Littérature générale

  • ** Tarif Promotionnel Mai 2012 ** Comme Stendhal lança le concept de cristallisation dans l'amour passion (de l'amour), Stéphane Ternoise isole dans cet essai l'amour serein en aspirations similaires, la sérénamour. (http://www.serenamour.com) Aborder le thème AMOUR ? Trop vaste ? Certes l'approcher différemment de liberté d´opinion ou production céréalière...

    Sous peine de le trahir, l´Amour ne se rationalise pas totalement, il part dans, presque, toutes les directions ? Bien sûr si l'on accepte d'accorder le qualificatif Amour à tout ce qui s'en prétend...
    Tout a été dit sur l´amour ?... Et pourtant, quand il en a la possibilité, chacun - ou presque !... - ajoute sa touche personnelle.
    Dire quelque chose de plus ? Ou autrement ?

    La sérénamour ?

    L´amour troisième millénaire ?...

      Vous vous sentez en recherche d'une autre approche de l'Amour ?

  • Le livre numérique, fils de l'auto-édition : Stéphane Ternoise explore le monde de l'édition numérique dans un ebook qui n'a pas eu besoin de mentir pour plaire à un éditeur. Un livre qui peut balancer la vérité sur les pratiques de ces éditeurs, le cafouillage des lois, les lobbies, les subventions et les grands enjeux du livrel.
    Stéphane Ternoise est auteur et éditeur indépendant depuis 1991, son expérience et son analyse permettent de comprendre l'évolution du secteur de l'édition, afin de ne pas en être les victimes.
    Il s'adresse donc aux écrivains, aux lectrices et lecteurs.
    Il explore les perspectives du milieu littéraire et propose même une solution pour un marché de l'ebook d'occasion. Un livre numérique qui dérangera naturellement des installés et pourrait occasionner un électrochoc dans l'édition française.

  • Edition revue et actualisée en mars 2014. Disponible en numérique et en papier.
    Stéphane Ternoise, écrivain vraiment indépendant depuis 1991, observateur non subventionné du monde littéraire, essayiste du net, http://www.essayiste.net dénonce une loi de la République, la décortique, (explique son origine) et informe les écrivains sur leurs véritables droits. Ecrivains (ou ayants droit), pour vraiment conserver les droits numériques de vos oeuvres publiées avant 2001, réagissez rapidement. Ecrivains d'aujourd'hui, attention aux contrats que l'on vous propose de signer...
    - Analyse globale de la loi 2012-287 du 1er mars 2012 - Analyse du texte article par article - Un habillage philanthropique, une réalité économique, une incohérence suspecte - Le contrat d'édition en 2012 - Les contrats d'édition sans clause numérique...
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    Vous ne lisez pas les interviews des dirigeants du groupe Hachette Livre, vous ne lisez pas les déclarations de monsieur Antoine Gallimard, éditeur et président du Syndicat National de l'Edition, vous ne lisez pas les publications du centre d'analyse stratégique du gouvernement sur l'édition française, vous ne lisez pas les dossiers des lois ni même les lois qui concernent les écrivains... Si vous lisiez leur prose guère littéraire, vous hurleriez sûrement aussi cette alerte "écrivains, réveillez-vous !" Comment réagir quand un document d'analyse du gouvernement note "il s´agit tout à la fois de proposer une offre attractive aux lecteurs, de préserver des marges et d´assurer des conditions financières et juridiques en mesure de dissuader les auteurs de se passer de la médiation traditionnelle de leur éditeur " ?


    Les écrivains, si prompts à s'indigner, pétitionner, dénoncer, s'engager, militer, deviennent curieusement silencieux quand il s'agit de leurs rapports aux éditeurs. Début 2012, pourtant, mené par Antoine Gallimard, le Syndicat National de l'Edition a fait fort : les parlementaires lui ont même voté une loi sur mesure, bien emballée en texte destiné à redonner vie aux oeuvres du vingtième siècle, mais instaurant une gestion collective guère favorable aux auteurs !

