Perrin

  • 23 mythes de la Seconde Guerre mondiale expliqués et déconstruits par une équipe d'historien et la rédaction de Guerres et Histoire La Seconde Guerre mondiale semble aujourd'hui bien connue. Et pourtant. Les idées reçues sur ce conflit d'airain abondent. Desservant la cause de la connaissance, elles montrent surtout que la propagande de l'Axe comme celle des Alliés a durablement imprimé sa marque, bien au-delà de l'année 1945. Ce volume vise donc à rétablir quelques vérités en revenant, au crible de vingt-trois entrées, sur les grands mythes de cette guerre qui, tenus pour vérités d'Evangile, n'en restent pas moins erronés. Ainsi, combien de Français persistent à croire que la défaite aux jours sombres de 1940 était inscrite dans les astres ? Que Pearl Harbor a signé une écrasante victoire de l'Empire nippon sur les Etats-Unis ou que Hitler n'a fait que devancer une attaque de Staline ? Que les soldats américains ne savaient pas se battre ou que les hommes de la Waffen-SS étaient des combattants d'élite ? Que le débarquement de Provence a été inutile ? Que les armes miracles allemandes auraient pu tout changer ou que Yalta vit le partage du monde entre Churchill, Roosevelt et Staline ? A ces questions essentielles, les meilleurs spécialistes apportent des réponses étonnantes au fil de chapitres courts et enlevés. Ce livre sans équivalent espère ainsi contribuer à porter un nouveau regard sur ce moment décisif dans l'histoire du monde. Souvent inattendues, parfois surprenantes, ses révélations sont toujours passionnantes. Dirigé par Jean Lopez, fondateur et directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, et Olivier Wieviorka, membre de l'Institut universitaire de France et professeur à l'ENS-Cachan. Contributeurs : Sébastien Albertelli, Vincent Arbarétier, Nicolas Aubin, Benoist Bihan, Bruno Birolli, François-Emmanuel Brézet, Patrick Facon, Daniel Feldmann, Pierre Grumberg, Hubert Heyriès, François Kersaudy, Julie Le Gac, Jean-Luc Leleu, Cédric Mas, Claire Miot, Jean-François Muracciole, Georges-Henri Soutou, Pierre-François Souyri, Maurice Vaïsse, Fabrice Virgili.

  • En partenariat avec France Culture, la première histoire de la marche, par un auteur -historien et journaliste- dont la surface médiatique n'est plus à prouver. Des pèlerinages aux randonnées, des drailles transhumantes aux manifestations politiques, il n'y aura guère eu d'interruption dans la pratique de la marche. La circulation pédestre fait l'homme. Elle est une activité constitutive de l'être humain. Pour en faire l'histoire, Antoine de Baecque part à la rencontre de toutes les formes de marches, et des hommes qui les pratiquent : les peuples et les métiers dont l'identité même semble nomade et pédestre, des Lapons aux Sioux, des colporteurs aux bergers ; les pèlerins, selon toutes les traditions, ceux qui remontent aux sources du Gange ou empruntent le Tôkaidô, comme les marcheurs de Compostelle et de La Mecque. Et si la marche a quasiment perdu ses professionnels, elle a inventé ses praticiens du week-end, ses usagers du temps libre, les randonneurs. Mais l'on chemine aussi en ville, depuis l'apparition des promenades urbaines du XVIIe jusqu'aux " manifs " les plus récentes. Qu'elle permette de mieux vivre, de survivre ou qu'elle soit le support incarné de revendications, la marche a une histoire. Antoine de Baecque, nourri aux sources les plus diverses, déploie ses talents d'historien et de conteur pour offrir un livre profondément original et vivant.

