• Déluge d'émotions

    Nikki J. Jenkins

    • Bookelis
    • 17 Novembre 2019

    Brianna Devon a été internée pendant des années. A sa sortie, elle n'a qu'un seul but : vivre une vie normale avec sa soeur. Mais quand l'évasion de cette dernière n'a pas lieu comme prévu et que les deux jeunes femmes se retrouvent poursuivies par toutes les autorités du pays, la fuite est la seule solution. Un voyage durant lequel Brianna croisera des personnes qui l'entraîneront dans les méandres du passé de sa soeur.

  • La conscience des animaux

    Le Neindre/Dunier

    • Quae
    • 18 Octobre 2018

    Les animaux peuvent-ils éprouver des émotions ? Ont-ils une histoire de vie ? L'Inra s'est saisi de ces questions en réalisant une expertise scientifique collective sur la conscience animale. Cette expertise multidisciplinaire analysant un vaste corpus d'études comportementales, cognitives et neurobiologiques, tend à montrer l'existence de contenus élaborés de conscience chez les animaux.

  • Depuis quarante ans, le Petit Futé valorise les savoir-faire de nos territoires dans chacun de ses guides, notamment à travers sa rubrique Découverte. Cette édition thématique, Produits en Occitanie, témoigne donc de la région telle que nous la connaissons : authentique certes, mais aussi créatrice et innovante, débordante de belles idées et de multiples projets. Dans les domaines de la mode, de la santé, de la beauté, de la gastronomie, de la décoration, des nouvelles technologies, ou même dans l'industrie, les treize départements d'Occitanie comptent de nombreux talents -producteurs, artisans, artisans d'art, startupers, entrepreneurs...- qui privilégient les fabrications locales.

  • Accompagné de son domestique Joe et de son ami Richard Kennedy, l'inventeur Samuel Fergusson entreprend de traverser l'Afrique au moyen d'un ballon gonflé à l'hydrogène. De Zanzibar à St Louis en passant par Tombouctou et le Lac Victoria, les trois explorateurs vont vivre des aventures inoubliables.

  • Vers ispahan

    Pierre Loti

    Au retour de l'Inde, en 1900, Pierre Loti visite la Perse pendant quelque six semaines. Il dresse un tableau des moeurs féodales d'un pays tenu à l'écart du monde. Cette édition est complétée par des notes inédites et des photos de l'auteur datant de 1900.




