Presses universitaires de France (réédition numérique FeniXX)

  • Le nom de Jean-Frédéric Oberlin, pasteur et pédagogue, citoyen des Lumières, reste indissociablement lié à celui du Ban de la Roche, modeste vallée vosgienne, au coeur de laquelle il exerça son ministère pendant quelque soixante années. Au confluent des XVIIIe et XIXe siècles, il y développe, loin des cercles intellectuels des capitales européennes, un projet socio-éducatif global sans précédent, bâti dans le quotidien d'une action pastorale fondée sur les principes intangibles d'exigence morale et d'amour du prochain. Considéré comme un précurseur de l'éducation préscolaire institutionnelle en Europe, Jean-Frédéric Oberlin esquisse à travers les poêles à tricoter les contours d'une synthèse paradoxale, exemplaire de l'ensemble de son oeuvre, entre valeurs chrétiennes et humanisme républicain, science et spiritualité, action et méditation, orthodoxie luthérienne et dissidence piétiste, romantisme germanique et classicisme latin. L'originalité des méthodes pédagogiques adaptées à l'éducation de la petite enfance mises en oeuvre par cette grande figure du protestantisme en Alsace, constitue un apport décisif au débat, toujours d'actualité dans l'Europe contemporaine, sur les modalites de garde et d'éducation des enfants les plus jeunes.

  • A partir d'une double expérience de concepteurs de médias scientifiques et de chercheurs sur la médiation et l'enseignement des sciences, les auteurs étudient les procédés de transposition médiatique, de l'appropriation des sciences par les usagers, le rapport au savoir et à l'ignorance en médiatique des sciences.

  • Quarante années de réformes et contre-réformes au nom de l'idée d'égalité des chances ont contribué à déstabiliser l'institution scolaire. Faut-il pour autant organiser la fin de l'Ecole en la détournant de sa seule et véritable finalité : instruire des jeunes dans les meilleures conditions possibles pour contribuer à en faire des citoyens libres, indépendamment des pressions économiques ?

  • Dans un premier temps, on distingue la systémique de la conception structuraliste dont elle semble provenir ; dans un second temps, des textes choisis développent l'application de la systémique à l'éducation.

  • Cet ouvrage collectif analyse et compare les réformes de la formation des enseignants, entreprises depuis à peu près une décennie dans divers pays (l'Angleterre, le Brésil, le Canada et le Québec, les États-Unis, la France et la Suisse francophone), sous l'angle de la professionnalisation de l'enseignement et de ses enjeux. Il veut, en même temps, offrir une vision contrastée et critique de ce qui se passe dans chacun de ces pays. L'hypothèse de travail qui sous-tend cet ouvrage est que la professionnalisation de l'enseignement constitue, actuellement, une tendance globale qui traverse les frontières nationales de chacun des pays concernés. Toutefois cette tendance n'est pas uniforme, elle revêt des significations différentes selon les pays ; elle est aussi porteuse de tensions internes, de contradictions peut-être insolubles, tout en étant confrontée à plusieurs obstacles. C'est pourquoi il est nécessaire de l'étudier, non comme le déroulement linéaire et sans heurt d'un nouveau programme d'amélioration de la formation des enseignants qui ferait partout consensus, mais plutôt comme un processus de changement, comportant de multiples aspects économiques, idéologiques, professionnels, éducatifs, et qui se déploie dans plusieurs directions à la fois, avec son assortiment de dérapages, de glissements, de détours... [...] C'est dans cet esprit que les auteurs examinent les différents projets de réforme de la formation des maîtres. Ces diverses analyses permettent d'avoir une vue d'ensemble du processus de professionnalisation de l'enseignement, tout en prenant en compte son enracinement dans le contexte social de chacun des pays concernés. L'ouvrage vise ainsi à dépasser le dilemme du local et du global, en fournissant aux lecteurs des études concrètes permettant de dégager des éléments de comparaison internationale sur cette question qui domine aujourd'hui le champ de l'éducation.

