VA Press

  • Vous voulez apprendre à négocier, à convaincre ou à susciter l'adhésion ?
    Cet ouvrage est fait pour vous. Tout au long de votre vie, que ce soit dans votre environnement professionnel ou privé, vous négociez en permanence, souvent sans le savoir et de manière purement intuitive. Pourtant vous pouvez être beaucoup plus efficace. Des dizaines de méthodes ont été développées. Toutes ont leurs qualités et leurs défauts, mais aucune ne donne une grammaire unique.
    Cet ouvrage, le premier du genre, est le fruit de plusieurs décennies de recherche de l'auteur. Il propose une synthèse des différentes approches de la négociation pour aboutir à une méthode claire et concrète permettant d'orienter les décisions de vos interlocuteurs. Cette méthode, dite de « l'obtenance », basée sur la mise en place d'une relation sereine et coopérative loin des rapports de force, vous permettra de gagner en efficacité pour convaincre.

  • « L'espionnage ne transforme pas fondamentalement le cours de l'Histoire ; mais il arrive qu'il en modifie profondément les péripéties. »





    Quelle est la réalité historique derrière les grands films d'espionnage ?


    Quelle est la part de vérité au coeur des mythes qui nous font rêver ?

    Véritable anthologie où l'on retrouve un large éventail de films des années 60 à nos jours, ce livre rend aux espions leur part de réalité à la lumière de l'histoire et de l'actualité. Il dévoile leur secret, même si le mystère reste entier pour certains évènements et protagonistes.
    De L'affaire Cicéron à The Ryan initiative, de la Guerre froide au démantèlement des réseaux terroristes, nous entrons par la porte du mythe dans le quotidien brut des agents du renseignement et dans les arcanes des services secrets du monde entier.

  • Le stress prend naissance chez l'individu de façon instinctive par le constat de l'écart entre l'attendu et le vécu qui est alors accepté (adrénaline - succès) ou refusé (ACTH - inhibition, somatisation). Il est à noter que la situation peut être socialement positive (mariage, Noël...) ou socialement négatif (séparation, décès...).
    Vous voulez apprendre à obtenir du bon stress, supprimer le mauvais stress, à vous doter des moyens d'être serin et de pouvoir vous relaxer ?
    Cet ouvrage est fait pour vous. Tout au long de votre vie, que ce soit dans votre environnement professionnel ou privé, vous générez du stress, souvent sans le savoir et de manière purement intuitive. Pourtant vous pouvez être beaucoup plus efficace en générant le bon stress. Des dizaines de méthodes ont été développées. Toutes ont leurs qualités et leurs défauts, mais aucune ne vous permet d'utiliser autant de moyens de traitements.
    Cet ouvrage, le premier du genre, est le fruit de plusieurs décennies de recherche de l'auteur. Il propose une synthèse des différents travaux de recherche pour aboutir à une méthode claire et concrète permettant de choisir parmi 5 niveaux de transformation du mauvais stress en bon stress. Cette méthode, dite « stressateur », basée sur le fait que nous sommes les auteurs de notre propre stress, alors autant produire le bon stress.

  • Les «fakes» (infox, fausses nouvelles), théories du complot, intoxications en ligne ou faits alternatifs, révélations imaginaires..., tous mobilisent des vérificateurs et dénonciateurs dans la presse, les ONG, dans les gouvernements plus les grands du Net. Cette vague de faux est censée expliquer des votes irrationnels (Brexit, Trump...). Pour certains, elle annonce une ère de la «post-vérité» où les masses deviendraient indifférentes aux faits vérifiés. Pendant l'épidémie de coronavirus, Chine et USA se livrent une guerre de l'information pour une influence mondiale.
    Chacun peut-il choisir la version de la réalité qui renforce ses préjugés? Les communautés vont-elles s'isoler dans leurs univers imaginaires? Au détriment de la vérité commune et de la démocratie?
    Si tel est le cas, il faut se demander pourquoi une fraction de la population est devenue si rétive aux évidences que professent médias ou experts, d'où vient ce scepticisme de masse et comment se propage la fausse croyance. Prolongeant ses travaux sur la désinformation, l'auteur montre les ressorts culturels, psychologiques et technologiques. Il analyse la coupure entre des élites convaincues que seuls les manipulés ou les délirants doutent de réalités évidentes et, d'autre part, des populations devenues insensibles au pouvoir des médias classiques ou au discours venu d'en haut.
    Le livre pose la question de l'impuissance à maintenir un consensus sur le réel. Mais il analyse aussi le pouvoir inédit des technologies de communication et le conflit entre les médias, les vieilles machines à faire-croire et les nouveaux réseaux. Un monde où chacun croit ce qui lui plaît ou une crise de confiance dans les anciennes sources d'autorité ?