  • Extrait
    Chapitre 1
    Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de Königstrasse, l’une des plus anciennes rues du vieux quartier de Hambourg.
    La bonne Marthe dut se croire fort en retard, car le dîner commençait à peine à chanter sur le fourneau de la cuisine.
    « Bon, me dis-je, s’il a faim, mon oncle, qui est le plus impatient des hommes, va pousser des cris de détresse.
    – Déjà M. Lidenbrock ! s’écria la bonne Marthe stupéfaite, en entrebâillant la porte de la salle à manger.
    – Oui, Marthe ; mais le dîner a le droit de ne point être cuit, car il n’est pas deux heures. La demie vient à peine de sonner à Saint-Michel.
    – Alors pourquoi M. Lidenbrock rentre-t-il ?
    Il nous le dira vraisemblablement.
    – Le voilà ! je me sauve, monsieur Axel, vous lui ferez entendre raison. » Et la bonne Marthe regagna son laboratoire culinaire.
    Je restai seul. Mais de faire entendre raison au plus irascible des professeurs, c’est ce que mon caractère un peu indécis ne me permettait pas. Aussi je me préparais à regagner prudemment ma petite chambre du haut, quand la porte de la rue cria sur ses gonds ; de grands pieds firent craquer l’escalier de bois, et le maître de la maison, traversant la salle à manger, se précipita aussitôt dans son cabinet de travail.
    Mais, pendant ce rapide passage, il avait jeté dans un coin sa canne à tête de casse-noisettes, sur la table son large chapeau à poils rebroussés, et à son neveu ces paroles retentissantes : « Axel, suis-moi ! »
    Je n’avais pas eu le temps de bouger que le professeur me criait déjà avec un vif accent d’impatience :
    « Eh bien ! tu n’es pas encore ici ? »
    Je m’élançai dans le cabinet de mon redoutable maître.
    Otto Lidenbrock n’était pas un méchant homme, j’en conviens volontiers ; mais, à moins de changements improbables, il mourra dans la peau d’un terrible original.
    Il était professeur au Johannaeum, et faisait un cours de minéralogie pendant lequel il se mettait régulièrement en colère une fois ou deux. Non point qu’il se préoccupât d’avoir des élèves assidus à ses leçons, ni du degré d’attention qu’ils lui accordaient, ni du succès qu’ils pouvaient obtenir par la suite ; ces détails ne l’inquiétaient guère. Il professait « subjectivement », suivant une expression de la philosophie allemande, pour lui et non pour les autres. C’était un savant égoïste, un puits de science dont la poulie grinçait quand on en voulait tirer quelque chose : en un mot, un avare.
    Il y a quelques professeurs de ce genre en Allemagne.
    Mon oncle, malheureusement, ne jouissait pas d’une extrême facilité de prononciation, sinon dans l’intimité, au moins quand il parlait en public, et c’est un défaut regrettable chez un orateur.
    En effet, dans ses démonstrations au Johannaeum, souvent le professeur s’arrêtait court ; il luttait contre un mot récalcitrant qui ne voulait pas glisser entre ses lèvres, un de ces mots qui résistent, se gonflent et finissent par sortir sous la forme peu scientifique d’un juron. De là, grande colère.
    Or, il y a en minéralogie bien des dénominations semi-grecques, semi-latines, difficiles à prononcer, de ces rudes appellations qui écorcheraient les lèvres d’un poète. Je ne veux pas dire du mal de cette science. Loin de moi. Mais lorsqu’on se trouve en présence des cristallisations rhomboédriques, des résines rétinasphaltes, des ghélénites, des fangasites, des molybdates de plomb, des tungstates de manganèse et des titaniates de zircone, il est permis à la langue la plus adroite de fourcher.
    Donc, dans la ville, on connaissait cette pardonnable infirmité de mon oncle, et on en abusait, et on l’attendait aux passages dangereux, et il se mettait en fureur, et l’on riait, ce qui n’est pas de bon goût, même pour des Allemands. Et s’il y avait toujours grande affluence d’auditeurs aux cours de Lidenbrock, combien les suivaient assidûment qui venaient surtout pour se dérider aux belles colères du professeur !
    Quoi qu’il en soit, mon oncle, je ne saurais trop le dire, était un véritable savant. Bien qu’il cassât parfois ses échantillons à les essayer trop brusquement, il joignait au génie du géologue l’œil du minéralogiste. Avec son marteau, sa pointe d’acier, son aiguille aimantée, son chalumeau et son flacon d’acide nitrique, c’était un homme très fort. À la cassure, à l’aspect, à la dureté, à la fusibilité, au son, à l’odeur, au goût d’un minéral quelconque, il le classait sans hésiter parmi les six cents espèces que la science compte aujourd’hui.
    Aussi le nom de Lidenbrock retentissait avec honneur dans les gymnases et les associations nationales. MM. Humphry Davy, de Humboldt, les capitaines Franklin et Sabine, ne manquèrent pas de lui rendre visite à leur passage à Hambourg. MM. Becquerel, Ebelmen, Brewster, Dumas, Milne-Edwards, Sainte-Claire-Deville, aimaient à le consulter sur des questions les plus palpitantes de la chimie. Cette science lui devait d’assez belles découvertes, et, en 1853, il avait paru à Leipzig un Traité de Cristallographie transcendante, par le professeur Otto Lidenbrock, grand in-folio avec planches, qui cependant ne fit pas ses frais.
    Ajoutez à cela que mon oncle était conservateur du musée minéralogique de M. Struve, ambassadeur de Russie, précieuse collection d’une renommée européenne.
    Voilà donc le personnage qui m’interpellait avec tant d’impatience. Représentez-vous un homme grand, maigre, d’une santé de fer, et d’un blond juvénile qui lui ôtait dix bonnes années de sa cinquantaine. Ses gros yeux roulaient sans cesse derrière des lunettes considérables ; son nez, long et mince, ressemblait à une lame affilée ; les méchants prétendaient même qu’il était aimanté et qu’il attirait la limaille de fer. Pure calomnie : il n’attirait que le tabac, mais en grande abondance, pour ne point mentir.
    Quand j’aurai ajouté que mon oncle faisait des enjambées mathématiques d’une demi-toise, et si je dis qu’en marchant il tenait ses poings solidement fermés, signe d’un tempérament impétueux, on le connaîtra assez pour ne pas se montrer friand de sa compagnie.
    Il demeurait dans sa petite maison de Königstrasse, une habitation moitié bois, moitié brique, à pignon dentelé ; elle donnait sur l’un de ces canaux sinueux qui se croisent au milieu du plus ancien quartier de Hambourg que l’incendie de 1842 a heureusement respecté.
    La vieille maison penchait un peu, il est vrai, et tendait le ventre aux passants ; elle portait son toit incliné sur l’oreille, comme la casquette d’un étudiant de la Tugendbund ; l’aplomb de ses lignes laissait à désirer ; mais, en somme, elle se tenait bien, grâce à un vieil orme vigoureusement encastré dans la façade, qui poussait au printemps ses bourgeons en fleurs à travers les vitraux des fenêtres.
    Mon oncle ne laissait pas d’être riche pour un professeur allemand. La maison lui appartenait en toute propriété, contenant et contenu. Le contenu, c’était sa filleule Graüben, jeune Virlandaise de dix-sept ans, la bonne Marthe et moi. En ma double qualité de neveu et d’orphelin, je devins son aide-préparateur dans ses expériences.
    J’avouerai que je mordis avec appétit aux sciences géologiques ; j’avais du sang de minéralogiste dans les veines, et je ne m’ennuyais jamais en compagnie de mes précieux cailloux.
    En somme, on pouvait vivre heureux dans cette maisonnette de Königstrasse, malgré les impatiences de son propriétaire, car, tout en s’y prenant d’une façon un peu brutale, celui-ci ne m’en aimait pas moins. Mais cet homme-là ne savait pas attendre, et il était plus pressé que nature.
    Quand, en avril, il avait planté dans les pots de faïence de son salon des pieds de réséda ou de volubilis, chaque matin il allait régulièrement les tirer par les feuilles afin de hâter leur croissance.
    Avec un pareil original, il n’y avait qu’à obéir. Je me précipitai donc dans son cabinet.