  • Il fut un temps où John Dewey était considéré en France comme un pédagogue américain quelque peu laxiste, voire gauchiste, parce qu'il centrait l'école sur l'enfant et définissait l'école comme la société en réduction. La période intermédiaire, où la pensée de Dewey fut étudiée dans sa globalité : philosophie de l'expérience, logique de la recherche, métaphysique naturaliste, éducation continue et morale démocratique, à laquelle l'auteur du présent ouvrage participa, fut ignorée. L'introduction en France des philosophies post-linguistiques américaines, celle de Richard Rorty en particulier, nous présente un Dewey post-moderniste. C'est bien, mais c'est oublier que Dewey mit ses théories philosophiques à l'épreuve de l'école. La pédagogie de Dewey reste aujourd'hui la théorie de l'éducation la plus actuelle, parce qu'elle ne propose pas de recettes, mais une méthode. C'est cette méthode qui est décrite ici d'abord et exposée ensuite par Dewey lui-même, dans des textes choisis pour leur actualité - actualité de la méthode pour les pays du Nouveau Monde, et actualité des réponses aux questions nouvelles que les pays du Vieux Monde se posent aujourd'hui : l'école doit-elle être au service de l'industrie ? Quelle place une éducation démocratique humaniste doit-elle faire à la religion ?

  • Si, sur le plan politique, la laïcité a cherché à se définir comme principe de compromis, sur le plan philosophique elle a été l'objet d'enjeux rationnels très importants. L'étude des différentes tentatives de fondement de cette morale laïque permet de retrouver ces enjeux philosophiques.

  • Pour dépasser les slogans réducteurs, les termes approximatifs qui dénaturent la réflexion, la banalisation des idées pédagogiques novatrices et des méthodes actives, une relecture des textes originaux devient indispensable.

  • La pensée scientifique classique, basée historiquement sur une autonomisation relative de ses objets, sur la production/reproduction de ses données, et sur le repérage de régularités ou d'invariants, éprouve souvent quelque difficulté à rendre compte du caractère situé, contingent et singulier des actions, qui intéresse, au contraire au premier chef, praticiens et acteurs. À quelles conditions épistémologiques, théoriques, méthodologiques et sociales, peut se faire un travail de recherche en intelligibilité, qui aurait pour objet les actions dans leur singularité ? Tel est l'objet de cet ouvrage, produit à l'occasion d'un séminaire de recherche tenu en 1997 et 1998, et réunissant des chercheurs issus de différents horizons disciplinaires, et disposant d'une expérience de réflexion et d'action dans ce domaine.

  • Les relations parents-enfants concrétisent la toute-puissance du premier rapport à autrui et à soi. La vie se compose de relations stimulantes pour les uns, destructrices pour les autres. La construction de l'identité fait l'objet d'une préoccupation partagée par l'ensemble des contributeurs de cet ouvrage. Forte ou faible, cette identité est la pièce maîtresse d'un avenir de plus en plus incertain et les relations parents-enfants resteront, pour longtemps encore, le creuset où s'élaborent la nécessaire socialisation et l'indispensable personnalisation qui garantissent à l'individu un parcours de qualité et son entrée dans l'humanité. Le présent ouvrage réunit des analyses et des résultats relativement diversifiés quant à leur contenu et leur perspective théorique. Les postures des auteurs se rejoignent, ou divergent, sur un ensemble de questions relatives à une même thématique. En privilégiant une approche transdisciplinaire, une pluralité de réalités apparaît, car en sciences humaines, il est indispensable de faire le deuil d'un référentiel unique, pour laisser la place à une vision complexe des champs d'étude.