  • La chute de l'URSS a partiellement éloigné Moscou du monde arabe de 1991 aux années 2000. Durant cette décennie, la Russie s'est effacée de la scène internationale et l'influence russe dans cette zone a nettement diminué. Or, à partir de l'arrivée au pouvoir en 1999 de Vladimir Poutine, ce dernier entreprit méthodiquement de refaire de son pays une puissance mondiale. En Méditerranée et au Moyen-Orient plus qu'ailleurs, Moscou cherchera de nouveau à peser sur le destin de la région. Dès les débuts des printemps arabes et suite à l'intervention occidentale en Libye pour renverser Kadhafi en 2011, le Kremlin se lança alors dans une politique proactive. En effet, échaudé par l'affaire libyenne, où les Russes se sont sentis floués, ils vont d'abord en Syrie, soutenir diplomatiquement Assad aux prises avec un soulèvement populaire qui dégénérera très vite en guerre civile. Puis, le 30 septembre 2015, les forces militaires russes interviendront directement dans le conflit syrien. Alors que plusieurs observateurs prédisaient un nouvel Afghanistan pour Moscou et son inévitable échec dans sa politique moyen-orientale, force est de constater qu'il n'en fut rien. Aujourd'hui, en 2019, que cela nous plaise ou non, et par suite de ses succès militaires et diplomatiques en Syrie, la Russie est devenue incontournable. Elle reste le maître du jeu et est même à présent le nouveau «juge de paix» de la région vers qui tous les grands acteurs, Israéliens, Égyptiens, Saoudiens, Iraniens, Turcs et autres, se tournent à présent. Dans Poutine d'Arabie, Roland Lombardi nous explique comment et pourquoi nous en sommes arrivés là...

  • C'est un état de fait inéluctable, la grande majorité des savoirs de l'humanité est à la portée de tous, tout le temps, sous réserve d'avoir de la batterie et du réseau. Notre société vie une véritable révolution anthropologique où le numérique transforme nos manières de vivre et par conséquent, nos modes de penser. Les armées n'y échappent pas.
    Il y a une centaine d'années, Lyautey estimait que celui qui n'est que militaire n'est qu'un mauvais militaire, que celui qui n'est que professeur n'est qu'un mauvais professeur, que celui qui n'est qu'industriel n'est qu'un mauvais industriel. Selon lui, l'homme complet, celui qui veut remplir sa pleine destinée et être digne de mener des hommes, être un chef en un mot, doit avoir ses lanternes ouvertes sur tout ce qui fait l'honneur de l'humanité. C'est encore une autre dimension que d'ajouter à l'ère numérique ces changements générationnels qui engendrent des jeunes moins « denses » devant l'adversité, mais dont la vision stratégique demeure pertinente. L'officier moderne n'a pas d'autre choix que de s'adapter s'il veut commander ces soldats nouveaux.
    Alternant témoignages, expériences vécues, outils à s'approprier et notions sociologiques, cet ouvrage s'adresse aux officiers, sous-officiers, hommes du rang, mais également à ceux qui managent et qui souhaitent porter un regard sur le soldat d'aujourd'hui, sur ce que pourrait-être l'officier nouveau et sur la rencontre entre ces deux étrangers, dans un but commun partagé.

