La Compagnie Littéraire

  • Saint-Colomban-les-Vignes, 1278, le 3 août. Les travaux de construction du pont allaient bon train jusqu'au jour où Thomas, jeune moine pontifice, rapporte les nouvelles d'une succession de noyades inquiétantes sans que la grève ne retourne aucun cadavre. Serait-ce la malemort ?
    Quelques temps après le jeune homme s'éprend de Maud, une belle et jeune paysanne curieusement attirée par le pont déserté car jugé maudit par certains.
    L'histoire dit que lorsqu'ils sont bâtis par les hommes au-dessus des rivières, des lacs et des étangs, les ponts abritent d'étranges créatures connues sous le nom d'Aquadèmes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionné d'histoire et de littérature, grand voyageur, Jean Lavie nous propose ici un conte fantastique en même temps qu'une quête spirituelle et religieuse qui traverse les siècles.

  • Marcel Séguier nous livre ses plus belles rencontres sous le signe de l'amitié. Le titre est emprunté au poème de Rutebeuf. Marcel Séguier est, pour le principal, romancier. Mais dans ces récits s'apparentant à des nouvelles, les héros sont bien réels, qui font pour la plupart partie de l'histoire littéraire. L'auteur y fait participer son lecteur à des moments significatifs par de petites anecdotes. On y fait des rencontres, toutes inédites car personnelles. Ce mot de « rencontres », il a tenu à ce qu'il paraisse en sous-titre de cet ouvrage inspiré par la fidélité, la gratitude, une amitié émue qu'a ravivé le souvenir. On est mis dans une confidence dont les échos murmurent encore dans l'esprit et le coeur du témoin. Mais une surprise attend sur la fin le lecteur. Voici qu'à côté des êtres prennent place et prennent leur part d'âme des « choses inanimées », selon le voeu du poète. C'est, se substituant au prestigieux escalier de marbre blanc qu'il gravit, celui « de service » que l'enfant empruntait avec sa maman femme de ménage. Près d'accéder au salon d'apparat où il sera reçu par le président du Sénat de la République, le vieil enfant marque une pause. En cet instant il sait très fort qu'il est le fils des Jacques, et, par-delà les générations, celui de Pierril l'aïeul qui se louait de ferme en ferme à la saison. Il peut continuer son ascension, « le joueur de flûte n'a pas trahi » ainsi que le chante Brassens. Un essai littéraire touchant d'humanité qui, tout en retraçant la vie d'un romancier, dresse les portraits de grands hommes de la culture. EXTRAIT Nous fûmes annoncés à notre tour. Le passé simple est ici à sa place, ne serait-ce qu'à cause de cet étrange temps retrouvé. L'imparfait du subjonctif ne serait pas déplacé non plus - peut-être dans la suite du récit. « Monsieur et Madame Marcel Séguier ». Pour le coup ce que j'entendais n'était pas en situation et j'en conçus une gêne sincère. Certes, Marcel?! Il y en eut trois ce soir-là à l'hôtel George V : Pagnol, Achard, moi-même, et d'autres sans doute de moindre importance. Au salon où nous fûmes introduits, Louise et moi - elle était ravissante et je crois qu'on la remarqua - le jeu des noms et des visages s'y rapportant continua. Cependant certaines personnes à proximité, nous étions verre en main, se nommèrent spontanément avec une gentillesse infinie. Les petits provinciaux que nous étions furent surpris et vite pris par une simplicité qui tranchait avec ce que nous avions imaginé. A PROPOS DE L'AUTEUR Dans les années 1970-1990, Marcel Séguier a joui d'une très belle réputation. Salué par les plus grands de l'époque, notamment pour son titre La Reddition, publié chez Fayard. L'auteur joue avec les mots, les doubles sens et les phrases elles-mêmes, avec une dextérité que l'on ne trouve plus guère dans la littérature contemporaine. Marcel Séguier, aime à se faire appeler Marcello par ses intimes. Franco-suisse, il aime à dire aussi, que son coeur est en deçà et au-delà des Alpes. Ses références littéraires, musicales ou artistiques nous font traverser les époques ainsi que le néo-romantisme. Les fantômes d'Anatole France, Valéry, Flaubert, Proust, Claude Simon ou Gracq, nous accompagnent à travers ses lignes.

  • Un duo de voyages littéraires Mémoire de Plume Au pied de la blanche statue de la Vierge repose un fidèle ami. Et de cette douloureuse absence naît un chant poétique intense que l'auteur nous offre en partage. L'auteur est un « voyageur imprudent », le narrateur un stylo Mont-Blanc. Plusieurs récits s'entrecroisent, tel un chassé-croisé amoureux. La narration à deux voix - celle de la plume et celle d'Edgar, le protagoniste - est une mise en abîme du mythe de la création artistique. Nous sommes en première ligne face à la « lutte » de l'écrivain avec ses personnages, une bataille qui n'est jamais gagnée d'avance, un tumultueux voyage au coeur de la tempête inspiratrice. Edgar est un Ulysse du quotidien, répondant à l'invitation envoûtante des sirènes de l'écriture, quel qu'en soit le prix à payer. Le pied d'albâtre aux ongles carmin « Depuis que cette femme avait, par son pied, accaparé mon regard, elle avait dans le même temps emprisonné mon esprit ». Fantasme ? Fétichisme ? Rêverie amoureuse ? À la manière de Dante chantant en vers sa Béatrice, l'auteur nous dépeint le manque, la beauté, et l'amour aussi. Une promenade romantique, un songe d'une nuit d'été sur une plage de Normandie... Ami lecteur prends garde à toi car cette double « ode-yssée » te séduira. EXTRAIT Je commençais ma carrière en sortant d'une librairie-papeterie célèbre située à Paris dans ce que l'on appelle communément les beaux quartiers. J'étais un Mont-Blanc, un peu fier je le conçois. Je venais d'être offert à mon futur propriétaire à l'occasion de ses 40 ans. Reposant à l'intérieur d'un écrin noir qui claquait quand on le refermait, j'avais le sentiment d'être une sorte de petit bijou. Je pensais servir à parapher quelques importants contrats ou à signer des chèques de valeur, bref j'avais une haute opinion de moi-même. Tout d'abord mon maître, car il convient de l'appeler ainsi, me posa sur son bureau bien en évidence en feignant de m'ignorer. Il devait m'observer, s'habituer à ce qu'il pensait n'être qu'un objet. Peut-être l'impressionnais-je?? Je voyais bien à sa tête qu'il n'était pas habitué à avoir un objet laqué entre ses mains, un stylo rutilant symbole de pouvoir. A PROPOS DE L'AUTEUR Denis Ravel, né en 1947, Levalloisien d'origine, est devenu publicitaire par vocation. Son sens de la communication l'a toujours poussé à écrire, nous faisant partager son goût pour l'art (la peinture a bercé son enfance), mais aussi, comme c'est le cas ici dans un surprenant et captivant récit, son imagination et sa passion pour la fiction.