  • L'histoire du monde, des origines à nos jours : LA référence internationale (plus d'un million d'exemplaires vendus) arrive enfin en France. Second tome : Moyen-Age et Temps Modernes (du Ve au XVe siècle). Raconter et décrypter l'histoire du monde, tel est le pari de cette oeuvre majeure, divisée en trois volumes. Ce deuxième tome, qui couvre mille ans, du VIe au XVIe siècle, s'ouvre sur l'émergence des cultures nomades des grandes plaines, pour se conclure sur les prémices de la domination européenne du monde. Si toutes les cultures ont déjà des points communs - citons l'agriculture de subsistance ou la place centrale des animaux, chevaux ou bétail -, aucune n'est encore en mesure de s'imposer et de transformer en profondeur les autres. Partout, le poids de la tradition reste énorme. Cette riche époque de diversité culturelle voit l'éveil de la sphère byzantine et du Japon, tandis que les carrefours de l'Eurasie centrale deviennent les principaux centres d'échanges mondiaux. La Chine des Qing et l'Inde moghole revitalisent quant à elles les anciens héritages. Mais ces dix siècles sont aussi marqués par l'apparition de deux acteurs majeurs : l'islam voit le jour et va bouleverser les équilibres régionaux, puis l'Europe, métamorphosée, lance ses vaisseaux sur tous les océans du globe. Au-delà des immenses qualités d'écriture et de synthèse des auteurs, qui rendent la lecture particulièrement stimulante, la force du propos tient dans leur capacité à lier les cultures et les espaces entre eux. Roberts et Westad soulignent, par exemple, ce que Constantinople doit à l'hellénisme, ou expliquent le lien entre la naissance de la féodalité en Europe et les invasions barbares. A l'heure où les enjeux culturels, économiques, politiques, démographiques et environnementaux se structurent à l'échelle mondiale, ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, donne les clés de compréhension de la passionnante histoire de l'humanité.

  • Comment et pourquoi, de la préhistoire à nos jours, les hommes se sont fait la guerre. La seule grande synthèse sur le sujet, par l'un des meilleurs historiens de la guerre au monde.
    John Keegan pose ici une question fondamentale, et dans une certaine mesure provocante : la guerre est-elle intrinsèquement liée à la culture humaine ? Sa réponse est sans appel : toutes les civilisations doivent leurs origines à la guerre. Et si l'on peut distinguer trois traditions guerrières différentes, il n'existe en dernière analyse plus qu'une seule culture militaire. Son évolution et ses mutations, c'est cela l'histoire de la guerre.
    Pour bien la comprendre, Keegan la retrace du néolithique à la guerre du Golfe à travers quatre grands thèmes qui sont autant d'âges : le temps de la pierre, de la chair, du fer puis du feu. Une histoire incarnée, où se croissent les grands capitaines et les simples soldats, de la Chine à l'Amérique, en passant par le Moyen Orient et, bien sûr, l'Europe.
    Un classique qui ne souffre d'aucune concurrence, accessible à tous, servi par une traduction révisée.

  • Un nouveau regard sur les souverains qui ont fait la France.

    Des rois, l'Histoire a surtout retenu le règne, les réussites et les échecs. Seule la figure publique du souverain séduit Clio et nourrit traditionnellement les manuels scolaires. L'homme privé, ses amours exceptées, reste largement inconnu. Les goûts, les passions, les activités qui animent ou divertissent celui qui règne demeurent trop souvent dans l'ombre, alors qu'ils révèlent le mieux leur sensibilité et leur psyché. Or la véritable personnalité des rois ne se déduit pas des actes de gouvernement, mais bien de l'intérêt qu'ils portent à la littérature ou la musique, l'architecture ou la danse, les sciences, les activités manuelles ou la gastronomie.
    Ecrit d'une plume alerte, le livre de Jean-François Solnon perce pour la première fois l'intime de ces monarques - de François I er à Napoléon III - occupés à satisfaire leurs curiosités et à cultiver leur jardin secret. Il éclaire ainsi d'un jour nouveau la figure, entre autres têtes couronnées, de Henri IV bâtisseur, Louis XIII musicien et compositeur, Louis XIV danseur et architecte, Louis XVI amoureux du grand large, Napoléon Ier féru de musique italienne ou Napoléon III passionné de sciences et d'archéologie.

  • De Lénine à Bokassa, de Hitler à Salazar, comment neuf grands dictateurs du XXesiècle ont mis des femmes dans leur jeu, et avec quels résultats.0500 Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l´intervention de la politique et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs.

    Ancienne élève de la Sorbonne et de l´Ecole normale supérieure, Diane Ducret est auteur de films documentaires culturels et animatrice d´émissions dédiées à l´histoire.0300Elles s´appellent Nadia, Clara, Magda, Jiang Qing, Elena, Catherine, Mira... Ils s´appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa, Milosevic. Epouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d´être à la fois amoureuses et triomphantes, trompées et sacrifiées, parfois jusqu´à la mort. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu´ils sont beaux, charmeurs, tout puissants. Car la sexualité est l´un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d´enrôler les femmes dans leurs entreprises de domination. Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l´intervention de la politique, et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs.

