléments et de cinq dispositions mentales, à cultiver chaque jour par des exercices et des actions bienveillantes. Nicolas Rouig associe la puissance du coaching occidental aux ressources de la pensée chinoise trois fois millénaire, que Tam Nhan explicite et nous rend accessible, grâce à des ressources concrètes et applicables au quotidien.

  • Plante aux propriétés psychotropes, le khat est cultivé et consommé dans la Corne de l'Afrique depuis des siècles en toute légalité, et suit illégalement à travers le monde les diasporas est-africaines. Des étals des marchés de Addis-Abeba, à une saisie douanière à Calais, Céline Lesourd suit les trajectoires d'une marchandise ambivalente : en passant les frontières, en s'exposant à de nouveaux bastions moraux, le catha edulis devient une drogue, qui, dit-on, financerait le terrorisme islamique. Aux côtés de paysans, de grossistes, de commerçantes et d'anciennes contrebandières, ce sont les enjeux économiques et politiques d'un commerce international qui se profilent. Aux côtés des consommateurs, ce sont les distinctions sociales, les fantasmes sexuels et les exaltations identitaires et religieuses qui se (re)cristallisent autour de ce rameau. D'hier à aujourd'hui, entre l'intime et le monde, cette enquête révèle ce que les hommes font du khat et ce que le khat et sa globalisation font aux hommes et, plus encore, aux femmes.

  • Vous êtes en réunion. Une douzaine de personnes autour de vous tentent de s'accorder sur une décision urgente et importante. Très vite, la pagaille s'installe, le président de séance est débordé, quelques individus quittent la salle. Ne parvenant pas au consensus, ni même à un compromis, on reporte la décision à une prochaine réunion. Décider à plusieurs propose des parades : faire taire le leader, désigner un avocat du diable, instituer la confrontation et encourager l'esprit critique, s'entourer d'experts, oser l'expérimentation, etc.
    Des recettes ? Non : des outils, pour nous obliger à vérifier les informations, animer avec méthode, concevoir des solutions en misant sur l'intelligence collective tout en évitant la pensée unique, permettre l'expression du plus grand nombre sans étouffer la raison.

  • Les recherches sur la motivation en situation d'apprentissage et de formation ont connu des développements importants ces dernières années mais restent peu connus des acteurs de terrain. Cet ouvrage apporte des éléments de réponse aux très nombreuses questions que se posent enseignants mais aussi élèves et parents en présentant les résultats des recherches actuelles et les pistes d'action tirées de ces travaux. Il s'agit de donner un sens aux apprentissages, soutenir la confiance en soi et l'engagement des apprenants et des enseignants.

  • Le scoutisme est né au XXe siècle sous l'influence de Baden-Powell. Le succès de ce mouvement de jeunesse fut immédiat. Mouvement confessionnel pour l'essentiel, il comporte une branche catholique, une branche protestante, une branche israélite, une branche musulmane, outre la branche laïque.

  • Contrairement aux idées reçues, la mondialisation gastronomique contemporaine est un continuum engagé depuis des siècles, voire depuis la préhistoire : à l'époque ancienne (Bassin méditerranéen), au Moyen Âge, par les interpénétrations de l'Orient et de l'Occident, avec les grandes découvertes, les échanges alimentaires n'ont jamais cessé.

  • Du cyclisme professionnel des années 1980-2000, on retient d'abord les scandales, sans connaître le rôle exact joué par la question du dopage dans la culture professionnelle des cyclistes. L'intention des auteurs n'est pas de dénoncé les coureurs consommateurs de pharmacologies ni de justifier le dopage mais d'adopter un regard sociologique sur une pratique constante dans ce milieu professionnel. Cet ouvrage s'intéresse aux acteurs et institutions qui en fixant les normes du dopage transforment les conditions d'exercice de ce métier, il montre les premières initiations, des premières compétitions à l'entrée dans le milieu professionnel. En s'appuyant sur les récits de cyclistes, les auteurs identifient les étapes d'une carrière autant physique que morale et montrent que la dynamique de la profession échappe aux cyclistes. Celle-ci dépend du cadre normatif imposé aux coureurs, de la structure du marché et des parcours individuels.

  • À l´aune des préoccupations actuelles de santé publique et face aux multiples recommandations émanant de toutes parts, les Français s´interrogent : faut-il vraiment changer nos façons de manger ?

    Plutôt que de crier au loup en annonçant que nous allons tous devenir obèses - les Américains le font depuis une bonne centaine d´années et cela ne les a pas fait maigrir -, Claude Fischler, spécialiste incontesté des comportements alimentaires en Europe et aux États-Unis, suggère que nous cherchions à comprendre l´origine de notre relative protection. Et si notre rapport à l´alimentation, notre culture alimentaire et notre « repas gastronomique », récemment classé au patrimoine mondial de l´humanité faisaient partie de la réponse ?

    Au fil d´anecdotes opportunément savoureuses et du récit d´expériences étonnantes - mesurons-nous combien nous restons attachés, dans ce domaine, à la « pensée magique » ? - et revisitant nos traditions en matière de repas, Claude Fischler dresse, dans un entretien avec Monique Nemer, non sans humour, un état des lieux du modèle alimentaire français.

  • Le sport peut-il pacifier et redynamiser une banlieue ? Pourquoi privilégier le sport dans les politiques urbaines à destination des quartiers de rélégation ? En réponse à la "crise du lien social" le sport est souvent présenté comme un puissant ciment ou comme un modèle d'intégration, dans ce contexte le sport devient "social", un dispositif mis en oeuvre par les pouvoirs publics dans les quatiers populaires. Les auteurs se proposent d'analyser cette réalité en l'illustrant d'enquêtes récentes. Ce travail de synthèse est un outil de réflexion pour chercheurs et étudiants en sciences sociales et un outil de décision pour tous les acteurs des politiques publiques du sport.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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