  • Un texte autour du sourire et de la richesse de la vie. « Nous avons tous le même âge, l'âge de la déraison ». Il n'y a pas d'âge pour être heureux et pour donner du bonheur. Un sourire n'a ni couleurs ni rides, il est universel et intemporel. Lire l'abécédaire de Narkis c'est comme s'asseoir à table entre amis : on passe un bon moment, on discute de tout et de rien et surtout, on rit beaucoup ! Attention, tout n'est pas rose bonbon mais c'est un ouvrage croustillant... mordant même, car l'auteur est une femme qui a du chien I Elle dit ce qu'elle pense et ça nous fait un bien fou ! A comme Amour et Amitié. B comme Beauté C comme Convivialité... N comme Narkis évidemment et P comme Partage. Cet alphabet peut se réinventer à l'infini, il est Liberté. Il ressemble à notre auteur, à la fois linéaire et solide. Il est également terrain de Jeu. Découverte renouvelée déclinable à l'envie, artistiquement. Ce livre est aussi un hymne à la féminité, une alliance avec le temps, jusqu'à l'infini. L'auteur s'assume et invite les femmes de tout âge à faire de même. « La femme fatale c'est une Shéhérazade, belle à sa manière, talentueuse, créative, assumée, une addiction pour les autres. » Elle ne dit pas que c'est facile, non ; il faut s'en donner les moyens. Mais chaque femme en est capable. La preuve ? Narkis déboule dans une pièce et tout s'illumine. Aujourd'hui, cette femme de coeur vous invite à sa table, profitez-en : asseyez-vous et venez déguster cet abécédaire de A à Z ou le contraire, comme vous voulez, l'important, c'est d'y prendre plaisir, de sourire. Un sourire, what else ? Une autobiographie atypique et humoristique qui se déroule au fil des souvenirs et nous transporte agréablement. EXTRAIT Lorsque l'on est en bonne santé, il est criminel de souffrir de l'âge ou de se laisser abîmer par lui, physiquement, moralement ou intellectuellement. Toute sa vie il faut cultiver son esprit, lire beaucoup, retourner à l'université, garder le contact avec des personnes plus jeunes, être au fait de l'actualité, des nouveautés, et ainsi se parfaire tous les jours jusqu'à la fin de sa vie. Il faut se renouveler perpétuellement, trouver un intérêt à ces jours qui passent, et plaire, toujours, encore. Lorsque l'on se plaît et que l'on est fier de soi-même, l'on gagne toutes les années, et c'est alors que les échanges avec autrui prennent tout leur sens. Il n'y a pas d'âge pour plaire aux autres, aux hommes, aux femmes, aux jeunes, leur apporter quelque chose, être un personnage important de leur entourage, et les faire profiter de son désir de se garder intact. A PROPOS DE L'AUTEUR Francine Simon est née à Paris. Elle parcourt le monde en laissant derrière elle des souvenirs impérissables. Aujourd'hui veuve d'un médecin gynécologue réputé, elle vit désormais dans l'art. Artiste confirmée, elle est à la tête de la fondation artistique ART & HARMONY Corporation, à New York. Elle publie son premier roman aux éditions La Compagnie Littéraire.

  • Lyrisme, douleur et sensualité sont les ingrédients de ces poèmes. « La poésie est ce que je cache Et ce que j'écris » Bernard Fetter Découverte inattendue avec ce 4e recueil de poésie, La Pierre du Seuil, seuil à franchir en effet pour l'auteur qui nous offre ici un autre ton. À travers la musique du tango pour l'absence et celle du flamenco dans la nuit andalouse, il s'agit plus encore d'une danse érotique et sensuelle de mots évocateurs et de corps qui se cherchent. Le temps s'écoule, comme l'eau du torrent, et la douleur se dilue au fil du texte qui s'invite avec une certaine audace, celle de l'amour et du dévoilement. Bernard Fetter réussit ici un exercice difficile, aussi troublant que convaincant. Serait-ce l'étreinte amoureuse de « l'éternel retour » ? Ce recueil permettra au lecteur de faire sa propre découverte, mais le charme agira, c'est inévitable. EXTRAIT DE TANGO DE L'ABSENCE Je cherche ton visage Je cherche ton image Au long des notes du piano Qui résonnent Qui frissonnent De la nuque jusque au bas du dos C'est le tango de l'absence Le tango en puissance Des parents désemparés C'est le tango de l'annonce Le tango qui prononce Des aveux désespérés À PROPOS DE L'AUTEUR Né en 1958, Bernard Fetter, lecteur frénétique, est passionné de poésie et de littérature. Ses recueils de poésie parlent d'amour, de la disparition de son fils et de Grenade en Andalousie, sa ville de coeur. Il écrit aussi des poèmes en forme de comptine pour les enfants.

  • Matérialisme et individualisme, que notre société a privilégiés, aimeraient bien accueillir maintenant transhumanisme et intelligence artificielle. La transition sociale et environnementale que nous avons à faire devra au contraire s'alimenter de nos facultés psychologiques et spirituelles, nos véritables moyens d'évolution. La technologie nous a certes apporté des progrès mais elle n'a pas empêché la débâcle mondiale qui se présente déjà. Et donc cette transition, pour être réussie, va nous pousser à coopérer, soit à sortir de nos barrières individualistes.
    Pour cela nous ne manquons pas de bonnes intentions. Mais quand nous voulons les mettre en pratique nous butons souvent sur l'obstacle du hiatus, sorte de frein qui s'exerce quand nous percevons, pour nous-mêmes ou pour notre entourage, des inconvénients - des pertes et des peurs - à faire ce que nous souhaitions.
    Dépasser le hiatus permettrait de progresser dans notre rapport avec les autres et de compléter le développement personnel (qui permet certes de gagner en maturité mais reste individuel) par une démarche de développement collectif.
    La transition à faire va nous amener à choisir collectivement une nouvelle direction de société (non transhumaniste et respectueuse de l'environnement) qui soit, dès le départ, libérée de la puissance attractive de l'argent, laquelle est destructrice des rapports sociaux et du bien-être des laissés pour compte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Claude Bidaux a fait grosso modo ce parcours puisqu'ingénieur au départ (donc bien dans le matériel), il a ensuite écouté son intuition qui le guidait vers la qualité du décor et a ainsi réalisé ses agencements d'intérieurs de maisons en formes courbes. Puis la voie était libre pour toute l'attention à accorder à ce que nous vivons dans cette société où les puissants tirent la couverture à eux, ignorant tous les autres et notre maison commune : le monde.