    Et les écrivains se taisent ! Pourquoi ? Le plus souvent ils ignorent presque tout. Les éditeurs, paternalistes, les ont persuadés qu'ils tiennent encore le secteur, les clés de la réussite, apportent une visibilité inaccessible autrement, un label de qualité...


    Folie que d'oser informer, essayer de briser la facile victoire des grands éditeurs français sur des écrivains fatalistes ? Je n'ai jamais souhaité entrer dans leur système, devenir un pion, même avec la perspective d'un jour arborer les bandeaux "best-seller" ou "prix Goncourt." Depuis 1991, je publie dans un relatif anonymat... et j'étais prêt pour la révolution numérique. Amazon est ainsi un véritable partenaire. Pas étonnant que la société américaine soit la cible privilégiée des installés : son approche offre aux écrivains une perspective de vivre dignement de leurs écrits.


    Alertez les écrivains ! Car cet essai parviendra difficilement aux premières victimes de la loi du 1er mars 2012. Lisez et informez !... Sinon d'autres lois pourraient compléter l'arsenal législatif censé maintenir l'ordre établi, avec des créateurs endormis dans les mains des intermédiaires.

    Autres entrées :
    - Prétendre à l'urgence de numériser les vieux livres indisponibles est un scandale...

    - Que s'est-il passé le 1er février 2011 ?

    - Pourquoi des livres ne sont plus disponibles en papier ?

    - Pourquoi ces 500 000 oeuvres... alors qu´il en existe bien plus d´indisponibles ?

    - Le contrat d´édition (papier) - La fausse excuse : contrer le projet Google Books...

  • 20 ans de notes et réflexions. Pour finalement essayer de répondre à la question régulièrement lue et entendue : "Comment devenir écrivain ? Etre écrivain !" Plus que des conseils ("J'ai naturellement lu des "conseils aux écrivains" et vous propose d'en sourire avec vous. Des conseils parfois utiles... quand ils amènent à réfléchir sur ses propres réponses") Stéphane Ternoise (http://www.ecrivain.lu) propose une vision globale de ce drôle de métier. Pourquoi et comment être écrivain.
    Lecture indispensable pour de nombreux francophones...


    - Présentation...

    - Les conseils...

    - Trouver le moyen d'en vivre pour être écrivain à temps plein - La question en cache souvent une autre : comment publier mon livre - Tout comprendre... même les contrats avec les éditeurs - Trouver un "vrai-éditeur" ?

    - Accepter du travail de commande ?

    - La méthode de travail - Faut-il lire ou ne jamais ouvrir un livre pour ne pas risquer d´être influencé ?

    - En parler aux parents et obtenir l´avis d´écrivains ?

    - Selon certains écrivains...

    - Des méthodes, des techniques...

    - La vraie formation ?

    - Pas vraiment un métier... pour les autres - Ne pas céder au découragement...

    - Un désir de reconnaissance ?

    - Ecrire doit être un plaisir ?

    - Méfiez-vous des citations !

    - Devenir écrivain, être un jeune écrivain... fut toujours difficile !

    - Ne croyez pas en ces histoires de DON...

    - Cette histoire est vraie : je l'ai inventée - Henry Miller - Lucia Etxebarria - Michel Houellebecq - Adam Haberberg, un roman de Yasmina Reza - Stendhal et Honoré de Balzac - Raconter sa vie ?

    - Un livre doit vraiment être très médiatisé ?

    - Essayer d'écrire un best-seller ou essayer de vivre de sa plume ?

    - Quand France-Culture s'interroge sur l'être et le devenir - Atelier d'écriture ou creative writing ?

    - Vous écrivez mal ? C'est peut-être un bon début !

    - Conseils d'écrivains contemporains à écrivains débutants - Un succès...

    - Etre lu - Alors, vous souhaitez toujours devenir écrivain ?

    - Chaque oeuvre est une aventure

  • Stéphane Ternoise est la référence de l'auto-édition en France.

    Pas seulement pour avoir créé en l'an 2000 http://www.auto-edition.com, un site resté debout et intransigeant sur ses analyses, même après une assignation au Tribunal de Grande Instance de Paris, en juin 2007, par une société pratiquant le compte d'auteur, finalement déboutée en septembre 2009.

