L'Association

  • Pyongyang

    Guy Delisle

    Après Shenzhen, Guy Delisle a poursuivi son travail nomade d'animateur à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Si on peut retrouver son regard personnel et circonspect sur un autre pays asiatique, Pyongyang présente en outre l'intérêt de donner des informations sur la vie quotidienne d'un des pays les plus secrets et les plus tyranniques du monde.

  • Shenzhen

    Guy Delisle

    Envoyé à Shenzhen, nouvelle mégapole chinoise, pour y diriger un projet de dessins animés (dont nous tairons le nom), Guy Delisle tente de faire passer son spleen en notant tous les détails de son séjour. Il y réussit si bien que nous sommes transportés dans sa solitude et ses interrogations sur cette vie chinoise si éloignée de la nôtre. Déjà un classique du récit de voyage en bande dessinée.

  • Après la mort de son père, Léopold Prudon part s'installer un an à
    Shanghai. Un monde neuf, inconnu, où il observe les formes de la
    ville sans plus penser à rien. C'est ainsi qu'il fait son deuil dans
    cette ville étrangère qui se dévoile par fragments, au gré des cases,
    à travers un noir et blanc élégant et épuré : des lignes d'horizon
    rompues par le sommet des gratte-ciels, les courbes de béton des
    échangeurs autoroutiers, les passants anonymes ou encore les néons
    des sinogrammes qui clignotent dans la nuit. Des images auxquelles se
    superposent des bribes de poèmes liés à la mort de son père et des
    dialogues issus de conversations banales - comme pour souligner que
    la vie suit son cours. À travers cette promenade mélancolique,
    Léopold Prudon raconte la sidération et la douleur causées par le
    deuil tout autant que les paradoxes d'une mégapole gigantesque et
    ultramoderne, qui peut cependant, au détour d'une rue, prendre
    l'aspect d'un village. Shanghai Chagrin est le premier ouvrage de
    Léopold Prudon publié par L'Association.

  • En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard
    Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l'île de Ré. C'est le début
    d'une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur
    âgé d'alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à
    raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé. Après La Guerre
    d'Alan, consacré au périple du jeune soldat Alan durant la Seconde
    /> Guerre mondiale, Emmanuel Guibert s'attache à retranscrire ses
    souvenirs d'enfance. L'Enfance d'Alan est aussi un formidable
    témoignage sur la vie quotidienne aux États-Unis d'avant-guerre. On y
    découvre la vie d'une famille ordinaire, humble, et l'éveil d'un
    enfant à l'existence. Dans la description des jeux avec les enfants
    du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire
    touche à l'universel. Les talents de conteur d'Alan et la grâce du
    dessin d'Emmanuel Guibert apportent à ce témoignage une douceur
    empreinte d'innocence enfantine et de nostalgie.

  • Cinq ans après Coney Island Baby, Nine Antico nous replonge dans la culture américaine des années 50-70 et de ses égéries éphémères: Autel California ou le phénomène des groupies à l'heure de l'apparition du mythe moderne de la star.Dans ce premier tome, Bouclette, adolescente qui idolâtre les Beatles et Elvis Presley, va de fil en aiguille rencontrer puis côtoyer les stars qu'elle adule pour devenir l'une des groupies les plus connues. Personnage très inspiré de la plus célèbre d'entre elles, Pamela des Barres, on assiste aux premiers pas d'une jeune fille encore naïve qui va bientôt réchauffer sa destinée sous les feux ardents de la célébrité des rocks stars. Dans les coulisses des groupes mythiques où naissent les destins satellites et les notoriétés-éclair, on croise Phil Spector, Keith Richards, Mick Jagger ou encore Jim Morrison en demi-dieux, qui laissent des petites miettes de gloire aux jolies témoins du rock. Nine Antico insuffle de la grâce au désenchantement et les héroïnes sont aussi des victimes sulfureuses. Treat Me Nice. En fond sonore, la chanson d'Elvis Presley résonne et donne son nom à ce premier tome, très documenté.

  • David a disparu. Travers, le soldat perdu de Napoléon qui est aussi le fondateur des Incidents de la nuit, semble être à l'origine de la vague de crimes qui frappe Paris. Dans un bureau obscur, le commissaire Hunborgne et Marie, la journaliste du Nouveau Détective, partent à sa recherche. Ils croiseront sur leur chemin Jean-Christophe, le frère de David, bien disposé à le venger. Voici la suite tant attendue du premier tome des Incidents de la nuit. Dix ans après la parution des premiers volumes de la collection Mimolette, on replonge avec jubilation dans le Paris fantasmé de David B., et l'on y retrouve les personnages lugubres et fantomatiques de sa mythologie. Avec le retour de l'histoire familiale dans ce récit fantastique, Les Incidents de la nuit doit se lire comme un prolongement de L'Ascension du Haut Mal : c'est une autobiographie envisagée par le biais du rêve et de la fiction.

