Renaissance du livre

  • Dis, c'est quoi la colonisation ? Nouv.

    La colonisation a laissé des traces indélébiles sur l'histoire de notre humanité. Des caravelles de Christophe Colomb à la vague d'indépendance des années 1960, la conquête de ces nouveaux territoires a redessiné les frontières du monde connu. Elle a aussi bouleversé les sociétés d'ici et d'ailleurs : exploitation des ressources, accroissement des richesses, hiérarchisation de l'espèce humaine, marchandisation des corps, résistances des peuples et mission civilisatrice...



    Dans un contexte où les conséquences du colonialisme continuent à pétrir nos réalités, ce livre propose d'éclairer les événements marquants du passé colonial et d'en questionner l'héritage mal connu et parfois oublié.

  • Dis, c'est quoi l'identité ? Nouv.

    La question de l'identité sous-entend une autre question : celle de la connaissance de soi. Qui suis-je ? Que fais-je, jour après jour, de tout ce que j'ai reçu de mes parents, de l'école, de mon parcours de vie ? C'est dans ce va-et -vient entre ce qui me différencie de l'autre et ce qui m'en rapproche que se définit mon identité du moment. Mais quelle est la part du fantasme et de l'imagination dans la construction de cette identité ? N'y a-t-il pas ce qu'on est, et puis ce que l'on croit être ?

    À travers un dialogue avec une jeune femme se revendiquant avant tout de sa religion, Sam Touzani tente de démêler les fils de la construction de l'identité. Par le témoignage et l'humour, il emprunte la voie du partage et de la réconciliation, mais aussi celle de la critique et de la subversion tout en évitant les pièges de la victimisation et du repli communautaire.

  • Après la tragédie de la Shoah, ce crime absolu, on pouvait croire que le monde était désormais débarrassé de l'antisémitisme. On s'aperçoit aujourd'hui qu'il n'en est rien. Depuis les deux premières décennies du XXIe siècle, on profane des cimetières juifs, on moleste des personnes - dont des enfants - parce qu'elles sont juives, et on assassine des Juifs. Un peu partout en Europe, mais singulièrement en France.
    D'où vient cette haine protéiforme ? En quoi se différencie-t-elle de l'antijudaïsme qui l'a précédée durant des siècles ? Et quid de l'antisionisme, cette hostilité systématique à l'État d'Israël ?
    C'est à ces diverses questions, et bien d'autres, que ce livre à l'actualité brûlante tente de répondre. Il vise à faire prendre conscience de la dangerosité à laquelle s'expose la société quand elle se laisse entraîner par la funeste dérive de l'antisémitisme. Et comme toute connaissance est une réponse à une question, cet ouvrage est conçu sous la forme d'un dialogue entre un père et son fils.

  • Les adolescents sont les premières victimes, les principaux auteurs et les témoins réguliers, actifs ou passifs, du harcèlement, que ce soit dans leur milieu scolaire ou sur les réseaux sociaux.
    Brimades, rejet, moqueries, insultes : toutes ces formes de violence, visibles ou invisibles, scolaires ou périscolaires, échappent, pour la plupart, au contrôle des enseignants et des éducateurs.
    Pour trouver des solutions à cette problématique préoccupante, Bruno Humbeeck insiste sur l'importance de la parole. Parler avec des adolescents de harcèlement permet non seulement de décrire, analyser ou comprendre le phénomène, mais aussi, et surtout, d'indiquer des pistes et de dégager des solutions qui permettront à ceux qui le subissent de sortir de la situation de désespérance dans laquelle ils se trouvent.
    /> Docteur en Sciences de l'éducation de l'université de Rouen, Bruno Humbeeck est psychopédagogue et directeur de recherche au sein du service des Sciences de la famille de l'université de Mons. Il est aussi l'auteur de nombreux livres, dont, aux éditions Renaissance du Livre, Et si nous laissions nos enfants respirer ? Comprendre l'hyper-parentalité pour mieux l'apprivoiser.
    Spécialiste en matière de harcèlement, Éric Debarbieux est directeur de l'Observatoire européen de la violence à l'école. Auteur de très nombreux livres sur la violence scolaire, il a également été délégué ministériel à la prévention de la violence scolaire en 2012.