    Stéphane Ternoise a auto-édité son premier livre en 1991, et démontre depuis deux décennies la possibilité d'avancer, construire une oeuvre, en toute indépendance. Avec des bouquins en papier (14) et des ebooks (31eme).

    Il raconte et défriche les chemins du numérique, où certains s'obstinent déjà à placer des barrières...

    Comment publier soi-même des ebooks et les vendre avec le moins possible d'intermédiaires ?
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    Ecrivains, soyons l'offre légale et attractive (modèle économique de l'ebook) Ecrivains : le livre dont vous aviez besoin pour comprendre que c'est possible aussi en France, qu'elle viendra la révolution de l'ebook... Et transformera notre paysage littéraire...
    Stéphane Ternoise vous prodigue ses analyses et conseils pour des autopublications réussies.
    Comment publier et vendre devenant plus important que le célèbre "comment être publié." 10 parties pour comprendre : Dilemmes des écrivains, expliquer, fabriquer et lire les ebooks, législation (dont le dépôt légal des ebooks, se protéger contre le plagiat, ISBN, statut de l'auteur éditeur, TVA, la loi du prix unique du livre numérique), promouvoir, vendre, le livre numérique en France, les écrivains seront les perdants ?, face aux arguments des installés, les installés et subventionnés à déboulonner.

  • Essayer de comprendre l'Amour. Pour éviter certaines impasses, certains désespoirs après des ruptures nécessaires, avant la rencontre essentielle.
    Mais l'Amour ne se définissant jamais en quelques phrases définitives, cet essai global l'aborde sous une multitude d'angles et de styles :

    - Un « essai classique » s'inscrivant dans la perspective Stendhalienne du « de l'amour » mais développant un nouveau concept, celui de la sérénamour (l'amour serein en aspirations similaires). Essai illustré de nombreuses citations, de Stendhal, naturellement, à Jacques Lacan ou Goethe, en passant par Benoîte Groult et. Michel Houellebecq !
    La jalousie, la confiance, la passion, l'adultère, la solitude, l'amitié, la dépendance affective, l'attirance physique et même le Bonheur en couple !
    - Un roman où l'Amour est plus important que la réussite artistique.
    - Deux pièces de théâtre avec des personnages en pleine réflexion sur l'Amour : Trois femmes et un amour puis Amour, sud et chansons.
    - Quelques sketchs. Il faut bien en rire, parfois.
    - Des textes de chansons. Cette option de la poésie permet de toucher de nombreux points sensibles.


    Le tout signé Stéphane Ternoise, qui s'intéresse avec une certaine continuité à ce sentiment depuis deux décennies.

  • Le 8 octobre 2011, Amazon Kindle débarque en France ?
    Un vrai débarquement pour libérer les écrivains français du carcan de l'édition paralysée par des installés ?

    Et la vente des ebooks va tout doucement décoller pour atteindre un premier pic avec le Kindle cadeau de Noël high-tech-littéraire ?
    Frédéric Martel, après une émission sur France-Culture, début septembre, où il recevait Arnaud Nourry (patron Hachette Livre de chez Lagardère), a lancé cette date et depuis elle tourne en boucle...
    Avec même un Kindle 4 (dernier cri) francisé ?
    Au niveau du catalogue en français, je suis bien placé pour savoir qu'il est préparé : mes ebooks sont en vente sur amazon.com La couverture sera parfaitement comprise ?
    Sous ces belles vaches limousines (et leurs veaux) surnommées les vaches à lunettes pour leurs auréoles claires autour des yeux, une légende sûrement suffisante :
    « Les écrivains devraient regarder passer le train de l'ebook ? » Les écrivains (souvent à lunettes, d'ailleurs) depuis si longtemps considérés comme les vaches à lait de l'édition, ne regarderont pas forcément passer le train AGAK.
    Ils pourraient même délaisser leurs vieilles tuniques pour inventer l'édition du XXIeme siècle...

