Arts et spectacles

  • Tout à la fois influencé par les maîtres de l´Antiquité, le génie de Michel-Ange et la sculpture baroque, Auguste Rodin est l´un des artistes les plus reconnus de l´histoire. Bien qu´il soit considéré comme l´un des fondateurs de la sculpture moderne, Rodin n´a jamais critiqué la tradition classique. Nombre de ses sculptures furent critiquées et controversées en raison de leur sensualité ou de leur réalité crue. Ses oeuvres les plus originales se détachaient des traditionnels thèmes mythologiques ou allégoriques pour étreindre le corps humain, célébrer l´individualisme et la matérialité. Ce livre dévoile la vie et la carrière de cet artiste en explorant ses oeuvres majeures telles que La Porte de l´Enfer, Le Penseur et le fameux Baiser.

  • Inspired by Monet´s work at a young age, Paul Signac (1863-1935) was a friend and disciple of Georges Seurat who combined the scientific precision of pointillism with the vivid colors and emotional expressivity of Impressionism. A close personal friend of Vincent van Gogh, who was a great admirer of his techniques, Signac traveled the world in search of inspiration for his monumental canvases. This book examines the intricacies of Signac´s celebrated technique, as well as showcasing the details of some of his most celebrated works.

  • Entre courbes et contre-courbes, Mucha créa, à la fin du XIXe siècle, une égérie nouvelle qui devait hanter les rues de Paris. Au fil des représentations de Sarah Bernhard, cette muse voluptueuse devint un véritable emblème de l'Art nouveau et offrit à l'affichiste succès et renommée.

    Néanmoins, le talent de l'artiste ne se limita jamais à la lithographie. Nourri par cette passion d'exalter, au mieux, la sensualité du monde qui l'entourait, l'art de Mucha, s'exprima indifféremment tant sur les monumentaux panneaux décoratifs des salles à manger que sur les petites pièces délicates de porcelaine. C'est toute la richesse et la variété de cet artiste fin-de-siècle que nous fait redécouvrir ici l'auteur.

  • Auguste Rodin (1840-1917) intensiviertseine zeichnerische Tätigkeit als etwa 10-Jähriger und besucht ab 1854 in der Zeichen- und Mathematikschule La Petite ÉcoleKurse von Henri Lecoq de Boisbaudran (1802-1897) und des MalersJean-Hilaire Belloc (1786-1866). Dort entdeckt er für sich die Bildhauerei. Er verlässt 1857diese Schule und versucht, an der berühmten École nationale supérieure des beaux-artsaufgenommen zu werden, scheitert aber dreimal.Ab 1864 beginnt eineachtjährige Zusammenarbeit mit dem Bildhauer Albert-Ernest Cartier-Belleuse (1824-1887), der sich eine 1873 Kooperation mit dem belgischen Bildhauer Antoine-Joseph van Rasbourgh (1831-1902) anschließt.
    Zu seinen ersten großen Werken zählen u. a. Der Mann mit der gebrochenen Nase(1864), die später vom französischen Staat angekauftelebensgroße Figur Das eherne Zeitalter(1875/1876), der auch für das zukünftige Museum der dekorativen Künsteein nie fertiggestelltes Portalbestellte. Diesen Arbeiten folgten im Lauf der Jahreu. a. Der Kuss (1886),die Bürger von Calais(1889) und Der Schreitende(1877-1880 und 1900). Seine Hauptarbeit ist wohl Das Höllentor(1880-1817), an dem er 37 Jahre lang und bis kurz vor seinem Tod arbeitete und aus dem seine bekannteste andere Figur, Der Denker, stammt, dessen Kopie über dem Grab der ebenfalls 1917 gestorbenen, spät geheirateten Rose Beuret steht.