  • Une collègue, un ami ou un parent, nous avons tous une relation qui refuse de penser que le réchauffement climatique a lieu, qu'il a une cause humaine ou que nous pouvons réagir. Alors qu'un consensus scientifique solide existe, certains multiplient les arguments pour nous convaincre que nous ne devons pas nous en faire ou que nous ne sommes pas responsables.
    Cet ouvrage va à la rencontre de ces arguments. Au départ d'une discussion entre une nièce militante et une tante physicienne, Jean-François Viot explore l'histoire et les fondements de la science climatique, s'intéresse à l'action du GIEC et interroge les mécanismes du climato-scepticisme.
    Son investigation minutieuse dénoue ainsi, petit à petit, les fils des théories qui nient le réchauffement climatique. Il en ressort un formidable outil à la portée du plus grand nombre pour démêler une question fondamentale du XXIe siècle :
    Le réchauffement climatique, savoir ou bobard ?


    Avec une préface de Jean-Pascal van Ypersele, climatologue et ancien président du GIEC.

  • Les migrations transforment profondément nos sociétés, et interrogent notre identité collective : qui sont ces gens qui quittent leur domicile pour chercher ailleurs un refuge ou une vie meilleure ? Sont-ils plus nombreux qu'avant ? Qu'est-ce qui les pousse à partir, et où vont-ils ? Face à ces questions qui suscitent souvent des appréhensions et des interrogations, cet ouvrage essaie d'expliquer simplement, à l'intention des plus jeunes qui les côtoient dans leurs classes et leurs quartiers, qui sont ces immigrés, et comment ils transforment nos sociétés.

  • À l'heure des fake news et de la quantité grandissante d'informations mises à notre disposition, la nécessité de faire preuve d'esprit critique n'a jamais été aussi grande. Mais qu'est-ce que cela signifie, faire preuve d'esprit critique ? Peut-on développer cette faculté et si oui, comment ? Cet ouvrage a pour objectif de proposer une réflexion sur l'esprit critique, ainsi que sa pratique au niveau individuel et sociétal. Un dialogue y est proposé sur notre capacité à ne pas se laisser berner par des biais cognitifs ou des arguments fallacieux, pour ensuite se concentrer sur nos facultés à communiquer au mieux les résultats de nos réflexions critiques au monde extérieur. Certains outils issus des champs de la pédagogie et de la psychologie sont décrits en détail. Il s'agit ici de proposer des options permettant de stimuler la pensée critique, de se protéger de la désinformation, et de renforcer le libre examen et l'affranchissement volontaire des dogmes chez le lecteur.

  • Le bureau des secrets professionnels est un recueil de 200 histoires vécues au travail par des personnes de tous horizons, jeunes et moins jeunes, en quête de réalisation ou de sens, actives, à la retraite, en burn-out, en transition...Elles confient pour la première fois des souvenirs, des histoires, des anecdotes, des rêves, des aspirations, des doutes, des défauts, des petites lâchetés, des solidarités exprimées sur leur lieu de leur travail. Cela se passe en France, en Belgique, en Afrique, en Italie, en Hollande, dans des trains, des avions, des bureaux, des hôpitaux, des écoles, dehors... Toutes sont vraies et se lisent comme des nouvelles de fiction parce qu'elles surprennent autant qu'elles font rire, pleurer ou réfléchir...

  • Après 40 ans d'alarmes scientifiques, l'urgence écologique et climatique n'est plus mise en doute. Elle a été défendue haut et fort par de nombreux acteurs, mais aussi par les foules qui ont marché dans les rues de Bruxelles. Tandis que l'extrême droite et l'extrême gauche se renforcent, de nombreux citoyens s'inquiètent de leurs conditions d'existence, des inégalités croissantes et des migrations. Fin du mois et fin du monde étant intimement liées, l'urgence est aussi devenue sociale et démocratique.

