La Piterne

  • La Normandie est riche de mille histoires. De tous temps, les légendes et les contes ont peuplé les veillées de ses habitants.
    Puisant à cette source fantastique, l'auteur redonne vie aux croyances d'autrefois et en replace dans le monde contemporain.

    Les contes, dénichés dans les archives, sont revisités ; avec délectation, l'auteur leur donne des allures contemporaines et montre ainsi leur éternité.


    Farce, roublardise, moquerie, les raisons de se divertir sont nombreuses et variées, avec bonhomie et gentillesse. Les leçons ancestrales sont toujours présentes, l
    eur imaginaire agit encore de nos jours et n
    os vies en sont marquées pour l'éternité.

  • Amour en dérive

    Jean-Patrick Beaufreton

    En débarquant du bac, à Quillebeuf-sur-Seine, le randonneur pensait profiter d'une étape calme et reposante. Son logeur lui présente la ville et tient à évoquer Rose Lacroix : la jeune fille morte en 1842, a vu sa tombe transformée en lieu de rendez-vous des amoureux venus de fort loin. Ils y gravaient leurs noms pour garantir leur affection et mesuraient leur fidélité.
    En rappelant la vie de l'époque, le logeur conte l'épopée de la jeune fille et la conviction de son amour.
    Inspirée de la nouvelle d'Émile Dumont publiée en 1861, l'histoire illustre la force de la confiance en l'amour éternel.

  • Les amours de Philippe

    Octave Feuillet

    Bien avant la vague moderne, l'académicien normand Octave Feuillet avait invité l'auto-fiction. En effet, quelle incroyable similitude entre l'auteur et son personnage : origines, parcours, retour.
    Philippe de Boisvilliers est né dans une longue famille normande ; son mariage est convenu alors qu'il n'est encore qu'enfant ; à l'âge adulte, il va étudier le droit dans la capitale et il préfère la vie parisienne à la solitude provinciale. Toute en prétendant se diriger vers une carrière juridique, il rêve d'un succès d'auteur au théâtre. Sa première oeuvre est un échec cuisant, il entraîne la rupture avec l'actrice qui tenait le rôle majeur ; son deuxième amour le transforme en prisonnier de la marquise de Talyas... Au cours d'un rapide voyage dans sa Normandie natale, Philippe croise Jeanne qu'il devait épouser par arrangement, l'enfant est devenue femme !
    Entre romantisme et réalisme, Feuillet écrit de manière élégante et lucide ; les femmes de l'intrigue sont présentées avec minutie, l'analyse des sentiments est précise, le style de la prose est excellent, discret mais spirituel.

  • Voilà un bien original ouvrage !
    Le titre paraît large en ce qui concerne la géographie, puisque l'auteur visite en profondeur la région du Cotentin et plus particulièrement le nord-ouest de la presqu'île.
    Le principe de la littérature orale y est exhaustif : aux environs de 1881, Fleury a recueilli tout ce qui se disait (légendes, contes, croyances, devinettes, proverbes, etc.) et ce qui se chantait (ballades, bergeries, galanteries, etc.). Parfois, il présente la partition ou renvoie à la chanson dont les interprètes empruntaient la musique ; de belles perspectives pour les musiciens d'aujourd'hui.
    Enfin quelques devinettes, proverbes et dictons rappellent le bon sens qui amusaient les ancêtres et permettent de mettre en échec la perspicacité actuelle !

  • Une certaine comtesse de Cocagne, brouillée avec son amant, le marquis du Grand-Perou, vient trouver Corneille de Blessebois qui a la réputation de s´occuper de sciences occultes.
    Elle lui demande de mettre son art à sa disposition pour lui rendre les faveurs de son amant. Blessebois feint de consentir et avertit secrètement le marquis ainsi que d´autres personnes reçues au château.
    La plaisanterie groupe un certain nombre de conspirateurs, et la comtesse se laisse persuader par Blessebois qu´elle est invisible. Il obtient ses faveurs en raison de la duperie à laquelle tous concourent, mais la maison du marquis du Grand-Perou est mise en émoi par le soi-disant sorcier.