  • Raphael was the artist who most closely resembled Pheidias. The Greeks said that the latter invented nothing; rather, he carried every kind of art invented by his forerunners to such a pitch of perfection that he achieved pure and perfect harmony. Those words, "pure and perfect harmony," express, in fact, better than any others what Raphael brought to Italian art. From Perugino, he gathered all the weak grace and gentility of the Umbrian School, he acquired strength and certainty in Florence, and he created a style based on the fusion of Leonardo's and Michelangelo's lessons under the light of his own noble spirit. His compositions on the traditional theme of the Virgin and Child seemed intensely novel to his contemporaries, and only their time-honoured glory prevents us now from perceiving their originality. He has an even more magnificent claim in the composition and realisation of those frescos with which, from 1509, he adorned the Stanze and the Loggia at the Vatican. The sublime, which Michelangelo attained by his ardour and passion, Raphael attained by the sovereign balance of intelligence and sensibility. One of his masterpieces, The School of Athens, was created by genius: the multiple detail, the portrait heads, the suppleness of gesture, the ease of composition, the life circulating everywhere within the light are his most admirable and identifiable traits.

  • Katsushika Hokusai is without a doubt the most famous Japanese artist known in the Western world since the middle of the nineteenth century.
    Reflecting the artistic expression of an isolated civilisation, the works of Hokusai, one of the first Japanese artists to emerge in Europe, greatly influenced Impressionist and Post-Impressionist painters, such as Vincent van Gogh.
    Considered a Ukiyo-e master even during his lifetime, Hokusai fascinates us with the variety and the significance of his work which spanned almost ninety years and is presented here in all its breadth and diversity.

  • From the time he set up his first studio at the tender age of sixteen, Sir Anthony Van Dyck (1599-1641) was a legend in the art world. Rubens, whom he studied with as a child, said that he was his most talented pupil, and he went on to spectacularly fulfill this promise with a career as a celebrated court painter in England and Spain. Historians, scholars, and art lovers alike continue to recognize the sophistication and timeless beauty of his works. In this fascinating compendium of Van Dyck´s decades-long career, Natalia Gritsai highlights the best of the artist´s many masterpieces.

  • Connu pour la subtilité de ses toiles pointillistes, Georges Seurat (1859-1891) était un peintre unifiant l´art et la science, qui obtenait des résultats exceptionnels. Il pouvait prendre des années pour terminer ses peintures qui impressionnaient alors le spectateur par leur complexité scientifique et leur impact visuel. Klaus H. Carl offre aux lecteurs un aperçu fascinant de la technique scientifique se cachant derrière les chefs-d´oeuvre pointillistes de Seurat.

  • Les anges, symboles mystiques de la religion et du mythe, sont une source d'inspiration artistique depuis des siècles. Ce livre contient des anges dessinés par les plus grands artistes, classiques comme contemporains, des Cupidons délicats aux représentations majestueuses de l'archange Michel.

  • Condamné par les Nazis comme étant un artiste « dégénéré », Franz Marc (1880-1916) est un peintre allemand dont l´utilisation des lignes sèches et de la couleur exprime de manière éloquente la douleur et le traumatisme de la guerre. Dans des toiles telles que La Mort des animaux, Marc a créé l´émotion brute d´une violence primitive, qu´il a qualifiée de prémonition de la guerre, guerre qui allait être la cause de sa mort à l´âge de trente-six ans.