  • Depuis sa victoire en novembre 2016, le président américain Donald Trump livre une guerre quotidienne aux médias traditionnels qu'il a érigés en « ennemis du peuple ». Il ne cesse de les attaquer au fil de ses discours qui incitent ses électeurs à la violence physique, mais aussi sur Twitter dans des messages rageurs où il condamne leur supposée malhonnêteté. Trump dénigre et harcèle les journalistes, menace les rédactions de mesures de rétorsion, portant à croire que le premier amendement à la Constitution, qui garantit la liberté de la presse, est en sursis.
    Pour autant, quatre ans plus tard, loin d'avoir été terrassés, les grands médias nationaux connaissent au contraire des records de ventes et d'audience en s'établissant comme gardiens de la liberté de la presse, argument éthique et commercial qui a trouvé un écho favorable parmi les opposants à Trump. Ils ont, en outre, renoué avec la tradition du journalisme d'investigation, mus par le devoir d'informer les citoyens dans une Amérique où le président est devenu le premier pourvoyeur de contre-vérités. Ces déconvenues apparaissent comme autant de défaites pour Trump et l'on peut alors se demander s'il n'aurait pas perdu la guerre qu'il a lui-même initiée.
    Pour Alexis Pichard, l'ambition de l'actuel locataire de la Maison-Blanche ne serait pas tant de vaincre ceux qu'il appelle les « Médias Fake News », mais plutôt de maintenir l'illusion d'une guerre qu'il exploite habilement à des fins politiques et électorales. C'est là ce qu'il entend démontrer au fil d'une analyse d'ampleur qui apporte une compréhension précise des relations complexes et instrumentalisées entre Trump et les médias.
    Cet ouvrage diachronique entend réévaluer la guerre que l'actuel locataire de la Maison-Blanche livre aux grands médias américains. La première partie de l'ouvrage revient sur le parcours à la fois médiatique et politique de Donald Trump depuis les années 1980 jusqu'à la veille de sa déclaration de candidature à la présidentielle en juin 2015. La deuxième partie se concentre sur la campagne de 2016 avec pour objectif de démontrer le rôle crucial des médias d'information, mais aussi des réseaux sociaux dans la victoire de Trump. La dernière partie est consacrée au premier mandat du président républicain. Nous y révélons notamment les stratégies de communication mises en place par ce dernier pour faire circuler le récit « officiel » de sa présidence et s'assurer le soutien de sa base en vue de sa réélection.

  • Qu'on y songe, le monde change, il change d'axe. Ce n'est pas un axe atlantique qui structure et domine le monde, c'est un axe entre les démocraties libérales, qui rencontrent des difficultés, et les régimes autoritaires, en particulier la Chine, en pleine ascension.
    Une ligne de force de laquelle émergent la Russie, la Chine ou encore la Turquie. Trois pays desquels la France se serait inconsidérément éloignée...
    L'Eurasie représenterait-elle la « Nouvelle Frontière » de l'expansion vers l'Est de l'ensemble européen ? Et la prise de conscience de cette évidence pourrait-elle permettre à la France de jouer un rôle moteur dans cette projection d'influence et de puissance ?
    La Russie doit être intégrée à l'espace européen et nous devons faire en sorte qu'elle ne soit plus une menace. L'avenir de l'Europe est eurasiatique, pas euroatlantique. Nous avons, nous Occidentaux, contribué à faire ressurgir la menace russe. Nous avons raté l'après-guerre froide, car nous n'avons pas réussi à réintégrer la Russie dans le jeu des démocraties.
    Tout laisse à penser que nous sommes très probablement dans une période de « point de bascule ».

  • La révolte des gilets jaunes a paniqué tous ceux qui font profession de penser ou de diriger. D'une affaire de prix à la pompe, on est passé à des manifestations géantes, à des revendications politiques fondamentales - démocratie représentative versus démocratie directe - à une crise de régime, de croyances et de société.
    Pour saisir l'incroyable changement, il faut nommer les passions qui ont enflammé les masses (refus du mépris «d'en haut», défiance envers les représentants...): une crise d'identité oppose la France dite périphérique aux élites politiques ou médiatiques.
    Dissipant théories du complot et légendes technologiques, le livre montre aussi comment, hors médias traditionnels voire contre eux, les réseaux sociaux donnent un visage et des armes à ceux qui étaient auparavant invisibles.