  • Sans famille

    Hector Malot

    Sans famille est une oeuvre mettant en scène de nombreux personnages, tous plus ou moins importants, qui marqueront Rémi, l´aideront dans sa quête et dans sa vie, surtout pour retrouver sa mère.
    À la manière d´un grand feuilleton romanesque, Hector Malot signe un roman d´initiation par excellence où le héros grandit en affrontant une suite d´aventures, de mésaventures et de drames. Voulant décrire la France du XIXe siècle, Hector Malot fait voyager son héros dans plusieurs régions du pays ainsi qu´en Angleterre.

  • Ces contes représentent le savant mélange des différents intérêts de l'auteur. Il aborde les simples et profondes misères des petites gens, en milieu urbain ou rural, narrées comme des choses ordinaires, nuancées par sourire, parfois moqueur, souvent féroce. Ces récits ont le pouvoir de tenir le lecteur en haleine, lui laissant découvrir des profondeurs illimitées.
    Maupassant distille dans ce receuil les contrastes extrêmes, allant jusqu'à la Mort sans retour. Contes en noir et blanc, en lumières et en ombres, en façades publiques et en intimités secrètes.

  • Le lieutenant Bonnet

    Hector Malot

    Le lieutenant Bonnet, arrive à la Feuillade, ville de garnison, en même temps que le lieutenant Derodes. Bonnet est honnête, pauvre et travailleur, il fut major de sa promotion à Saint-Cyr tandis que Derodes était le « major de queue », c'est à dire le dernier de la promotion.
    Bonnet eût été nommé seul, il n'y aurait pas eu de quoi écrire un roman, tout au plus un roman bourgeois. Mais Derodes, riche, insolent et dépravé, a été couché sur le même décret, et voilà la garnison révolutionnée. Bonnet se retrouve obligé de se mettre malgré lui en vedette, de se faire le champion de l'innocence outragée, comme on disait jadis, et de débarrasser le régiment et la ville de Derodes, par un coup d'épée bien appliqué et surtout bien mérité.
    La fable qui se déroule sous la plume d'Hector Malot, à travers mille péripéties intéressantes, émouvantes même parfois, fait pénétrer dans un intérieur qui ne semblait point fait pour servir de théâtre aux exploits ordinaires d'un vaniteux débauché, égaré sous l'uniforme. Maintenant, comment se fait-il qu'une jeune fille de bon ton en arrive à céder à un caprice de ce Derodes, et comment un tel malheur devient-il justement pour le lieutenant Bonnet la cause déterminante d'un bonheur que sa main n'osait pas atteindre ? C'est ce que nous ne saurions révéler sans gâter le plaisir que ne peut manquer de procurer la lecture d'un livre dont pas une page ne doit être sautée.
    Ce qui plaît dans ce roman, c'est qu'il ne plaide aucune thèse, et qu'il n'a point la prétention d'être un document pas même un document militaire. Le roman de ce maître peintre de moeurs et de caractères dont aucune modernité a ne vient déparer le style, n'a pas besoin d'être présenté longuement au public; il suffit de l'annoncer.
    Présentation inspirée du Journal des débats - 21 décembre 1885

  • Salammbô

    Gustave Flaubert

    Le roman a pour intrigue la Guerre des Mercenaires au IIIe siècle av. J.-C, opposant la ville de Carthage aux Mercenaires barbares, employés pendant la première Guerre punique, qui se sont retournés contre la ville ensuite : ces mercenaires se sont révoltés car ils étaient furieux de ne pas avoir reçu la solde convenue et ne pas avoir été payés pour les efforts et leurs sacrifices.
    Flaubert a romancé cette histoire et dégagé des personnages ; il a néanmoins respecté l´Histoire connue, en se documentant durant cinq années. En parallèle, il développe la vision d'un Orient idéal, imaginé comme exotique, sensuel et envoûtant, mais aussi violent et accablant de chaleur.

  • L'action se déroule dans le Paris de Napoléon III et met en scène une famille endeuillée par la mort du père. Ce père, c'est le fameux Gripat, "Gripat-le voleur" comme on a coutume de le surnommer en raison de son enrichissement aussi rapide que peu moral.
    L'homme a accumulé une fortune immense et fait l'étalage du luxe. Son goût de l'ostentation se traduit par la construction d'un hôtel aussi magnifique qu'imposant. L'incipit du roman insiste sur ce point et installe dans le même mouvement les lieux symobiliques d'un Empire où il faut se montrer pour exister : les jardins, où se croisent les plus brillants attelages et l'Opéra, où les loges sont fréquentées comme des salons.