  • Monsieur Frédéric Beigbeder a choisi de devenir l'emblème de la lutte anti livres numériques. En publiant « Premier bilan avant l'apocalypse » chez Grasset de chez Lagardère et en s'exprimant de manière virulente sur le sujet, sur Europe 1 de chez Lagardère, monsieur Frédéric Beigbeder semble avoir un message à faire passer, aussi au nom du Groupe Lagardère détendeur du secteur Hachette Livre, omniprésent dans l'édition française.

    En publiant, le 5 septembre 2011 « Ebooks en France : bienvenue Amazon Kindle... Edition : Plutôt AGAK (Amazon Google Apple Kobo) que Lagardère... », conscient de ma probable incapacité à promouvoir cet essai, j'avais prévu, lors du dépôt du manuscrit, quelques titres de rechange, dont cette réponse. Faute de place médiatique, plusieurs approches sont parfois nécessaires.
    Cet ebook atteindra-t-il ainsi plus de regards ? Monsieur Frédéric Beigbeder refusant (logiquement) la numérisation de son pamphlet anti ebooks... qui sait ?... Cet ebook constitue plus une information sur les enjeux du livre numérique qu'une réponse minutieuse aux arguments assez insignifiants de monsieur Beigbeder.

    Amazon Kindle est donc en France. Comme Itunes. Un vrai débarquement pour libérer les écrivains français du carcan de l'édition paralysée par des installés ? Et la vente des ebooks va tout doucement décoller pour atteindre un premier pic avec le Kindle cadeau de Noël high-tech-littéraire ?
    Au niveau du catalogue en français, 35 000 oeuvres sont annoncées sur le Kindle. Cet ebook y sera mon quarantième. Représenter un millième du contenu en français d'Amazon est déjà une petite victoire pour un écrivain résolument indépendant depuis deux décennies.

  • Une lettre ouverte et une analyse précise des véritables enjeux du livre numérique...
    Premiers mots :


    Monsieur Lagardère, Le modèle du livre en papier a permis d´énoncer un principe : qui contrôle l´accès aux points de ventes, contrôle les ventes, l´exclusion des insoumis.

    Interrogé dans le Figaro du 5 janvier 2011 sur votre vision de l'évolution d'Hachette Livre face à la révolution numérique, vous déclariez « au moins pour les trois années qui viennent, je suis très optimiste sur Lagardère Publishing. Car le fait que nous ayons une forte implantation aux États-Unis et des auteurs de best-sellers comme Stephenie Meyer et James Patterson nous permet de négocier au mieux nos intérêts avec Amazon, Barnes & Noble, Google ou Apple. Tous ont un besoin crucial de contenus et d'auteurs à succès. Grâce au travail remarquable d'Arnaud Nourry, nous avons réussi à passer des accords qui protègent nos droits et nos prix. » Un an plus tôt (18 janvier 2010), dans le même quotidien, le patron de votre secteur Publishing affirmait « Hachette Livre est enthousiaste face à l'arrivée du numérique » mais surtout espérait encore convaincre l´ensemble des plateformes d´edistribution de s´allier à votre groupe, thème apparu dans les grands médias en octobre 2009, quand, dans Le Monde, il écrivait : « j´ai proposé d´ouvrir le capital de Numilog, leader français du stockage et de la commercialisation de livres numériques, à tous les éditeurs intéressés, pour que nous puissions constituer une plateforme commune. » Il prétendait qu´il s´agissait d´une optique de bon sens pour éviter « un casse-tête aux internautes et aux libraires. » Antoine Gallimard, invité du Buzz Média Orange Le Figaro, le 22 novembre 2009, éclairait ce dossier : « le gouvernement veut qu'il n'y ait qu'une seule plateforme. On essaie de se regrouper. Qu'il y ait au moins une interopérabilité entre les plateformes et qu'il y ait une vitrine unique pour les libraires et les lecteurs. » Quand vous voulez, le gouvernement veut ? (embêtante, cette confidence, avec le souvenir du « Arnaud est plus qu´un ami ! C´est un frère », proclamé par Nicolas Sarkozy en avril 2005.) (...) L'auteur Stéphane Ternoise est l'écrivain indépendant de référence en France, indépendant et professionnel http://www.ecrivain.pro, créateur du portail de l'auto-édition http://www.auto-edition.com, il se permet d'interpeller le patron du groupe Lagardère, propriétaire du mastodonte Hachette Livre (Grasset, Stock, Fayard, Le Livre de Poche...) au sujet du livre numérique... Tout  écrivain, avant de signer un contrat avec une maison d´édition, devrait avoir lu cet essai reprenant les analyses de « Réponses à monsieur Frédéric Beigbeder... » et « bienvenue Amazon Kindle » publiés durant ce mois d´octobre 2011 marqué par l´arrivée du Kindle et la plateforme d´autopublication d´Amazon.