  • Pour la première fois, une synthèse globale sur la Guerre Civile (1917-1922), qui ne se focalise pas sur la geste communiste mais interroge tous les acteurs de cette tragédie russe (Rouges, Blancs et Verts). 1917. La révolution de Février, puis le coup d'Etat bolchevique en octobre plongent l'ancien empire des tsars dans une tragique guerre civile. Les rouges, partisans de la révolution mondiale et d'une dictature du prolétariat aussi messianique que totalitaire ; les blancs combattant d'abord et avant tout pour la défense de la patrie russe ; les paysans, essentiellement préoccupés par la propriété de la terre ; les Alliés et les Allemands, pour lesquels la Russie n'est qu'un théâtre de rivalités et d'intérêts : autant d'acteurs, souvent divisés dans leur propre camp, d'un chaos indicible. Dans une Russie aux distances continentales et à la nature indomptable, le conflit, cinq ans durant, désintègre l'Etat et la société dans une violence inouïe qui totalise environ 10 millions de victimes. Pour mieux cerner les implications profondes de cet événement dantesque, et le raconter, il fallait la connaissance intime de l'âme russe d'Alexandre Jevakhoff. Sous sa plume se lisent l'immensité et la diversité d'un champ de bataille où se déroule une guerre de mouvements, où s'impose un système terroriste, où s'affrontent des hommes que tout semble opposer. Alors que les dirigeants rouges - Lénine, Trotski, Dzerjinski, Staline - portent partout le fer et le feu de la révolution, les généraux blancs - Alekseiev, Kornilov, Denikine, Koltchak, Vranguel - découvrent les intransigeances d'une guerre civile à laquelle ils n'ont pas été préparés et qui les oblige, comme nombre d'intellectuels et d'hommes politiques, à accepter un bouleversement mental et moral. Le résultat de ce travail de longue haleine, alimenté en particulier par des archives russes, est exceptionnel : il s'agit de la première étude complète et dépassionnée de ce moment méconnu mais essentiel de l'histoire du XXe siècle.

  • A l'occasion du 70e anniversaire de la victoire de 1945, Claude Quétel, l'un des plus grands historiens français spécialiste du sujet, nous propose le livre-référence sur la Seconde Guerre mondiale.

    Il y a soixante-dix ans, la bataille de Berlin puis Hiroshima marquaient la fin du conflit le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité. Débuté en septembre 1939 avec l'invasion de la Pologne par Hitler, il donne l'impression jusqu'en 1941 d'une victoire de la Wehrmacht, celle-ci ayant révolutionné l'art de la guerre par le Blitz qui lui permit de mettre à genoux la France, la Grèce, la Yougoslavie et une forte partie de l'Armée rouge. Le tournant majeur intervient fin 1941, lorsque la guerre - essentiellement européenne - devient mondiale avec Pearl Harbour, tandis que l'armée allemande cale devant Moscou. S'ensuivent plus de trois ans d'affrontements titanesques où la modernisation technologique va de pair avec la barbarisation dont témoigne la Shoah.
    Raconter ce quinquennat-charnière de l'histoire du XX e siècle oblige à une connaissance approfondie de l'ensemble de la documentation pour tous les fronts, mais aussi à posséder l'art de la narration au plus haut point. Jusqu'à ce jour, seuls trois grands historiens anglo-saxons ont relevé le défi avec succès : John Keegan, Liddel Hart et plus récemment Anthony Beevor. Trop partisans ou fragmentaires, les Français ont échoué en dépit de plusieurs tentatives.
    Conjuguant avec maestria le fond et la forme, maîtrisant les questions militaires, diplomatiques et économiques, passant d'un front à l'autre d'une plume alerte, émaillant son texte de portraits enlevés des principaux contemporains, Claude Quétel a relevé le défi, réussissant un grand livre d'histoire appelé à devenir un classique.