  • Passé sa première stupeur, elle observe les cinq doigts de la main cramponnée au rideau ; les doigts sont noueux et crochus comme les pinces d'un crabe. Le pouce, écarté des autres, d'une longueur démesurée, se termine par un ongle recourbé, comme les serres des vautours.
    À ce moment, par l'entrebâillement des deux portières, Camille voit briller une lueur qu'elle prend pour le scintillement d'une lame de poignard. - Père ! au secours ! crie-t-elle.
    À cet appel inattendu, Monistrol se retourne, mais il n'a pas le temps de se lever. D'un bond de tigre, l'homme caché dans la salle à manger saute sur lui. Sa main - la gigantesque main que Camille a vue - s'abat sur le paquet de billets de banque ; l'autre saisit à la gorge le malheureux inventeur qui, en se débattant, renverse la lampe. Camille se précipite pour défendre son père, mais le voleur la repousse d'un coup de pied qui l'envoie rouler sur le parquet...
    Ce qui surprend le plus dans ce roman c'est le rôle joué par les femmes. (Olplotard sur Babelio)

  • Plongeant dans ses souvenirs d´enfance ou de vacances dans le pays natal, autour de la Hague, l´auteur réveille des farces, des anecdotes, des images rencontrées. Il décrit les animaux aux comportements surprenants ; il ressent ses premiers émois ; il se rappelle les blagues entre pêcheurs ; il revit l´école buissonnière, la tournée des saltimbanques, les rigueurs de la mer. Il peint les paysages, les caractères, les profils bien typés souvent avec tendresse, parfois avec humour.
    Vingt et un récits composent le recueil : La chanson du pays (poème) - Le brochet - La maison de Millet et Lusile de Gréville - Le corbeau des falaises - Cristi-Badet - Le Guénégué - Le bohémien - Le barbier de Monroc - Le ramier - Le sorcier - La forêt qui chante (poème) - Le braque - La lande de Bavent - Une première à Barneville sur Mer - La danse - La malle - Le roi des Écrehou - Ma première communion - Dans la dune - La barrière - Le corbeau et l'aloès - Les pommiers (poème)

  • Contes à soi-même

    Henri de Régnier

    Henry de Régnier annonce dans les premières lignes de son ouvrage, l'intention qui le guidait :




    "De ce petit livre le titre est encore ce qui m´y plaît le plus comme pouvant en devenir l´excuse au besoin. Sinon, que chaque lecteur bienveillant approprie à ses songes ce dont ils s´accommoderont et j´aurai eu, par surcroît, le plaisir de m´être conté quelques-uns des miens ; aussi, aurais-je voulu pour frontispice à ces pages tels emblèmes significatifs. Un peintre de mes amis les eût dessinés ; il y aurait figuré par exemple un miroir ou une conque ou une gourde curieusement ornementée. Il l´aurait représentée en étain, car j´aime ce métal qui a un aspect de très vieil argent humble, éraillé et intime, un argent un peu mat comme si l´approche d´un souille le ternissait ou si son éclat se tempérait de la moiteur d´avoir été longtemps tenu par une main tiède.




    "L´allégorie sans doute eût été plus claire par une conque. La mer en dépose de charmantes sur le sable des plages, parmi les algues doucereuses, un peu d´eau et des coquilles. Une nacre çà et là à vif sous leur écorce en irise les luxueuses plaies et leur forme est d´une malice si mystérieuse qu´on s´attend y entendre chanter à son oreille les Sirènes. L´écho indéfini de la mer y murmure seul et ce n´est en lui que le flux de notre sang qui y imite le cri intérieur de nos destinées.


    "Mais un miroir vaudrait mieux certes..." Ainsi, avec des précieux et des images alambiquées, il dresse les portraits incertains d'une mémoire infidèle entre amours perdus, regrets survenus et mélancolie.

