Arts et spectacles

  • Une biographie de ce cinéaste qui fit scandale avec le premier film dadaïste Entr'Acte, mais qui sut rallier critique et public avec Un chapeau de paille d'Italie, et qui connut la consécration après la guerre, avec Le Silence est d'or, La Beauté du diable ou encore Belle de nuit. Prix Simone-Genevois 1999 décerné aux meilleurs ouvrages sur le cinéma.

  • "Michel-Ange, c'est la tourmente et la révolte des éléments en discorde, la douleur choisie comme un principe de connaissance et de régénération ; Titien, c'est l'assurance, sans doute illusoire, d'une vérité conquise, et d'une possession tranquille de la beauté." Jean Babelon nous présente Le Titien (1488-1576), peintre et graveur italien, auteur d'une oeuvre picturale majeure, souvent considéré comme l'un des plus grands portraitistes de son temps, et qui n'a jamais cessé ses recherches jusqu'à son dernier souffle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Tout le monde connaît Jean Carmet, il fait partie du patrimoine français au même titre que la pantoufle "charentaise", Gustave Flaubert, Jules Renard ou le tire-bouchon. Ce comédien, aimé de tous, était aussi un écrivain velléitaire talentueux et modeste. A ses amis Carrière, Coffe et Depardieu qui l'encourageaient en le complimentant sur son talent et son style, il bougonnait seulement : "J'écris comme un chef de gare." Quand quelqu'un le sollicitait pour une préface, un discours, un hommage, soit tout "ouvrage" de moins de huit pages, il passait dix-huit heures par jour à peaufiner son texte. Il notait partout, tout le temps et sur n'importe quoi des pensées, des conneries, des aphorismes, des réflexions ou des incongruités, il écrivait aussi des sketches, et même quand il répondait à son courrier, c'était avec talent. Voici, voilà un livre plus Carmet que Carmet où même cette fameuse "part d'ombre" que nous possédons tous, illumine le personnage. Mieux encore que par les récits de ceux qui l'ont connu, mieux que par les anecdotes transmises par ceux, nombreux, qui l'ont croisé ici ou là au hasard d'un bistrot, plus vrai que toutes les interviews, voici Carmet par Jean lui-même, frais comme un "vin de soif", fragile comme un acteur, impatient comme un homme qui aime la vie, ironique comme un homme qui doute, placide comme un ami attentif, passionné comme un enfant. Le lecteur découvrira, ravi, des portraits de ses amis, ses plaisanteries de potache, ses préfaces, ses pensées graves ou roses, tout est là, servez-vous !

  • Tout le monde connaît Jean Carmet, il fait partie du patrimoine français au même titre que la pantoufle "charentaise", Gustave Flaubert, Jules Renard ou le tire-bouchon. Ce comédien, aimé de tous, était aussi un écrivain velléitaire talentueux et modeste. A ses amis Carrière, Coffe et Depardieu qui l'encourageaient en le complimentant sur son talent et son style, il bougonnait seulement : "J'écris comme un chef de gare." Quand quelqu'un le sollicitait pour une préface, un discours, un hommage, soit tout "ouvrage" de moins de huit pages, il passait dix-huit heures par jour à peaufiner son texte. Il notait partout, tout le temps et sur n'importe quoi des pensées, des conneries, des aphorismes, des réflexions ou des incongruités, il écrivait aussi des sketches, et même quand il répondait à son courrier, c'était avec talent. Voici, voilà un livre plus Carmet que Carmet où même cette fameuse "part d'ombre" que nous possédons tous, illumine le personnage. Mieux encore que par les récits de ceux qui l'ont connu, mieux que par les anecdotes transmises par ceux, nombreux, qui l'ont croisé ici ou là au hasard d'un bistrot, plus vrai que toutes les interviews, voici Carmet par Jean lui-même, frais comme un "vin de soif", fragile comme un acteur, impatient comme un homme qui aime la vie, ironique comme un homme qui doute, placide comme un ami attentif, passionné comme un enfant. Le lecteur découvrira, ravi, des portraits de ses amis, ses plaisanteries de potache, ses préfaces, ses pensées graves ou roses, tout est là, servez-vous !

  • Diane Arbus est aujourd'hui un mythe et, trente-cinq ans après sa mort, son oeuvre demeure l'une des plus fascinantes de l'histoire de la photographie du XXe siècle, tant par sa beauté que par la singularité des sujets abordés : les « monstres », bien sûr, mais aussi la solitude et la vieillesse, le corps et son image, la panoplie des déviations sexuelles, l'enfer du couple et de la famille, le spectacle de la laideur et le fantasme désormais commun de la reconnaissance ou de la célébrité. Sans oublier le portrait de l'Amérique, si turbulente, des années soixante, qui semble à mille lieues de celle que nous connaissons aujourd'hui. À la fois puissante, fragile et solitaire, Diane Arbus apparaît ici comme la figure centrale d'un conte de fées à rebours, sorte de descente tragique aux Enfers, qu'elle-même envisageait comme une tentative de recréation du monde. Seul livre consacré jusqu'ici à l'analyse de son oeuvre, Diane Arbus ou le rêve du naufrage reparaît vingt ans après sa publication, à l'occasion de la sortie du film "Fur" où Nicole Kidman interprète le rôle de Diane Arbus.