  • Une invitation à prendre du recul sur le cours du temps.
    « Il faut avoir le courage de changer ou de résister. Cela suppose une capacité de comprendre, de subir ou de mettre en oeuvre les changements. La résistance au changement est bien naturelle : on sait ce que l'on perd, on ignore ce qui nous attend. »
    Au travers du récit de rencontres et d'événements marquants, Olivier Giscard d'Estaing se place comme le narrateur de bien des générations, celles qui ont forgé le XXe siècle, période riche en transformations.
    Il prévoit les changements qui se produiront dans l'avenir.
    Ce livre nous propose une rétrospective des changements fondamentaux du monde et leurs acteurs, de 1930 à nos jours, et des petites et grandes révolutions qui ont façonné notre quotidien.
    C'est non sans humour que l'auteur aspire à nous faire partager sa plus grande passion : changer le monde.
    Lui l'a fait. Alors pourquoi pas nous ?
    Voyons, nous avons toutes les cartes en main !
    Un essai personnel et plein de sagesse sur la société, pour en comprendre les changements et où ils nous conduisent !
    EXTRAIT
    La passion de ma vie a été de changer le monde... Et il a changé !
    Dans mon enfance et ma jeunesse, j'ai découvert avec frayeur le monde qui m'entourait. J'ai été horrifié par les événements insoutenables dont j'ai été témoin ou que j'ai pu vivre à travers les discours et les images quotidiennes diffusés par les médias, ou encore par les récits de mes proches, acteurs et victimes.
    Quel était donc ce monde que je découvrais ? Celui de la misère, de la violence et de la guerre.
    Regardons de plus près ce qu'il est devenu aujourd'hui, quels sont les acteurs de ces changements et réfléchissons à ceux que connaîtra la génération de nos petits-enfants.
    J'avais deux ans à peine lorsque se produisit la crise de 1929, dont j'ai découvert les désastres quelques années plus tard.
    L'effondrement de Wall Street, entraînant celui des Bourses occidentales et japonaise et une crise monétaire sans précédent, causa une chute vertigineuse de la production industrielle, la généralisation du chômage, la faillite des banques et la ruine des rentiers. La misère se répandit et les suicides se multiplièrent, comme celui de mon oncle Villa, président d'une banque de Montpellier.
    Il a fallu des années pour que le monde s'en remette, mais au prix d'une course aux armements suivie des débuts de la guerre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Olivier Giscard d'Estaing a effectué sa carrière dans trois domaines : les entreprises industrielles (Aciéries de Pompey, Saint Gobain, IBM, Philips), l'enseignement de la gestion (doyen et cofondateur de l'INSEAD) et la politique. Il fut député des Alpes Maritimes et membre du Conseil Économique et Social, président de la Jeune Chambre Économique et de la Ligue Européenne de Coopération Économique. Il a publié notamment : Éducation et civilisation (Fayard), Le Social capitalisme (Fayard), Après l'Amérique un monde nouveau (Charles Léopold Mayer).

  • Le récit de trois destins qui se rencontrent, pour le meilleur et pour le pire...
    Un soir à Paris, par une nuit glaciale d'hiver, Mathilde et Stéphanie, deux femmes d'âge mûr, croisent le chemin de Laura à un moment-clé de leur existence, et leur vie bascule. Guidées par l'amitié et l'espoir pour un avenir meilleur, elles vont se livrer sans pudeur ni retenue et faire sauter tous leurs verrous. Mais leur passé douloureux ne risque-t-il pas de ressurgir à tout moment?? Se sont-elles vraiment tout dit??
    Quelles forces sont à l'oeuvre pour un tel revirement du destin??
    Une étude psychologique sensible et réussie !
    EXTRAIT
    « La place rouge était vide, devant moi marchait Nathalie, elle avait un joli nom mon guide, Nathalie, Nathalie ».
    Contrairement à ce refrain, le guide de Mathilde n'était ni un personnage de chanson ni une femme, mais il existait bel et bien et se prénommait Peter. Dès l'instant où leurs regards s'étaient croisés, plus rien d'autre n'avait compté que cette idylle naissante.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Quand la vie bascule de l'amour vers la haine, ou quand des personnages à qui tout aurait dû sourire descendent aux enfers pour ne jamais en remonter, aucun doute, vous savez que vous êtes entré(e) dans l'univers de Lysiane gardino. - Blog L'ami des auteurs
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Lysiane Gardino signe avec Trois coeurs en vrac son sixième roman. Il s'agit d'un récit à rebondissements où les personnages sont face à leurs contradictions et tentent de trouver un sens à leur vie.

  • S'il n'existe pas toujours des moyens de guérison, il en existe pour adoucir la peine. Roald est atteint de la maladie de Parkinson, mais cette nouvelle réalité est si inflexible dans son acceptation qu'il va devoir se dépasser et entreprendre un chemin d'ordre plus spirituel pour ne pas sombrer dans la souffrance, la haine ou la révolte. Mial, membre de la fédération zen, l'initiera au bouddhisme et à la méditation et c'est sur ses conseils qu'il se lancera dans l'écriture d'un roman... Dans cet ouvrage Marc Loret nous fait entrer dans la vie intime et quotidienne d'un homme touché par la maladie : ses doutes, ses peurs, ses constats, ses échecs, ses réussites, ses moments de désespoir, mais aussi de joie et de bonheur... Autant de choses que nous partageons avec cet attachant protagoniste. C'est avec beaucoup d'ingéniosité et d'humour que l'auteur traite d'un thème grave et sérieux qui affecte un grand nombre d'entre nous et qui est pourtant si étranger aux autres... Un roman plein de philosophie, une fiction encourageante et pleine d'espoir pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. EXTRAIT Gongggg?! Gonggg?! Gonggg?! Je sursautai dans mon lit douillet pour la troisième fois, émergeant aux antipodes de la réalité. Bien que ce son étrange me fut familier, sa teneur en grave était si pleine, si ronde, si envoûtante que des profondeurs de mon éveil, j'éprouvai la sensation, que mon corps, à chaque vibration résonnait en harmonie, en accordance avec l'univers. Après une courte pause d'un silence honorifique, régénérateur, très vite, le mécanisme répétitif de la machine reprit, déclenchant cette fois, une alarme Pavlovienne. Dans les affres du brouillard onirique, je m'efforçai à tâtons de mobiliser mes récepteurs sensitifs mollement endormis. J'ouvris pour l'occasion, un oeil, puis deux, une oreille en alerte, l'autre, écrasée sur l'oreiller... objectif premier, identifier, localiser le trouble-fête. Même dans l'état éthéré où je me trouvais, je savais que seuls, le réveil et la porte d'entrée pouvaient revêtir cette identité sonore. A PROPOS DE L'AUTEUR Marc Loret est lui-même atteint de la maladie de Parkinson, et c'est pour partager ce à quoi ressemble son quotidien, mais surtout montrer qu'il ne faut pas s'en tenir au diagnostic médical seul et continuer à « vivre au présent ».

