OXYMORON Éditions

  • Un crime vient d'être commis dans le quartier des Batignolles. Anthénor Pigoreau, un vieil homme riche, est retrouvé assassiné, allongé dans son sang. Sur le plancher, près de lui, est écrit à la pointe de son doigt ensanglanté « MONIS ».
    La police n'a pas beaucoup à réfléchir pour se tourner vers l'évident coupable : le neveu du mort. Ce dernier s'appelle Monistrol, il a des soucis d'argent et il est l'unique héritier du vieillard. De plus, comment se tromper quand le coupable avoue son crime ?
    Mais, très vite, l'agent de la sûreté Méchinet, et son acolyte et voisin, l'officier de santé Godeuil, réfutent l'évidence de la situation et ont une tout autre hypothèse...
    Lentement mais sûrement, les deux hommes vont analyser tous les indices, suivre toutes les pistes, démonter toutes les évidences pour faire naître la vérité.


    Émile Gaboriau est un écrivain français né en 1832 et mort en 1873. Il est reconnu comme le père fondateur du roman policier.


    Auteur de nombreux romans et feuilletons pour les journaux de l'époque, son style, sa narration et ses personnages inspireront les plus grands auteurs de « polars » comme Arthur Conan Doyle ou Georges Simenon.


  • Quand Monsieur Bréhat-Lenoir est retrouvé mort empoisonné à l'arsenic et qu'une grosse somme d'argent lui a été dérobée, les soupçons se posent immédiatement sur son valet, Jean-Louis Guérin, d'autant que ce dernier a récemment acheté de l'arsenic, selon lui, pour se débarrasser de rats.


    Lors de la perquisition chez Guérin, la police requiert le témoignage du plus proche voisin, l'énigmatique Maximilien Heller, en pleine consultation avec son tout nouveau médecin.


    Dès les premières minutes de l'enquête, Maximilien Heller est convaincu de l'innocence de Guérin et s'engage à la démontrer en employant tout son discernement, sa perspicacité et son art du déguisement.


    Un détective misanthrope, opiomane, longiligne, doté d'une intelligence supérieure, maître tant dans l'art de la déduction que dans celui du travestissement dont les aventures sont narrées par son médecin de partenaire, voilà qui n'est pas sans rappeler Sherlock Holmes. Mais, Maximilien est né près de vingt ans avant son célèbre confrère et cela explique peut-être les racines françaises que Conan Doyle a conférées à son personnage.




    Henry CAUVAIN , écrivain trop méconnu, né en 1847 à Paris et décédé en 1899 à Lausanne, réussit dès son prime roman, « Maximilien Heller », à poser et imposer les bases du premier détective anti héros, qui sera repris, quasi trait pour trait, seize ans plus tard, par Arthur Conan Doyle pour son éminent personnage de Sherlock Holmes.

  • Jean Fortel, blessé à la jambe par un sanglier durant une partie de chasse, est contraint de rester alité.
    Sa femme, qu'il aime comme un fou, a prévu d'assister, avec une proche, à la représentation de « Pelléas et Mélisande » à l'Opéra-Français.
    Jean décide de communier avec elle à distance en écoutant la pièce retransmise via le théâtrophone.
    Lors d'un entracte, il demande à son ami Marc, tout juste revenu d'un long voyage de 18 mois, de venir passer la soirée en sa compagnie.
    Alors que les deux camarades philosophent sur l'amour, Marc avait fui Paris après s'être rendu compte que son épouse le trompait, des cris retentissent depuis le théâtre : « Au feu ! Au feu ! » puis des crépitements qui ne laissent aucun doute sur le drame qui est en train de se dérouler à l'autre bout du fil...

  • Quand Wan et Ted, amis et partenaires au sein d'une agence de détectives, sont embauchés par une sublime blonde pour résoudre une affaire de chantage à la vidéo compromettante, ils sont loin de se douter que l'ange évanescent est chargé de leur faire vivre un enfer.
    Accusés de meurtres, pourchassés par la police, et pire encore, ils vont devoir survivre au jeu du chat et de la souris imposé par leur redoutable adversaire.
    Pour prouver leur innocence et contrecarrer les plans du génie du crime désiran t les mener à leur perte, ils vont devoir replonger, à contrecoeur, dans leur passé commun et leurs passés individuels.
    Quelle que soit l'issue de l'histoire, une chose est sure, personne n'en ressortira indemne.

  • Chaîne de vies

    Kamash

    La vie est une chaîne dont chacun de nous est un maillon.
    En tant qu'êtres nous sommes enchaînés par les évènements qui forment notre vie. Ceux-ci peuvent parfois être éprouvants, violents, tendres, drôles et même touchants mais, liés les uns aux autres, ils ont pour point commun de former notre chaîne de vie !