  • Étrange roman à propos de la célèbre planète rouge. L'ingénieur français Robert Darvel disparaît sans laisser la moindre trace ; en fait, il s'est rendu dans le monastère indien de Chelambrum. Là, grâce à la puissance de concentration des fakirs, il est parvenu à être téléporté dans l'univers et il est arrivé sur Mars. Mais sa déconvenue est à la hauteur de sa découverte : la planète est l'endroit le plus cruel qui soit imaginable ; en effet, elle est soumise à des hordes de vampires. Le peuple se laisse dévorer par des monstres, eux-mêmes avalés par des pieuvres volantes. Ceux-ci redoutent la montagne de cristal qui les domine...
    Robert Darvel tente de comprendre ces phénomènes, pendant que des amis terriens cherchent à le retrouver.
    Le cycle martien de Gustave le Rouge comprend un second volet intitulé « La Guerre des vampires ».
    Original, baroque et saugrenu, Gustave Le Rouge fait preuve d´une belle et surprenante originalité. (Gill sur Babelio)

  • Plus qu´un roman policier, c´est un roman d´aventures passant par Montmartre, Londres, le Brésil, Tripoli, Naples, etc, avec cinq ou six meurtres, une erreur judiciaire, un justicier servi par la Providence, des explorations d´épaves sous-marines et tous les ingrédients, incroyables parfois, permettant de faire rebondir l´action.
    L'intrigue se noue lors d'un accident, dont le héros sort mortellement blessé. Emportera-t-il avec lui le secret du drame initial ? L'incertitude dure sous la plume de l'auteur prolixe.

  • Le bacille

    Arnould Galopin

    Martial Procas est un scientifique reconnu, spécialiste des microbes pathogènes. Beau, le tout-Paris, en particulier féminin, accourt à ses conférences universitaires.
    Un jour, une belle Américaine attire son regard et il tombe amoureux de cette femme ; or c'est une aventurière qui le quitte quelques semaines après leur mariage. Quand il s'en rend compte, Procas est victime d'une crise très grave, un cas de cyanose dû au rétrécissement de l'artère pulmonaire : le malade prend une teinte bleue incurable.
    Dès lors, victime de la haine de ses semblables, il doit fuir car trop impressionnant, cadavéreuse, avec des yeux implorant la vie! Le héros vit un calvaire, ne trouve de paix nulle part. Le jour où un ignoble boucher tue le chien de Martial, son seul réconfort, il décide de se venger.

  • Un Français qui visitait le Liban rencontre dans le couvent de Mar-Antoun un de ses compatriotes, le frère Fabien. Après quelques réserves, ce dernier finit par confier le secret de sa mélancolie : il a connu la princesse Mirane, surnommée la Vierge du Liban, et a vécu à ses côtés. La personnalité de la jeune femme attirait le respect de tous, sa féminité attisait les convoitises, mais sa détermination à fédérer le peuple de son père et celui de sa mère la dressait bien au-dessus des soucis communs !
    L'homme, qui s'appelait alors comte Fabien de Boucherville, n'a pas échappé à ces tentations ; il a longtemps marché sur le fil du rasoir jusqu'au jour où...
    Ce drame explique son retrait dans le couvent et son désir de rester dans le pays de son trouble profond.

  • Roman historique et roman d´aventures, il raconte une belle histoire d´amour dans le Cotentin de l´auteur. Le héros est un « Chouan » (royaliste) et un agent secret, dont les fréquentes traversées de la Manche, au nez et à la barbe des Républicains en font un gibier de choix. Victime d´une trahison, il est capturé et condamné à la guillotine. Douze de ses compagnons d´armes les plus résolus parviendront-ils à le libérer à temps ?
    Cette épopée, basée sur un fait réel, est contée trente ans plus tard par la seule femme ayant participé à la périlleuse entreprise. Le petit cercle d´amis, royalistes désenchantés, est heureux de revivre un passé dramatique et glorieux. Le rythme de l´action, d´abord un peu lent, s´accélère ensuite : les amateurs d´émotions fortes ne sont pas déçus.