  • Il n'est pas de moeurs que l'on ne peut changer, il suffit de trouver la bonne façon de procéder. En Aveyron, dans un monde paysan où le travail des champs est exclusivement réservé aux hommes et les tâches ménagères destinées aux femmes, notre protagoniste, Victorine, va bousculer les règles établies. Enthousiaste, généreuse, intelligente et vive, c'est avec beaucoup de douceur et de bienveillance qu'elle fera évoluer les moeurs de son petit village et c'est tout naturellement qu'elle transmettra ses valeurs à sa fille, Julie et à sa petite-fille Pauline. Quelle était la place de la femme au 19e ? Comment le droit d'aller à l'école et de s'instruire a révolutionné l'image et la place de la femme dans la société ? Quel regard l'entourage portait sur cette évolution ? Des questions auxquelles Marie Brunel répond dans cette saga familiale, au travers de femmes fortes, attachantes et passionnées, qui ont su se battre pour sortir du carcan que leur imposait la société. Mais aussi au travers de personnages ruraux traditionnels, en nous parlant des hommes, de leur rapport à la terre et à la vie, de l'évolution inéluctable des choses, de l'importance de la transmission des valeurs et de la puissance des liens du sang. Pousser la porte de l'univers de La Sylvestresse, c'est s'aventurer à demeurer auprès d'elle jusqu'à son dernier murmure. Un roman étonnant, à la fois léger dans le style et sérieux dans son sujet, qui pousse à la réflexion tout en restant un agréable moment de lecture. EXTRAIT Victorine émergea de son sommeil. La lueur du jour naissant jouait la curieuse à travers les fentes des volets. La pièce était encore sombre, le feu, ranimé par Sylvestre, son fidèle et attentionné complice depuis plus de quarante ans, crépitait dans le cantou et ses flammes virevoltantes dessinaient, par un jeu d'ombres et de lumières, des danseuses de flamenco sur les murs de pierre. Après une volte-face sagement étudiée, un redressement prudent et un saut minutieusement calculé, Victorine atterrit debout sur les dalles froides, sa longue chemise lui caressant les orteils. Cette opération était délicate car le lit, situé dans une étroite alcôve, était haut. Cette situation préservait une certaine intimité, mais rendait imprudent tout mouvement intempestif. Sur la table, une moitié de miche de pain couchée sur un lit de miettes floconneuses, vestiges d'un précédent petit-déjeuner avalé en toute hâte, et un pot de miel attendaient la future convive. A PROPOS DE L'AUTEUR Marie Brunel : Enfant, je n'osais pas. J'avais l'esprit bloqué à la suite d'une malencontreuse réflexion d'un professeur de français qui m'avait dit que j'avais de bonnes idées mais que mon style était puéril. J'avais un an de moins que les autres élèves de ma classe : ceci explique peut-être cela, mais ces propos m'avaient fait rentrer dans ma coquille. J'avais dix ans alors. Devenue cadre dans la fonction publique, ma plume a été cependant remarquée et sollicitée de bien des façons. (Comptes rendus d'audiences, de débats, préfaces de livres, éditos, articles de revues, discours.) Pendant ma vie active, j'avais mon comptant d'écriture et cela me convenait parfaitement. À la retraite, la source de commandes s'étant tarie, j'ai ressenti un manque. J'avais besoin de retrouver le plaisir d'écrire. Je me suis souvenue des histoires que me racontait ma grand-mère lorsque j'étais enfant et que, vivement intéressée, j'absorbais comme un buvard. Ces délicieux souvenirs sont devenus La Sylvestresse. Je puise mon inspiration dans l'observation et l'écoute des autres, leur histoire m'intéresse. C'est une mine inépuisable.

  • Des instants du quotidien qui sortent de l'ordinaire habilement capturés par les mots de l'auteur Nous avons tous ressenti à un moment ou à un autre de notre existence, ces instants magiques ou les barrières de notre incompréhension semblaient s'écrouler au profit d'une infinitésimale et parcellaire clairvoyance. L'ouverture d'une porte vers une autre dimension est toujours éphémère, il faut la saisir avec humilité, elle est un éclair dans notre obscurité quotidienne. Ce sont ces trop rares instants, qu'à travers ce recueil de nouvelles j'ai souhaité mettre en avant. Il y a quelques mois lors de la publication d'un précédent ouvrage, j'avais fait la promesse d'écrire pour celle qui est la femme entre toutes les femmes. Cet ouvrage lui est donc dédié. Un recueil de nouvelles émouvantes et captivantes qui donnent à réfléchir sur nos actes quotidiens EXTRAIT Le couvent est situé sur les hauteurs de la ville, le silence et la paix y règnent en maîtres absolus, et seule une cloche appelant les soeurs à la prière vient par son tintement nostalgique rappeler aux occasionnels passants qu'ils sont proches d'un lieu de culte. La soeur tient entre ses doigts une médaille de Saint-Michel?; prise d'une peur soudaine incontrôlable, elle hurle soudain : « protège Jonathan éloigne les balles?!!! » Puis elle se met à pleurer. - Pardonne-moi cette réaction dit-elle à son amie, je sens à présent la souffrance, je n'y peux rien et là j'ai eu très peur, un jeune homme était en danger. La médaille est tombée à terre, Florence la ramasse et la contemple un instant, on y voit un soldat ailé d'une grande beauté mettre un pied sur le dragon en le menaçant de sa lance.

  • Si l'on écrit d'ordinaire l'histoire de sa vie, notre auteur choisit ici de conter celle de sa mort Nul n'est censé échapper à la mort et pourtant Jean-Pierre Van Den Abeele l'a évitée d'extrême justesse, un nombre incroyable de fois. Une mort qui me va si bien est l'histoire d'un homme aussi intrépide que chanceux. Spéléologue invétéré, notre auteur est un aventurier avide de découvertes et de sensations. Des grottes de Horton en Belgique à l'île d'Ibiza, en passant par les Gorges del Sumidero au Mexique, ses pérégrinations le conduiront bien souvent à deux pas de son dernier soupir. Mais bien qu'ayant frolé la mort à de multiples reprises, son destin, mais aussi une bonne dose de chance, l'en écarteront chaque fois pour lui éviter le pire. Grâce à une écriture haletante et rythmée, le lecteur tourne frénétiquement chaque page de ce récit insolite de grand miraculé. EXTRAIT Ma mort, si je ne l'ai pas encore vécue, je la connais bien... très bien même, puisqu'à de nombreuses reprises, je me suis vu mourir et ne me dois d'être encore en vie qu'à des concours de circonstances heureux, pour ne pas dire miraculeux. La mort, j'y ai donc échappé des quantités de fois et je crois que Dame Chance devait présider à ma destinée le jour de ma naissance. À 83 ans, je suis plus fringant que jamais, alors que je devrais être mort et enterré depuis bien longtemps. Le jour de ma fin dernière - malheureusement inéluctable - je pourrai dire que j'ai été bien préparé à l'événement, même si le moment venu je serai d'abord... mort de trouille car, à moins de souffrir le martyre, personne ne passe jamais de gaieté de coeur, de vie à trépas, et dans ce domaine, toutes les expériences vécues précédemment ne pèsent pas bien lourd. Tout au plus, pourrai-je me dire dans un dernier soupir « Cette fois c'est la bonne?! », maigre consolation avant d'effectuer le grand saut. Comme ces « morts avortées » ont toutes une histoire, courte ou longue, j'ai décidé de les coucher sur papier. À la fin de cet opuscule, si vous y arrivez et que vous n'êtes pas mort d'ennui avant, deux mots vous viendront sans doute à l'esprit, deux mots qui qualifient assez bien mon personnage : « Quel cocu?! ». Je débuterai cette liste de mes rendez-vous avec la mort par le plus ancien, qui remonte au 18 mai 1940. A PROPOS DE L'AUTEUR Jean-Pierre Van den Abeele est un spéléologue et un écrivain belge.