  • Empereurs, rois et courtisans au siècle des révolutions. La cour de France n'est pas morte avec l'Ancien Régime. Au contraire, elle n'a cessé de renaître de ses cendres et de se métamorphoser sous les quatre rois - Louis XVI, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe - et les deux empereurs - Napoléon Ier, puis Napoléon III - qui ont occupé le pouvoir de 1789 à 1870. Écrit à partir de nombreuses archives inédites, ce livre sans précédent est riche en découvertes et en réflexions sur la vie quotidienne des souverains successifs et de leurs courtisans. D'une plume alerte, Charles- Éloi Vial transcrit leurs voyages, leurs fêtes et représentations publiques, mais aussi le coeur de leur intimité, à la fois au zénith de leur apogée, puis dans la brutalité de leur chute. L'auteur explique ainsi la permanence d'une tendance à l'enfermement et d'une volonté politique d'ouverture, paradoxe fondateur de la cour et plus largement de la vie politique nationale. C'est dire si ce remarquable ouvrage vient régénérer l'histoire de la cour, finalement grande gagnante du siècle des révolutions.

  • Une histoire totale des services secrets de l'Antiquité à nos jours.Le plus vieux métier du monde ? Non, mais un des plus anciens. Si l'espionnage plonge ses racines dans l'histoire la plus reculée, celle des Grecs, Romains, et Chinois, il trouve aujourd'hui des débouchés exponentiels avec la cybersurveillance et l'écoute téléphonique mondialisées. Entre-temps, il a connu l'émergence de l'Intelligence Service sous Elisabeth Ire d'Angleterre, le combat des agents secrets de Louis XVI pour l'indépendance américaine, la guerre de l'ombre franco-anglaise sous la Révolution puis l'Empire, l'essor des services du tsar ou du Kaiser. La Grande Guerre et plus encore la Seconde Guerre mondiale marquent l'entrée en lice de la société civile, des femmes notamment, aux côtés des espions de métier. La guerre froide entre URSS et Occidentaux, qui se prolonge jusqu'en 1991, constituera enfin l'" âge d'or " de l'espionnage.
    Histoire toujours vivante, après le Mossad israélien, les Moukhabarat arabes et le Naisho japonais, de nouveaux acteurs font irruption dans l'univers multipolaire des services secrets d'aujourd'hui, comme la R&AW indienne ou le Guoanbu chinois, mais aussi les mouvements djihadistes auxquels cet ouvrage consacre de substantiels développements. L'espionnage se fait numérique, ses technologies montent en puissance.
    Trente-cinq années d'investigation pour la presse et l'édition sur le monde opaque des services secrets auront été nécessaires pour composer cette première histoire totale, inédite par son ampleur, ses mises en perspective et ses multiples révélations.

  • Pour le tricentenaire de la mort de Louis XIV, une entreprise sans précédent, conçue et dirigée par le plus grand biographe du grand roi.

    C'est Voltaire qui, en 1751, proposa publiquement l'expression de " Siècle de Louis XIV ", qui depuis lors s'est imposée pour qualifier la période sans doute la plus éclatante de l'histoire de France, de 1643 à 1715. Ce rayonnement n'alla certes pas sans ombres, et le bilan présenté ici ne dissimule pas, à côté des grandeurs du règne, les misères du temps. De plus, loin d'être immobile, ce grand siècle fut une période de maturation et de transformation de la société, sous tous ses aspects. Aussi cet ouvrage traite-t-il tout autant de la personne royale que du mode de gouvernement, de l'économie du royaume et de la religion que de la guerre, de l'entourage du roi que de la politique extérieure et des mouvements populaires, sans oublier les arts et les lettres.
    Pour dresser ce panorama, à l'occasion du tricentenaire de la mort du Roi-Soleil, Jean-Christian Petitfils, dont le Louis XIV, paru en 1995 et lauréat du Grand Prix de la biographie (histoire) de l'Académie française, fait autorité, s'est entouré d'une vingtaine d'historiens qui se sont distingués par leur connaissance de cette période : Jean Barbey, Lucien Bély, Yves-Marie Bercé, de l'Institut, Emmanuel Bury, Jean-Philippe Cénat, Jean-Marie Constant, Joël Cornette, Bernard Cottret, Mathieu Da Vinha, Sylvio De Franceschi, Jean-Paul Desprat, Françoise Hildesheimer, Jean-Claude Le Guillou, Alexandre Maral, Emmanuel Pénicaut, Jean-Pierre Poussou, Thierry Sarmant, Jean-François Solnon.