  • Cet essai se veut d'abord une forme de miroir où chacun, apprenant ou formateur, reconnaîtra sa propre posture d'écrivant, pour mieux s'en distancier et questionner le rapport à l'écriture de tout apprenant. Il voudrait ouvrir vers les passages à l'écriture déjà frayés, mais aussi vers d'autres, qui restent à inventer autour de quelques propositions originales. Passer de l'autre côté suppose d'envisager, d'une part, le seuil du passage à l'écriture et, d'autre part, le passage par l'écriture lui-même, vers une meilleure compréhension de ses enjeux et de ses modalités. Ces deux perspectives, qui constituent les deux grandes parties de cet essai, y sont conçues en articulation. Un même fil conducteur les réunit, qui dessine nos conceptions de l'apprenant (de tout âge), du formateur (de toute formation disciplinaire et/ou professionnelle), mais aussi nos positions épistémologiques, nos choix méthodologiques. C'est à une didactique cherchant ses fondements dans les pratiques d'écriture et les discours des apprenants et se laissant surprendre par eux, qu'invite l'ouvrage. Passer de l'autre côté est toujours un défi pour découvrir une nouvelle face des choses en les considérant d'un nouveau point de vue...

  • L'alternance est-elle une transition aménagée de l'école au travail ? Une voie de formation favorisant la construction de l'identité professionnelle des jeunes ? Si les formations en alternance se sont fortement développées au cours des dix dernières années, ces questions ont été encore rarement abordées. Pour mieux cerner les effets de l'intégration progressive dans le monde du travail, cet ouvrage dresse un panorama des modèles théoriques et des recherches sur l'alternance, l'identité et la transition école-travail, effectués dans une perspective essentiellement psychosociologique, mais également sociologique. Les résultats d'enquêtes réalisées auprès d'étudiants d'IUT, mettent en évidence les effets paradoxaux et complexes des formations alternées sur les transformations identitaires. Ces dispositifs d'alternance peuvent, en effet, apparaître comme de réelles formes aménagées de transition pour certains, mais aussi comme des périodes difficiles, faites d'incertitudes nombreuses pour d'autres. L'ouvrage souligne enfin l'intérêt d'aborder l'alternance par l'analyse des processus de construction identitaire. Il aboutit à interroger les liens entre l'identité personnelle, sociale et professionnelle et à définir des modes de construction de l'identité professionnelle chez les jeunes en alternance. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et chercheurs intéressés par les questions d'identité et de formation, ainsi qu'à tous les enseignants, formateurs, responsables de formation, tuteurs, chefs d'entreprise impliqués dans la conception et la conduite de dispositifs de formation en alternance.

  • Traditionnellement disjoints, les aspects cognitifs et affectifs de l'action humaine peuvent-ils faire l'objet d'un même mouvement d'analyse ? Tel est le projet de ce livre qui, pour explorer cette approche, s'intéresse aux pratiques contribuant à la construction du sujet humain, et s'appuie sur les travaux de chercheurs relevant de différents champs disciplinaires.

  • En matière d'éducation, tant dans le système éducatif traditionnel que dans la formation des adultes, il ne suffit plus d'appliquer des programmes à des populations réputées captives en fonction de compétences reconnues, il faut pouvoir développer une intelligence des contradictions et du conflit, à laquelle ne préparent pas les formations disciplinaires. Une analyse du langage est proposée.

  • La pensée éducative de J. Piaget se fonde sur la conviction que la morale est une logique de l'action comme la logique est une morale de la pensée. Il s'ensuit qu'éducation morale et éducation intellectuelle doivent être menées de front, et donc qu'il faut éduquer la personne entière. Humaniser l'humanité par l'éducation grâce à l'école, tel est le sens de son engagement.