  • Wan est un jeune français d'origine asiatique, un peu enveloppé et lymphatique. Il est nourri aux aventures de Sherlock Holmes.
    Ted est une jeune femme menue. Experte dans les combats à mains nues, elle n'a rien à envier à Bruce Lee.
    Outre maintenir à flot leur Agence de Détectives « Wan & Ted », le duo à un autre passe-temps commun, baver devant les courbes généreuses de la blonde voisine. Habitués aux petites affaires de disparitions ou d'adultères, ils sont embauchés, cette fois-ci, pour retrouver le responsable d'un cambriolage sanglant. Toutefois, les déductions de Wan entrent en contradiction avec le témoignage du mari de la victime...
    Imaginez, un peu, l'atmosphère d'une enquête du Commissaire San Antonio menée par un « Sherlock Holmes » asiatique et une «Bruce Lee» occidentale ! Même là, vous êtes encore loin de ce que peuvent être les aventures de ces deux fins limiers.
    « Wan & Ted » s'inscrit dans la veine des polars à l'ambiance burlesque. Les deux personnages de ce roman, aussi originaux qu'attachants, vous emmèneront au bout d'une aventure littéraire hors du commun.

  • Décidément, le Pays catalan l'aura déprimée deux fois. Une fois en arrivant, mais, surtout, au moment de le quitter.
    Andrée-Nadine Tedorowsky alias Ted et Wan Ching Mui, deux détectives privés de la capitale ne s'attendaient pas à un tel choc en débarquant au « Centre du Monde », la gare de Perpignan, pour y enquêter sur la disparition du petit-fils de leur voisine.
    Pourtant réticente à abandonner sa mégalopole, Ted va vite être enchantée par les paysages variés et envoûtants du Pays catalan.
    Pendant que Wan va devoir jouer de ses neurones et plonger au coeur de l'histoire de la région afin de démêler l'affaire, Ted, elle, devra jouer de ses poings pour la conclure. Mais les deux amis seront-ils suffisamment performants dans leurs domaines respectifs pour mener le dossier à son terme ?
    Les aventures trépidantes des deux limiers les plus atypiques de la littérature vont vous transporter à travers l'Histoire, la géographie et les infrastructures ancestrales de la Catalogne Nord.
    Les tribulations tant humoristiques que policières du duo de héros sont aussi l'occasion, pour l'auteur, de rendre hommage aux terres si chères à son coeur.

  • P'tit Prolo

    Kamash

    Vraie fausse autobiographie sous forme de faux vrai polar avec de véritables prises de position, « P'tit Prolo » est à l'image de son personnage principal, un roman honnête, droit, drôle, touchant, attachant, pudique et engagé. Rythmé par la vie d'un ouvrier pour qui la valeur Travail n'est pas une notion surannée, ce roman est l'occasion de retracer soixante-dix ans d'une existence prolétaire avec ses jouissances, ses tourments et ses cahots, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale jusqu'à nos jours. « P'tit Prolo » est, avant tout, un hommage à ces héros du quotidien, dont la principale tâche, est de parvenir à subvenir aux besoins de leurs proches et qui ont usé leurs forces dans cette laborieuse bataille. « P'tit Prolo » est, aussi, un cri d'amour d'un fils à son père, d'un père à ses enfants et le témoignage d'une famille que la vie n'aura pas épargnée sans jamais détruire les liens tissés.
    KAMASH est un auteur adopté, dès sa plus tendre enfance, par le Pays catalan. Il n'a, depuis, jamais quitté cette région du Languedoc-Roussillon chère à son coeur et vit près de Perpignan. Son appétit pour l'écriture lui est venu durant son service militaire au sein de l'Armée de l'air. C'est par besoin de raconter des histoires qu'il a utilisé les instruments qu'il avait sous la main, un stylo et du papier, pour se lancer dans la grande aventure de l'écriture. Dès lors, il les a délaissés pour le clavier d'ordinateur et n'a jamais cessé de naviguer parmi les mots. Pendant de nombreuses années, KAMASH a fait ses armes sous les latitudes virtuelles d'Internet. Il a gouté, à ses débuts, à l'expérience de l'écriture collaborative qui a débouché sur ses premières publications papier dans une revue livre. Fort de cette expérience, il s'est lancé à corps perdu dans une odyssée, en solo, dans laquelle il joue, tant avec les mots qu'avec ses personnages.