  • La grande synthèse attendue.



    Si le terrorisme fait, hier comme aujourd'hui, la une des journaux, il reste un objet problématique dont la définition même fait débat. Certes, les juristes, les politistes, les sociologues, voire les journalistes n'ont p

  • Habsbourg, Windsor, Romanov, Hohenzollern, familles royales de Belgique, des Pays-Bas, d'Italie, de Yougoslavie, de Bulgarie, de Roumanie ou de Grèce : les monarchies européennes sont au coeur des deux guerres mondiales. Portraits, anecdotes, moments-clés, rencontres décisives, jeux d'alliances... pour la première fois, Jean des Cars nous plonge au coeur des cours de l'Europe en guerre.
    L'ouvrage raconte les deux guerres mondiales sous l'aspect essentiellement personnel, humain et familial des dynasties régnantes ; toutes parties prenantes et souvent victimes des événements dramatiques qui les ponctuèrent.
    Ces familles ont souvent de nombreux liens de parenté, ce qui leur pose des difficultés supplémentaires.
    La Guerre des rois et des reines sera un récit souvent dramatique, et toujours vivant, de ces années de conflits qui ont brisé l'Europe et provoqué la chute de nombreux dynastes (Romanov et Habsbourg en 1918 ; Roumanie, Yougoslavie, maison de Savoie après 1945).
    Au lendemain de chacune des guerres, que sont devenus les souverains ? Qui sont les survivants, ceux toujours en place, les exilés, les bannis et ceux qui ont abdiqué ?
    Cette double tragédie va balayer ou définitivement bouleverser l'ensemble monarchique européen et à travers lui la puissance du " vieux continent ".
    A travers une succession de chapitres chronologiques - chacun axé sur une seule famille -, des portraits des monarques, des zooms sur des moments-clés et des anecdotes méconnues, Jean des Cars nous conte "le crépuscule des rois" (Philippe Enlanger), comme cela n'a jamais encore été fait.

  • Un récit incluant les dernières découvertes sur les Etrusques. Une nouveauté dans ce domaine peu connu de l'Antiquité. Apparus au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, les Etrusques dominent presque toute l'Italie avant de se fondre dans le moule imposé par Rome. Lorsque, à la Renaissance, on découvre leurs tombes en Toscane, ces demeures funéraires parfaitement conservées offrent le spectacle d'une vie raffinée. Scènes de banquets, parties de chasse ou de pêche, danses, jeux ornent les murs à fresques et racontent un peuple jusqu'alors ignoré. Les Etrusques n'ont pas fini d'intriguer. Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Les hypothèses les plus variées courent sur leur origine mystérieuse. Leurs écrits ont disparu. On ne sait d'eux que ce que les Grecs ou les Romains nous en disent. Ce peuple singulier fut pourtant, à son apogée, puissant et craint par ses voisins. Jean-Marc Irollo ressuscite cette civilisation en lui redonnant sa juste place dans la formation de notre culture occidentale et dans les arts. D'origine toscane, Jean-Marc Irollo est historien de l'art et parcourt, depuis plus de vingt ans, l'Etrurie des Anciens sur les traces de civilisations etrusque et romaine. Il travaille au musée du Louvre.

  • Comment certains sbires d'Hitler ont-ils échappé à la justice après la chute du III Reich ? Pour la première fois, les filières d'évasion, et les responsabilités du Vatican, de la Croix-Rouge et de la CIA sont dévoilées.

    Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le début des années 1950, plusieurs dizaines de criminels de guerre nazis sont parvenus à fuir l'Allemagne et à échapper à la justice internationale. Quelles filières ont-ils suivi ? De quelles complicités ont-ils joui ? Où ont-ils trouvé refuge ? Gerald Steinacher démêle ici le vrai du faux, laissant de côté fantasmes et théories du complot, pour nous offrir un récit saisissant de la fuite des séides de Hitler les plus convaincus, ou les plus compromis.
    Le résultat de son enquête est édifiant : les filières d'évasion passent par le Tyrol, pour rejoindre ensuite les ports italiens et, au-delà, le continent sud-américain. Les fugitifs - Adolf Eichmann, Josef Mengele ou encore Klaus Barbie - bénéficient de papiers d'identité de la Croix-Rouge, du soutien du Vatican et de la protection de la CIA. C'est que, dans le cadre de la guerre froide en gestation, les puissances occidentales d'après-guerre avaient de nombreuses motivations pour exfiltrer d'anciens nazis, de la pénurie de personnel de renseignements à la lutte contre le " communisme athée ". Par cette enquête passionnante, où la réalité dépasse souvent la fiction, l'auteur retrace avec finesse ce moment d'histoire effarant.