  • Francisco de Goya y Lucientes (Fuentetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) Goya est peut-être le peintre le plus accessible entre tous. Son art, comme sa vie, est un livre ouvert. Il ne cachait rien de ses contemporains, et leur offrait son art avec la même franchise. L'entrée dans son monde n'est pas barricadée de difficultés techniques. Il prouva que si un homme a la capacité de vivre et de multiplier ses expériences, de se battre et de travailler, il peut produire un grand art sans besoin de recourir au décorum classique, ni à la décence traditionnelle. Il naquit en 1746, à Fuendetodos, un petit village de montagne d'une centaine d'habitants. Enfant, il travailla dans les hamps avec ses deux frères et sa soeur, jusqu'au moment où son talent pour le dessin mit fin à sa misère. A 14 ans, soutenu par un riche bienfaiteur, il partit pour Saragosse, afin d'étudier auprès d'un peintre de cour, et plus tard, à l'âge de dix-neuf ans, pour Madrid. Jusqu'à son trente-septième anniversaire, si l'on omet des dessins de tapisserie d'une qualité décorative méconnue et cinq petits tableaux, Goya ne peignit rien de significatif. En revanche, une fois qu'il eut dominé ses énergies récalcitrantes, il produisit des chefs - d'oeuvre avec la vélocité d'un Rubens. Sa nomination à la cour fut suivie d'une décennie d'activité incessante - des années de peinture et de scandales - entrecoupée de périodes de maladie. Les esquisses de Goya démontrent une maîtrise du dessin de premier ordre. En peinture, il est, comme Velàzquez, plus ou moins tributaire de son modèle, mais non pas à la manière détachée de l'expert en nature morte. Si une femme est laide, il fait sienne son indigne laideur ; si elle est séduisante, il met en scène son charme. Il préfère terminer ses portraits en une seule séance de pose et être un tyran pour ses modèles. Comme Velàzquez, il se concentre sur les visages, mais il dessine ses têtes avec astuce, et les construit grâce à des tons de gris transparents. Des formes monstrueuses habitent son univers en noir et blanc : ce sont ses productions les plus profondément réfléchies. Ses figures fantastiques, comme il les appelle, nous remplissent d'un sentiment de joie ignoble, exacerbent nos instincts démoniaques, et nous transportent dans des délires de destruction peu charitables. Son génie atteint des sommets dans ses dessins des horreurs de la guerre. Placée à côtés des oeuvres de Goya, n'importe quelle autre image de guerre fait figure d'étude sentimentale de la cruauté. Il évite les actions éparpillées sur le champ de bataille et se confine dans des scènes de boucherie isolées. Nulle part il n'a obtenu une telle maîtrise de la forme et du mouvement, des gestes aussi dramatiques et des effets d'ombre et de lumière aussi ahurissants. Goya a rénové et innové dans toutes les directions.

  • L´art a été profondément marqué par la figure de la Vierge Marie, le symbole de la maternité, rayonnante de jeunesse, de tendresse et de compassion depuis deux mille ans. Trouvant en elle une source d´inspiration inépuisable, les artistes ont utilisé cette figure pour exprimer nos souffrances et nos joies.
    L´auteur Kyra Belán nous emmène dans une analyse du sens à trouver dans les images de la Vierge - à partir d´interprétations personnelles et de réflexions plus spirituelles. Les oeuvres d´art constituent des commentaires visuels, à la fois sur l´évolution de l´art occidental et sur celle de l´image de la femme dans la société. Avec plus de 200 illustrations, deux mille ans d´histoire sont exprimés à travers une seulle image, celle de la Vierge Marie, mère du Christ.

