Religion & Esotérisme

  • A en croire les sondages, le paysage catholique français est de plus en plus sinistré : églises désertes, sacrements en voie de disparition, pratiquants incultes. Pourtant, la foi est à la mode, l'Eglise est souvent à la une et le pape publie des best-sellers. Qui sont les catholiques d'aujourd'hui? Comment devient-on catholique et comment le reste-t-on? L'auteur a mené l'enquête.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Méfiez-vous des faux prophètes ! Ils sont parmi nous, annonçant le New Age, ou Ere du Verseau, étonnant mélange de religiosité, d'ésotérisme, de philosophie orientale, de pseudo-science, d'écologie, de diététique, de psychologie, de thérapie. A l'heure où les églises sont désertées et où nos sociétés s'enlisent dans le matérialisme, les prophètes du New Age séduisent nos contemporains, car ils osent leur parler de spiritualité. En réalité, ce New Age au visage aimable est habité par un démon totalitaire, dont les sectes sont un signe avant-coureur. Sous couvert de spiritualité et de « développement personnel », le New Age prépare l'engloutissement de l'individu et du citoyen dans un nombrilisme stérile et dans les sables mouvants du fusionnel. Ce faisant, il s'attaque aux racines mêmes de la civilisation gréco-romaine et judéo-chrétienne. Car ces faux prophètes sont les ennemis déclarés de l'Occident. En plein coeur de l'Europe, ils donnent un rendez-vous planétaire à toutes les civilisations extra-européennes pour traîner le Vieux Continent au banc des accusés. Face à ce péril, ce livre se veut un appel à la lucidité et à la résistance. Contre le raz de marée du New Age, protégeons l'idéal européen de l'homme libre, rationnel et fraternel. Sauvons notre identité.

  • Méfiez-vous des faux prophètes ! Ils sont parmi nous, annonçant le New Age, ou Ere du Verseau, étonnant mélange de religiosité, d'ésotérisme, de philosophie orientale, de pseudo-science, d'écologie, de diététique, de psychologie, de thérapie. A l'heure où les églises sont désertées et où nos sociétés s'enlisent dans le matérialisme, les prophètes du New Age séduisent nos contemporains, car ils osent leur parler de spiritualité. En réalité, ce New Age au visage aimable est habité par un démon totalitaire, dont les sectes sont un signe avant-coureur. Sous couvert de spiritualité et de « développement personnel », le New Age prépare l'engloutissement de l'individu et du citoyen dans un nombrilisme stérile et dans les sables mouvants du fusionnel. Ce faisant, il s'attaque aux racines mêmes de la civilisation gréco-romaine et judéo-chrétienne. Car ces faux prophètes sont les ennemis déclarés de l'Occident. En plein coeur de l'Europe, ils donnent un rendez-vous planétaire à toutes les civilisations extra-européennes pour traîner le Vieux Continent au banc des accusés. Face à ce péril, ce livre se veut un appel à la lucidité et à la résistance. Contre le raz de marée du New Age, protégeons l'idéal européen de l'homme libre, rationnel et fraternel. Sauvons notre identité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ce récit d'une extraordinaire intensité, Tenzin Kunchap, un Tibétain de trente ans, raconte sa vie. Son enfance misérable dans une vallée du Tibet central, sous le joug de l'envahisseur chinois. Sa fuite, à quatorze ans, alors qu'il est un brillant lycéen à Lhassa, pour rejoindre le Dalaï-lama en exil en Inde. Sa formation dans les monastères de l'Inde du Sud : pour la première fois, un moine ose révéler un univers religieux parfois violent, impitoyable. Ordonné moine par Sa Sainteté, Tenzin Kunchap retourne au Tibet, en mission, activer la mobilisation pour la libération du Pays des neiges. Il participe aux émeutes de l'automne 1987 et de mars 1988. Arrêté à dix-sept ans, le « moine rebelle » commence alors un pèlerinage en enfer dans les bagnes communistes du Tibet, ponctué de vaines évasions. Un voyage aux confins de l'inhumanité planifiée par les colonisateurs chinois pour éradiquer l'Esprit du Tibet. Parvenant à s'enfuir dans des conditions extrêmes, ce résistant débarque en France en 1991. Il découvre l'Occident. Sur notre société et la version occidentale du bouddhisme, il a un avis démystificateur et lucide, sans concessions. Ces Carnets de lutte sont sans doute un document exceptionnel sur l'état de la culture traditionnelle et du bouddhisme au Tibet de nos jours, ainsi que sur la dissidence tibétaine, et le génocide culturel actuel. Ce livre est aussi la saga épique des souffrances et des espoirs d'un croyant engagé ; un chant pour la compassion, la paix et la liberté.

  • Pendant dix-neuf siècles au moins, l'Église et ses théologiens n'ont cessé d'éprouver, pour la femme, des sentiments contradictoires. On aimait sa douceur, sa virginité, ses maternités. Mais on la soupçonnait, au plus profond d'elle-même, de rester éternellement une putain, une sorcière et une imbécile. Même les saintes ont été souvent mal vues par l'Église, car elles essayaient de sortir de l'anonymat d'une façon contraire à la modestie de leur sexe. Pendant des siècles, l'Église n'a voulu que la soumission. Elle s'est opposée, à peu près constamment, à la libération de la femme, à son enseignement, à son accès à la culture et au monde du travail, aujourd'hui encore à son ordination. D'où vient ce mythe de l'infériorité féminine, qu'on retrouve à peu près dans toutes les religions, en tout cas dans le judaïsme et dans l'islamisme ? Eve est la première coupable. Elle a précipité l'humanité dans le péché. Depuis la pomme fatale, les femmes ont été accusées, par l'Église, de porter des tares infamantes : « être imparfait » pour saint Thomas, « produit d'un os surnuméraire » (Bossuet), « porte du Diable » (Tertullien), « sac de fiente » (Odon de Cluny), elle a été regardée par les religieux avec crainte, et parfois même avec horreur. Cette histoire de l'antiféminisme chrétien éclaire les combats actuels sur la contraception, l'avortement, le préservatif, etc.

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  • Dans ce récit d'une extraordinaire intensité, Tenzin Kunchap, un Tibétain de trente ans, raconte sa vie. Son enfance misérable dans une vallée du Tibet central, sous le joug de l'envahisseur chinois. Sa fuite, à quatorze ans, alors qu'il est un brillant lycéen à Lhassa, pour rejoindre le Dalaï-lama en exil en Inde. Sa formation dans les monastères de l'Inde du Sud : pour la première fois, un moine ose révéler un univers religieux parfois violent, impitoyable. Ordonné moine par Sa Sainteté, Tenzin Kunchap retourne au Tibet, en mission, activer la mobilisation pour la libération du Pays des neiges. Il participe aux émeutes de l'automne 1987 et de mars 1988. Arrêté à dix-sept ans, le « moine rebelle » commence alors un pèlerinage en enfer dans les bagnes communistes du Tibet, ponctué de vaines évasions. Un voyage aux confins de l'inhumanité planifiée par les colonisateurs chinois pour éradiquer l'Esprit du Tibet. Parvenant à s'enfuir dans des conditions extrêmes, ce résistant débarque en France en 1991. Il découvre l'Occident. Sur notre société et la version occidentale du bouddhisme, il a un avis démystificateur et lucide, sans concessions. Ces Carnets de lutte sont sans doute un document exceptionnel sur l'état de la culture traditionnelle et du bouddhisme au Tibet de nos jours, ainsi que sur la dissidence tibétaine, et le génocide culturel actuel. Ce livre est aussi la saga épique des souffrances et des espoirs d'un croyant engagé ; un chant pour la compassion, la paix et la liberté.

  • Pendant dix-neuf siècles au moins, l'Église et ses théologiens n'ont cessé d'éprouver, pour la femme, des sentiments contradictoires. On aimait sa douceur, sa virginité, ses maternités. Mais on la soupçonnait, au plus profond d'elle-même, de rester éternellement une putain, une sorcière et une imbécile. Même les saintes ont été souvent mal vues par l'Église, car elles essayaient de sortir de l'anonymat d'une façon contraire à la modestie de leur sexe. Pendant des siècles, l'Église n'a voulu que la soumission. Elle s'est opposée, à peu près constamment, à la libération de la femme, à son enseignement, à son accès à la culture et au monde du travail, aujourd'hui encore à son ordination. D'où vient ce mythe de l'infériorité féminine, qu'on retrouve à peu près dans toutes les religions, en tout cas dans le judaïsme et dans l'islamisme ? Eve est la première coupable. Elle a précipité l'humanité dans le péché. Depuis la pomme fatale, les femmes ont été accusées, par l'Église, de porter des tares infamantes : « être imparfait » pour saint Thomas, « produit d'un os surnuméraire » (Bossuet), « porte du Diable » (Tertullien), « sac de fiente » (Odon de Cluny), elle a été regardée par les religieux avec crainte, et parfois même avec horreur. Cette histoire de l'antiféminisme chrétien éclaire les combats actuels sur la contraception, l'avortement, le préservatif, etc.

  • En janvier 2000, le 17e Karmapa, l'un des principaux dignitaires bouddhistes du Tibet, passe clandestinement les Himalaya, à pied, à cheval, en voiture et en avion, pour rejoindre le Dalaï Lama et son professeur en exil en Inde. Âgé de quatorze ans, le Karmapa est l'une des premières réincarnations à avoir été acceptées officiellement par les autorités chinoises en 1992. Sa fuite est un coup dur pour Pékin qui, à travers lui, cherchait à légitimer sa mainmise sur le Tibet. Mais le Karmapa est une force vive du bouddhisme tibétain. Sa dangereuse fuite est un « appel à la paix » car dit-il, « la liberté individuelle est nécessaire pour la paix dans le monde, et celle-ci ne peut être accomplie sans l'autre ». Ann Riquier a longuement séjourné à Dharamsala. Elle y a mené une longue enquête, a interrogé les compagnons de fuite et s'est entretenue avec le Dalaï Lama et l'entourage du jeune Karmapa qu'elle a rencontré. Elle nous dévoile la légende des Karmapa, leurs prophéties et leurs visions, les rites de leur naissance, de leur intronisation et de leur éducation. Karmapa, lui, parle des raisons profondes qui lui ont fait choisir l'exil, et de ses occupations actuelles. Un livre unique pour comprendre les relations entre le Tibet, la Chine et l'Inde, et ce que signifie l'exil, seul moyen de sauver une culture.

  • En janvier 2000, le 17e Karmapa, l'un des principaux dignitaires bouddhistes du Tibet, passe clandestinement les Himalaya, à pied, à cheval, en voiture et en avion, pour rejoindre le Dalaï Lama et son professeur en exil en Inde. Âgé de quatorze ans, le Karmapa est l'une des premières réincarnations à avoir été acceptées officiellement par les autorités chinoises en 1992. Sa fuite est un coup dur pour Pékin qui, à travers lui, cherchait à légitimer sa mainmise sur le Tibet. Mais le Karmapa est une force vive du bouddhisme tibétain. Sa dangereuse fuite est un « appel à la paix » car dit-il, « la liberté individuelle est nécessaire pour la paix dans le monde, et celle-ci ne peut être accomplie sans l'autre ». Ann Riquier a longuement séjourné à Dharamsala. Elle y a mené une longue enquête, a interrogé les compagnons de fuite et s'est entretenue avec le Dalaï Lama et l'entourage du jeune Karmapa qu'elle a rencontré. Elle nous dévoile la légende des Karmapa, leurs prophéties et leurs visions, les rites de leur naissance, de leur intronisation et de leur éducation. Karmapa, lui, parle des raisons profondes qui lui ont fait choisir l'exil, et de ses occupations actuelles. Un livre unique pour comprendre les relations entre le Tibet, la Chine et l'Inde, et ce que signifie l'exil, seul moyen de sauver une culture.

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  • « Ce ne sont pas les Juifs qui ont crucifié Jésus, ce sont nos péchés » : Péguy exprime la vérité profonde du procès, et de la mort, de Jésus dans les termes mêmes du catéchisme du Concile de Trente en 1563. Mais, en dépit de cette affirmation, la tradition chrétienne a longtemps véhiculé un enseignement du mépris à l'égard des Juifs accusés d'être, collectivement, responsables de la crucifixion de Jésus. Jean-Marc Varaut, sollicité comme historien du Procès de Nuremberg et comme avocat à réfléchir à la genèse de l'antisémitisme, a conduit une méthodique enquête sur les origines judiciaires de cette meurtrière accusation de déicide. Il reconstitue pour nous les raisons de l'arrestation de Jésus, sa comparution devant le Sanhédrin, qui ne fut pas un procès, l'audience devant le préfet Pilate, la condamnation à mort, l'exécution, la mise au tombeau et la découverte trois jours après du tombeau vide. Pour cela, il met à profit la meilleure connaissance que nous avons du milieu dans lequel est apparu Jésus, et se réfère au droit juif et au droit romain des provinces occupées. Il montre comment, par ailleurs, la datation des Évangiles - désormais plus proche de l'événement - en conforte l'historicité. Cette chronique judiciaire, qui ne sépare pourtant pas le Jésus de l'Histoire du Christ de la Foi, établit que le peuple juif n'est pas responsable du procès romain, de la condamnation romaine, ni de l'exécution de Jésus selon le mode de mise à mort romain. C'est la méconnaissance de cette vérité qui devait donner naissance, à partir du IVe siècle, à l'antijudaïsme, apostasie de la foi chrétienne jusqu'au Concile de Vatican II, et au rétablissement de la vérité historique et eschatologique dans le catéchisme de l'Église catholique promulgué par Jean Paul II.