  • Du Petit-Rhône à la Grand' Bouche est un recueil d'anecdotes autour de la Camargue. Le dernier eigadié du Garrouyas, un chasseur de Camargue, la sauvageonne de Tourvieille sont tant de textes immersifs, empreints d'un grand humour qui font découvrir ou redécouvrir la région. " Des souvenirs d'enfance, des rencontres insolites, des anecdotes délicieuses où la rigidité de la langue laisse un peu de place à la poésie, le tout, enveloppé d'expressions pittoresques et de quelques perles du vocabulaire local. C'est drôle, c'est tendre, c'est parfois émouvant ". Avec Du Petit-Rhône à la Grand' Bouche, à travers nouvelles contes et poèmes, Alain Arnaud parvient à immortaliser avec fidélité la vie rurale et l'art de vivre des habitants de la Camargue, autour d'un petit cabanon situé quelque part sur le littoral du delta du Rhône. Un ouvrage qui séduira sans aucun doute les habitants de cette région, qui parviendront sans difficulté à s'identifier au récit, mais aussi les autres, qui se trouveront, dans ces histoires du Pays de Cocagne, projetés hors du temps et dans la dimension du conte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Arnaud est un fier habitant de Port-Saint-Louis-du-Rhône et voue une profonde admiration pour les cabanons, témoins de la richesse d'un terroir, mais pas seulement sur le plan architectural. Du Petit-Rhône à la Grand'Bouche est son premier recueil de nouvelles.

  • Lorsque Victor recroise Natacha, toute sa vie, de ses échecs à ses rencontres amoureuses, remonte en surface.
    Depuis que Natacha est partie, Victor Plastre sèche ses larmes avec un mouchoir en lin de la marque Simonot-Godard spécialement brodé pour l'occasion. Il est hanté par son passé qui l'empêche de prendre son destin en main. Rebondir ? Il y pense. Après tout, la vie est un immense terrain de jeu, entre Montmartre, la Goutte d'Or et les troquets. Aussi Victor Plastre aime les femmes et parfois, elles le lui rendent bien.
    Un beau jour de mars 2017, Victor Plastre croise à nouveau le chemin de Natacha. Qui sont-ils réellement maintenant, l'un en face de l'autre ?
    Frédéric Péran nous ouvre ici les pages d'un premier roman où le lecteur va découvrir la psychologie tourmentée d'un homme du XXIe siècle.
    Plongez dans la vie de Victor Plastre et revivez avec lui ses errances, ses tourments, ses déboires amoureux et ses désirs... Un roman que vous dévorerez d'une traite.
    EXTRAIT
    J'arrivai le premier. Je m'assis sur un banc pour l'attendre. Quand elle arriva, elle eut un petit moment d'hésitation avant de se pencher vers moi pour me poser un baiser sur la bouche.
    Ce geste me mit en confiance. Je me levai aussi sec et je l'attrapai par la taille.
    On discuta en marchant, sûrement de tout et de rien, je dois bien avouer que je ne me souviens pas très bien. J'étais trop occupé à me projeter sur la suite de la soirée.
    On choisit alors de manger un morceau vers le métro Crimée. Là non plus, je n'ai pas trop de souvenirs de ce qu'on a pu se raconter, j'étais sur un nuage. D'autant plus qu'on s'embrassa plusieurs fois pendant ce repas.
    Puis on rentra chez moi. Sur le chemin, je faisais avec mon pouce des petits mouvements circulaires dans le bas de son dos. Ces mouvements étaient discrets, incertains, mais j'avais l'impression qu'elle n'y était pas totalement insensible.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "La plume est fluide, vivante, élégante. Le roman est écrit à la première personne, cela peut gêner certains lecteurs mais étant donné que c'est l'histoire de Victor, c'est normal que le « Je » soit employé." - Gabrielle sur La lectrice compulsive.

  • Rejoignez l'équipage du Cybérius en 2450 pour parcourir l'univers et ses secrets, en quête d'un futur pour l'Humanité.
    À cette époque, les fusées porteuses ne sont plus nécessaires, la puissance des moteurs atomiques suffit à propulser les vaisseaux hors de l'espace terrestre.
    Le Cybérius traversa donc l'atmosphère à grande vitesse et fut hors de vue quelques secondes plus tard...
    À bord les membres de l'équipage seront-ils à la hauteur des dangers à surmonter pour accomplir leur mission??
    Un voyage dans l'espace-temps rempli de découvertes et d'aventures qui nous invite à dépasser les frontières de notre réel...
    EXTRAIT
    La rentrée dans le champ d'astéroïdes fut fracassante, le champ visuel des trois pilotes fut tout à coup comme parsemé d'étoiles.
    Isis menait le vaisseau avec une parfaite maîtrise.
    - Comme c'est beau?! s'écria Kennedy.
    - On se damnerait pour un tel paysage, répondit Isis en se tournant vers Goethe, le sourire aux lèvres.
    Le vaisseau, souple et aérien, semblait poursuivre sa route, traçant dans l'espace le sillon de son immuable destin.
    Soudain, tout sembla s'anéantir et se détruire en un instant, un terrible choc éclata contre les parois du Cybérius. Les témoins lumineux et sonores se mirent en action.
    - Destruction et dépressurisation en zones 4, 8, 12, 14 et 16, hurla Kennedy.
    L'astéroïde avait fait énormément de dégâts.
    - Nous avons perdu trois hommes en zone 4, deux hommes en zone 8 et trois femmes en zone 16.
    La moitié de l'équipage homme et un tiers des femmes en état d'hibernation venaient de disparaître, emportés ou tués par le vide sidéral.
    Les sirènes hurlaient, à l'intérieur du vaisseau les doublures s'agitaient avec un incroyable sang-froid.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une histoire SF qui évolue dans un univers fouillé empreint de péripéties étranges et de poésie. - Irisyne, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fils d'artistes peintres, Denis Ravel a été tour à tour publicitaire, puis éditeur. Passionné par les écrivains romantiques du XIXe siècle il apprécie particulièrement Edgar Allan Poe, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, ainsi que les romans d'aventures. Citons : Typhon de Joseph Conrad, ou encore Lord Jim, voir entre autre les aventures d'Arthur Gordon Pym. Aujourd'hui auteur d'une vingtaine de romans et de nouvelles, il aime particulièrement écrire ce qu'il appelle ses duels amoureux. Il apprécie d'intégrer une note de fantastique dans ses histoires. Croyant, il manifeste clairement sa foi dans ses écrits.

