Arts du spectacle

  • François Laroque invite le lecteur à goûter sans modération les divers bonheurs que les textes du dramaturge le plus joué dans le monde peuvent apporter au théâtre, au cinéma ou à l'opéra. Grâce à son génie de la poésie et du théâtre, Shakespeare, simple fils de gantier, se sera bâti un monument pour l'éternité. Alors, où trouver les raisons d'un succès qui, loin de se démentir, s'est désormais élargi aux dimensions du monde ? Dans sa passion, sans l'ombre d'un doute. Passion de la poésie et théâtre de la passion. Avec Shakespeare nous gravissons jusqu'au vertige le grand escalier de l'histoire. Avec Shakespeare, le sublime n'est jamais loin dans ces moments pleins de bruit et de fureur où se succèdent et s'entremêlent l'horreur, le pathétique et le rire. Richard III, Hamlet, Macbeth, Falstaff, Cléopâtre n'ont pas fini de nous fasciner, ni la musique de sa langue de nous enchanter... Si d'aucuns semblent persuadés que Shakespeare n'était pas Shakespeare mais Sir Francis Bacon, le comte d'Oxford, ou la reine Élisabeth Ière, libre à eux de continuer à chercher les clés du mystère. Mais nous ne nous détournerons pas ici de l'essentiel. Loin de ces débats d'arrière-garde, l'amoureux comme l'enseignant passionné que je suis de son théâtre et de ses poèmes s'est principalement efforcé au gré de ce vagabondage festif de faire partager son plaisir grâce à la saveur unique que peut procurer une oeuvre qui, quatre siècles plus tard, n'a décidément pas pris la moindre ride.

  • L'oeil en coulisses et l'oreille derrière le rideau, Jean-Philippe Saint-Geours et Christophe Tardieu invitent à un voyage dans la grande et petite histoire de l'Opéra de Paris : un dictionnaire drôle et sérieux, truffé d'informations et d'anecdotes.De A comme Abonnés à Z comme Zauberflte, en passant par F comme Fantôme de l'Opéra, L comme Lac ou N comme Noureev, on sait tout et même le reste sur ce temple païen où est célébrée la plus oecuménique des religions, celle de la création, représentée ici par deux de ses plus belles traductions, l'art lyrique et le ballet.
    À un quart de siècle d'écart, les deux auteurs ont assuré la direction générale de l'Opéra de Paris. Ces expériences leur ont donné un regard, une connaissance et une compréhension sans égal d'une institution mystérieuse et complexe, et surtout d'un fascinant bâtiment, le Palais Garnier, célèbre dans le monde entier, dont ils connaissent tous les lieux les plus secrets.
    Leurs regards se complètent et se nourrissent mutuellement pour aboutir à un portait au plus juste d'une réalité qui peut être admirable, émouvante, cocasse, parfois déplorable, mais qui ne laisse personne indifférent.
    Les auteurs nous conduisent au coeur de ce monument historique, lieu de vie et de passion, pour tout savoir du Palais Garnier : son architecture, son histoire, ses secrets, les femmes et les hommes qui y travaillent ou y passent, les passions qui l'habitent, et les enjeux politiques en tout genre qui interfèrent depuis toujours...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À l'occasion des 30 ans de la mort de Thierry Le Luron, Virginie de Clausade nous livre un récit inédit sur les cent dix dernières semaines de la vie du célèbre imitateur, de la découverte de sa séropositivité à son décès. À l'occasion des 30 ans de la mort de Thierry Le Luron, Virginie de Clausade nous livre un récit inédit sur les cent dix dernières semaines de la vie du célèbre imitateur, de la découverte de sa séropositivité à son décès. " Hervé, mon oncle, fut le manager de Thierry Le Luron du début des années 80 à son décès. Pourtant, de Thierry, de leur histoire, je ne savais rien si ce n'est que j'avais grandi en compagnie de son chien, Teddy. Il y a trois ans, en déjeunant avec Hervé, je lui évoquais mon envie d'écrire sur le sida et les premières années de l'épidémie. Je voulais traiter ce sujet, sans savoir encore comment. Pourquoi n'écrirais-tu pas sur Thierry? J'hésitai mais je l'écoutai... et Thierry eut alors sur moi le même effet qu'il eut sur tous : à titre posthume, il me conquit. Il me fallut ensuite des mois pour trouver comment relier mes sujets, pour conserver la distance qui préserve de l'obscène et métamorphose le réel en matière littéraire. Je me suis appuyée sur les souvenirs d'Hervé, ce dont il avait été témoin, ce que Thierry et lui avaient partagé ; sur ses agendas ; sur les archives inédites de la production familiale, le Gala des étoiles. Je voulais narrer les débuts d'une pandémie, le destin de Thierry Le Luron s'est présenté pour l'incarner. Voici son histoire pour raconter l'Histoire. " Virginie de Clausade

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