  • Pour connaître la théorie pédagogique d'Aristote, deux sources peuvent être citées :«Ethique à Nicomaque» et «La politique». Dans le premier, il parle des principes de l'éducation du citoyen et mentionne l'enseignement privé, dans le second, il développe davantage sa théorie, examinant plus longuement l'enseignement des jeunes, surtout public et pour tous.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À l'aune de l'éducation spéciale ou spécialisée, le champ éducatif français est en difficulté. Pas seulement en raison des publics concernés : tous ces enfants désignés comme inadaptés ou handicapés et dont le nombre irait croissant. Plutôt, à suivre les auteurs de cet ouvrage, par suite de la pluralité des interventions, de la multiplicité des spécialistes et, de manière générale, de la segmentation et du cloisonnement des instances éducatives. D'aucuns en viendraient même à douter de la cohérence de l'action publique en ce domaine... Pour tenter d'avancer dans cette direction, il a semblé indispensable de procéder à une relecture de travaux historiques connus puis d'examiner certaines expériences significatives, tant en France que dans des pays comparables. Toutes ces expériences portent les espoirs d'une éducation beaucoup plus « inclusive », ce terme d'origine anglaise pouvant ici aider à mieux désigner l'acceptation de la différence, comme telle. L'ouvrage a été composé à partir d'un colloque organisé dans le cadre de la troisième Biennale de l'éducation et de la formation en 1998, sous le titre « L'éducation scolaire contre l'éducation spécialisée ? »

  • Dans un monde scolaire aujourd'hui passablement désajusté, l'école primaire fait figure d'exception. Les adultes continuent en effet de la considérer comme un lieu d'apprentissages fondamentaux, intellectuels et sociaux. Les écoliers, pour leur part, y voient, comme le firent leurs parents, la grande école, dans laquelle ils se préparent à devenir des hommes et des femmes accomplis. Faut-il, cependant, réduire leur confiance à un pur et simple conformisme vis-à-vis des attentes des grandes personnes ? [...] En rendant compte de leurs points de vue, ils manifestent des compétences qui ne procèdent vraisemblablement ni d'une intériorisation pure et simple des catégories des adultes, ni de virtualités endogènes, individuelles ou collectives. Ces compétences paraissent se construire, en grande partie, dans leur expérience sociale à l'école. Pour éprouver cette hypothèse, cette recherche, réalisée dans le cadre du Groupe d'études sociologiques de l'INRP, s'est penchée sur deux situations du monde scolaire, différemment organisées par les adultes : la classe et la récréation. Elle a voulu déterminer les raisons pour lesquelles on s'engage dans les apprentissages scolaires, celles qui contribuent à faire de la cour un lieu de confrontations, d'échanges intenses et, cependant, préservé des désordres majeurs. Les questionnaires et entretiens, qui ont concerné les enfants de plusieurs écoles de province et de la banlieue parisienne, ont tenté de mettre en évidence une spécificité des constructions enfantines, mais aussi les points d'ancrage à partir desquels s'élaborent les opinions et pratiques citoyennes des hommes de demain. Car l'activité des enfants, comme élèves et comme pairs, peut être qualifiée de politique, au sens où elle vise, tout comme celle des adultes à réduire les incertitudes de la vie collective, à pacifier les rapports humains par une définition, une hiérarchisation, une mise en oeuvre de principes légitimes.

  • La question de la professionnalisation des enseignants a donné lieu à de vives discussions publiques lors de la mise en place des IUFM. Elle renvoie à des significations variées, privilégiant tantôt la technicité du métier, tantôt les stratégies de valorisation d'une image ou d'un statut social. Elle est complexe parce qu'elle ne se comprend que dans une histoire, dans une organisation dont l'environnement a connu des mutations profondes. Acteurs, sens, structure, histoire, société : la professionnalisation ne peut être envisagée de façon unidimensionnelle. L'auteur s'attache d'abord à définir le processus de professionnalisation comme un mode particulier d'articulation de deux logiques, instrumentale et communicationnelle, processus qui conduit à la constitution d'un espace d'autonomie professionnelle, condition d'émergence d'une professionnalité spécifique et de valorisation du statut social. Pour comprendre alors en quoi les formes traditionnelles de l'exercice professionnel peuvent être réputées inadaptées, il faut en analyser la teneur et les changements apparus dans les conditions et les contextes d'exercices, qui mettent en cause les postulats fondant les anciennes pratiques. Interrogeant enfin la consistance du modèle de l'enseignant professionnel, on examine la nouvelle formation initiale des enseignants au travers de plans de formation de différents IUFM : son enjeu essentiel porte, en dernier ressort, sur la définition des identités enseignantes et des référents de la professionnalité.