  • Michel-Ange (Michelangelo Buonarroti) (Caprese, 1475 - Rome, 1564) Michel-Ange, comme Léonard de Vinci, avait plusieurs cordes à son arc et était à la fois sculpteur, architecte, peintre et poète. Il porta à leur apothéose le mouvement musculaire et l'effort, équivalents plastiques de la passion, à ses yeux. Il façonna son dessin, le poussant jusqu'aux limites extrêmes des possibilités de son âme tourmentée. Il n'y a aucun paysage dans la peinture de Michel-Ange. Toutes les émotions, toutes les passions, toutes les pensées de l'humanité furent personnifiées dans les corps nus des hommes et des femmes. Il ne les conçut presque jamais dans l'immobilité ou le repos.
    Michel-Ange devint peintre pour exprimer à travers un matériau plus malléable ce qui animait sa nature titanesque, ce que son imagination de sculpteur voyait, mais que la sculpture lui refusait. Ainsi cet admirable sculpteur devint le réateur des décorations les plus lyriques et les plus épiques jamais vues dans l'histoire de la peinture : les fresques de la chapelle Sixtine au Vatican. La profusion des inventions disséminées sur cette vaste surface est merveilleuse. Ce sont en tout 343 personnages principaux qui sont représentés avec une variété d'expressions prodigieuse, plusieurs de taille colossale, à côté de figures plus secondaires introduites pour leur effet décoratif. Le créateur de ce vaste plan n'avait que trente-quatre ans lorsqu'il s'attela au projet.
    Michel-Ange nous oblige à élargir notre conception du beau. Pour les Grecs, le critère était la beauté physique, mais Michel-Ange, sauf dans quelques exceptions, comme sa peinture d'Adam sur le plafond de la chapelle Sixtine, et ses sculptures de la Pietà, ne prêtait que peu d'attention à la beauté. Bien que maîtrisant parfaitement l'anatomie et les lois de la composition, il osait les ignorer toutes deux, si nécessaire, afin de suivre son idée : exagérer les muscles de ses personnages, et même les placer dans des positions inappropriées au corps humain. Dans son ultime fresque, celle du Jugement dernier sur le mur de l'autel de la chapelle, il laissa se déverser le torrent de son âme. Qu'étaient les règles en comparaison d'une souffrance intérieure qui devait s'épancher ? C'est à juste titre que les Italiens de son temps parlaient de la terribilità de son style. Michel-Ange fut le premier à donner à la forme humaine la possibilité d'exprimer toute une variété d'émotions psychiques. Dans ses mains, elle devint un instrument duquel il jouait, comme un musicien sur son orgue, en tirant des thèmes et des harmonies d'une diversité infinie. Ses personnages transportent notre imagination bien au-delà de la signification personnelle des noms qui leur sont attachés.

  • Raphaël (Raffaello Sanzio) (Urbino, 1483 - Rome, 1520) Raphaël est l'artiste moderne qui ressemble le plus à Phidias. Les Grecs eux-mêmes disaient que ce dernier n'avait rien inventé, mais qu'il avait porté toutes les formes d'art créées par ses prédécesseurs à un tel degré de perfection, qu'il atteignit l'harmonie pure et parfaite. Cette expression «harmonie pure et parfaite » exprime, en réalité, mieux que toute autre ce que Raphaël apporta à l'art italien. Au Pérugin, il emprunta les grâces plutôt fragiles et la douce limpidité de l'école ombrienne qui s'éteignit avec lui. Á Florence, il acquit force et assurance, et fonda un style basé sur la synthèse des enseignements de Léonard et de Michel-Ange, éclairée par la lumière de son propre et noble esprit. Ses compositions sur le thème traditionnel de la Vierge et de l'Enfant semblaient extrêmement novatrices à ses contemporains, et seule leur gloire consacrée nous empêche aujourd'hui de percevoir leur originalité. Nul avant lui n'avait traité ce sujet sacré avec la poésie d'une idylle familière, avec un tel air d'éternelle jeunesse, cette douce limpidité, n'excluant ni l'amplitude ni la majesté de la conception. Il mérite, à nos yeux, plus de considération encore, pour la composition et la réalisation des fresques avec lesquelles, dès 1509, il orna les Stanze et les Loggie du Vatican. Le sublime, auquel Michel-Ange parvint par son ardeur et sa passion, Raphaël l'atteignit par un équilibre souverain entre intelligence et sensibilité. L'un de ses chefs-d'oeuvre, L'Ecole d'Athènes, est un monde autonome créé par un génie ; jamais ne faiblira notre admiration pour les innombrables détails, les portraits de visages inégalés même par les plus grands peintres du genre, la souplesse du geste, l'aisance de la composition, la vie qui circule partout grâce à la lumière, tout cela magnifié par l'attrait tout-puissant de la pensée.