  • L'Homme est un intrus sur Terre, car son «règne», celui du fameux «homme moderne» apparu voici 10000 ans, ne représente que 0,000045% de l'histoire de la planète bleue. Les animaux ont, en revanche, proliféré depuis leur apparition, voici 800 millions d'années. On décompte au moins 30 millions d'espèces, dont seulement 1,5 million ont été recensées et décrites par Homo Sapiens.
    Autant dire que, dans le lot, les histoires abracadabrantesques ne manquent pas. Laissez-vous surprendre par ces animaux qui se reproduisent sans partenaire et ceux qui s'entre-dévorent pour la survie de l'espèce, ceux qui ont inventé le «Post-it», le camouflage ou le néon avant l'heure, et ceux qui résistent à cinquante fois l'explosion d'Hiroshima. L'espèce dominante a encore beaucoup à apprendre...
    /> Ce livre vous compte quelques-unes de leurs histoires les plus insolites, les plus drôles ou les plus extraordinaires. Des centaines d'animaux sont ici décrits de façon scientifiques et humoristique : une leçon d'humilité jointe à une formidable leçon d'histoire naturelle !

  • « Les Trente Honteuses » sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu de la thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990).

  • Cet ouvrage constitue le deuxième opus d'une trilogie consacrée à la guerre économique mondiale.
    Dans une précédente contribution (PENSER LA GUERRE ÉCONOMIQUE. BRÉVIAIRE STRATÉGIQUE, VA Editions, 2018), l'auteur s'était attelé à théoriser les concepts des conflictualités économiques contemporaines, avant d'extraire les leçons héritées de grands auteurs, sous forme de maximes dûment compilées et chapitrées.
    Après ce premier exercice théorique, ce manuel de survie à la guerre économique - qui en constitue le tome 2 - se veut être radicalement une approche pratique, car si la guerre économique est la lutte des grands de ce monde, elle affecte cependant un tissu économique territorial, constitué de TPE, PME et ETI.
    Il est donc davantage orienté praxis que doxa.
    Mais aussi parce que la guerre économique emprunte de nombreux ressorts tirés des lois de la guerre, elle-même largement héritée des armées et des grands penseurs militaires, Von Clausewitz ayant été un précurseur en matière de grande stratégie, il convient d'être en mesure de tirer les enseignements nécessaires, adaptés au terrain économique, pour des conflits parfois davantage localisés, de moindre intensité. Une deuxième partie est donc consacrée à la théorie et la pratique des contre-mesures en matière de guérilla économique.

  • Il a dix ans, l'économie vacillait par la faute d'établissements de crédit emportés par la crise des subprimes. Le rétablissement a donné lieu à une création monétaire sans précédent, en grande partie détournée par des intérêts privés.
    Les banquiers bénéficiaires ont veillé à ne rien sacrifier de leurs immenses privilèges et poursuivent leurs activités spéculatives en multipliant l'endettement non productif. La défiance politique, entretenue par les effets de ce sous-investissement, mène, par la vassalisation des États, au gâchis écologique et au sous-emploi.
    Pourquoi les banques d'aujourd'hui ne s'intéressent-elles plus vraiment aux particuliers au profit exclusif des grands groupes ?
    Pourquoi ces groupes financiers privés, dont les plus gros bénéficient de la protection de l'Etat, sont-ils en sus dispensés de payer les impôts que paient les autres secteurs?
    Pourquoi n'y a-t-il jamais de responsables des multiples délits et des milliards d'amendes des banques ?
    Celles-ci vont-elles, une fois de plus, se présenter comme les victimes prioritaires de la crise sanitaire ?
    Comment réformer ce système financier dévoyé par la conjuration de l'ignorance et de la cupidité ?
    Ce livre d'un praticien des marchés financiers présente un procès documenté du système bancaire. Il oppose les tenants du régime actuel de libre cumul des métiers financiers avec sa confusion d'intérêts perverse et paralysante, et les partisans du retour à une vraie séparation bancaire concurrentielle pour rétablir un financement plus efficace et plus juste, donc plus durable, de l'économie du monde.

  • Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'État contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique.
    L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger.
    Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988.
    La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile.
    C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct sur la télévision du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine.
    Ce livre expose la généalogie du pouvoir militaire en Algérie en allant vers ses origines historiques, politiques, sociologiques. Les événements seront jugés importants en fonction de leur apport pour expliquer la primauté du militaire sur le politique et la cristallisation d'un noyau dur formé de militaires. Pour ce faire, le livre interroge le peuple, sa mémoire, ses témoins et ses victimes. La structure du livre conduit enfin à diagnostiquer, à analyser, à faire témoigner qu'à chaque étape de l'histoire contemporaine, d'autres manières de penser et d'agir existaient, mais étaient réprimées. Tout cela plaide pour une meilleure compréhension du phénomène de changement politique en Algérie et la nécessité de passer d'un régime militaire à un État civil.

  • Originaire de Brooklyn, Bernard Sanders obtient son diplôme de sciences politiques à l'Université de Chicago où il milite activement pour l'égalité raciale. Après un court séjour dans un kibboutz en Israël, il part pour les pâturages verdoyants du Vermont et rejoint Liberty Union, le parti alternatif local qui s'oppose à la guerre du Vietnam.
    Sans jamais cacher ses convictions anticapitalistes, Sanders finit en tant que candidat indépendant par être élu maire de Burlington, la plus grande ville du Vermont. « L'unique maire communiste des États-Unis » évolue vers le socialisme. Il conquiert la Chambre et le Sénat fédéral, clamant à qui veut l'entendre que les États-Unis feraient bien de s'inspirer de ce qui se fait au Danemark.
    En 2016, Bernie Sanders entre en guerre ouverte avec le Parti démocrate en défiant Hillary Clinton. Quasi ex aequo avec l'ex-secrétaire d'État en Iowa, battant celle-ci par plus de vingt points au New Hampshire, Sanders dépassera tous les pronostics. Il parlera devant des stades entiers et lèvera des fonds auprès de deux millions de jeunes Américains engagés.
    Aujourd'hui, Bernie Sanders est incontestablement le fer de lance du progressisme aux USA. Avec Alexandria Ocasio-Cortez, il est l'icône d'une gauche qui s'affirme et démontre qu'elle peut gagner. À 78 ans, le politicien « le plus populaire des États-Unis » peut-il triompher de son rival Joe Biden et remporter la présidentielle en 2020 face à Donald Trump ? A-t-il gagné son pari : refaire du Parti démocrate le parti des travailleurs ?
    La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, « Bernie » manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'État, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.

  • China is amazing. Yet, the impression of being helpless to grasp the finer points of the Middle Kingdom is often overwhelming and the authors wanted to explain some basic tenets of Chinese history and society by providing 10 keys to better understand the Asian giant. From Chinese characters to ancient traditions, this essay captures many of the economic, political, societal and cultural issues of today's China.
    Be it with brands or in institutions, in family or business life, communication is a key starting point to build relationships and succeed. While China intends to regain her prominence thanks to the New Silk Road, our differences are numerous, misunderstandings abundant. True, new technologies have made it easier to communicate, but we often find ourselves in difficulty due to poor mutual comprehension.
    The authors write regularly for Forbes and the Huffpost and they deemed it important to offer a synthetic and comparative analysis of the challenges facing better ties between the West and China.