  • Diane Arbus est aujourd'hui un mythe et, trente-cinq ans après sa mort, son oeuvre demeure l'une des plus fascinantes de l'histoire de la photographie du XXe siècle, tant par sa beauté que par la singularité des sujets abordés : les « monstres », bien sûr, mais aussi la solitude et la vieillesse, le corps et son image, la panoplie des déviations sexuelles, l'enfer du couple et de la famille, le spectacle de la laideur et le fantasme désormais commun de la reconnaissance ou de la célébrité. Sans oublier le portrait de l'Amérique, si turbulente, des années soixante, qui semble à mille lieues de celle que nous connaissons aujourd'hui. À la fois puissante, fragile et solitaire, Diane Arbus apparaît ici comme la figure centrale d'un conte de fées à rebours, sorte de descente tragique aux Enfers, qu'elle-même envisageait comme une tentative de recréation du monde. Seul livre consacré jusqu'ici à l'analyse de son oeuvre, Diane Arbus ou le rêve du naufrage reparaît vingt ans après sa publication, à l'occasion de la sortie du film "Fur" où Nicole Kidman interprète le rôle de Diane Arbus.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il y a des films que nous ne voyons pas. Nous sommes dans une salle de cinéma, nous regardons, nos yeux sont ouverts dans le noir et, pourtant, nous ne voyons pas le film. Après plus d'un siècle d'existence, le cinéma a développé un langage si raffiné, nouveau et complexe, il a si habilement joué avec le temps, avec l'Histoire, il a si intimement pénétré notre mémoire, notre comportement et jusqu'à nos habitudes de penser, de sentir, que, assez souvent, nous ne le voyons plus. Ce livre n'a pas d'autre propos que de soulever un peu, si nous le désirons, nos paupières. Jean-Claude Carrière essaye de nous faire comprendre, par des exemples précis, ce qu'est le « langage cinématographique », cette mystérieuse écriture qui ne cesse de se préciser et de s'enrichir. Il nous entraîne ensuite, grâce aux grands cinéastes avec lesquels il a travaillé (Jacques Tati, Pierre Étaix, Luis Buñuel, Louis Malle, Milos Forman, Jean-Luc Godard, et beaucoup d'autres) dans une réflexion surprenante sur la place du cinéma dans notre vie. Enfin, en parlant de la télévision et de nos dernières conquêtes techniques, il s'interroge avec nous sur le cinéma d'aujourd'hui : mirage ou progrès ? jeunesse ou déclin ? C'est un ouvrage vivant, souvent drôle, et parfaitement accessible. C'est une manière de mieux voir les films, un va-et-vient constant entre le cinéma et la vie. C'est aussi un livre personnel, où l'auteur révèle un peu de lui-même, de son apprentissage, de ses goûts et, parfois aussi, de ses craintes et de ses colères.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Il y a des films que nous ne voyons pas. Nous sommes dans une salle de cinéma, nous regardons, nos yeux sont ouverts dans le noir et, pourtant, nous ne voyons pas le film. Après plus d'un siècle d'existence, le cinéma a développé un langage si raffiné, nouveau et complexe, il a si habilement joué avec le temps, avec l'Histoire, il a si intimement pénétré notre mémoire, notre comportement et jusqu'à nos habitudes de penser, de sentir, que, assez souvent, nous ne le voyons plus. Ce livre n'a pas d'autre propos que de soulever un peu, si nous le désirons, nos paupières. Jean-Claude Carrière essaye de nous faire comprendre, par des exemples précis, ce qu'est le « langage cinématographique », cette mystérieuse écriture qui ne cesse de se préciser et de s'enrichir. Il nous entraîne ensuite, grâce aux grands cinéastes avec lesquels il a travaillé (Jacques Tati, Pierre Étaix, Luis Buñuel, Louis Malle, Milos Forman, Jean-Luc Godard, et beaucoup d'autres) dans une réflexion surprenante sur la place du cinéma dans notre vie. Enfin, en parlant de la télévision et de nos dernières conquêtes techniques, il s'interroge avec nous sur le cinéma d'aujourd'hui : mirage ou progrès ? jeunesse ou déclin ? C'est un ouvrage vivant, souvent drôle, et parfaitement accessible. C'est une manière de mieux voir les films, un va-et-vient constant entre le cinéma et la vie. C'est aussi un livre personnel, où l'auteur révèle un peu de lui-même, de son apprentissage, de ses goûts et, parfois aussi, de ses craintes et de ses colères.

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  • Ce livre n'est pas un recueil d'études. Il rassemble quelques aspects d'une réflexion sur un sculpteur et des peintres à contre-courant des modes actuelles. Depuis longtemps, Yves Bonnefoy interroge leur oeuvre et s'interroge plus généralement sur le pouvoir de créer et le dessein profond de toute inscription humaine. "Nous n'habitons plus comme il le faudrait, avec confiance, la terre - écrit-il - trop de clés simples se sont perdues, et il revient donc à chacun de réinventer, comme il le peut, le lieu et le sens de son existence." Telle est la préoccupation des articles réunis ici.

  • Des photographies de famille qui permettent de suivre l'itinéraire de Georges Bernanos. Cet album, comportant de nombreuses citations et commentaires, complète la biographie faite par Jean-Loup Bernanos chez Plon.

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