  • Avant le XVIIe siècle, l´école française n´occupait qu´une modeste place dans la peinture européenne. C´est seulement à partir de cette date que les peintres anonymes cédèrent la place à toute une pléiade de noms devenus célèbres : Nicolas Poussin, Georges de la Tour, Claude Le Lorrain, les frères Le Nain...Aux XVIIIe et XIXe siècles, la peinture française est à son apogée. Les musées du monde entier conservent aujourd´hui les toiles de Watteau, David, Ingres, Delacroix, Rousseau, Monet, Renoir. Cet ouvrage offre à l´amateur d´art, pour chaque genre, (natures mortes, portraits, paysages...) une étude complète et illustrée sur l´évolution de la peinture française pendant cinq siècles.

  • Vincent van Gogh (Groot-Zundert, Brabant, 1853 - Auvers-sur-Oise, 1890) La vie et l'oeuvre de Vincent van Gogh sont si étroitement liées qu'il est quasiment impossible de voir ses toiles sans y lire le récit de sa vie : van Gogh est en effet devenu l'incarnation du martyr souffrant et incompris de l'art moderne, l'emblème de l'artiste marginal. Le premier article, publié en 1890, donnait des détails sur la maladie de van Gogh. L'auteur de l'article voyait le peintre comme un «génie terrible et dément, souvent sublime, parfois grotesque, toujours à la limite du cas pathologique ». On sait très peu de choses sur l'enfance de Vincent. Á l'âge de 11 ans, il dut quitter le «nid humain », comme il le nommait lui-même, pour poursuivre sa scolarité dans divers internats. Le premier portrait nous montre van Gogh comme un jeune homme sérieux de dix-neuf ans. A cette époque, il avait déjà travaillé trois ans à La Haye et ensuite à Londres, dans la galerie Goupil & Co. En 1874, son amour pour Ursula Loyer s'acheva dans un désastre et un an plus tard, il fut transféré à Paris, contre son gré. A l'issue d'une discussion particulièrement violente au moment des fêtes de Noël 1881, son père, pasteur, ordonna à Vincent de partir. Avec cette ultime rupture, il abandonna son nom de famille, signant ses toiles d'un simple «Vincent ». Il se rendit à Paris et ne retourna jamais en Hollande. Á Paris il fit la connaissance de Paul Gauguin, dont il admirait énormément les peintures. L'autoportrait fut le principal sujet de Vincent de 1886 à 1888. En février 1888, Vincent quitta Paris pour Arles, et essaya de persuader Gauguin de le rejoindre. Les mois passés à attendre Gauguin furent les plus productifs de la vie de van Gogh. Il voulait montrer à son ami autant de toiles que possible et décorer la Maison jaune. Mais Gauguin ne partageait pas sa vision de l'art et rentra finalement à Paris.
    Le 7 janvier 1889, quatorze jours après son automutilation, Vincent quitta l'hôpital. Ignorant sa propre folie, il espérait se rétablir et oublier, mais en réalité, il y retourna deux fois cette année là. Au cours de son ultime séjour à l'hôpital, Vincent peignit des paysages dans lesquels il recréait le monde de son enfance. On dit que Vincent van Gogh se tira une balle dans la tempe dans un champ, mais décida de rentrer à l'hôtel et de se coucher. Le propriétaire informa le Dr Gachet et son frère, Theo ; ce dernier décrivit les derniers instants de sa vie qui prit fin le 29 juillet 1890 : «Je voulais mourir. Mais j'étais assis à son chevet, lui promettant que nous allions le guérir. [...] », il répondit : «La tristesse durera toujours. »

  • Le caractère unique de la peinture de paysage hollandaise, avec ses cours d´eau et son abondance de couleurs, ne se retrouve pas seulement dans les représentations de la nature mais aussi dans de fameux portraits et représentations de scènes de la société de cette époque. Ce livre rassemble les temps forts de la peinture hollandaise, compilant les plus célèbres artistes du XVe au XIXe siècle, notamment Bosch, Rembrandt, Rubens, ou Van Eyck. Trois détails caractéristiques de chaque oeuvre sont mis en lumière à travers la mise en page innovante de ce livre, qui souligne l´amour des détails si symptomatique de l´art hollandais.