  • En août 1914, l'existence de millions d'hommes et de femmes a basculé avec l'ordre de mobilisation générale. Or, jusqu'à aujourd'hui, aucun ouvrage, parmi les milliers consacrés à la Grande Guerre, ne s'est penché sur le quotidien de ces 36 millions de civils - pour environ 6 millions de militaires - qui ont vécu le conflit en dehors des tranchées, à l'arrière ou dans les zones occupées par les Allemands, entre 1914 et 1918. Ces civils sans qui la guerre n'aurait pu être gagnée.
    Avec cet ouvrage très documenté, Eric Alary comble enfin un vide historiographique de taille. Mêlant histoires intimes et analyses de l'historien, il raconte les séparations, les évacuations, les exodes, les deuils infinis, la place nouvelle de millions de femmes et d'enfants dans une société recomposée, les privations matérielles et alimentaires, les grèves, les bombardements aériens, la lente démobilisation des hommes entre 1918 et 1920, sans oublier le retour difficile des blessés et des mutilés dans leurs foyers et les terribles ravages de la grippe espagnole.
    Un siècle après le début de la Grande Guerre, il était essentiel de faire partager, enfin, l'histoire et les souffrances de ces Français oubliés.

  • Sajida et Samira, ses épouses simultanées, Raghad et Halah, ses filles préférées, ont tenu une place capitale et méconnue dans la vie de Saddam Hussein. Et que dire de Khadije, la femme de Khomeiny, qui l´entourait d´un immense respect et faisait la vaisselle pour la décharger des tâches domestiques ? Plus fort encore, voici, en exclusivité mondiale, l´entourage féminin de Ben Laden enfin révélé, comme ceux du Coréen névropathe Kim Il-Jong, de Castro et de Milosevic. Ces six messieurs ont en commun d´avoir détesté l´Occident libéral et démocratique, et martyrisé leur peuple. Au terme d´une enquête parfois non sans risque, Diane Ducret dévoile des pans d´histoire contemporaine moins futiles qu´il y paraît. Car les hommes réputés autoritaires ou charismatiques ne sont pas, face aux femmes, toujours tels qu´on les imagine ou qu´ils veulent le faire croire. Et la politique s´en ressent.

  • Sait-on que les dinosaures n´ont pas disparu ? Que l´on peut encore observer leurs descendants, les oiseaux ? Que ces volatiles disposaient d´un plumage multicolore aux motifs variés ? Et finalement, que savons-nous exactement des dinosaures ?

    Popularisés par des films à grand spectacle, ils sont devenus célèbres, mais restent inconnus. Or la recherche a beaucoup appris sur ces gigantesques reptiles depuis une génération, à l´occasion de nouvelles fouilles dont celle d´Angeac (Charente), qui a mis au jour, en 2010, le plus grand dinosaure au monde.

    A travers cette synthèse inédite, claire et vivante, l´auteur retrace l´évolution de leurs différentes lignées au cours des temps géologiques, lorsque les continents n´en formaient encore qu´un, la Pangée, et avant l´émergence des premiers humains.



    Chercheur et enseignant au Muséum national d´histoire naturelle de Paris, et commissaire de l´exposition « Dinosaure : la vie en grand » qui s´y tiendra, Ronan Allain est l´un de nos meilleurs spécialistes en la matière.

