Jean-Luc PETIT Editions

  • Octobre 2013 : ce livre de référence est désormais également disponible en papier... La version numérique est vendue à "tarif symbolique", pour l'Histoire.



    Ce document, les journalistes, naturellement libres, intègres, indépendants et surchargés de sollicitations (dont celles peut-être prioritaires des amis, où peuvent figurer les attachées de presse) ont considéré préférable de le laisser dans l´anonymat avant les élections présidentielles 2012.

    La Dépêche du Midi de Jean-Michel Baylet (également candidat, souvent jugé sympathique, à la primaire socialiste) ne fut pas le seul organe de presse à l´ignorer.

    Un livre sans relais médiatique est un livre invisible. Même avec les prétendus "réseaux sociaux" (déjà réduits au rôle d´animation du spectacle, au service des installés).
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    Pourtant, l´Histoire, parfois, sort de l´oubli la première réelle analyse dans un passé contrôlé, même un passé récent. Il est nécessaire que s´amalgament de nombreux hasards, qu´aucun auteur, surtout indépendant, ne peut maîtriser.



    Ce texte expliquait l´état de la gauche "de gouvernement", donc les dangers, pour cette gauche mais surtout pour le pays, d´une victoire de François Hollande. Ce qui fut occulté en 2012 reviendra comme un boomerang en 2017. En 2012, il ne fallait surtout pas réfléchir mais voter contre le méchant Nicolas Sarkozy.

    En 2012, le livre, pour des raisons "techniques", n´exista qu´en numérique. En octobre 2013, pour l´Histoire, la version papier. Lisez-le avant 2017 !

    Http://www.gauche.info Un an plus tard les analyses de Ternoise confirmées par la réalité...
    *** PRIX SPECIAL : un livre pour l'Histoire : François Hollande est effectivement devenu Président en profitant du rejet de Nicolas Sarkozy et de la chute de DSK *** Maintenant que François Hollande est élu Président, cet essai de Stéphane Ternoise suscite intérêts et réflexions alors qu'au moment des votes il passa quasi inaperçu !

    Peut-être logique : les électrices et électeurs voulaient changer de Président... mais désormais ils s'interrogent...

    Stéphane Ternoise, par son regard indépendant, apporte des réponses... et pointe les points d'extrême vigilance nécessaire...

    18 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle 2012, Stéphane Ternoise livrait le fruit de ses analyses. .. qui se sont vérifiées ! Même le joker qu'il restait à Nicolas Sarkozy et qu'il n'a pas su utiliser, trop captivé qu'il était par les voix de Marine Le Pen...



    C'est difficile, en France, d'être de gauche.

    Http://www.gauche.info Présentation lors de sa publication :

    Si François Hollande gagne, l'espoir de réformer le Parti Socialiste s'effondre pour au moins 20 ans ! Des bébés éléphants sont formés pour entrer dans la carrière avec le même état d'esprit.

    Certes, déjà, même dans l'hypothèse d'une défaite, les notables installés semblent écarter toute transformation !... Et les élus locaux se satisferont d'ainsi pouvoir continuer à cumuler les mandats ! Oubliées les lucides déclarations d'après la défaite de Ségolène Royal en 2007 : "si le PS perd les prochaines présidentielles, il disparaît." Néanmoins Jean-Luc Mélenchon peut espérer le siphonner et nul n'a vraiment réfléchi à la révolte des militants tellement le parti s'est habitué à leur docilité.



    Je ne voterai pas Nicolas Sarkozy le 6 mai 2012 mais j'aurai des difficultés à accorder une quelconque confiance à François Hollande, surtout en vivant dans le Lot...



    Jamais un candidat socialiste n'a suscité aussi peu d'enthousiasme mais François Hollande peut récolter la mise après un quinquennat sarkozyste...



    Pourquoi lui ? Arrêtez les grandes théories promotionnelles : car il fut le seul au Parti Socialiste à rapidement se positionner dans l'optique de l'effondrement de Dominique Strauss-Kahn, le seul à ne pas marcher en rang derrière le président du FMI alors auréolé du statut de futur président de la République française...



    Comment se résoudre à offrir cinq ans de notre pays aux notables du 21 avril 2002, incapables depuis une décennie de sortir le Parti Socialiste du tout et n

  • Les écrivains n'ont pas l'habitude de s'intéresser aux livres des hommes politiques !

    Surtout que les hommes politiques détiennent des pouvoirs de subventions...


    Mais quand monsieur Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées depuis 1998, publie « Pour décoincer la France : Décentralisons ! », Stéphane Ternoise enquête et questionne...


    Dernière enquête de l'écrivain lotois avant son départ d'une France où il ne peut plus vivre, dans un monde de l'édition où les subventions génèrent une intolérable distorsion de concurrence.
    ( http://www.ecrivain.pro/quitterlafrance.html ) Peut-on "tout faire" (dans le respect des lois) quand on exerce de hautes fonctions ou doit-on s´appliquer des devoirs déontologiques ?

    Le président d´un Conseil Régional peut-il éditer un livre chez un éditeur soutenu par la région ou doit-il, s´il souhaite publier, recourir à l´indépendance ou chercher un éditeur avec lequel ses fonctions ne le mettent pas en situation d´une suspicion de conflits d´intérêts ?



    - Présentation - Dédicaces - Qu´est-ce que la déontologie ?


    - La morale, la déontologie en politique ? Jusqu´où ?


    - Martin Malvy et la Dépêche du Midi - