Littérature générale

  • Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et la poésie.

  • En 2004, Iván, écrivain frustré, responsable d'un misérable cabinet vétérinaire de La Havane, revient sur sa rencontre en 1977 avec un homme mystérieux qui promenait sur la plage deux lévriers barzoï. "L'homme qui aimait les chiens" lui fait des confidences sur Ramón Mercader, l'assassin de Trotski qu'il semble connaître intimement.

  • À vingt ans, à la naissance de son enfant, Luz commence à avoir des doutes sur ses origines, elle suit son intuition dans une recherche qui lui révèlera l'histoire occulte de l'Argentine. En 1976, sa mère, détenue politique, a accouché en prison. La petite fille a été donnée à la famille des responsables de la répression. Personne n'a su d'où venait Luz, à l'exception de Myriam, la compagne d'un des tortionnaires, qui s'est liée d'amitié avec la prisonnière et a juré de protéger l'enfant.
    Luz mène son enquête depuis sa situation troublante d'enfant que personne n'a jamais recherchée.
    Un thriller loin des clichés dans lequel l'amour cherche la vérité.

  • Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.
    Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque.

  • « La première fois que j'ai vu une femme j'avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j'ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C'était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final.
    Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c'en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l'horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu'il appelait vaguement l'Autre-Côté. » Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, drôle, énigmatique, un univers littéraire plein d'invention, de poésie et d'ironie.

  • Surnom : Robocop
    État de service : sergent dans le corps d'élite du bataillon Aca-huapa.
    Démobilisé à la fin de la guerre civile en 1991 après les accords de paix au Salvador. Juan Alberto García, ancien d'un escadron de la mort, souffre de son retour à la vie civile. La guerre est terminée sur le papier, mais en fait elle se poursuit dans les ténèbres de cette société opaque, et Robocop, qui ne connaît d'autre métier que celui de tuer, devient l'homme de main de diverses factions rivales. Acide et haletante confession d'un homme sans âme pris dans l'engrenage d'un système corrompu.

    Avec L'homme en arme, Horacio Castellanos Moya dépeint sans pitié et avec un humour noir cruel les convulsions d'une société pourrie par la guerre et les injustices.

  • Après dix-huit ans d'exil au Canada, Edgardo Vega revient au Salvador pour l'enterrement de sa mère. Ici, tout le révulse, la bière, les moustiques, la politique, la corruption, sa famille...
    Face à son vieil ami Moya, il s'en prend avec fureur à son pays gangrené par la cupidité et l'étroitesse d'esprit.

    Un livre culte.

  • Simon Bacamarte, aliéniste diplômé, s'installe dans une paisible bourgade brésilienne et, au nom de la science, fonde un asile d'aliénés. Il classe d'abord et enferme tous les lunatiques, mais son emprise sur la cité déclenche un mécanisme diabolique qui va atteindre la totalité de la population.
    Avec ce savant en délire, Machado s'attaque avec humour aux dogmatismes scientifiques et politiques.

  • Dans ces récits solidement construits, l'inquiétante étrangeté de chaque détail, l'horreur toute simple - donc absolue - et le réalisme alimentent un fantastique aussi spectaculaire qu'ambigu ; fantastique parfois drôle, plausible et cependant opaque comme peuvent l'être la monstruosité de l'enfance, la force tonnante d'un fleuve en crue, l'inclémence de la forêt vierge et des midis tropicaux ou le délire de l'homme, délire de l'amour ou folie de mort.

  • Crise d'hystérie chez les Mira Brossa.
    Doña Lena enferme son mari Erasmo dans la salle de bains pour l'empêcher de se rendre au mariage de leur fille Teti avec Clemente, vingt-cinq ans de plus qu'elle, communiste, salvadorien, mariage qui conduit tout droit selon elle à la destruction de leur famille, de leur réputation et peut-être même du pays tout entier dévoré par la fureur nationaliste.

    Castellanos Moya excelle dans toutes les formes de la rage et de la colère, on le lit avec une joie méchante qui donne de l'énergie.

  • En 1998, F. Terry revient après 18 ans d'exil à La Havane à la recherche du manuscrit disparu de José Maria Heredia (début XIXe siècle). Mais il cherche aussi lequel de ses amis l'a trahi, brisant sa carrière.

  • Galsan Tschinag raconte son enfance dans la steppe aux confins du désert de Gobi, dans les terres du Haut-Altaï. Vivant sous la yourte au sein d'une famille d'éleveurs de moutons, l'enfant découvre le monde à travers sa relation avec Arsilang son chien, dont les aventures ouvrent et ferment le livre. L'exotisme est ici total et actuel. Le groupe familial se déplace en fonction des pâturages et des saisons, on monte les yourtes et on rencontre les gens. Les enfants ont une place bien définie que vient troubler l'obligation de scolarisation imposée par le gouvernement communiste. Mais il y a toujours les vacances pour retrouver la grand-mère choisie et adoptée par l'enfant, pour jouer dans la montagne avec son chien et parcourir à cheval ces étendues sans fin où le galop sert aussi à mesurer l'espace et le temps.