  • L'histoire du monde, des origines à nos jours : LA référence internationale (plus d'un million d'exemplaires vendus) arrive enfin en France. Premier tome : les âges anciens. Raconter et décrypter l'histoire du monde, tel est le pari de cette oeuvre majeure, divisée en trois volumes. Ce premier tome, qui couvre la période allant de 7 000 av. J.-C. à 500 ap. J.-C., s'ouvre sur la préhistoire pour se conclure lorsque chutent les Empires romain et Han. Les auteurs s'emploient ainsi à expliquer les cultures mésopotamiennes (Sumer, Babylone), égyptiennes et méditerranéennes (Mycènes, Grèce, Rome), mais aussi la Chine et l'Inde classiques. Ce faisant, ils éclairent la naissance de ces grands fondements culturels que sont les religions (judaïsme, bouddhisme, confucianisme, christianisme et hindouisme), l'apparition de pratiques et techniques essentielles (écritures, rites funéraires) et de formes politiques primordiales (monarchie, théocratie, démocratie). Au-delà des immenses qualités d'écriture et de synthèse des auteurs, qui rendent la lecture particulièrement stimulante, la force du propos tient à leur capacité à lier les cultures et les espaces entre eux. Roberts et Westad soulignent, par exemple, ce que la Grèce doit à la Phénicie, expliquent comment le bouddhisme, né en Inde, va s'épanouir en Chine, ou pourquoi les migrations des peuples germains ont eu une incidence sur les royaumes du nord de l'Afrique. A l'heure où les enjeux culturels, économiques, politiques, démographiques et environnementaux se structurent à l'échelle mondiale, ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, donne les clés de compréhension de la passionnante histoire de l'humanité.

  • L'histoire de la pensée pour tous. Un futur classique Aborder l'histoire des idées, c'est dévoiler l'homme, ses attitudes face à son environnement, ses espérances. C'est observer le cheminement des pensées qui ont construit la société d'aujourd'hui, partir du sacré pour suivre la lente sécularisation de l'humain. Sans jamais s'appesantir, Alain Blondy mène, au galop de sa plume, une grande synthèse résumant la pensée et les livres cardinaux des penseurs de l'humanité, depuis Platon jusqu'aux nouveaux philosophes, en faisant toute leur part aux principaux courants et écoles de pensée laïcs et religieux. Dans la lignée d'un Jean-François Revel ou d'un Lucien Jerphagnon, l'auteur a l'art de rendre son sujet accessible par son sens de la synthèse et vivant par son art de la formule ; qualités essentielles pour l'histoire de la pensée cantonnée jusqu'ici dans d'épais manuels.

  • L'histoire du monde, des origines à nos jours : LA référence internationale (plus d'un million d'exemplaires vendus) arrive enfin en France. Troisième et dernier tome : L'âge des révolutions (XVIII-XXe siècles). Troisième et dernier volume de l'oeuvre monumentale de J.M. Roberts et O.A. Westad, ce tome reprend le fil de l'histoire autour de l'année 1750 pour se conclure au xxie siècle. S'ouvre le temps des révolutions politiques, scientifiques, philosophiques, techniques ou culturelles. L'histoire s'accélère. Un homme né en 1800 et mort en 1870 aura vu le monde changer davantage au cours de son existence qu'il n'avait changé au cours des mille années précédentes. C'est que les impulsions en provenance d'Europe se font ressentir partout, sur le continent américain bien sûr, mais aussi par le phénomène colonial en Afrique ou en Asie, ou dans la chute de l'Empire ottoman. A la fin du XIXe siècle, le monde autrefois régulé par des cultures spécifiques et distinctes est en train de prendre une autre route. L'hégémonie européenne à travers le globe en constitue un facteur central, jusqu'au double cataclysme des deux guerres mondiales. Après 1945, la domination du monde par les Européens est terminée. Vient alors le temps de la décolonisation et de la guerre froide. La montée en puissance de l'URSS, puis sa chute, l'établissement de l'hyperpuissance américaine et, enfin, l'émergence de la sphère asiatique, emmenée par la Chine, structurent l'histoire de la période. Le monde, pourtant, est un, comme il ne l'a sans doute jamais été. L'humanité, riche de sa diversité, n'en développe pas moins une culture commune. Cette " mondialisation " marque un changement radical, gigantesque et rapide. Ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, en donne les clés de compréhension, décryptant les derniers siècles de la passionnante histoire de l'humanité.