             La table :


    Lettre ouverte...

    Le grand problème de l´édition en France..

    Edito 1 : Contexte Lagardère Edito 2 : Manifeste du livre numérique Publier cette analyse représente un danger ?

    Publier cette analyse m'apparaît indispensable...

    La distribution des ebooks sera un vrai métier...

    Lagardère...

    Radiographie Lagardère Publishing... Hachette Livre     - L´Édition     - La Distribution Lagardère déjà très impliqué dans le livre numérique...

    Verbatim d´Antoine Gallimard Paroles, écrits de monsieur Arnaud Nourry Jean-Marc Roberts, électron libre ou intervenant télécommandé ?

    Frédéric Beigbeder, le groupe Lagardère lui va bien !


    Le modèle économique de Lagardère... n´est peut-être pas le     meilleur pour les écrivains.

    Utilisation du terme auto-édition pour vendre de l´impression à     la demande...


    Hachette et les librairies...



    Numilog, le dossier...

      Numilog est condamné à se marginaliser ?


    E-distributeurs : Immateriel...

    L'indépendance, c'est difficile...

    L´édition selon Hachette Livre... dans cinq ans... ce qu´il faut éviter...

    Arnaud Nourry le 4 septembre 2011 Annexe 1 : lettre à monsieur Arnaud Nourry, Président Directeur Général Hachette Livre Annexe 2 : lettre à

  • Texte de référence actualisé en octobre 2013.
    Comme Balzac 1834, Stéphane Ternoise s'adresse à ses contemporains, aux écrivains, aux politiques, aux lectrices et lecteurs.

    Il s'agit désormais de structurer l'auto-édition pour qu'elle prenne une place prépondérante dans l'édition française, grâce à la révolution numérique.

    Présentation détaillée sur http://www.auto-edition.pro La nécessité historique d'un manifeste de l'auto-édition I - De la nécessite d'un manifeste - Ce pays bouge, enfin. Comme l'écrivait Aurélie Filippetti, avant - Aucune leçon de qualité à recevoir des éditeurs classiques - Qu'est-ce qu'un manifeste, historiquement ?

    - Des mots contre l'auto-édition : la confrontation a déjà débuté - Le manifeste : écrit trop extrémiste dans une démocratie, même littéraire ?

    II - L'édition traditionnelle en 2012 : état des lieux - Les maisons traditionnelles d'édition - Le livre en papier : 25 000 points de ventes inaccessibles aux auteurs indépendants. Analyse de la distribution. (...) III - Textes dans l´histoire contemporaine de l´auto-édition - 1997 : un vrai désir d'indépendance - 2005 : En vivre...

    - 2005 : Quelques livres...

    - 2005 : Fournisseur de matières premières ? (...) IV - Avant nous... Organiser l'auto-édition...

    De Charles Babbage à Abel Clarté en passant par Honoré de Balzac.

    - Charles Babbage : traité sur l'économie des machines et des manufactures (extraits).

    - Lettre adressée aux écrivains français du XIXe siècle par Honoré de Balzac - Abel Clarté, au nom du père du nom auto-édition ?