  • «Dans la sainte vision que j'ai eue, la ville dans laquelle nous entrerons demain était semblable aux entrailles de l'enfer. Les corps des infidèles portaient en eux les marques de leur trahison, et une rivière pourpre nourrie du sang des hérétiques inondait les champs de blé fraîchement moissonnés. Dans les sillons, leurs membres désossés offraient aux corbeaux leur chair en putréfaction. L'horizon était rouge, le crépuscule se mariait au sang des coupables en se mélangeant aux flammes de l'enfer. J'ai vu la colère divine.»
    C'est par cette diatribe que le Grand Inquisiteur harangue ses troupes avant de pénétrer dans la ville d'Anis et d'assouvir ses visions meurtrières. Égaré dans la folie de sa foi fanatique, Tarquebruda poursuit sans relâche les hérétiques.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fils d'artistes peintres, Denis Ravel a été tour à tour publicitaire, puis éditeur. Passionné par les écrivains romantiques du XIXe siècle il apprécie particulièrement Edgar Allan Poe, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, ainsi que les romans d'aventures. Citons : Typhon de Joseph Conrad, ou encore Lord Jim, voir entre autre les aventures d'Arthur Gordon Pym. Aujourd'hui auteur d'une vingtaine de romans et de nouvelles, il aime particulièrement écrire ce qu'il appelle ses duels amoureux. Il apprécie d'intégrer une note de fantastique dans ses histoires. Croyant, il manifeste clairement sa foi dans ses écrits.

  • En septembre 1989, Yann décide de partir, loin, ailleurs. Il quitte la région lyonnaise, sac à dos, en stop. S'amorce une véritable errance initiatique, passage du statut de jeune homme à celui d'adulte. Le Journal d'un aventurier des temps modernes narre, sans filtre, les aventures quotidiennes de Yann, à travers des rencontres insolites, des anecdotes parfois crues, parfois cocasses et de brefs rappels historiques. De l'Italie jusqu'en Egypte, son itinérance lui a permis de mettre à nu ces différents pays, berceau de notre histoire, dans le Livre I et... ce n'est là qu'un début. Et si le lecteur devenait voyageur ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yann Gontard se présente comme un chercheur dont la quête est la vérité sur le monde qui nous entoure, sur les autres et finalement sur lui-même. Quelle belle invitation ! À 24 ans, il a fait le tour du monde en stop, et c'est près de 30 ans après, non sans un certain recul, qu'il nous fait part de ses aventures.

  • Au début du XIXe siècle, Joseph de Maistre écrivait « Alors, toute la science changera de face : l'esprit, longtemps détrôné et oublié, reprendra sa place ». Qu'en est-il deux cents ans plus tard?? Vous trouverez dans cet ouvrage une réflexion sur la présence de l'Esprit dans la démarche scientifique de notre société marquée par les grands développements de la physique et de la biologie. La pensée de Joseph de Maistre y est confrontée à celle des pionniers de la science comme Isaac Newton et Charles Darwin, mais aussi à celle des penseurs et scientifiques contemporains tels Richard Dawkins, Stephen Hawking, etc. Ce brillant essai sur Joseph de Maistre et la science est écrit avec clarté, imagination et dans un style élégant qui suggère chez l'auteur la présence de gènes littéraires hérités de son célèbre ancêtre. L'approche prise dans cet essai fait écho au dernier chef d'oeuvre de Maistre, Les soirées de Saint-Pétersbourg. C'est le seul ouvrage sur Joseph de Maistre et la science que j'ai vu écrit par quelqu'un ayant une connaissance sophistiquée de l'histoire de la science et de sa présente situation. Enfin, ayant passé la plupart de ma carrière académique à étudier et écrire sur Joseph de Maistre et ses pensées, je dois dire que j'ai trouvé que la compréhension et l'appréciation par Rodolphe de Maistre des positions de son ancêtre sur la situation des sciences de son temps, et les implications morales, religieuses et philosophiques pour cette période et celles d'après, sont en complet accord avec ma propre compréhension. Cet essai est un véritable tour de force. Richard A. Lebrun Un ouvrage passionnant qui s'intéresse à la présence de de l'esprit dans la démarche scientifique de Joseph de Maistre ! EXTRAIT Alors, oui, on pouvait rire d'une telle affirmation « l'esprit reprendra sa place »?! Quelle vision rétrograde?! Il s'ensuivit que le penseur fut considéré comme un de ceux qui n'étaient pas dans la bonne direction du progrès, objet d'une réaction douteuse, dangereuse, d'un retour en arrière vers ce qu'on a appelé l'obscurantisme, et par analogie, de ceux qui voulaient garder les gens dans l'ignorance pour mieux les gouverner avec autorité. C'était un verdict implacable, directif, car comment oser dire que l'esprit reprendra sa place?? À PROPOS DE L'AUTEUR Né en 1969 en France, Rodolphe de Maistre est marié, père de deux enfants, ingénieur et titulaire d'un MBA (INSEAD à Fontainebleau). Il a vécu en Chine d'abord en tant qu'étudiant en science physique (à l'Université de Métrologie de Chine à Hangzhou) puis pour y travailler. Le métier d'ingénieur l'a emmené plusieurs autres années au Qatar et au Japon. Il a connu aussi l'Afrique et le Caucase. Passionné de littérature, d'Histoire et de civilisations anciennnes, il écoute de la musique classique, et aime passer son temps en famille avec sa femme et ses enfants.