  • La démocratie parlementaire traverse une période dangereuse. Elle est contestée, rejetée notamment sous forme de populisme et par voie de conséquence donne naissance à des régimes autoritaires. Il ne faut pas oublier que la démocratie représentative est un palliatif de la démocratie directe et toutes les difficultés qu'elle connaît repose sur cette ambiguïté structurelle.
    Actuellement le développement des nouvelles technologies a à la fois augmenté l'hétérogénéité de la représentativité en facilitant une action directe sur le pouvoir politique. Le passage de la souveraineté nationale à la souveraineté numérique a aussi entraîné un changement de comportement du citoyen. À la culture de l'obéissance a succédé une culture de la honte. Dans la culture de la culpabilité, les comportements sont déterminés par l'imposition d'interdits. Dans la culture de la honte la conformation aux règles, obtient en proposant des modes de comportement positifs...
    Ce livre est le résultat de nombreuses années de recherche sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité.
    La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vite apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène.
    Aujourd'hui, grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi-démocratie directe, dans la conquête du pouvoir comme dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'État, conduit à la dictature (Chine).
    La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers.
    Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage.
    Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés? Tel est le propos de ce livre.

  • En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA.
    Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en oeuvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu; le vertige du saut dans le vide.

  • Aux côtés de 25 autres candidats, Joe Biden s'est lancé à son tour dans la bataille des primaires démocrates. Dès le 1er jour de sa campagne, il a écrasé celle-ci et s'est annoncé comme le leader en assurant qu'il allait battre Donald Trump en 2020.
    Cette campagne a tout de suite été placée sous le signe du retour à la morale politique et à l'espoir pour l'avenir : on y retrouve donc les éléments qui ont fait le succès de Barack Obama. Joe Biden a visiblement décidé de jouer à plein la nostalgie ressentie par le peuple démocrate pour le 1er Noir de l'histoire du pays. C'est donc sa vice-présidence qu'il va tenter de sublimer pendant la campagne, parce qu'elle le lie indéniablement à l'ancien président : le but est que les électeurs votent à nouveau pour Barack Obama, même si c'est Joe Biden qui est écrit sur le bulletin de vote.
    Après une remise en contexte des parcours politiques de Barack Obama et de Joe Biden, l'ouvrage aborde le mandat qui a été celui de ce duo hors-norme : Rien ne les rassemblait, mais c'est justement leur complémentarité qui a fait le succès de cette présidence.
    1. Deux hommes si différents
    2. En route vers la Maison-Blanche
    3. Économie
    4. Politique sociale
    5. Défense de l'environnement
    6. Politique étrangère
    7. Leadership moral
    8. En route vers la Maison-Blanche (bis repetita)
    À travers le parcours de ces deux hommes, les nombreuses facettes de leurs réalisations communes sont exposées et remises en contexte, afin de comprendre ce que Joe Biden compte proposer au peuple américain en 2020.

  • L'intelligence économique est depuis sa naissance officielle il y a plus de 25 ans, une dynamique désormais bien ancrée dans les pratiques des entreprises. Chaque année, des centaines de nouveaux professionnels viennent renforcer les dispositifs existants ou en créer de nouveaux.
    De nombreux ouvrages ont ainsi été publiés sur le sujet. Il était donc devenu nécessaire - avec le recul approprié - de proposer une bibliothèque de 100 cas structurés. En proposant une revue d'histoires vécues dans tous les champs de l'intelligence économique (veille, protection de l'information, influence, management des connaissances), cet ouvrage offre une mine de savoirs qui intéresseront aussi bien les praticiens que les chercheurs ou les étudiants. Chaque cas relate les faits puis propose des enseignements avant de proposer des références pour aller plus loin. Mais c'est surtout la variété des cas qui fait la richesse de ce qui devrait devenir un ouvrage de référence des spécialistes de l'intelligence économique.