    C'est ici une démocratie régénérée qui est esquissée, par et pour les citoyens, sous la forme d'un État d'Urgence écologique. Une transition sociétale est nécessaire, urgente, et possible. L'État doit assumer son rôle d'activateur, en offrant à tous les porteurs d'initiatives le terreau fertile dont ils ont besoin. Les auteurs souhaitent démontrer qu'il existe d'autres futurs que les effondrements, la dictature ou le néolibéralisme total.

  • Vingtième saison pour La Story sur Nostalgie. Vingt saisons que Brice Depasse nous emmène dans les rues de Londres, les théâtres parisiens, les studios hollywoodiens, les arrière-salles bruxelloises pour nous raconter la grande histoire de la chanson et du cinéma.

    Ce second tome de chroniques inédites révèle une fois de plus la passion avec laquelle l'auteur-animateur fait de nous les témoins privilégiés des derniers jours de Freddie Mercury, des fantasmes gothiques de Mylène Farmer, de la première projection du jeune Steven Spielberg, la tournée ratée de Johnny Hallyday, le squat new-yorkais de Debbie Harry, les débuts du duo Tom & Jerry alias Simon & Garfunkel, les fugues de Kurt Cobain...

    Michel Polnareff dit de lui qu'il est le seul capable d'écrire un beau sujet, Mark Knopfler l'invite à prendre le thé pour parler musique, Guillaume Musso le cite en couverture d'un de ses romans quand, chaque jour, 600 000 Belges l'écoutent sur Nostalgie.

  • La sphère marchande, désormais mondialisée et digitalisée, entre en violente collision avec les politiques de nombreux pays européens. En effet, le néo-libéralisme américain apporte une incontestable croissance économique et une extraordinaire élévation du niveau de vie. Il exige cependant une mobilité parfaite et une individualisation du travail.
    En revanche, les États-providences européens furent bâtis, à l'opposé du néo-libéralisme, sur la stabilité et la solidarité du travail. L'euro lui-même est fondé sur ce même postulat, non encore vérifié, de l'amplification de la mobilité du travail.
    Il pourrait en résulter une conflagration socio-économique dont les premières détonations sont aujourd'hui audibles. Sans une refondation de nos orientations politiques européennes, la rancoeur sociale pourrait gravement s'amplifier.
    Il faut rebâtir l'efficacité stratégique des États européens. S'il existe des périodes politiques, il faut désormais un temps étatique.
    2019, l'année de tous les périls politiques.

  • Ce livre présente un dialogue avec une jeune femme que les droits de l'homme intéressent et stimulent, et qui tente de saisir les enjeux d'une notion utilisée dans des contextes multiples : politique, juridique, éthique, etc.
    Les problèmes les plus cruciaux sont abordés : quelle est l'origine de la notion de droits de l'homme ? Sont-ils aujourd'hui acceptés par tout le monde, du moins en principe ? Quels sont ces droits, et à quoi nous engagent-ils ?
    Qu'en est-il de leurs soubassements philosophiques ?
    Aucune question n'est « naïve » en la matière, et c'est en revenant aux éléments les plus simples que nous pourrons tenter de démontrer, malgré de puissants vents contraires, l'importance primordiale des droits de l'homme en ce début du XXI e siècle.
    Guy Haarscher est philosophe, professeur ordinaire émérite de l'Université libre de Bruxelles et professeur au Collège d'Europe (Bruges). Il a enseigné de nombreuses années à la Duke University (Caroline du Nord, États-Unis) et à la Central European University (Budapest).
    Pierre Vandernoot est président de chambre au Conseil d'État et président de l'Institut d'études de la justice, ainsi que directeur de www.justice-en-ligne.be et de www.questions-justice.be. Il est maître de conférences à l'Université libre de Bruxelles.


  • La démocratie fait rêver les peuples qui n'en bénéficient pas, mais elle est en crise dans la plupart des pays où elle est implantée depuis longtemps. On la définit comme un gouvernement par le peuple, sauf qu'elle repose, en pratique, sur l'élection de représentants qui agissent en toute liberté (ou presque) une fois qu'ils sont élus. Ce système représentatif est aujourd'hui contesté au profit d'autres formes de démocratie, directe, participative, délibérative...