  • Alors que Wan, jeune homme d'origine asiatique, doit faire face à un présent dramatique, sa partenaire au sein de leur agence de détectives, André-Nadine Tedorowsky alias Ted, va se retrouver confrontée à un passé traumatisant.
    Les deux épisodes éprouvants vont se chevaucher, mettant leurs nerfs à rude épreuve.
    Mais ils vont devoir faire abstraction de leurs états d'âme pour arrêter un dangereux criminel qui viole et assassine de jeunes femmes avant de graver dans leurs chairs, à la lame de son couteau, trois lettres sanglantes, « A.N.T. », avant de recouvrir les plaies de fourmis mortes.
    Wan et Ted vont alors tout mettre en oeuvre pour mettre un terme à la carrière du « Tueur Aux Fourmis ».

  • Dans toutes les maisons de retraite, des cas de maltraitance envers les pensionnaires sont avérés.
    Toutes ? Non, car un groupe d'irréductibles croulants résiste, encore et toujours, au personnel soignant d'un petit hospice de Bretagne. Un « quintette » de vieux emmerdeurs unis tels les cinq doigts d'une main ridée sème la terreur au sein de l'institution accueillant des retraités et des trisomiques.
    Quand les deux plus virulents meurent successivement d'une façon suspecte, Serge Daudeau, le suivant sur la liste des plus détestés du pavillon, se met en quête de chercher celui qui a assassiné ses pires amis.
    Mais, il est difficile de se prendre pour Holmes quand on végète dans un fauteuil roulant et qu'on a le cerveau plus troué qu'une passoire...
    Aussi, Serge Loque va-t-il s'adjoindre les services de Waston, un pensionnaire trisomique nouvellement admis dans la structure, afin de l'aider dans sa tâche...


  • LE POIGNARD DE CRISTAL

    Mystère dans le B-14, le train de luxe qui relie de façon hebdomadaire Marseille à Calais pour permettre aux voyageurs du paquebot en provenance de l'Inde de rejoindre l'Angleterre.
    Lors d'une courte escale à Valence, le sous-chef de gare, intrigué par une traînée de sang, repère dans un compartiment un homme égorgé. L'employé a la présence d'esprit de faire détacher le wagon ensanglanté afin de faciliter le travail des enquêteurs sans retarder, outre mesure, l'ensemble des riches passagers dormant dans le train.
    Quelle n'est pas la surprise des membres du Parquet dépêchés sur place de constater que la tête de la victime a disparu depuis la découverte du corps, ce qui leur laisse supposer que le meurtrier se trouve encore dans le rapide qui est reparti.
    Aussitôt prévenu, le commissaire ROSIC, de la Brigade Mobile de Lyon, se rend à la gare de Perrache. Il est persuadé qu'il y perd son temps, que le crime a eu lieu bien avant Valence et que l'assassin s'est échappé depuis longtemps, ce que semble confirmer l'absence de suspects dans le B-14...


  • LA POLICE EST EN ALERTE

    Le commissaire DOUCETTE profite calmement de sa retraite quand, un jour, le brigadier POINTILLON vient le solliciter pour reprendre son poste afin d'aider la police à résoudre une série de meurtres énigmatiques.
    Le pensionné refuse la proposition, mais une lettre du tueur le sommant de se mêler de ses affaires le pousse à changer d'avis.
    Lancés sur la piste du mystérieux V., un assassin qui signe d'un « V » sanglant ses victimes à la pointe de son poignard, les deux hommes sont ridiculisés par le psychopathe qui ressemble étrangement à Serge VORGAN, l'ancien agent qui avait remplacé DOUCETTE à son départ et qui, dans le dos de celui-ci, fréquente sa fille.





  • Ralph GORSE est réputé pour être l'un des meilleurs policiers des États-Unis. Aussi, quand le superintendant reçoit une lettre anonyme pour lui annoncer le vol, prochain, de la « Momie Rouge », l'unique momie trouvée sur le continent américain, c'est tout naturellement Ralph GORSE qu'il nomme à la surveillance de la relique.
    Mais un matin, la « Momie Rouge » ainsi que la « Pierre de Lune », un joyau magnifique provenant d'un temple maya, ont disparu et le célèbre détective et ses hommes sont retrouvés inanimés. Seul Ralph GORSE se relèvera de l'asphyxie mortelle dont les gardiens de l'ordre ont été victimes.
    Ridiculisé par son échec, meurtri par l'humiliation et le sentiment de porter la responsabilité de la mort de ses collègues, Ralph GORSE redouble d'efforts dans son enquête et celle-ci débouche, très rapidement, sur l'arrestation de Robert Madison, un jeune architecte sans le sou, cocaïnomane, que tout désigne comme le coupable idéal.
    Rien ne saurait émouvoir le policier intègre et brutal ni un suspect fragile qui clame son innocence ni le désespoir de la fiancée du « voleur meurtrier ». Cependant, la présence d'un personnage énigmatique va remettre en question ses certitudes, le conduisant à revoir son investigation, son jugement, ses principes et sa morale au point de risquer son poste et sa vie pour trouver le fin mot de l'histoire...