  • Dans Les Incidents de la nuit, série commencé en 1999, qui avait fait l'objet de trois Mimolettes, David B. abordait Paris par le biais du rêve, de la littérature et de l'autobiographie. Guidé par ses cauchemars, il se lance à la poursuite d'Emile Travers, héros de la bataille de Waterloo qui hante la capitale et se refuse à mourir, relançant sans cesse la parution d'un journal écrit par de futurs fantômes relatant des faits fantastiques ou ésotériques en les présentant comme authentiques. Faisant l'objet d'une nouvelle édition et appelée à se poursuivre en Ciboulette, cette fresque, en mêlant les personnages emblématiques de la mythologie, de la vie privée de l'auteur et de l'histoire criminelle de Paris, dévoile un autre visage de l'autobiographie, celui qui ferme les yeux.

  • Quand j'ai eu dix-huit ans, Uncle SAM m'a dit qu'il aimerait bien
    mettre un uniforme sur mon dos pour aller combattre un gars qui
    s'appelait ADOLF. Ce que j'ai fait. Alan Ingram COPE. Ce second des
    trois volets qui composeront La Guerre d'Alan retrace, de la
    Normandie à la Tchécoslovaquie, le trajet de l'unité de char d'Alan
    I. Cope en février 1945. Une parole belle et précise incomparablement
    retranscrite par Emmanuel Guibert.

  • Découvrez Safari Monseigneur, délicieuse chronique de guerre
    coloniale qui mêle avec subtilité les ingrédients historico-
    politiques et la cruauté ordinaire. Deux photojournalistes embarquent
    sur un bateau quelque part en Afrique au début du siècle dernier.
    Leurs rencontres avec les militaires, les prostituées, le capitaine
    (sourd et muet) agrémentent un reportage mordant dans lequel tout
    l'imaginaire colonial se déploie avec horreur, poésie et humour noir.
    Dans une préface nouvelle et indispensable, Ruppert et Mulot jettent
    un regard contemporain sur leurs premiers travaux et nous livrent
    ENFIN la définition de Safari Monseigneur. « Quand le Dr Livingstone,
    les Monty Python et le fantôme de Pierre Desproges se rencontrent au
    coin d'un baobab, cela donne une succession de vignettes égratignées
    au bout de la plume par un duo qui promet le meilleur graphisme épuré
    et le pire mauvais esprit. » (L'Express, 03/11/2005)

  • Avec le troisième et dernier volume de La Guerre d'Alan d'Emmanuel
    Guibert se boucle un des chef-d'oeuvres du catalogue de L'Association.
    Aux souvenirs du soldat américain Cope des années de l'après-guerre,
    mis en forme de façon plus époustouflante que jamais, s'articule une
    enquête que Guibert est allé faire en Allemagne sur les traces de son
    ami disparu.

  • C'est le retour de Bouclette, Surfer Girl et Gypsy, les GTO's pour « Girls Together Outrageously », les groupies emblématiques qui ont embrasé la scène rock des sixties. Plus excentriques que jamais, elles poursuivent leur idylle auprès des icônes de la pop-culture que sont Brian Jones, Jim Morrison ou encore Jimmy Page. Avec l'appui de Frank Zappa, les voilà encouragées à enregistrer un album. Elles chantent admirablement faux pour exprimer leur amour des garçons. Alors que les discours féministes de l'époque présentent les groupies comme des femmes astreintes à la domination des hommes, elles revendiquent leur pouvoir et leurs libertés. La passion, le sexe, la drogue, la musique, tout s'entremêle. Dans la Face B d'Autel California, les héroïnes ont désormais quitté l'adolescence et perdent progressivement leur insouciance. C'est le temps des remises en question pour Miss Pamela des Barres, a.k.a Bouclette. Après le massacre perpétré par Charles Manson et sa clique de fanatiques au 10050 Cielo Drive, rien ne sera jamais plus comme avant. On assiste vraisemblablement au déclin de l'utopie hippie, les groupes se séparent et certaines étoiles de la contre-culture disparaissent définitivement dans l'alcool et les psychotropes. Du swing de Treat Me Nice à la ballade romantique Blue Moon, Elvis Presley, omniprésent, aura donné la tonalité du diptyque de Nine Antico. L'intensité de la narration ferait passer la fiction pour une réalité, ou alors la réalité pour une fiction, on ne saurait dire. Ici, rien n'est idéalisé, tout est très documenté et réfléchi jusqu'aux références musicales qui rythment le récit.