    V - La distribution des livres numériques - La distribution des livres numériques, présentation générale (...) VI Le manifeste de l'auto-édition (existe en papier, 156 pages, sur http://www.livrepapier.com )

  • Le 6 octobre 2012 fut publié "Le manifeste de l'auto-édition." (http://www.auto-edition.pro) Le 7 octobre 2012 fut donc publié "Le manifeste de l'autopublication." Pourquoi ? Il existe des hommes sans scrupules. Il existe des femmes sans scrupules.

    Alors, qui, découvrant (sans forcément le lire) "le manifeste de l'auto-édition" aurait été tenté de prétendre que self-publishing se traduisant autopublication, l'auto-édition représente le passé et l'autopublication l'avenir... On peut naturellement ergoter sur une distinction entre les deux termes, on peut également en sourire...   Donc il s'agit simplement de bloquer ce titre, qui aurait pu entraîner une confusion dans le lectorat, et même servir à promouvoir les éditeurs 100% numériques sur le dos de l'indépendance !


    Cet ebook, au delà de cette mise au point, reprend donc exactement  "Le manifeste de l'auto-édition" commercialisé au même prix.

  • L'ombre de Stendhal "Je mets un billet de loterie dont le gros lot se résume à ceci : être lu en 1935." Stendhal, au sujet de chacun de ses livres.

    (Un essai pour comprendre les véritables enjeux du livre numérique...) Que retiendra-t-on de l'arrivée du Kindle en France ?

    Déjà avant son lancement, je me posais la question.

    J'ai rapidement commencé à écrire sur la présence, dans le Top 100 des ventes, de nombreux ebooks d'oeuvres classiques qui pourraient être gratuits (ils le sont même souvent sur le même site !) mais aussi sur celle de Stéphane Hessel et quelques vedettes de l'économie papier.
    Quand soudain a déboulé le tout nouveau poulain d'Antoine Gallimard, Alexis Jenni, sacré prix Goncourt, offrant même le podium à la maison anti-ebook malgré un tarif exorbitant... L'art du commerce pour le président du Syndicat National de l'édition...

    Un mois jour pour jour après le 7 octobre 2011, une saine concurrence se préparait, avec le Kobo de la Fnac... Opportunité d'un premier bilan...

    Après Amanda Hocking aux Etats-Unis et Stephen Leather en Angleterre, les dés seraient déjà jetés ? Une star du vieux microcosme remportera la grande loterie Amazon Kindle en France ? Internautes, il est temps de réagir, d'ouvrir les yeux !

    Au départ, je souhaitais limiter la pagination au modeste 32 de Stéphane Hessel mais je me suis laissé déborder ! Peut-être porté par l'euphorie de figurer aussi, quelques jours, dans ce Top 100 de la boutique numérique... 49 pages (format papier) comme les 49 numéros du Loto...

    Stéphane Ternoise

  • La France s'honore d'aider les écrivains aussi par la rémunération pour la copie privée et au titre du prêt en bibliothèque.


    Mais les portes du gestionnaire de cette manne financière, de la Société Française des Intérêts des Auteurs de l'écrit (SOFIA), sont fermées aux écrivains indépendants, pourtant professionnels de l'édition, déclarés en profession libérale, auteur-éditeur.


    Pourquoi ? Notre chère notion de justice s'arrête là où débutent les intérêts des installés ? Faut-il tout mettre en oeuvre pour pérenniser un système où l'écrivain laisse 90% du prix d'un livre aux intermédiaires car « l'éditeur fait la littérature » (Aurélie Filippetti, 28 juin 2012) ?


    Le SNE (Syndicat National de l'Edition, officiellement ; alors qu'il s'agit plus du Syndicat National des Editeurs Traditionnels) dirige l'édition en France ? Aucun état d´âme chez les parlementaires ?


    Naturellement, le grand public ignore TOUT de cette cuisine interne au monde de l'édition. La révolution numérique peut permettre un véritable séisme mais depuis des années les écrivains indépendants subissent une organisation peu propice à leur développement.


    L'information peut scandaliser des lectrices et lecteurs ?


    Un petit pavé (un livre court mais précis) sur les belles devantures du monde officiel des lettres... Oui, c´est ainsi, dans la justice et l´équité, que se partage l´argent de la culture.