    José MOSELLI (1882-1941) est un auteur devenu « Culte » auprès des aficionados de littérature populaire, autant par son parcours que par sa production.


    « La Momie Rouge » est un roman qui, jusqu'alors, n'avait été publié qu'en format feuilleton dans un magazine en 1925.


    José MOSELLI utilise la contrainte du découpage strict inhérent à ce genre de publication pour développer une structure narrative et une construction sous forme de chapitres délimités par le début et la fin de chaque épisode pour imposer un suspens totalement insoutenable et proposer un véritable roman policier d'aventures qui en démontrerait à bien d'autres livres à succès du genre.

  • L'ÉTRANGE AFFAIRE DU PÈRE-LACHAISE



    « Où Toto Fouinard et le reporter Samuel Fix vont en exploration dans le pays des morts.»


    Pied-Jaune, un brigand repenti, vient demander de l'aide à Toto Fouinard. Alors qu'il longeait le cimetière, une belle femme étrangère a atterri dans ses bras, comme tombée du ciel. Par gratitude, elle lui a offert une magnifique bague couronnée d'un diamant bleu, avant de s'enfuir. Toto Fouinard se souvient d'un entrefilet du journal relatant les déclarations du gardien du cimetière du Père-Lachaise jurant avoir surpris, la nuit, une femme en blanc poursuivie par des gaillards ne parlant pas le français. Quand Samuel Fix, un reporter ayant besoin d'un bon article, vient lui proposer d'enquêter sur « L'Étrange Affaire du Père-Lachaise », Toto Fouinard voit, là, une opportunité de faire d'une pierre trois coups : résoudre l'affaire, offrir un bon article à Samuel Fix et sortir le brave Pied-Jaune d'une mauvaise situation.

    JULES LERMINA (1839 - 1915) est un romancier français principalement connu pour les suites qu'il a données à de grandes oeuvres de la littérature (« Les mystères de Paris », « Le comte de Monte-Cristo », ...) et de nombreux autres ouvrages, mais il est aussi l'auteur de petits romans destinés à être diffusés en supplément de journaux de l'époque. C'est le cas des aventures de Toto Fouinard, ce jeune détective drôle, fougueux et attachant, qui oeuvrera sur 12 enquêtes savoureuses.

  • Le señor Porfirio Helrados, riche sud-américain de passage à Paris, a subi un inexplicable vol.
    Alors qu'il était dans une banque pour encaisser un fort chèque, il se retrouve, les poches vides, dans une chambre d'un hôtel miteux sans qu'il sache comment !
    Devant le scepticisme voire l'indifférence de la police, la victime se tourne vers Paddy WELLGONE, détective à la réputation mondiale.
    Celui-ci, donnant foi aux dires de M. Helrados, décide d'enquêter en se rendant, incognito, dans la banque mystérieuse...
    Il ne tarde pas à y repérer le manège d'un bien étrange employé...

  • Même malade, le détective Francis BAYARD alias le « Sphinx » fait passer son métier avant tout.
    Alors qu'il attend son ami, le docteur Saintonge, dans un café en buvant un grog, un attroupement se forme de l'autre côté de la rue, devant un asile psychiatrique.
    Un dangereux paranoïaque s'est enfui !
    Après une nuit pour se remettre sur pieds, Francis BAYARD va se lancer sur la piste de l'échappé du pavillon 13...

  • Le célèbre détective radiesthésiste Claude PRINCE a loué une villa dans le midi pour y passer des vacances en famille.
    Un soir, alors qu'il fume tranquillement un cigare sur la terrasse, deux coups de feu retentissent.
    Quelques minutes plus tard, M. de Montieux, un ancien militaire occupant la propriété voisine débarque en courant ; il lui demande assistance afin d'accéder à la chambre close de son frère d'où sont parties les détonations...

  • C'est jour de fête chez les Pitois. On célèbre les fiançailles de la jeune Lucie avec un comptable plein d'avenir.
    Pour l'occasion, M. Pitois a acheté un délicieux pâté en croûte chez un charcutier réputé pour la qualité de ses produits.
    La grand-mère croque avec gloutonnerie dans le mets et manque de s'étrangler avec un objet à l'étrange texture. Il s'agit en fait d'un doigt humain.
    C'est l'inspecteur François PESSART qui est chargé de l'enquête...