    Ce livre s'efforce d'éclairer les principes de la démocratie afin de comprendre les tensions et les frustrations qu'elle engendre. Il ne cherche pas à nier ses limites, qui tiennent aussi au fonctionnement de la société elle-même. La démocratie sera d'autant mieux défendue si l'on comprend qu'elle ne peut pas tout.

  • Au regard de l'histoire, la notion de droit de l'enfant est un concept relativement nouveau. Pendant des siècles, les enfants ont été exploités, abandonnés et même vendus en toute impunité. La prise de conscience que le petit de l'homme peut exister en tant qu'être humain à part entière, sujet de droit en son propre nom, ne se fera que très progressivement.
    Malgré les avancées importantes des dernières décennies, beaucoup reste à faire. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les pays sous-développés ou en développement ne sont pas les seuls concernés, loin s'en faut. Dans un environnement troublé par des crises identitaires, les obsessions sécuritaires et les inégalités croissantes, il est temps, plus que jamais, de miser sur la jeunesse et de mettre tout en oeuvre pour favoriser son épanouissement. Fidèle au principe de la collection, Bernard De Vos se prête au jeu des questions-réponses : comment en est-on venu à reconnaître des droits aux enfants ? Quels sont les moyens de lutte contre les violations de ces droits ? Et les devoirs dans tout ça, n'a-t-on pas tendance à les négliger ?
    Bernard De Vos est Délégué général aux droits de l'enfant pour la Fédération Wallonie-Bruxelles depuis 2008. Éducateur spécialisé et islamologue, il a participé à l'écriture de plusieurs ouvrages collectifs et publié en 2000 Les Apaches des parkings. Adolescents des villes et des ghettos.
    Françoise Tulkens, professeur honoraire à la Faculté de droit de l'Université catholique de Louvain, a été juge à la Cour européenne des droits de l'homme de 1998 à 2012.

  • Le 18 mars 2020. On dénombre 243 nouveaux patients positifs en Belgique.





    Elle s'appelle Léa. Il s'appelle Antoine.


    Un rendez-vous Tinder en urgence avant la fermeture du pays.


    Leur histoire ne devait durer qu'une nuit.


    Hier matin, ils ne se connaissaient pas.


    Ils sont aujourd'hui confinés.


    Et il n'y a déjà plus, entre eux, de distance de sécurité.





    Conçu sur la base du jeu du cadavre exquis, « L'injuste destin du Pangolin » est le journal d'une époque, écrit jour après jour par cinq auteurs sous la forme d'un feuilleton quotidien pour l'émission de radio de La Première « Entrez Sans Frapper ».





    Ceci est une fiction dans laquelle vous pourrez revivre, jour après jour, les évènements vécus par toute une population. Une histoire d'amour, aux temps du corona.

  • Universalisme ou différentialisme ? Féminisme et laïcité ? Et le genre dans tout ça ? Faut-il être fière d'être une femme ? Libération sexuelle et prostitution. Le féminisme à l'épreuve du religieux. Menaces sur les droits des femmes. Défendre les femmes, ou défendre une idée ? Parité, mixité ou entre soi ? Toutes ces questions, et d'autres encore, l'auteur les aborde dans un dialogue avec sa fille adolescente. L'occasion d'une balade dans l'histoire du féminisme, d'Olympe de Gouges aux Femen, en passant par les suffragettes. Avec comme fil conducteur l'exigence du refus de toute réduction de l'individu à son sexe. Car le féminisme est avant tout un humanisme.