    Stéphane Ternoise http://www.ecrivain.pro Créateur http://www.bibliotheque.pro (portail créé pour présenter aux bibliothèques et médiathèques des livres « hors marchés publics »)

  • Publié uniquement en numérique le 28 août 2012, ce document iconoclaste est devenu disponible en papier en 2014.

    Pour l'Histoire.

    Naturellement, il ne fut pas présenté par les amis des éditeurs traditionnels et des politiques professionnels...



    Si vous croisez ce livre, accordez-lui une extrême attention : dans "un monde parfait" (complétement contrôlé) l'ensemble des citoyens seraient convaincus qu'il n'existe rien à côté de la parole autorisée par les puissants.


    Des paroles et des actes. Alors que la révolution numérique s'installe en France, principalement grâce à Amazon, le monde officiel de l'édition a trouvé une cible : l'auto-édition, une pratique coupable de tenter les écrivains en leur promettant des jours meilleurs, une rémunération décente. Les éditeurs se dressent contre ce possible fléau, naturellement pour protéger leurs auteurs adorés (vaches à lait) ! Ne croyez surtout pas qu'il soit préférable de conserver plus de 50% du prix d'un livre numérique quand les installés vous proposent de continuer comme dans l'économie du bouquin en papier, avec des miettes.



    Ces bienfaiteurs de la culture ont même reçu le soutien d'Aurélie Filippetti ! La jeune ministre aurait pu (dû ?) se positionner du côté de ses "collègues" écrivains mais elle combat la voie "utopique" ! Elle demande juste aux éditeurs un petit effort au niveau des rémunérations... en contrepartie d'abondantes aides !



    La ministre de la Culture s'est résolument placée du côté des exploiteurs, qui plus est en étayant sa démonstration d'un exemple, le sien, celui d'une jeune romancière publiant en 2003 "les derniers jours de la classe ouvrière", dans une maison du groupe Lagardère. Un roman qui se voulait engagé, contre l'historique exploitation des mineurs de Lorraine. Il ne s'agissait que d'une posture ? Elle n'a donc rien compris ? Elle a changé ? Elle est simplement passée de l'autre côté, celui du pouvoir, où l'on perd facilement la notion des réalités pour devenir un rouage de l'Etat ?



    Décortiquer les propos de la ministre, les resituer dans deux siècles de lutte entre écrivains et éditeurs et les rapprocher des positions d'Antoine Gallimard, sans oublier d'observer la politique culturelle, même celle prétendue de gauche, telle fut l'ambition d'un livre numérique qui souhaite aussi démontrer qu'une autre voie est possible, avec des tarifs décents.

    L'auto-édition est l'avenir de l'édition. Je l'écrivais déjà en l'an 2000 (http://www.auto-edition.com). Ce qui fut considéré comme une "utopie" va s'imposer en logique historique grâce au livre numérique. Malgré le lobbying et le pouvoir des installés, qui peuvent simplement retarder l'inéluctable, consommer de la subvention, nous faire perdre du temps (alors que nous vieillissons !)...



    Au-delà de leurs personnes, Aurélie Filippetti symbolise l'état et Antoine Gallimard les éditeurs.



    Stéphane Ternoise http://www.ecrivain.pro - 17 mai 2012, passation des pouvoirs de Frédéric Mitterrand à Aurélie Filippetti : la continuité annoncée - Aurélie Filippetti rassure : malgré un label "écrivain" elle tiendra le ministère du côté des éditeurs - Madame la ministre sent pourtant l'inéluctable victoire des écrivains sur les éditeurs ?

    - 28 juin 2012, après le discours - C'est l'éditeur qui fait la littérature : une stupidité, même historique - C'est l'éditeur qui fait la littérature... de divertissement ?

    - L'éditeur ne fait pas la littérature mais du commerce - La présentation d'un merveilleux univers de l'édition française ne résiste pas à l'analyse - Les (grands) écrivains savent refuser les conseils des éditeurs (suite sur http://www.pamphletaire.com/)...