  • Willard Watte est un héros hors du commun, Martin Mollin est un libraire pas très malin. Rien, jusqu'ici, ne les prédisposait à se rencontrer. Sauf, peut-être, une bande dessinée. En effet, Willard n'est pas un justicier comme les autres, accompagné de sa fine équipe d'experts, il combat le crime et ses aventures sont reproduites et publiées sous forme de feuilletons dessinés. Vengeur cagoulé, sa véritable identité reste mystérieuse et les extrapolations fantaisistes à son sujet vont bon train. À la suite d'une bagarre sur son lieu de travail à laquelle il a assisté, Martin est amené à la base secrète de Willard pour y être interrogé. C'est bien malgré lui qu'il va devenir l'un des protagonistes d'une enquête de son personnage de BD préféré. À l'instar de Gotham City, Capharnaüm est le décor de l'intrigue où le super-vilain Gashinga sème désordre et zizanie.Plus de vingt ans après Lapinot et Les Carottes de Patagonie, Lewis Trondheim livre ici un récit rocambolesque et surréaliste qui flirte avec l'absurde. Fidèle à son humour caustique et sarcastique, on retrouve dans Capharnaüm son goût pour les situations cocasses, les rebondissements et les péripéties saugrenues. Ce projet pharaonique, qui devait compter 5 000 pages (sic), a aussi été pensé comme un exercice pratique dans les carnets de l'auteur. Ce récit, finalement inachevé, laisse place à une fin ouverte, invitant le lecteur à s'imaginer la suite des truculentes aventures de Martin Mollin. Willard Watte est un héros hors du commun, Martin Mollin est un libraire pas très malin. Rien, jusqu'ici, ne les prédisposait à se rencontrer. Sauf, peut-être, une bande dessinée. En effet, Willard n'est pas un justicier comme les autres, accompagné de sa fine équipe d'experts, il combat le crime et ses aventures sont reproduites et publiées sous forme de feuilletons dessinés. Vengeur cagoulé, sa véritable identité reste mystérieuse et les extrapolations fantaisistes à son sujet vont bon train. À la suite d'une bagarre sur son lieu de travail à laquelle il a assisté, Martin est amené à la base secrète de Willard pour y être interrogé. C'est bien malgré lui qu'il va devenir l'un des protagonistes d'une enquête de son personnage de BD préféré. À l'instar de Gotham City, Capharnaüm est le décor de l'intrigue où le super-vilain Gashinga sème désordre et zizanie.Plus de vingt ans après Lapinot et Les Carottes de Patagonie, Lewis Trondheim livre ici un récit rocambolesque et surréaliste qui flirte avec l'absurde. Fidèle à son humour caustique et sarcastique, on retrouve dans Capharnaüm son goût pour les situations cocasses, les rebondissements et les péripéties saugrenues. Ce projet pharaonique, qui devait compter 5 000 pages (sic), a aussi été pensé comme un exercice pratique dans les carnets de l'auteur. Ce récit, finalement inachevé, laisse place à une fin ouverte, invitant le lecteur à s'imaginer la suite des truculentes aventures de Martin Mollin.

  • La Seconde Guerre mondiale vécue par l'Américain Alan I. Cope, et
    transmise par Emmanuel Guibert, comporte 3 volumes. Ce premier volet
    raconte la préparation militaire du jeune Alan depuis Fort Knox
    jusqu'au débarquement en Normandie. Quand la bande dessinée mérite
    pour de bon l'adjectif de « réaliste ».

  • En ce temps là, Joann Sfar était plus jeune, il faisait encore ses premières armes : des capes et des épées et se faisait les dents sur...Tout. Déjà. Sa fringale ne connaissait pas de bornes et n'a jamais été rassasiée depuis. À (re) lire cet album édité pour la première fois en 1995, outre le pur plaisir de lecture que Sfar a su nous communiquer par le pur plaisir de création qu'il a de toute évidence éprouvé à le faire, on est fasciné de voir la naissance d'un univers qui ira en se ramifiant, en se développant pour atteindre l'étendue que l'on sait aujourd'hui. Tout n'y est pas déjà, non, l'univers de Sfar est trop grand pour entrer tout entier dans les limites d'un seul livre, mais comme tout livre de Sfar, l'histoire qui se raconte, comme d'ellemême, toute seule comme une grande, plante les germes d'autres univers, d'autres histoires, concomitantes ou à venir, évoque d'autres personnages, d'autres vies. Joann Sfar est, lui, déjà là tout entier, en revanche. Tout son enthousiasme, sa liberté, sa façon de. Dans les aventures picaresques du Borgne Gauchet, mousquetaire plus Depardieu que D'Artagnan, plus Portos que Cyrano, brute lettrée, bretteur hors pair qui baise à couilles rabattues la reine de Saba, tète des monstres, ferraille contre des spectres, le récit est débridé. Pas de limites à l'imagination, pas de bornes à la liberté.Des capes, donc, des épées, bien sûr et toute une quincaillerie baroque de monstres, de fantômes, de pirates, de créatures lascives, infernales, mortes, des histoires dans l'histoire... Et même un chat. Déjà.

