Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX)

  • Orphelins, Clémentine et Valentin ont été placés dans une famille de fermiers dans le sud de la France. Exploités, traités durement, ils n'ont comme soutien que la tendresse de leur mère adoptive. Mais le jour où elle meurt, les deux enfants réalisent qu'ils vont être seuls au milieu de l'enfer et décident de s'enfuir. Main dans la main, ils partent pour la colline des contrebandiers connue pour ses grottes mystérieuses et ses chemins secrets. Aidés par un berger et un instituteur qui les protègent, ils passeront dix années cachés dans un univers de pureté où ils découvriront la liberté et l'amour. Dans un roman qui sent bon la Provence, l'auteur nous emporte dans la fabuleuse aventure de deux enfants qui, face à une humanité qu'ils refusent, ont choisi la nature comme refuge.

  • 1950, au Cambodge, dans une plantation de caoutchouc. La Pagode Rouge où se réfugie, après chaque harcèlement, Giac Dang, le bonze défroqué et sa bande de rebelles Issaraks, existe-t-elle ? Le jeune lieutenant Colinet est peut-être le seul à y croire. Le scepticisme de ses chefs, les doutes mêmes de ses hommes, ne parviennent pourtant pas à le décourager. Pour l'aider à vaincre sa solitude, il lui reste la tendre amitié d'Annick, la femme du planteur, et le dévouement sans limite de Sam Kull, son adjoint. Un soir de fête à la plantation, les deux enfants d'Annick sont enlevés par les Issaraks. Contre l'avis unanime de ses chefs, le lieutenant Colinet est persuadé qu'ils sont séquestrés dans la Pagode Rouge. Une longue traque commence. Un très beau roman de foi, de courage et de fraternité. Un hommage rendu à un sous-officier cambodgien qui, pour être resté fidèle, est mort sous la pioche des Khmers rouges, ses frères. Une envoûtante histoire indochinoise.

  • Cook hurle dans la radio : Attention derrière ! Messerschmitt à six heures ! Mais, ni Peter ni Michael ne semblent l'entendre. Ils continuent à foncer imperturbablement sur les Stukas. Juillet 1940, la Bataille de France vient d'être perdue, et les forces allemandes occupent la majeure partie de l'Europe occidentale. Pour que la victoire du Reich soit complète, un seul bastion reste à réduire, l'Angleterre qui refuse de capituler. C'est par la voie des airs que le premier assaut sera lancé, préludant, en principe, à un débarquement. Dès les premiers jours du mois de juillet, la Luftwaffe, usant de son écrasante supériorité numérique, part à l'attaque des îles Britanniques, s'efforçant, à la fois de détruire les installations vitales du pays, et d'éliminer la Royal Air Force. Mais celle-ci, à force d'obstination et d'héroïsme, résiste à tous les assauts. Soutenue par toute une population, elle tiendra jusqu'au bout, elle tiendra cent vingt jours de bombardements terrifiants et de combats incessants. Et le miracle se produit, qui va changer radicalement le cours de la Deuxième Guerre mondiale.