  • Beaucoup de choses ont été alléguées, colportées, dites et écrites sur tout ce qui tourne autour des Services de Renseignements israéliens (SR) considérés comme les meilleurs du monde. Le présent ouvrage s'efforce de retracer la saga des Services secrets de l'État hébreu, mais aussi de donner un aperçu de leurs activités et de leur manière de conduire leurs opérations dans le cadre des crises récurrentes qu'ont connues le Proche et Moyen-Orient.
    Ce livre démystifie en grande partie la légende qui entoure ces SR israéliens. À côté des chapitres consacrés à chacun des SR ayant existé en Terre Promise (côté israélien), l'auteur choisit de revenir sur quelques affaires emblématiques de l'histoire de ces centrales de Renseignement d'un genre un peu particulier.
    /> De fait, il n'entrait pas dans l'objet de ce livre de traiter de manière détaillée de faits comme la traque des criminels nazis - excepté celle d'Eichmann - ni l'intégralité de la guerre de l'ombre qui oppose, d'un côté, les SR de l'État hébreu et de l'autre les Palestiniens ou les Iraniens. Sur ce point seront abordées la traque des auteurs de la tragédie de Munich, ainsi que la guerre qui oppose, notamment par le biais de la stratégie de la décapitation, Tel-Aviv aux mouvements d'opposition armés palestiniens.

  • L'écologisme n'est plus l'apanage d'une irréductible poignée de chevelus adeptes du potager bio. À la faveur de l'urgence climatique, une jeune prophétesse incarnant l'idée universelle du Bien propage la vision messianique d'un avenir sombre. There is no alternative : l'heure de l'apocalypse écologique a sonné. La prosternation est notre seule voie de salut.
    Ce totalitarisme mou, teinté d'anticapitalisme de combat, est érigé en système de pensée politique et morale au mépris des fondements de la raison cartésienne.

    Dans son livre, Jean-Paul Oury décrit sans concession le cadre de croyance que nous impose la viralité d'une idéologie simpliste, manichéenne, et par conséquent redoutable.

    Du bio à la voiture électrique en passant par le nucléaire ou les OGM, l'auteur démonte méthodiquement le corpus des poncifs écologistes les plus clivants et les plus extrêmes dans l'espoir assumé de nous réconcilier avec la science, et de nous faire retrouver foi dans le progrès technique.
    Cet ouvrage est aussi le témoin d'une époque à laquelle penser librement, en marge d'une religion nourrie de fantasmes et de peurs, est devenu un acte de courage ; et les voix scientifiques discordantes, des ennemis à abattre.

  • L'école des nouveaux « espions », première partie des Sentiers de la guerre économique est le récit d'abord personnel d'une aventure collective entre mythes et réalités, faux-semblants et non-dits. Il propose un voyage initiatique, tire des enseignements de nombreux cas vécus ou observés et propose des pistes de réflexion sur l'économie et l'éthique des affaires dans un contexte de guerre économique. Il présente des affaires connues ou inédites mais aussi des portraits de ces soldats de l'ombre qui oeuvrent ou manoeuvrent dans l'antichambre de la guerre économique : des chefs d'entreprise, intellectuels, journalistes d'investigation ou politiques, des espions anonymes, des étudiants en intelligence économique, des patriotes spécialisés dans la guerre de l'information...
    En pleine expansion, le côté noir de l'économie a disqualifié tous ces intellectuels qui l'ont (volontairement ou non) ignoré. Mais il ne doit pas faire oublier que l'homme est capable du pire mais aussi du meilleur. Alors, bon voyage...

    1 autre édition :

  • Un plateau de homard ou bien un gilet jaune, un costume de candidat ou un tweet de président américain : on choisit la visibilité ou bien on la subit, mais on n'y échappe guère.
    Désir d'être vu et besoin de voir, expression personnelle au vu et au su de tous, ou encore transparence : la visibilité est une tyrannie dont les ressorts sont au fond de nous et les outils au bout de nos doigts.
    Tyrannie cruelle quand elle implique la chute, mais si douce quand elle signifie une élection, au sens religieux du terme, d'un individu ou d'un groupe, pour laquelle ils auront lutté.
    Le culte de la visibilité construit une relation nouvelle à l'autorité, à la réalité et à la vérité, avec ses impasses et dangers. Elle transforme notre imaginaire, nos rapports sociaux et, partant, le statut du politique, plus vulnérable que jamais.
    Cette injonction, il convient d'en comprendre le caractère puissant, mais aussi d'en faire la critique, afin d'y résister peut-être un peu, du moins d'en déjouer quelques pièges...

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