  • Parce qu'ils sont ardemment désirés et souvent programmés, les enfants mettent d'emblée sous pression leurs parents qui, parce qu'ils doivent assumer la responsabilité totale de leur venue au monde, se sentent, du même coup, responsables de tout ce qui leur arrive comme de tout ce qui pourrait leur arriver. Candidats au burn out, ces parents hyper-responsables deviendront rapidement des parents oppressés et donc oppressants, présentant un ensemble de symptômes désignés à travers le concept d'hyper-parentalité. L'hyper-parentalité n'est pas une maladie, mais une tendance, celle de parents très exigeants vis-à-vis d'eux-mêmes, qui ont décidé de mettre au monde non pas un enfant, mais un enfant heureux et destiné à le demeurer. Mais tout faire pour son enfant, vouloir lui éviter tout ce qui, de près ou de loin, évoque le mal de vivre, provoque l'inconfort ou sème le doute, c'est aussi faire peser sur ses épaules une lourde charge. Dans ce livre, Bruno Humbeeck rappelle qu'une éducation réussie prend le plus souvent la forme d'un savoureux cocktail constitué d'une juste mesure d'intérêt bienveillant, d'un zeste de délicatesse aff ective et d'une énorme dose de sérénité. Jalonné de tests et d'outils de réfl exion, ce livre off re aussi diff érentes pistes de solution permettant de soulager le parent, de soutenir le développement de l'enfant ou de soustraire la relation éducative à la pression excessive lorsque l'hyper-parentalité est mal maîtrisée, mal vécue par l'enfant ou mal canalisée.

  • Améliorer les potentialités de l'être humain, le rendre moins dépendant de la nature, du vieillissement, des accidents... Un projet qui remonte aux origines de l'humanité ! Qu'il s'agisse de médecine réparatrice, de performances sportives ou de génie militaire, l'Homme a toujours cherché à se dépasser. Les progrès constants et de plus en plus rapides de la science et de la technique repoussent sans cesse les limites du possible. Aujourd'hui émerge un projet de société qui ambitionne de bouleverser le monde en faisant de l'objectif de « devenir plus qu'humain » une priorité : le transhumanisme. Noble projet héritier de l'humanisme du Siècle des Lumières, ou dangereuse manifestation d'une volonté de toute puissance délétère ?

  • Résumé :



    Observateur subtil, Philippe Lichtfus décide de consacrer son expérience à redéfinir le savoir-vivre aujourd'hui.Il propose une étiquette contemporaine dépoussiérée de la lourdeur du passé, en accord avec les nouvelles réalités de notre société.Ce livre est à la fois un guide pratique et une réflexion intellectuelle. Il s'exprime dans un langage sans détour et destine son message à celles et ceux qui cherchent à s'élever dans leurs rapports avec les autres.


    Il est soutenu en cela par l'illustrateur Jacques Sondron, qui crée un décalage amusant avec des dessins percutants, incisifs et sans complaisance.



    Auteur :



    Directeur-fondateur de Savemius academy, Philippe Lichtfus (GDLux) est professeur d'Étiquette contemporaine à l'Institut supérieur de marketing du luxe, Paris (Sup de Luxe) et de Savoir-vivre & savoir-être à l'École internationale de marketing du luxe, Paris (EIML). Il est également auteur et conférencier.

  • Aujourd'hui, le terme « citoyen » et les concepts qui y sont liés sont utilisés à toutes les sauces. Il semble qu'à notre époque, la citoyenneté soit devenue le remède miracle aux maux de notre siècle. En mettant un peu partout de ce « mot valise » certains pensent pouvoir rendre la vie en société plus agréable, réglant d'un seul geste les différentes crises que traversent bon nombre de sociétés démocratiques. Et pourtant, comme souvent, cette notion est plus complexe et multiple que ce que la communication politique laisse à penser. Cet ouvrage propose de clarifier le terme et d'en présenter les enjeux afin d'éclairer les rapports que chaque individu entretient avec la société et les règles qui régissent cette dernière. Élément-clef de la démocratie, la citoyenneté permet de nous questionner sur la société dans laquelle nous vivons et celle dans laquelle nous voulons vivre mais également sur les conditions de l'action nécessaire pour y parvenir.