  • Essai disponible en numérique depuis 2012... Désormais également en papier..
    "L'auto-édition a toujours existé : ça s'appelle l'édition à compte d'auteur." Si cet "aphorisme" ne venait pas du PDG du premier groupe français d'édition, il aurait été possible d'en sourire.

    Et il ne s'agissait nullement d'un vague propos de comptoir plus ou mois officieux mais d'une interview d'Arnaud Nourry pour LES ECHOS, par David Barroux (rédacteur en chef), Alexandre Counis (chef de service) et Anne Feitz (journaliste).

    Du 8 octobre 2012.



    Abel Clarté (il popularisa le terme auto-édition en 1975) s'en retourne dans sa tombe ? (il est mort en croyant que plus personne ne confondait auto-édition et compte d'auteur... c'était en 1996) Auteur du "manifeste de l'auto-édition" (publié deux jours plus tôt), ma réaction passa naturellement inaperçue.

    Elle fut même une exception. Ainsi de tels propos peuvent être balancés sans déclencher une vague de contestations des vigilants écrivains pourtant parfois prompts à s'indigner !



    Le 26 juin 2007, ès créateur et chroniqueur de http://www.auto-edition.com, j'ai été assigné au Tribunal de Grande Instance de Paris par une société pratiquant l'édition à compte d'auteur.

    L'auto-édition et le compte d'auteur ne sont pas amis ! Leur approche est tellement différente, divergente, intellectuellement inconciliable...



    - 8 octobre 2012 : analyse de texte - L'auto-édition a "toujours" existé : ça s'appelait tout simplement l'édition, avant que des éditeurs s'approprient le terme - Abel Clarté s'en retourne dans sa tombe ?

    - Mes explications manquent de visibilité depuis 20 ans !

    - Aurélie Filippetti approuverait ?

    - Du pain et des bouquins - Les différentes formes d'édition - Contrat d'édition et compte d'auteur : ce que dit la loi - Aucune leçon de qualité à recevoir des éditeurs classiques - Autres belles déclarations d'Arnaud Nourry...

  • Le pamphlet toujours d'actualité :


    Presque des chansons, presque des nouvelles, presque de la poésie, des réflexions en prose. Ces formes recèlent une véritable unité, au service d´un positionnement social sans équivoque, une vision cohérente. Ce livre présente une autre voie. Strass ni stress.
      Note de l'auteur (en octobre 2011) devenu Stéphane Ternoise...


    14 ans plus tard...


    J'approchais des trente ans. J'étais de quelle génération, au fait ? Morale ? Perdue ? Sacrifiée ? Sida ? Condamnée ? Exclue ? Techno ? Prozac ? Frustrée ?...

    Je ne me suis jamais considéré d'une génération : c'est à chacun de refuser les embrigadements de son époque, les facilités, les petites compromissions pratiques. Des soumis et des rebelles.

    A 25 ans j'avais quitté le circuit professionnel du jeune diplômé rapidement devenu cadre et appelé à une brillante promotion sociale. Pourquoi ? Pour essayer, simplement essayer de vivre vraiment ma vie.

    Une forme d'essai choix social où pourraient encore puiser les déçus des "indignez-vous" et autres sous-"indignez-vous" aussi vides et déconnectés du réel.

    14 ans plus tard : ce fut difficile, c'est difficile mais ça doit être pire d'abdiquer et se vider le cerveau devant une télévision.


    J'ai 40 ans. 43 oui, je sais. Et en relisant ce texte, je n'ai pu m'empêcher de penser aux millions de lectrices et lecteurs de Stéphane Hessel, les imaginant naturellement très insatisfaits du fascicule dépourvu des espoirs placés dans le titre.

    Assedic Blues, Bureaucrate ou Quelques centaines de francs par mois fut publié dans une France où l'édition était contrôlée par les distributeurs avec la complaisance des médias, le fatalisme des libraires et la dérive financière des éditeurs. La démocratisation de l'édition lui offre une seconde chance. Certes, je n'ai jamais eu le charisme de Stéphane Hessel... Il me manque 50 ans ?

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    Http://www.resister.org est devenu le portail d'une certaine résistance...
       

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