  • Et si la chute de l'Empire romain n'avait jamais eu lieu ?La chute de l'Empire romain est une des données majeures de la culture occidentale, mais nul ne saurait la situer ni l'expliquer clairement. La recherche historique, dont la production sur le sujet a été très abondante ces dernières années dans plusieurs pays, met continuellement en question l'existence de causes, réelles et profondes, à ce phénomène. La locution " une histoire sans fin " indique à la fois qu'il n'y eut pas de chute de l'Empire romain et que, pourtant, les historiens ne cessent de la commenter. Peut-on alors parler d'une chute sans causes ? Ce paradoxe troublant est dû à ce que ces explications causales reflètent beaucoup plus les préoccupations actuelles (emprise du religieux, problèmes migratoires, crise économique, affaiblissement démographique...) que celles du passé. En d'autres termes, l'événement a été façonné et continue d'être entretenu comme une évidence pour servir d'épouvantail aux peurs d'aujourd'hui, saturées par l'idéologie du déclin. Le livre montre que la " chute " de l'Empire romain fut un très long processus de transformation, imperceptible, non réductible à un événement unique. Par conséquent, passer en revue ces fameuses causes, but de l'auteur, l'amène à dégonfler de manière salutaire un certain nombre de fantasmes et à entièrement reconsidérer la question. Un regard historique original et décalé sur une question complexe et qui continue à fasciner.

  • Une nouvelle lecture des guerres de Vendée Les guerres de Vendée, qui courent de 1793 à 1832, ont suscité l'émulation de bien des historiens. Surtout la principale qui éclate en pleine Révolution, en mars 1793, et s'éternise jusqu'en mai 1796. Il s'agit d'une guerre civile, la plus sanglante qu'ait connue la France depuis les guerres de Religion au XVIe siècle. La plus féroce jusqu'à nos jours. Faute de mieux, on l'a appelée ainsi car l'épicentre en était le département de la Vendée. Mais elle s'est répandue ensuite, touchant presque tout l'Ouest. L'ambition des auteurs a été d'en proposer une nouvelle lecture qui ne désigne pas les " méchants " pour mieux exalter les " bons ". L'histoire partisane a toujours procédé ainsi, empêchant toute compréhension, toute réflexion proprement historique. Le commentaire, laudateur ou dépréciatif, l'emporte sur le simple exposé des faits. Les historiens favorables aux Vendéens royalistes ont donné des récits qui jouent de la victimisation pour mieux apitoyer leurs lecteurs. Les historiens républicains, de filiation jacobine, ont minimisé les souffrances des vaincus, souligné leur sauvagerie, pour mieux exalter l'héroïsme des Bleus. Les guerres de Vendée a été une authentique guerre civile qui a coûté la vie à plusieurs centaines de milliers de Français. Les atrocités se rencontrent dans les deux camps. Mais le plus inquiétant est bien l'apparition d'une idéologie exterminatrice dans les rangs républicains. Des hommes à Paris (Robespierre, Couthon, Barère...), sur place (Carrier, Turreau, Francastel...) ont trempé dans ce processus alors inédit. Ils l'ont décidé, appliqué et se sont félicités des résultats. Ce fut là comme le péché originel, matriciel, de la République française, identifiée pour longtemps à la Terreur. Les régimes totalitaires du XXe siècle y puisèrent argumentaires et méthodes. Bref, la Vendée divise toujours auntant qu'elle fascine.

  • Dans ses livres aussi bien que ses émissions, Alain Decaux a toujours privilégié le XXe siècle. Il dit lui-même être fasciné par sa démesure. Le livre qu'il propose aujourd'hui- et qui sera suivi par trois autres dont chacun pourra être lu indépendamment- ne veut pas être une histoire de ce siècle, mais contient ce qui, tout au long de la vie de l'historien, a particulièrement frappé l'auteur. La juxtaposition d'histoires si dissemblables, mais toutes inscrites dans la mémoire du siècle -événements politiques de premier ordre aussi bien que faits divers- permet de ressusciter un climat d'une rare vérité. On y retrouve l'exceptionnel don de vie de celui que Jean Favier désigna un jour comme l'"instituteur de tous les Français".Dans ce volume : Le cuirassé Potemkine, Le grand pari de Louis Blériot, L'honneur de Madame Caillaux, Sarajevo ou la fatalité, Ils ont tué Jaurès, Le regard de Guynemer, Les Pâques sanglantes de Dublin, Vincent Moulia, condamné pour l'exemple, Les aveux de Landru, Sacco et Vanzetti, Tout Ankh Amon : découverte d'un trésor, Tragédie au pôle, Le rapt du bébé Lindbergh

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