  • Contes du vieux pilote

    Jean de Nivelle

    Comme des confidences livrées d´un vieillard, le narrateur écoute le vieux Babris, à Cherbourg.
    Ce dernier lui conte ses aventures de marin autour de la pointe du Cotentin. Entre Saint-Vaast-la-Hougue et l´île de Guernesey anglaise, il a vécu la contrebande ; il se vante de la rivalité légendaire avec les marins Anglais et du bon tour qu´il fit à un navire Allemand dans les premiers jours de 1871 alors qu'il péchait aux alentours d'Aurigny . Le navigateur n´oublie pas la tendresse pour son épouse Suzette restée à terre ; pour la garder près de lui, il baptisa son bateau du même nom.
    La complicité entre le vieux loup de mer et son auditeur trouvera sa fin... quand arrive l´heure de la soupe !
    Sommaire du recueil :

    Le rubis La Suzette Une prise Conte de Noël Le vieux Nobis

  • Polichinelle a une invention facétieuse sans limites.
    Les princes et les nobles apprécient sa malice. Malgré sa difformité, il accomplit mille tours aussi qui surprennent et intriguent : il transforme son âne en funambule, il réussit à métamorphoser le grand majordome en poule pondeuse, il permet aux perruques de s´envoler dans les airs.
    Grâce à sa faconde et à son esprit provocateur, Polichinelle parvient à se moquer des grands personnages ridicules et gagner l´amitié des petites gens. Il est la revanche populaire, bouffonne et méritée face à la bêtise de ceux qui gouvernent.
    Comme toujours, Polichinelle choisit le pied de nez, là où tant d´autres optent pour la révérence.

  • L´expression "être un talon rouge" se disait au XVIIe siècle d´un courtisan qui avait de tels accessoires à ses souliers, ce qui passait pour une marque de noblesse.

    En 1662, Monsieur frère du roi, revenant du Carnaval au marché des Innocents à Paris crée involontairement une nouvelle mode à la Cour : ses talons étaient devenus rouges, car maculés de sang. Dès les jours suivants, les nobles de la Cour adoptent des talons rouges pour leurs chaussures.
    À travers quatre nouvelles où se croisent des personnages hauts en couleurs, le narrateur raconte les cruautés et les rumeurs des courtisans du roi Louis XV :
    - le toutou de la Maréchale ;
    - la Courtisane amoureuse ;
    - le Magnifique ;
    - la perruque de M de Sartine.
    Le spécialiste des cours françaises rédige un véritable magazine "people" de l'entourage royal.

  • L´ouvrage, publié à titre posthume en 1805, est le précurseur de la science-fiction ; son sujet est absolument neuf.


    Le titre annonce le dénouement du plus grand de tous les drames : le grand architecte de l´univers a déterminé l´époque où la Terre doit finir et l´histoire se déroule lorsque le dernier des hommes rend le dernier soupir ; le globe devenu stérile n´offre plus qu´un petit nombre d´hommes languissants, épuisés et privés de la faculté de se reproduire. Il ne reste que deux individus à avoir conservé cette faculté : l´ homme Omégare en Europe, l a femme Sydérie en Amérique.

    Le génie de la terre, Ormus doit éloigner la destruction du monde, il a le plus grand intérêt à voir l´espèce humaine se reproduire, car son destin est lié à celui de la terre ; il cherche les moyens d´opérer la réunion des deux êtres seuls capables de perpétuer le genre humain.

    L a seconde édition, publiée en 1811, fut accueillie par la critique comme d'une grande et étonnante conception d'esprit.

  • Cet important ouvrage est resté classique, toujours consulté et sujet de nombreuses rééditions depuis sa première publication en 1845.
    Il reste encore le meilleur ouvrage à consulter sur l´ensemble des traditions de cette province où, grâce à des recherches savantes, l´auteur sut réunir et commenter les traditions, les légendes et les superstitions du pays normand.
    Ensuite, elle se voua à la littérature à proprement parler ; Gustave Flaubert avait en haute estime le talent littéraire d´Amélie Bosquet.

  • Le vicomte de Cerny a séduit Denise Brimard ; pour la présenter « dans le monde », il en fait Galathée, maîtresse femme dorénavant jalouse et haineuse. Son unique but est de compromettre le séducteur qui l'a abandonnée.
    Avec la complicité de la bande des agoutis et de Surin, dénommé « le Conciliateur », elle trame un complot visant le vicomte ; celui-ci doit perdre son âme et éprouver les pires souffrances du coeur. Quand elle y est parvenue, les deux adversaires continuent de s'affronter sans merci.
    Le premier tome, « La vengeance de Galathée » indique le cheminement des protagonistes et montre la détermination de l'amoureuse bafouée.
    Le second tome « Bataille de coquins » relate les pires tortures des camps adverses, et l'aboutissement imprévisible digne d'un polar moderne !

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