  • Vincent van Gogh's life and work are so intertwined that it is hardly possible to observe one without thinking of the other. Van Gogh has indeed become the incarnation of the suffering, misunderstood martyr of modern art, the emblem of the artist as an outsider. An article, published in 1890, gave details about van Gogh's illness. The author of the article saw the painter as "a terrible and demented genius, often sublime, sometimes grotesque, always at the brink of the pathological." Very little is known about Vincent's childhood. At the age of eleven he had to leave "the human nest", as he called it himself, for various boarding schools. The first portrait shows us van Gogh as an earnest nineteen year old. At that time he had already been at work for three years in The Hague and, later, in London in the gallery Goupil & Co. In 1874 his love for Ursula Loyer ended in disaster and a year later he was transferred to Paris, against his will. After a particularly heated argument during Christmas holidays in 1881, his father, a pastor, ordered Vincent to leave. With this final break, he abandoned his family name and signed his canvases simply "Vincent". He left for Paris and never returned to Holland. In Paris he came to know Paul Gauguin, whose paintings he greatly admired. The self-portrait was the main subject of Vincent's work from 1886c88. In February 1888 Vincent left Paris for Arles and tried to persuade Gauguin to join him. The months of waiting for Gauguin were the most productive time in van Gogh's life. He wanted to show his friend as many pictures as possible and decorate the Yellow House. But Gauguin did not share his views on art and finally returned to Paris. On 7 January, 1889, fourteen days after his famous self-mutilation, Vincent left the hospital where he was convalescing. Although he hoped to recover from and to forget his madness, but he actually came back twice more in the same year. During his last stay in hospital, Vincent painted landscapes in which he recreated the world of his childhood. It is said that Vincent van Gogh shot himself in the side in a field but decided to return to the inn and went to bed. The landlord informed Dr Gachet and his brother Theo, who described the last moments of his life which ended on 29 July, 1890: "I wanted to die. While I was sitting next to him promising that we would try to heal him. [...], he answered, `La tristesse durera toujours (The sadness will last forever).'"

  • À l´époque victorienne, l´angleterre, balayée par la révolution industrielle, la confrérie préraphaélite, William morris et le mouvement Arts and Crafts, aspirait à un retour aux valeurs passées. souhaitant faire renaître les formes pures et nobles de la

  • August Macke (1887-1914) was a master of German Expressionism, a movement which sprang up in the early 1900s with the intent to forego physical reality in search of its emotional counterpart, with a particular emphasis on expressing dark moods of tragedy and angst. Macke was a master of color and form, producing eye-catching canvases that evoke a strong sympathetic reaction in the viewer. He was equally at home portraying the sun drenched streets of Tunisia, the cloudy sky around the Bonn cathedral, and the faceless multitude of a crowded railway station. In this compelling text, Walter Cohen examines the brief life of an artist whose seemingly limitless potential was tragically cut short by his untimely death.