  • Dans la tradition juive, le « Guetteur », c'est le prophète, celui qui avertit, celui qui éclaire. Le Dieu unique qu'ont célébré les Juifs (au contraire des peuples polythéistes qui les entouraient), aura délivré un message fondateur et une règle de comportement : justice et équité. Toute l'histoire du peuple juif, dans la Diaspora comme dans la création de l'État d'Israël, aurait dû être dominée par ce commandement. En s'appuyant sur un historique de la religion juive et du peuple juif - jusqu'au conflit israélo-palestinien -, en usant à l'occasion de la polémique et d'une diatribe stimulante, Théo Klein, qui se déclare Juif non croyant, démontre que ce principe est un message à l'humanité entière. Pas seulement réservé au peuple juif qui n'en est que le prophète.

  • Dans la tradition juive, le « Guetteur », c'est le prophète, celui qui avertit, celui qui éclaire. Le Dieu unique qu'ont célébré les Juifs (au contraire des peuples polythéistes qui les entouraient), aura délivré un message fondateur et une règle de comportement : justice et équité. Toute l'histoire du peuple juif, dans la Diaspora comme dans la création de l'État d'Israël, aurait dû être dominée par ce commandement. En s'appuyant sur un historique de la religion juive et du peuple juif - jusqu'au conflit israélo-palestinien -, en usant à l'occasion de la polémique et d'une diatribe stimulante, Théo Klein, qui se déclare Juif non croyant, démontre que ce principe est un message à l'humanité entière. Pas seulement réservé au peuple juif qui n'en est que le prophète.

  • « Ce ne sont pas les Juifs qui ont crucifié Jésus, ce sont nos péchés » : Péguy exprime la vérité profonde du procès, et de la mort, de Jésus dans les termes mêmes du catéchisme du Concile de Trente en 1563. Mais, en dépit de cette affirmation, la tradition chrétienne a longtemps véhiculé un enseignement du mépris à l'égard des Juifs accusés d'être, collectivement, responsables de la crucifixion de Jésus. Jean-Marc Varaut, sollicité comme historien du Procès de Nuremberg et comme avocat à réfléchir à la genèse de l'antisémitisme, a conduit une méthodique enquête sur les origines judiciaires de cette meurtrière accusation de déicide. Il reconstitue pour nous les raisons de l'arrestation de Jésus, sa comparution devant le Sanhédrin, qui ne fut pas un procès, l'audience devant le préfet Pilate, la condamnation à mort, l'exécution, la mise au tombeau et la découverte trois jours après du tombeau vide. Pour cela, il met à profit la meilleure connaissance que nous avons du milieu dans lequel est apparu Jésus, et se réfère au droit juif et au droit romain des provinces occupées. Il montre comment, par ailleurs, la datation des Évangiles - désormais plus proche de l'événement - en conforte l'historicité. Cette chronique judiciaire, qui ne sépare pourtant pas le Jésus de l'Histoire du Christ de la Foi, établit que le peuple juif n'est pas responsable du procès romain, de la condamnation romaine, ni de l'exécution de Jésus selon le mode de mise à mort romain. C'est la méconnaissance de cette vérité qui devait donner naissance, à partir du IVe siècle, à l'antijudaïsme, apostasie de la foi chrétienne jusqu'au Concile de Vatican II, et au rétablissement de la vérité historique et eschatologique dans le catéchisme de l'Église catholique promulgué par Jean Paul II.

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  • L'un des aspects les plus positifs de la nouvelle religiosité, est cet appel d'air spirituel, qui invite à une pratique directe de la Voie intérieure aimante. En cela, elle rejoint la grande tradition mystique. Ainsi, la voie millénaire du Zen est précieuse pour découvrir certaines étapes communes du long cheminement vers l'intériorité, comme autant de jalons sur un chemin de lumière. Quelle est l'influence du Zen sur la culture japonaise ? Comment se manifeste-t-elle dans les pratiques traditionnelles du Japon ? Voici un ouvrage passionnant, qui apporte au lecteur de précieux éléments de réponse sur cette dimension essentielle de la spiritualité orientale.

  • L'un des aspects les plus positifs de la nouvelle religiosité, est cet appel d'air spirituel, qui invite à une pratique directe de la Voie intérieure aimante. En cela, elle rejoint la grande tradition mystique. Ainsi, la voie millénaire du Zen est précieuse pour découvrir certaines étapes communes du long cheminement vers l'intériorité, comme autant de jalons sur un chemin de lumière. Quelle est l'influence du Zen sur la culture japonaise ? Comment se manifeste-t-elle dans les pratiques traditionnelles du Japon ? Voici un ouvrage passionnant, qui apporte au lecteur de précieux éléments de réponse sur cette dimension essentielle de la spiritualité orientale.

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