  • Le Voeu de Nadia

    Henry Greville

    Henry Gréville, pseudonyme de Alice Marie Céleste Durand née Fleury (1842-1902), a publié de nombreux romans, des nouvelles, des pièces, de la poésie ; elle a été à son époque un écrivain à succès. Extrait : Le bien qu'elle faisait autour d'elle ne lui suffisait pas : pendant les années de son adolescence, sa bourse, sans cesse remplie par son père, s'était sans cesse vidée dans des mains plus avides que méritantes. Quelques désillusions dans cette voie lui inspirèrent le désir d'attaquer le mal dans sa source, au lieu de chercher à l'amoindrir dans ses effets. Nadia fit alors comme la plupart des jeunes filles riches de son époque ; elle eut à la campagne son école du dimanche, où les enfants des villages voisins furent attirés par la promesse de récompenses ; elle fut au nombre des fondatrices d'une crèche, d'un orphelinat, d'une maison de refuge. Son nom figura sur toutes les listes de charité à côté de sommes considérables ; mais, avant d'avoir dix-neuf ans, elle connaissait l'inanité de ces oeuvres, entreprises à grands frais par des femmes inexpérimentées, qui dépensent dix fois la somme nécessaire pour faire le bien et n'obtiennent qu'un résultat parfois nul, toujours médiocre, faute de savoir ou de vouloir écarter toute ostentation ruineuse et inutile.

  • Eugénie Grandet

    Honoré de Balzac

    Roman paru en septembre 1833 dans la revue l'Europe littéraire, Eugénie Grandet appartient à la grande fresque réaliste d'Honoré de Balzac : il s'agit ici de l'avarice du père Grandet et des illusions perdues de sa fille, Eugénie. L'auteur décrit la bourgeoisie de province, dont la fortune première n'est que le gage de la déchéance morale à venir.