  • Picasso was born a Spaniard and, so they say, began to draw before he could speak. As an infant he was instinctively attracted to artist's tools. In early childhood he could spend hours in happy concentration drawing spirals with a sense and meaning known only to himself. At other times, shunning children's games, he traced his first pictures in the sand. This early self-expression held out promise of a rare gift. Málaga must be mentioned, for it was there, on 25 October 1881, that Pablo Ruiz Picasso was born and it was there that he spent the first ten years of his life. Picasso's father was a painter and professor at the School of Fine Arts and Crafts. Picasso learnt from him the basics of formal academic art training. Then he studied at the Academy of Arts in Madrid but never finished his degree. Picasso, who was not yet eighteen, had reached the point of his greatest rebelliousness; he repudiated academia's anemic aesthetics along with realism's pedestrian prose and, quite naturally, joined those who called themselves modernists, the non-conformist artists and writers, those whom Sabartés called "the élite of Catalan thought" and who were grouped around the artists' café Els Quatre Gats. During 1899 and 1900 the only subjects Picasso deemed worthy of painting were those which reflected the "final truth"; the transience of human life and the inevitability of death. His early works, ranged under the name of "Blue Period" (1901-1904), consist in blue-tinted paintings influenced by a trip through Spain and the death of his friend, Casagemas. Even though Picasso himself repeatedly insisted on the inner, subjective nature of the Blue Period, its genesis and, especially, the monochromatic blue were for many years explained as merely the results of various aesthetic influences. Between 1905 and 1907, Picasso entered a new phase, called "Rose Period" characterised by a more cheerful style with orange and pink colours. In Gosol, in the summer of 1906 the nude female form assumed an extraordinary importance for Picasso; he equated a depersonalised, aboriginal, simple nakedness with the concept of "woman". The importance that female nudes were to assume as subjects for Picasso in the next few months (in the winter and spring of 1907) came when he developed the composition of the large painting, Les Demoiselles d'Avignon. Just as African art is usually considered the factor leading to the development of Picasso's classic aesthetics in 1907, the lessons of Cézanne are perceived as the cornerstone of this new progression. This relates, first of all, to a spatial conception of the canvas as a composed entity, subjected to a certain constructive system. Georges Braque, with whom Picasso became friends in the autumn of 1908 and together with whom he led Cubism during the six years of its apogee, was amazed by the similarity of Picasso's pictorial experiments to his own. He explained that: "Cubism's main direction was the materialisation of space." After his Cubist period, in the 1920s, Picasso returned to a more figurative style and got closer to the surrealist movement. He represented distorted and monstrous bodies but in a very personal style. After the bombing of Guernica during 1937, Picasso made one of his most famous works which starkly symbolises the horrors of that war and, indeed, all wars. In the 1960s, his art changed again and Picasso began looking at the art of great masters and based his paintings on ones by Velázquez, Poussin, Goya, Manet, Courbet and Delacroix. Picasso's final works were a mixture of style, becoming more colourful, expressive and optimistic. Picasso died in 1973, in his villa in Mougins. The Russian Symbolist Georgy Chulkov wrote: "Picasso's death is tragic. Yet how blind and naïve are those who believe in imitating Picasso and learning from him. Learning what? For these forms have no corresponding emotions outside of Hell. But to be in Hell means to anticipate death. The Cubists are hardly privy to such unlimited knowledge".

  • Without a doubt, Katsushika Hokusai is the most famous Japanese artist since the middle of the nineteenth century whose art is known to the Western world. Reflecting the artistic expression of an isolated civilisation, the works of Hokusai - one of the first Japanese artists to emerge in Europe - greatly influenced the Impressionist and Post-Impressionist painters, such as Vincent van Gogh. Considered during his life as a living Ukiyo-e master, Hokusai fascinates us with the variety and the significance of his work, which spanned almost ninety years and is presented here in all its breadth and diversity.

  • Si, selon l´expression connue, vous êtes ce que vous mangez, alors Giuseppe Arcimboldo (1527-1593) fut le peintre parfait de l´âme humaine. Cet artiste était un dessinateur de talent. Dans cet ouvrage fascinant, Liana de Girolami Cheney se penche sur la critique historique du travail d´Arcimboldo, à partir des débuts de son succès et de l´obscurité tragique qui entoure sa mort, jusqu´à la redécouverte de son travail, en particulier par les surréalistes des années 1920.

  • Hieronymus Bosch (S´Hertogenbosch, 1450 - 1516) Né au milieu du XVe siècle, Jérôme Bosch fait l'expérience d'un monde pris dans les luttes religieuses, où les valeurs médiévales traditionnelles commencent à s'effondrer. Les travaux du peintre sont autant de visions de cette décrépitude morale de l'homme qui se détourne des enseignements du Christ. Autour de ces thèmes, Bosch compose des scènes d'où surgissent de nombreuses figures monstrueuses, difformes et effrayantes.

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