  • Bipolarité : la renaissance après la souffrance... Valérie Labasse-Herpin nous avait déjà terriblement émus dans ValL Bipolaire... et plus si affinités : en avouant sa maladie, en décrivant sa souffrance, elle faisait un grand pas vers sa libération. Enfin?! son entourage proche comprenait les symptômes qui la faisaient tant souffrir : elle n'était plus seule... Quatre ans plus tard, l'auteur nous donne de ses nouvelles. Elle va mieux, beaucoup mieux : « Durant l'année qui a suivi la parution de mon premier livre, ma vie a changé, plus de mensonges, ne plus avoir à me cacher, je me sentais libre de crier : je suis une malade qui va bien », confie-t-elle. Son livre Le plus des affinités est en effet une véritable lueur d'espoir. Valérie Labasse-Herpin poursuit son chemin : ses crises s'espacent, leur intensité diminue, les phobies disparaissent peu à peu, ses « deux fantômes » se sont éloignés - « véritable travail de deuil », nous dit-elle -, son double Mary est-elle à jamais disparue?? Si Valérie Labasse-Herpin reste lucide quant à sa vulnérabilité face à la maladie, elle porte un témoignage définitivement optimiste. Savoir « regarder » sa maladie en face, se montrer vigilante à l'apparition des symptômes, accepter les traitements proposés, s'y tenir, résister aux forces destructrices, se protéger... voilà le défi que notre auteur relève avec force et courage, tant pour sa propre renaissance que pour celle des autres qui, comme elle, peuvent souffrir de tels maux. Après ValL Bipolaire... et plus si affinités, Valérie Labasse-Herpin revient avec un deuxième ouvrage touchant dans lequel elle évoque sa maladie. EXTRAIT Un jour de bon matin, on a des projets plein la tête, on reprend le sport, on perd 15 kg, on tombe amoureux, on voit la vie en rose, on est heureux et adorable avec son entourage. On a souvent des talents de créateur pour certains, pour d'autres une soif d'une nouvelle vie et de repartir à zéro. Et là nos proches nous pensent guéris, jugeant qu'en fin de compte nous n'avons jamais été bipolaires, juste avec des hauts et des bas. Ce que je viens d'énumérer sont les symptômes qui préviennent que d'un jour à l'autre, tout va basculer. Si nous sommes suivis et soignés comme moi, la chute est moins haute : dans le cas contraire, c'est l'enfer. Dépression, fatigue à ne plus pouvoir rien faire, boulimie ou anorexie, repli sur soi, agressivité, abus d'alcool, de drogue, de tabac ou de sexe, dégoût de se voir dans cet état, envie d'en terminer. Certains se suicident, d'autres y pensent et se détruisent à petit feu. À PROPOS DE L'AUTEUR Valérie Labasse-Herpin vit aujourd'hui aux USA. À travers ses livres l'auteure rend hommage à sa famille, à son entourage et particulièrement à son mari qui sait l'accepter avec ses symptômes et qui la réconforte.

  • Une lettre mystérieuse marque le début d'une longue série d'enquêtes étranges...
    Délicatement glissé dans son enveloppe en Velin d'Arches, calligraphié et scellé à la cire, le message porté à l'attention de Denis Hurvoas, ne pouvait promettre qu'un évènement exceptionnel. Jeune journaliste de terrain, il est en réalité légitime héritier de la fortune démesurée de son aïeule Eleanor Thruttle. Mais pour prétendre à cette richesse, il va devoir se plier à la demande du sinistre notaire Everett McGill?: résoudre 666 enquêtes paranormales.
    Découvrez le premier épisode des aventures de Denis Hurvoas, qui nous met en appétit pour la suite de ses enquêtes !
    EXTRAIT
    « Cher Monsieur Hurvoas,
    Après de longues années de recherches généalogiques, je me permets de vous contacter pour vous faire savoir que vous êtes légalement héritier des biens de feu Eleanor Throttle dont je suis l'exécuteur testamentaire. Comme vous n'êtes pas le seul héritier concerné, je joins à la présente lettre deux billets de transport blancs qui vous permettront de vous présenter à mon étude ce mardi afin que je puisse vous exposer toutes les modalités vous permettant de bénéficier de la juste part d'héritage qui vous revient de plein droit.
    En vous assurant de ma respectueuse considération, j'espère que vous vous présenterez à l'étude à huit heures du matin précises. En votre absence, vous serez automatiquement et définitivement rayé de la succession de madame Throttle.
    Votre dévoué Everett McGill - Notaire depuis 1953 »
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Sherdan de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes.
    Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.

  • L'équipe de cousins détectives est appelée lorsque l'on découvre le corps intact d'un enfant mort il y a quarante ans...
    Un mois a passé depuis les évènements traumatisants ayant conclu le baptême de sortie de Denis Hurvoas, le nouvel héritier de l'agence Incoming Encounters et le jeune enquêteur doute profondément sur la nature du pacte qu'il doit honorer. Dans le même temps, les premières informations sur sa prochaine destination ne sont pas les plus rassurantes. Le corps sans vie mais parfaitement conservé d'un enfant mort quarante ans plus tôt, vient raviver les soupçons concernant un vieux parc à thème désaffecté.
    Dévorez cette deuxième enquête de Denis Hurvoas, journaliste d'investigation et détective, qui se voit obligé de replonger dans le passé.
    EXTRAIT
    -?Oui... concéda le journaliste. Et puis, ça fait bizarre de voir un parc Disney abandonné. C'est un peu flippant. Il fait jour, mais il n'y a absolument aucun bruit...
    -?J'ai repéré une famille de tatous et plusieurs oiseaux, objecta Tancrède.
    -?Tu vois très bien ce que je veux dire. Et puis, ça devait être quelque chose de faire des batailles d'eau avec Donald, de plonger avec Mickey et Minnie et de faire du toboggan avec Dingo. J'aurais adoré ça...
    Max interrompit les cousins en leur tapotant les épaules, puis il leur montra la rive du Bay Lake, près de la Bay Cove. À la grande surprise de Denis et de Tancrède, quatre personnes toutes de noir vêtues sortirent de l'eau. Le plus étrange était qu'elles portaient des masques de Mickey, de Riri, de Fifi et de Loulou. Et une franche panique commença à gagner Denis, Tancrède et Max quand Mickey désigna du doigt le bosquet où ils étaient planqués et que les neveux de Donald, armés de fusils d'assaut, se mirent à courir sans hésiter dans leur direction.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Sherdan de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes.
    Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.