  • Nous rassemblons sous le titre Histoires extraordinaires divers contes choisis dans l'oeuvre générale de Poe. Cette oeuvre se compose d'un nombre considérable de nouvelles, d'une quantité non moins forte d'articles critiques et d'articles divers, d'un poème philosophique Eureka, de poésies et d'un roman purement humain la Relation d'Arthur Gordon Pym. Extrait : « La chambre était dans le plus étrange désordre ; les meubles brisés et éparpillés dans tous les sens. Il n'y avait qu'un lit, les matelas en avaient été arrachés et jetés au milieu du parquet. Sur une chaise, on trouva un rasoir mouillé de sang ; dans l'âtre, trois longues et fortes boucles de cheveux gris, qui semblaient avoir été violemment arrachées avec leurs racines. Sur le parquet gisaient quatre napoléons, une boucle d'oreille ornée d'une topaze, trois grandes cuillers d'argent, trois plus petites en métal d'Alger, et deux sacs contenant environ quatre mille francs en or. Dans un coin, les tiroirs d'une commode étaient ouverts et avaient sans doute été mis au pillage, bien qu'on y ait trouvé plusieurs articles intacts. Un petit coffret de fer fut trouvé sous la literie (non pas sous le bois de lit) ; il était ouvert, avec la clef de la serrure. Il ne contenait que quelques vieilles lettres et d'autres papiers sans importance.

  • Reine vit aux Buissons entre sa tante, Mme de Laval, vieille femme acariâtre qui lui fait la vie dure, et son curé qui est son précepteur et son conseiller. Le hasard veut qu'un accident d'auto fasse arrêter le cousin de Reine, Paul de Comprat, aux Buissons. Reine, enchantée, veut faire durer le séjour de Paul et démolit sa voiture à coups de pioche. Les deux jeunes gens se plaisent, mais ne se l'avouent qu'a moitié. Sur ces entrefaites, Paul repart chez son oncle, M. de Pavolles. Reine, de plus en plus malheureuse, s'enfuit des Buissons et se réfugie au château de Pavolles. Là, elle rencontre la fille de son oncle, Blanche, et apprend que celle-ci est fiancé à Paul. Grand désespoir...
    Ce joli roman «à l'eau de rose», qui a pour cadre la province profonde, a en réalité été écrit par une jeune femme, Jean de la Brète étant le pseudonyme d'Alice Cherbonnel. Portée à l'écran, cette histoire fut un des grands succès cinématographiques de l'entre-deux guerres.

  • Un trésor volé et un pacte secret entre quatre bagnards, Mary Morstan, future épouse du docteur Watson, Toby, chien au flair très développé...
    Arthur Conan Doyle commence à nous dévoiler les habitudes de Sherlock Holmes, et notamment, son utilisation des drogues pour tromper l'ennui qui l'accable entre deux enquêtes...

  • La religieuse

    Denis Diderot

    Parce qu'elle est une enfant illégitime, Suzanne Simonin est enfermée par ses parents chez les religieuses de Longchamp où on la force à prononcer ses voeux. Pieuse et innocente, elle tombe sous la coupe d'une nonne illuminée déjà perdue de mysticisme avant de devenir la proie d'une mère supérieure qui va faire de sa réclusion un enfer. Harcelée, martyrisée, elle subit les pires sévices. Femme cloîtrée soumise à toutes les perversions de la vie monastique, Suzanne peut-elle échapper à la folie ?
    De ce violent réquisitoire social, Diderot fait un chef-d'oeuvre de roman anticlérical, gothique et libertin.

  • Un dîner de cons

    Collectif

    Créé par les Avocats du Diable, le Prix de la Nouvelle Érotique propose un nouveau défi littéraire : écrire durant la nuit la plus longue une nouvelle inédite en respectant la double contrainte d'un contexte et d'un mot final.
    Du plus cru au plus sentimental, du fétichisme à l'humour lexical, les nouvelles de cette troisième édition déclinent la contrainte « Un dîner de cons » et la chute : « Commode ».
    Les meilleurs auteurs de littérature érotique se sont pris à ce jeu qui replace l'érotisme dans la littérature d'aujourd'hui.