  • La folle du logis

    Rosa Montero

    Rosa Montero invite le lecteur à un voyage entre vérité et fiction sous la houlette de l'imagination, la "folle du logis', mêlant allègrement la littérature et la vie en un cocktail excitant de biographies d'écrivains et d'autobiographie vraie ou fausse. À travers un panorama des névroses et des faiblesses d'auteurs comme Melville, Goethe, Tolstoï ou M. Amis, et des mécanismes de la passion amoureuse dont elle est elle-même la proie, elle bouscule le lecteur ravi. Loin de toute analyse universitaire, un livre sur l'imagination et les rêves, sur la folie et la passion, les peurs et les doutes des écrivains, mais aussi des lecteurs. Une défense et une illustration passionnées et jubilatoires de l'écriture, de la lecture et du rêve comme derniers remparts contre la folie.

  • A la Havane, une petite fille aux cheveux crépus négocie le difficile tournant de l'enfance à l'adolescence, dans une famille condamnée à la cohabitation par les conditions sociales du pays: un père officier de toutes les guerres de la Révolution, une mère argentine droguée au tango, une tante amateur d'opéra, un oncle masseur et une grand-mère gardienne de la morale. L'enfant va peu à peu découvrir que tout le fragile édifice familial ne tient que sur le mensonge.
    Celle qu'on a surnommée P'tit Mec fuit la famille pour fréquenter des amis de son âge, les fêtes des années 80, les débats où l'on refait le monde, mais se sent toujours aussi étrangère. Et comprend que c'est dans la solitude et le silence qu'elle doit chercher sa voie.

  • Yacaré : Le dirigeant des maroquineries Brunni à Milan meurt mystérieusement après avoir signé un contrat d´assurance-vie dont le bénéficaire vit au fin fond de l´Amazonie. L´enquêteur de la compagnie d´assurance est un Chilien exilé et frileux, la fille de la victime a des yeux verts et étudie l´anthropologie... Hotline : Au Chili de nos jours pour s'attaquer à un militaire il faut être ou inconscient ou exceptionnellement honnête, c'est ce que découvre George Washington Caucaman, l'inspecteur rural Mapuche, lorsqu'on le punit en le mutant à Santiago. Tout en calmant ses aigreurs d'estomac au bicarbonate, il enquête sur les hot lines, le téléphone rose. Il applique aux politiques les mêmes méthodes qu'aux bandits, voleurs de bétail de Patagonie, révélant à tous qu'il ne suffit pas de ne pas s'être sali les mains.


  • Dans les années 1990, le jeune Oulmène, fils d'un notable du régime algérien et cancre notoire, rêve de créer une banque privée et une compagnie aérienne.

    Il n'a pas de capitaux, mais son projet délirant va curieusement rejoindre ceux, beaucoup moins naïfs, des plus hautes sphères des "décideurs de l'ombre" qui contrôlent le pouvoir à Alger. Dès lors, une machine implacable se met en branle.
    Oulmène réalisera son rêve, sans toujours comprendre le rôle qu'on lui fait jouer dans un univers glauque aux acteurs étranges : intermédiaires douteux, banquiers véreux ou honnêtes, islamistes manipulateurs ou manipulés, généraux tireurs de ficelles et assassins sans scrupules.
    Un roman noir librement inspiré d'une affaire qui a défrayé la chronique en France en 2002 et 2003, avant de se solder par l'un des plus grands scandales financiers de l'Algérie d'aujourd'hui.

    Écrit par un initié des sombres arcanes du pouvoir algérois, ce livre nous emmène à la découverte d'un pays étrange, où la vérité ne se découvre pas, mais s'invente...

  • Rubiao , modeste professeur hérite une fortune du philosophe Quincas Borba, sous réserve de prendre soins de son chien. Mais avec la richesse il hérite de la folie de son ami. Sa fortune se disperse dans l'ostentation et l'entretien de parasites mais elle sert surtout de capital aux spéculations d'un habile arriviste marié à la belle Sofia. L'amour et la folie surgissent ici romantiquement la main dans la main, cependant la basse continue du roman est l'ambition économique dont le héros devient l'instrument. Le charme de Machado de Assis tient essentiellement à sa façon de suggérer les choses les plus terribles de la manière la plus candide ou d'établir un contraste entre la normalité sociale des choses et leur anormalité essentielle

  • À la veille de l'inauguration de l'Exposition universelle de 1889, les plus célèbres détectives du monde et leurs assistants ont rendez-vous à Paris pour une réunion du Cercle des Douze. Dès les premiers jours, l'un d'eux est assassiné sur la tour Eiffel

  • Le livre se présente comme le journal intime d'un diplomate revenu à Rio après trente années de service en Europe. Ces notes couvrent une période importante où l'esclavage est enfin aboli au Brésil. L'événement est présent en filigranes dans le roman. Il marque la fin d'un monde, tout comme l'intrigue est le signe intérieur d'une autre fin, celle des affections humaines et du temps des passions. "Au même titre que son contemporain Eça de Queiros, Machado est incontestablement, tous horizons confondus, l'un des grands noms du roman moderne." - Patrick Kéchichian, Le Monde