  • Dans ce roman, les lieux, les situations, les personnages, même s'ils portent des noms connus, tout est imaginaire. J'ai choisi ce titre Sauveterre pour son sens : terre sauve, terre d'asile. Il existe bien en Lozère, entre Sainte-Enimie et Mende, un Causse de ce nom. Mais jamais il n'y eut de protestants ni de maquisards. Ils ne firent qu'y passer, comme ces huguenots qui infligèrent une sanglante défaite aux royalistes à la tour de Mazel, comme ces maquisards revenus du mont Lozère qui se firent massacrer à la parade, sur le Méjean, alors qu'ils cherchaient à gagner les Cévennes. J'aimerais, cependant, qu'on y retrouve ce qui appartient à tous les Causses : les fermes abandonnées, dont les toits s'écroulent, en laissant voir leurs voûtes romanes. L'hiver, les vents aigres et la neige qui les tourmentent ; l'été, les sotchs, cuvettes bleues, étangs verts d'herbes vivantes au milieu des plateaux brûlés et morts et, toute l'année, les grands troupeaux de moutons qui errent, harcelés par les chiens. Je dédie ce livre à la mémoire de mon arrière-grand-mère, la Césarde de Peyrevioles et à toutes les vieilles Césardes, orgueilleuses et solitaires du pays de Peyres, de la Margeride, des Causses et des Cévennes. Seules, elles se souviennent encore des quelques groupes de maquisards, équipés de fusils de chasse, qui préféraient la rencontre des sangliers à celle des Allemands, des déserteurs de guerres napoléoniennes qui avaient choisi de vivre dans la forêt, plutôt que de mourir dans la gloire, des camisards pourchassés par les dragons de Villars, et des chevaliers du Temple qui se déguisèrent en paysans pour échapper aux argousins de Philippe le Bel. Ce sont elles qui m'ont transmis leur culte des réprouvés, et leur défiance à l'égard de toutes les formes qu'a pu prendre le pouvoir à travers les siècles.

  • La 8e compagnie du capitaine Ralph Dewey, appartenant à la 1re armée américaine, est stationnée dans l'épaisse forêt ardennaise. Le premier lieutenant Wildbaker, aux allures aristocrates, le sergent tankiste Blumfeld, le polono-américain Radomsko, le noir Lafleur et le caporal O'Connor, géant irlandais au goût prononcé pour le whisky, s'ennuient. Chacun rêve d'aller fêter Noël aux U.S.A. Leur secteur est calme. Trop calme. Thierry Liotard, correspondant de guerre, envoyé couvrir le front américain des Ardennes, pense, lui aussi, qu'il perd son temps. Il regrette son amie Vic, rencontrée à la Libération de Paris, et le climat des bars parisiens à la mode. Dans le bureau d'Otto Skorzeny, l'Oberleutnant Metzler écoute attentivement les dernières instructions concernant sa mission : saboter les arrières des lignes ennemies en s'infiltrant, accompagné d'un petit groupe de commandos revêtus de l'uniforme américain. Brusquement, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1944, à 5 h 30 du matin, un grondement formidable ébranle le sol : des Panzers, suivis de fantassins, surgissent de la forêt. La bataille des Ardennes vient de commencer. Sans relâche, durant des jours, au-delà des limites humaines, la 8e compagnie du capitaine Dewey va se battre. Pour la première fois de sa carrière, au coude à coude avec ces hommes pittoresques et braves, Thierry est contraint de participer au combat. Il est confronté avec la mort. Il découvre la peur, le danger de chaque seconde, le courage du soldat, l'exaltation de la bataille. Le rendez-vous à Bastogne fait de lui un homme conscient du prix de la vie, de ses responsabilités et de son amour profond pour Vic. Une grande fresque d'une époque terrible et passionnée.

  • À quoi rêvent les navires ? La question est-elle vraiment pur artifice littéraire ? Quel enfant, quel visiteur d'un port de pêche ou de commerce, de guerre ou de plaisance, quel passager de paquebot ou de boat people, quel navigateur solitaire, ne se l'est donc jamais posée ? À quoi rêvent les navires ? À quels lointains parages et à quelles îles ? À quelles transformations de la planète et des sociétés humaines ? À quelles aventures de terre et de mer, dont les images hantent les songes et les entretiens des capitaines et des matelots ? La liste est infinie des bateaux, des navigateurs, de tous les exodes par voie de mer, dont la mémoire - le beau navire chanté par Apollinaire - tient le registre. De Noé et des Argonautes à Alain Colas et à l'Amocco Cadiz. Du Castor et Pollux (qui transporta saint Paul), à la Grande Armada et au Fram. Du Mayflower à la Belle-Poule, à Nelson et au Bismarck. Du Kon-Tiki à l'Hérétique et au Belem... Les histoires que ce livre rassemble ne prétendent pas résoudre un problème. Nous espérons qu'elles témoignent, loyalement, pour la diversité des réponses possibles. Pour la solidarité, sans faille, du destin des hommes avec une planète qui a reçu le privilège de posséder les océans.