  • René Boylesve (1867-1926), pseudonyme de René Tardiveau, fit paraître son premier roman, Le Médecin des dames de Noans en 1896, roman qui lui valut une immédiate renommée, cependant il est bien oublié aujourd'hui. Le recueil de nouvelles Le dangereux jeune homme parut en 1921. Extrait : Jeunes filles, jeunes femmes étaient vêtues comme des déesses, c'est-à-dire de rien ; elles gardaient les jambes nues à la ville comme au bain, et, en soirée, réduisaient encore leur costume à ce point qu'elles n'eussent pas osé se montrer telles pour se jeter à l'eau. Et Robert ne paraissait pas le moins du monde ému de voir sa soeur, jeune mariée, plus sévèrement élevée que lui, exhiber ses bras, ses mollets, son dos et ses flancs avec la même innocente aisance que, jadis, en province, elle découvrait ses salières.

  • Célèbre réquisitoire contre la peine de mort, Le Dernier jour d'un condamné relate les dernières vingt-quatre d'un condamné à mort. Dans un journal, celui-ci y décrit ce qu'il a enduré depuis son procès jusqu'à son exécution. Le prisonnier se penche sur ses tourments intérieurs, sur les conditions de vie qu'il subit et sur les souffrances qui l'animent.

  • Mauvais week-end

    Marie Larantec

    • Bookelis
    • 27 Décembre 2020

    Guillaume a disparu. Son cheval a été retrouvé sans cavalier. Au pays des lavandes et des chênes truffiers, cette disparition ne manque pas d'inquiéter sa famille et ses amis.

    Son oncle, Morin, débarque de Paris et de sa fraîche retraite pour aider à le retrouver. Rapidement, Morin se retrouve face à un mystère que ses années d'expérience à la P.J. ne lui permettent pas de découvrir : pas de nouvelle petite amie, pas de raison de fuguer, pas d'ennemis. Pas la moindre piste pour comprendre.

    Entre François, l'ami d'enfance de Guillaume, Raphaël, le copain flambeur, Louise la petite amie amoureuse, les jeunes ont des projets différents de leurs parents, les Jean, Morin, Amélie et Charles. Des projets qui créent un peu de friction et font revivre aux parents leurs jeunes années.

    En décousant le fil des différentes activités des uns et des autres et la topographie de la région de la Drôme provençale, Morin va-t-il réussir à lever le voile sur ces projets secrets, et surtout, va-t-il enfin retrouver son neveu ?

    Dans ce policier qui a tout du cosy mystery, Marie Larantec nous invite dans une enquête qui prend ses racines dans le pays de Grignan.


    Parisienne jusqu'au bout des ongles, Marie Larantec a découvert la région de Grignan il y a une quinzaine d'années et en sillonné les routes, à la recherche des truffes, des routes perdues et des caveaux des templiers. Elle en a rapporté de nombreux mystères à résoudre.

  • Alice s'ennuie à ne rien faire près du talus où sa soeur s'est assise pour lire. Quand soudain : un Lapin Blanc passe devant elle. Alice l'entend alors s'écrier qu'il est en retard. À-t-elle bien entendu ? Il faut qu'elle en ait le coeur net, aussi décide-t-elle de suivre le Lapin Blanc...

  • Imaginative et volontaire, Zoé prend soudain conscience qu'elle est atteinte d'un terrible mal : elle est une éternelle grincheuse, comme la plupart de ses compatriotes. Bien décidée à réagir, la jeune femme quitte mari et enfants pour se consacrer à sa guérison et à celle des autres. Elle se lance alors dans un projet insolite et totalement farfelu aux côtés de ses acolytes, Monsieur Ahmed et Isidore, deux employés du parc zoologique de Vincennes. De l'élaboration du plan à sa chute inattendue, on plonge dans un Paris en pleine révolution où le bouleversement de l'ordre social accompagne une incroyable aventure collective. Zoé parviendra-t-elle à atteindre son but ?

    Un roman original et plein d'humour, magnifiquement servi par l'écriture ironique et incisive de son auteur.

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