  • Et si la crise de 2008 n'avait été que l'annonce de chocs sociétaux titanesques ? Le capitalisme anglo-saxon contribue-t-il à créer une société illibérale dans un monde désordonné ? Comment rendre à l'État son autorité sans qu'il devienne autoritaire ou liberticide ? Quel monde nous prépare la numérisation ? Dans nos sociétés de consommation, reste-t-il une place pour l'idéal et le sens du bien commun ?
    Voici quelques-unes des questions abordées dans ce livre.
    Bruno Colmant est docteur en économie et interpellé par les questions socio-économiques et religieuses.
    Éric de Beukelaer est prêtre catholique, passionné par les enjeux socio-politiques de l'économie. Il y a dix ans, en pleine crise de 2008, leurs chemins se sont croisés. De cette rencontre est né un premier ouvrage, La bourse et la vie.
    Dix ans plus tard, ils nous reviennent avec un livre d'échanges sans concession recueillis par Henri Deleersnijder, auteur et enseignant de la pratique démocratique.

  • Résumé : Une école interdit le foulard, un propriétaire refuse de louer son appartement à une famille noire, un restaurant refuse l'accès d'une personne aveugle à cause de son chien d'assistance, une compagnie d'assurance refuse un prêt hypothécaire à un couple qui a plus de 75 ans, une chaîne commerciale interdit aux hommes de porter la barbe... Discrimination ou non ?
    Pour promouvoir l'égalité, prévenir la ségrégation ou l'exclusion, les pays européens ont adopté, sous l'impulsion de l'Union européenne, des lois interdisant la discrimination. Même si nous faisons partie d'une commune humanité, nos origines, nos langues, nos cultures, nos religions ou convictions, nos genres, nos âges sont divers. Cette diversité est une richesse, elle ouvre aussi la porte aux inégalités... et à la discrimination.
    Toute différence n'est pas nécessairement une discrimination. Elle est même parfois indispensable. Offrir un aménagement raisonnable pour la personne en situation de handicap, garantir des mesures de protection particulières aux enfants mineurs... autant de mesures qui peuvent paraître discriminatoires mais sont nécessaires.
    Auteur : Patrick Charlier est juriste. Après une première expérience professionnelle comme enseignant dans une école professionnelle de coiffure, il a travaillé pour la Ligue des droits humains durant 9 ans. Depuis 2001, il travaille pour Unia (Centre interfédéral pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme et les discriminations) dont il est aujourd'hui un des deux co-directeurs. Il y a occupé plusieurs fonctions, du Service racisme à l'Observatoire des migrations, avant de devenir coordinateur du département Discrimination.

  • Définir une religion est un exercice plus périlleux qu'il n'y paraît. Une fois sortis de nos sentiers battus - les grandes religions monothéistes - nous sommes bien démunis pour déterminer ce qui fait une religion. Faut-il nécessairement croire en une ou plusieurs divinités ? Les sectes sont-elles fondamentalement différentes des religions ? Et d'ailleurs, comment sont nées les religions ? Pourquoi certaines ont-elles aujourd'hui totalement disparu ? A quels besoins répondent-elles ?

  • Au cours d'un dialogue imaginaire avec l'aîné de ses petits-fils, l'auteur répond sans détours aux questions - que chacun peut se poser - au sujet de cette société réputée secrète et mystérieuse.
    Peu à peu se découvre un Ordre fondé sur la moralité, la tolérance et la fraternité, dont l'objet premier est de réunir les êtres humains en vertu même de leurs différences. Militant en faveur d'une réforme, qui rendra à la franc-maçonnerie son statut d'institution morale et en fera un instrument social utile au bien public, l'auteur n'en cache pas les paradoxes, dont le plus choquant est que la majorité des Loges persistent à ne pas accepter de femmes.
    Jean Somers, franc-maçon depuis 1963, a conduit les Travaux d'une Loge et a assumé des charges au sein de l'exécutif d'une Obédience. À l'origine criminologue issu de l'Université libre de Bruxelles, il est directeur honoraire à la Commission européenne. Il est l'auteur des ouvrages Le rêve du philosophe, Libres réflexions maçonniques et Rue Lessing, Vers la rénovation de la franc-maçonnerie.

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