  • L'avion R.A.-124 transportant une cargaison d'or de Croydon au Bourget a mystérieusement disparu !
    Scotland Yard aurait pu croire à l'accident si un précédent chargement ne s'était pas récemment évaporé dans la nature.
    Aussi, Harry Barker est-il envoyé à Paris pour résoudre cette affaire.
    À peine installé dans sa chambre d'hôtel, le policier britannique reçoit la visite de la soeur du pilote du R.A.-124 désireuse de connaître la mission de cet énigmatique inspecteur du Yard qui, de plus, ressemble étrangement à Théodore ROUMA...

  • Hélène d'Aubigny épouse Mérinchal, s'écroule soudainement lors d'une réception. Son coeur a lâché !
    Le commissaire Odilon QUENTIN, chargé d'interroger les témoins présents au moment du fait, est intrigué par la vie « peu ordinaire » du couple de riches industriels, chacun ayant une aventure adultérine affichée.
    L'héritage laissé par la défunte laisse imaginer un crime, mais les suspects profitant de ce décès sont nombreux : la maîtresse du mari espérant des épousailles ; le greluchon de celle-ci courant après l'argent ; le frère de la morte qui hérite de ses biens ; l'époux qui aura toute autorité dans l'entreprise familiale ; la bonne qui est mère d'un garçon de huit mois dont le père est son employeur...
    Beaucoup de prétendants au rôle de meurtrier, mais un seul problème : l'homicide n'est pas avéré faute de résultats d'autopsie concluants !
    Malgré tout, Odilon QUENTIN se fait fort de débusquer le coupable et de le faire payer à tout prix...

  • Guerre des gangs en plein Paris. Les Italiens et les Marseillais se fument ou se poinçonnent avec fougue.
    Toutes les forces de police sont sur le qui-vive. Le commissaire Odilon QUENTIN est chargé de régenter les divers services en action.
    Pourtant, un informateur infiltré dans le clan des Italiens émet un doute quant à la responsabilité de ceux-ci dans l'agression d'un membre de la clique adverse.
    L'affaire prend une tournure particulière quand il devient évident que les deux bandes sont associées pour se défendre d'une menace tierce...

  • Hippolyte Plinthe, un professeur de philosophie expérimentale de soixante-quinze ans est retrouvé égorgé sur un banc du Jardin des Plantes.
    La concierge du défunt indique au commissaire Odilon QUENTIN chargé de l'affaire, que le vieil homme s'était rendu, dans la matinée, au « Café Royal » dans l'intention d'écrire une lettre capitale sur la table de Robespierre, l'emplacement qu'occupait le célèbre politicien aux entractes du club des Jacobins durant la Révolution Française.
    Sur place, un serveur confesse avoir surpris cet étrange client en train de griffonner un mot adressé au policier et dont le sujet évoquait « le baiser de la veuve ». Pourtant, la missive n'est jamais arrivée à destination.
    Et que signifient cette lubie de se rendre sur la table de Robespierre et cette histoire de guillotine ? Mais surtout, pour quelle raison le mort arborait-il un sourire si radieux ?...

  • Le commissaire Odilon QUENTIN est chargé, par son supérieur, d'un étrange dossier dans lequel aucun réel délit n'a été commis.
    Un antiquaire a constaté que, durant la nuit, une robe a été déplacée sur le lit de l'appartement qu'il loue pour présenter ses articles aux clients. Rien n'a été volé, mais, les portes et les fenêtres du logement n'ayant pas été forcées, l'homme s'inquiète de savoir pourquoi et de quelle façon on a pénétré chez lui.
    Le policier soupçonne la visite d'un cambrioleur venu recenser les « objets à déménager » avant de faire son coup.
    Il décide alors d'organiser une souricière en envoyant un de ses adjoints se planquer sur les lieux.
    Comment Odilon QUENTIN aurait-il pu penser qu'un si futile forfait allait déboucher sur une telle affaire ?

  • Marc BIGLE, jeune pion devenu voleur par opportunité et qui l'est resté par goût du luxe et de l'aventure, a réussi le tour de force de quitter le yacht « Poseidon », vivant, mais aussi avec les bijoux de la propriétaire en poche.
    Ayant débarqué à Tanger, il prend le bateau pour rejoindre Marseille afin d'y vendre son butin. Mais à bord, outre un personnage fort étrange, il a la désagréable surprise d'y croiser l'inspecteur Bonenfant.
    Décidément, le monde est petit et les choses ne sont jamais simples dans la vie de Marc BIGLE...

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