  • Ce livre présente une expérience d'accompagnement d'un groupe de formateurs d'adultes tout au long de leur pratique, pendant cinq années. À travers les comptes rendus des séances relatant les interventions, le lecteur trouvera l'écho des difficultés rencontrées par ces formateurs avec les groupes, les stagiaires, les responsables d'établissements, d'institution, les autres formateurs en coanimation. Des questions concrètes, méthodologiques, pédagogiques, relationnelles sont posées. On voit dès lors comment une régulation, au sens d'une mise en commun des pratiques, puis de leur analyse dans l'esprit des groupes Balint, éclaire peu à peu ces formateurs sur leur action et sur eux-mêmes. Les principes et les modalités de cette régulation sont exposés. L'analyse des pratiques, aidée par la médiation d'un tiers extérieur, se révèle ainsi d'une grande fécondité. Bien qu'il s'agisse ici principalement de formateurs d'enseignants - auxquels se sont joints parfois des formateurs hors Éducation nationale -, le champ prospecté est très large et peut s'appliquer à de nombreuses analyses de pratiques professionnelles.

  • L'efficacité des collèges et la violence à l'école ne dépendent pas que du recrutement social des établissements. Elles dépendent aussi d'autres éléments qui tiennent à l'organisation interne de l'établissement, et à la cohérence de la politique mise en place. Les collèges ne sont pas seulement victimes de leur recrutement. Ils produisent aussi l'échec et la réussite scolaire, comme ils canalisent plus ou moins les élèves, en fonction des conduites des acteurs et de la nature de leurs actions. Il existe un effet établissement. Ce qui veut dire que les chances de réussite des élèves et le climat de l'établissement varient selon les collèges. L'enquête, qui porte sur treize collèges, montre que le lien entre le recrutement social et l'efficacité des établissements, d'une part, et le comportement des élèves, d'autre part, est une réalité, mais qu'il n'est pas suffisant pour comprendre pourquoi deux établissements presque identiques ne se ressemblent pas en pratique. L'observation de la vie des établissements et des relations entre les acteurs (équipe de direction, enseignants, équipe éducative) permet de saisir la diversité qui existe. Selon les collèges, l'ambiance et les projets sont très différents. Ce sont les établissements les plus dynamiques, qui réussissent à définir, collectivement, leurs objectifs et à dépasser la division entre tâches éducatives et actions pédagogiques, qui se révèlent les moins sélectifs et qui réussissent à être le plus efficace pour enrayer la violence.

  • À Louvain, en 1818, un lecteur de littérature française, Joseph Jacotot, réalise une expérience pédagogique étonnante : en peu de temps, il fait apprendre le français à des étudiants flamands qui n'en savaient pas un mot, et sans leçons... Pour Jacotot, c'est une révélation : Un maître n'est jamais nécessaire à l'homme. Il entreprend alors de le démontrer, en appliquant sa méthode à d'autres disciplines : langues étrangères, mathématiques, musique, dessin, etc. L'égalité des intelligences est le présupposé fondamental de cette méthode, qu'il appelle Enseignement universel. Jacotot veut en faire un instrument d'émancipation intellectuelle pour que les pauvres accèdent au savoir. Bienfaiteur de l'humanité pour les uns, charlatan pour les autres, Jacotot va être, jusqu'à sa mort en 1840, au centre d'une polémique qui divisera savants et politiques. Joseph Jacotot est une des figures de la passion de l'égalité.

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