  • "Edmond Baudoin est un grand portraitiste.Son livre Le Portrait est un des livres phares de sa bibliographie. Ces dernières années, dans Viva la vida puis Le Goût de la terre, en compagnie de Troubs, il est allé dessiner les gens au Mexique, puis en Colombie. Faire un portrait, c'est pour Baudoin l'occasion de parler et d'écouter, c'est un bavard à grandes oreilles.En séance de dédicaces, il est debout (il dessine toujours debout), en train de parler, parler, en regardant son lecteur, son auditeur, son interlocuteur, en même temps que son dessin, ce doit être peu ou prou la même chose. Baudoin aime les gens, il ne fait pas semblant. Que ce soit en Amérique du Sud, ou en Bourgogne, dans cette petite ville de Clamecy. Mais il n'aime pas n'importe qui, pas n'importe comment, c'est toujours, in fine, pour nous parler de politique. Eh oui : ça se fait encore.Dans cette ancienne capitale du bois de flottage, plus de 3 000 républicains ont défendu la IIe République lors du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851. Baudoin a réalisé 44 portraits de gens de Clamecy dans les cafés, les marchés, la librairie, en essayant de voir un peu ce qu'il reste de tout cela aujourd'hui.Précédé par De barricades en barricades de l'historien Thomas Bouchet, le récit est coécrit avec la réalisatrice Mireille Hannon, à partir de documents historiques, il nous raconte cette période de résistance..."

  • Dans le monde fantastique de Sfar, plus rien ne peut nous surprendre. Michel Douffon et son ami Vincent Ehrenstein, le Golem, Fernand le vampire, la Mandragore vivent des aventures qui se mêlent et s'entremêlent dans ce monde onirique.

  • PREMIÈRE ÉDITION
    Après Viva la vida, Baudoin et Troubs réalisent ici leur second voyage à deux, carnets en main.
    Invités par deux sociologues colombiens impressionnés par la force et l'humanité de leurs reportage à Ciudad Juarez, ils se rendent cette fois en Colombie où ils voyagent en reprenant le même principe.
    Pour rencontrer les gens, ils échangent leur portrait contre le récit d'un souvenir.
    Ils arrivent à Bogota avec cette interrogation : qui sont les paysans ? quel est le goût de leur terre ? Et découvrent avec stupeur les séquestrations, les déplacements de populations, la violence de la police et l'implication des guerilleros dans les structures locales. Baudoin et Troubs portent la même attention, aux simples paysans, qu'aux FARC avec qui ils discutent longuement.

    En filigrane, le lien entre Viva la vida, qui racontait la violence quotidienne de la ville mexicaine de Ciudad Juarez, et Le Goût de la terre, qui s'attache à la destruction de la vie paysanne en Colombie, ce sont les Etats-Unis et la coca. Cause de tous les affrontements entre narcotrafiquants au Mexique, la coca est la seule chose qu'un paysan peut cultiver et vendre, dans un état de guerre civile permanente.

    De cette expérience, Baudoin et Troubs nous offrent un carnet de voyage très riche en rencontres humaines et en réflexions politiques.

  • « Nous avons perdu Rosalie il y a quelques jours. » Elle est décédée soudainement une nuit de novembre 2011, sans aucun symptôme avant-coureur. Rosalie avait deux ans, elle était en parfaite santé. Son père, Tom Hart, décide alors de mettre en texte et en image le long processus que lui et sa femme Leela ont éprouvé au lendemain de cet événement tragique. Que fait-on quand on perd un enfant ? - On tombe dans un trou. À travers ce récit poignant de douleur, une quête permanente de sens s'installe. Il faut dès lors trouver les signes qui présageaient ce qui allait arriver. Tom Hart explore les mythes, la philosophie, l'art, la culture et la nature, transformant ainsi son vécu en expérience universel. La vie est faite de symboles qui maintiennent le souvenir des jours heureux. Forcément construit comme une forme de catharsis, Rosalie Lightning représente le deuil, du désespoir à la renaissance. C'est au moyen d'un style graphique expressif et énergique, inscrit dans la tradition des comics indépendants américains, que Tom Hart a choisi de formuler son parcours intime. Cette autobiographie n'est pas de celles qui racontent un quotidien futile, mais bien une oeuvre profondément émouvante sur un traumatisme qui ne s'effacera jamais.

  • Killoffer s'est laissé convaincre de la nécessité impérieuse d'éditer en recueil ses divers récits publiés dans LAPIN depuis l'origine! Ce livre confirme, si besoin en était, de toute la mesure des talents polymorphes de Killoffer. Toutes les facettes d'un des cofondateurs les plus rares et les plus méconnus de cette vénérable Maison, et d'emblée, un futur classique de L'ASSOCIATION.

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