  • Une ville fantôme de la côte argentine. Un endroit dévasté où les phoques viennent mourir et où l'on découvre aussi d'autres cadavres près de l'eau, avec une pièce de monnaie sous la langue. Ironie du destin, c'est aux invités d'un congrès sur la traduction qu'il revient de déchiffrer l'interprétation de ces signes.
    Miguel De Blast, traducteur de quarante ans, marié, détective et suspect, va suivre les pistes. Surtout celle d'Ana dont il a partagé l'amour avec l'un des suspects, le flamboyant Naum, auquel tout réussit et qu'il hait.

  • Une montre en or apparaît sur une table de nuit ; les bras d'une femme troublent un adolescent ; une cartomancienne révèle un avenir radieux ; un miroir ne reflète plus un jeune homme et permet la naissance d'une nouvelle théorie sur l'âme humaine ; une mère refuse obstinément de vieillir ; un jeune homme écoute une dame, un soir de Noël, et ne comprend plus rien... L'auteur met en scène ces situations pour l'intense plaisir du lecteur qui y retrouve la joie, le bonheur et l'incertitude qui ravit l'intelligence.

  • Un professionnel ne mélange jamais le travail et les sentiments. Il exécute des contrats pour un chèque à six zéros, net d´impôts, sans s´interroger sur les raisons de son commanditaire. Mais comment peut réagir un tueur qu´une belle Française laisse tomber ? Six journées d´une course mouvementée d´aéroport en aéroport, de la Turquie au Mexique, à la poursuite d´une cible étrange et fuyante, ou bien poursuivi par un amour tout aussi insaisissable.

  • "Mes doigts frôlaient la nuque de la fillette ou ses épaules vêtues d'indienne, et c'était une sensation délicieuse. Mais enfin, bien malgré moi, les cheveux tiraient à leur fin, alors que je les aurais voulus interminables.[...]Si cela vous paraît emphatique, malheureux lecteur; c'est que jamais vous n'avez coiffé une fillette, jamais vous n'avez posé des mains d'adolescent sur la jeune tête d'une nymphe... Une nymphe ! Me voilà tout mythologique."

  • La production littéraire brésilienne dessine une mosaïque saisissante d'une réalité complexe. Il n'y a pas une littérature brésilienne mais des auteurs singuliers. Les 25 écrivains réunis dans ce recueil ont commencé ou consolidé leur carrière à partir des années 90. Ils représentent le Brésil de l'après-dictature, leurs histoires dressent le portrait de l'imaginaire d'un pays contradictoire et paradoxal, au moment où il émerge sur la scène internationale comme puissance politique et économique, et comme synonyme de corruption et de violence urbaine. Introduction de Luiz Ruffato CHICO BUARQUE, On devrait interdire - traduit par Jacques Thiériot RONALDO CORREIA DE BRITO, Un homme traversant des ponts - Traduit par Emilie Audigier MILTON HATOUM, Barbara en hiver - Traduit par Michel Riaudel CRISTOVÃO TEZZA, Béatriz et la vieille dame - Traduit par Sébastien Roy PAULO LINS, Chronique de deux grandes amours - Traduit par Michel Riaudel CINTIA MOSCOVICH, Le toit et le violoniste - Traduit par Meei-huey Wang MARÇAL AQUINO, Sept épitaphes pour une dame blanche - Traduit par Danielle Schramm BERNARDO CARVALHO, C'est juste une répétition - Traduit par Geneviève Leibrich BEATRIZ BRACHER, Ce qui n'existe pas - Traduit par Danielle Schramm LUIZ RUFFATO, Milagres - Traduit par Danielle Schramm PATRÍCIA MELO, Je t'aime - Traduit par Sébastien Roy ADRIANA LUNARDI, Conditions du temps - Traduit par Meei-huey Wang PAULO SCOTT, Amorce vers l'abîme - Traduit par Michel Riaudel ELIANE BRUM, La parasite - Traduit par Meei-huey Wang ADRIANA LISBOA, Le succès - Traduit par Geneviève Leibrich JOSÉ LUIZ PASSOS, Les outsiders - Traduit par Danielle Schramm MICHEL LAUB, Animaux - traduit par Dominique Nedellec CAROLA SAAVEDRA, Coexistence - Traduit par Geneviève Leibrich ROGÉRIO PEREIRA, Mains vides - Traduit par Meei-huey Wang ANDRÉA DEL FUEGO, Francisco n'a pas conscience - Traduit par Meei-huey Wang PALOMA VIDAL, Ainsi va la  vie  - Traduit par Geneviève Leibrich TATIANA SALEM LEVY, Temps perdu - Traduit par Meei-huey Wang DANIEL GALERA, Laila - Traduit par Emilie Audigier LUISA GEISLER, Seul requiem pour tant de souvenirs - Traduit par Michel Riaudel

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