  • Qui est Stella ? Une jeune fille d'une beauté sans pareille, dotée de pouvoirs exceptionnels. Elle vient d'une lointaine planète, à la recherche de l'amour terrestre, cet amour dont elle ignore tout. Sa découverte l'amène à réfléchir sur la vie, sur la mort, et elle a la révélation du secret, sans lequel personne ne peut être heureux. Animées d'une poésie envoûtante, ces pages ne manquent ni d'aventures ni de passion. Rome, la ville éternelle, leur sert de décor, et l'île de Jersey, par sa sauvage beauté, accuse les sentiments contradictoires de l'héroïne. Stella repartira-t-elle dans son paradis galactique ? Peut-être... Mais elle aura laissé, dans nos coeurs, un grand besoin de merveilleux...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Rawa-Ruska, 1942 : les nazis ouvrent, en Pologne, un camp disciplinaire destiné à briser à tout jamais les prisonniers de guerre français récidivistes de l'évasion. Sous-alimentés, sans eau - un seul robinet pour douze mille hommes - dévorés par la vermine, livrés à la cruauté de leurs gardiens, les évadés repris doivent dépierrer des ballasts, raser des cimetières, assister, impuissants, au génocide du peuple juif dans les camps d'extermination voisine. L'enfer - le camp de la goutte d'eau, s'indignera Winston Churchill à la B.B.C. - ne viendra pas à bout des Français. Malgré les exécutions, malgré l'épuisement, malgré les poux et la dysenterie, les prisonniers de Rawa-Ruska ne courbent pas la tête. Ils enterrent dignement leurs morts, honorent avec panache le 14 juillet, affrontent sans peur la menace des mitrailleuses. Mais, surtout, de ce camp d'où nul n'aurait dû sortir, ils continuent à monter les plus spectaculaires évasions de la Seconde Guerre mondiale. Départ rocambolesque au volant d'une voiture officielle allemande ; nettoyage par le vide d'un baraquement entier de détenus - quatre-vingt-treize évasions en une nuit ! ; franchissement des barbelés sous le couvert d'un rideau de fumée ; reptation périlleuse dans des égouts inondés et tunnels creusés avec acharnement, forment la trame de ce livre dense et poignant plein d'humour et d'émotion, qui retrace l'aventure inouïe de ces rois de l'évasion qui, enfermés au coeur de l'Europe en guerre, dans un camp de représailles inhumain, ont choisi de ne pas subir l'atroce loi nazie.

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  • Le 2 août 1914, la mobilisation est annoncée dans toutes les villes et villages de France : pour trois millions sept cent mille Français, l'heure du combat a sonné. Mais qui étaient ces hommes que l'on a affectueusement surnommés "les poilus" et qui ont pris part à cette "Grande Guerre", l'une des plus meurtrières de l'histoire de l'humanité. Pierre Bourget nous raconte leur quotidien.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • M. Suzuki n'est pas un espion comme les autres. Il ne se prend ni pour Tarzan, ni pour Casanova. Aimable, disert, lettré, bon père et bon époux, il a horreur de la violence, du sang répandu et des armes, quelles qu'elles soient. Mais que ses adversaires ne se fient pas trop à son aspect chétif. M. Suzuki est l'homme des surprises désagréables. Il ne fait usage de sa force qu'en tout dernier recours. Plus encore que sa virtuosité de ceinture noire, sa diabolique astuce en fait un agent spécial redoutable, qualifié pour les missions d'une importance exceptionnelle. M. Suzuki exerce son métier avec une louable conscience professionnelle. Il quitte à regret ses classeurs et ses fiches pour se lancer dans une dangereuse aventure, à l'issue de laquelle il découvrira le secret d'une arme nouvelle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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