  • Retrouvez Éphriarc et les êtres fantastiques des Terres de l'Est pour de nouvelles aventures, teintées de magie, d'aventures et de dangers.
    Depuis sa forteresse de Romynark, la nécromancienne Shaogrin décide d'unir ses forces à l'Alliance de Soufre. Elle compte bien user des restes de l'armée de ses nouveaux alliés pour semer la mort sur son passage et transformer les cadavres en nouveaux soldats. En dépit de ses réserves, son fidèle serviteur Kalydès est prêt à déployer ses ailes funestes.
    Loin d'ici, Éphriarc est en chute libre. Alors que l'épopée du jeune prince semble fatalement tendre à sa conclusion à mesure que les hautes herbes du Recksnalt se rapprochent dangereusement, la gigantesque fracture continentale qui coupe les Terres de l'Est en deux, connue sous le nom de Shynarkhil, semble dangereusement attirer l'attention des Démons à la solde des Seigneurs renégats.
    Magiques, imprévisibles et poétiques, les Terres de l'Est font rêver à chaque page.
    Plongez dès à présent dans le troisième tome de la saga fantasy, toujours plus captivante, des Aventures Arcanes !
    EXTRAIT
    Éphriarc écarquilla les yeux et regarda Épiphréas comme si ce dernier était fou.
    - Nous sommes les Maîtres des Maîtres, Sieur Éphriarc. Nous vous enseignerons, comme nous vous l'avons dit.
    - Ouaip?! le coupa Épiphréas. Mais croûtons d'abord?! J'ai la dalle?!
    Éphriarc suivit Épiphréas et Elzémyr des yeux en se demandant finalement si ses hôtes étaient tout à fait sains d'esprit. Mais en se retournant, il se demanda si ce n'était pas lui qui était devenu fou. Une longue table dressée pour trois, où un repas gargantuesque attendait, était apparue de nulle part. Épiphréas et Elzémyr s'assirent face à face pour manger devant Éphriarc qui demeurait figé en les regardant. Apparemment, la dernière place en bout de table lui était destinée. Épiphréas mangeait encore plus voracement que Mirfasal et plongeait ses énormes mains directement dans les plats. Il déchiquetait la viande avec frénésie et ne se souciait guère de la sauce qui lui coulait dessus et agglomérait son système pileux. Il déglutissait bruyamment, rotait et buvait à grandes gorgées du vin directement de la carafe lorsqu'il s'étouffait. En revanche, Elzémyr mangeait posément avec des gestes raffinés. Il avait passé des sortes de piques métalliques fixées à un capuchon qui prolongeaient ses doigts griffus et saisissait avec grâce et délicatesse les mets qu'il portait à sa bouche. Il fermait les yeux élégamment et jamais il n'émettait le moindre bruit ni ne se salissait.
    - Viens bouffer?! fit Épiphréas entre deux bouchées. Sinon, tu vas crever de faim.
    - Il dit vrai?! Joignez-vous à nous, enchérit Elzémyr. Vous apprendrez mieux le ventre plein.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    A propos du tome 1 :
    ''?Laissez-vous embarquer dans un voyage hors du commun, plein de surprises, où les méchants ne sont pas toujours ceux qu'on croit?! " - Marielle Gargiulo sur Babelio
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Sherdan de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes.
    Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.
    Actuellement, il travaille sur deux projets romanesques : un premier cycle des Aventures Arcanes et l'adaptation d'un jeu de rôles dérivé du même univers, crée par son meilleur ami et compagnon d'aventures depuis vingt-cinq ans, Earthian, et un projet de base de données pour les rôlistes, avec des conseils aussi bien pour les joueurs que pour les maîtres de jeu.

  • Une proposition de modèle de société guinéenne concret, innovant et réaliste pour sortir la Guinée de l'ombre et trouver le chemin de l'espérance.
    C'est avec un fort réalisme que l'auteur propose à la Guinée un nouveau paradigme social ainsi qu'un mode innovant de gouvernance permettant d'affirmer que la mal gouvernance sera bientôt un lointain souvenir. Un livre à mettre entre les mains de tout public, en Guinée, en Afrique et bien au-delà.
    Ibrahima Bah, professeur universitaire, expose son Plan national pour une bonne gouvernance. Audacieux, réaliste et ambitieux, le docteur a décidé d'apporter des idées et des solutions concrètes et d'incarner la force et la volonté du peuple guinéen pour lutter contre le mal absolu qu'est la mal gouvernance.
    EXTRAIT
    Certains croient que notre pays est irréparable, que le remède est introuvable, que la misère est notre seul horizon. Ils ont tort. Nous nous en sortirons en remontant dans le temps et en appliquant les recettes qui ont fait le succès des grandes nations, notamment la démocratie et le progrès social. Par ailleurs, regarder l'histoire récente du Rwanda, un exemple de saut hors du seau, parmi d'autres, fera retrouver le chemin de l'espérance.
    D'autres imaginent que la Guinée ne changera pas sans eux. Que l'alternance politique n'est pas une bonne idée. Après la dictature (1958-1984), la démocrature1. Les mêmes hommes, les mêmes visages, les mêmes héritages, depuis bien longtemps.
    Il est évident que les uns et les autres ont tort. Ce sont leurs projets et leurs modèles qui nous ont précipités dans les tourments. Je suis convaincu que la Guinée a le ressort nécessaire pour rebondir. Elle a l'envie et des hommes nouveaux pour le faire. C'est une vérité qu'il est facile de voir en face. Où devons-nous aller, et par quels chemins prioritaires??
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Ibrahima Bah, fondateur du mouvement Respect des Deniers Publics et du Citoyen, est docteur en Sciences Économiques et enseignant. Il apporte ici sa contribution et des innovations réelles au profit de la Guinée. Un livre  qui dessine les contours concrets d'un nouveau modèle de société qui fera briller la Guinée au-delà de ses frontières.

  • Une brume délicate forme comme un halo autour de ce récit à la fois déroutant et fort. Au sein de l'âme rurale se présente comme une mosaïque où chaque tableau met en lumière une étape de la vie, un bonheur, une déception, une souffrance ou un espoir. Le ton est juste et chargé d'émotion. Denis Ravel nous livre ici une réflexion extrêmement poétique teintée d'une maturité d'où pourtant la fraîcheur de l'âme n'est pas exclue. Indiana son fidèle compagnon à quatre pattes et muse à ses heures perdues, complète cette réflexion. Un univers poétique à la recherche de certains poètes ruraux disparus. Deux dominantes dans cet ouvrage, la communication avec le monde animal et le regard vers l'inaccessible. Une grande pureté dans la pensée. La vie à la campagne peut être parfois triste et morose. Mais avec un animal à la maison, c'est une autre histoire. Indiana, le toutou, et Denis, son maître, prennent la plume pour écrire - à quatre pattes - un charmant petit ouvrage. EXTRAIT Une question cependant me taraudait l'esprit. Quels seraient les thèmes de mes prochains écrits ? Je n'avais pas envie de parler roman, nouvelle ou de mettre en marche des processus de pensée trop intellectuels, non, plutôt l'envie de me divertir avec des sujets qui n'en seraient pas. Mon livre le plus récent avait traité de la folie des hommes qui s'évertuaient à détruire la planète avec obstination. Celle-ci serait-elle sauvée par les femmes ? Au fond je n'en savais rien, la seule chose dont on était sûr, c'est que les femmes en donnant la vie perpétuaient l'espèce et que chaque enfant venant au monde offrait à notre terre une chance supplémentaire de survie. À PROPOS DE L'AUTEUR Denis Ravel, né en 1947, Levalloisien d'origine, est devenu publicitaire par vocation. Son sens de la communication l'a toujours poussé à écrire, nous faisant partager son goût pour l'art (la peinture a bercé son enfance), mais aussi son imagination et sa passion pour la fiction.

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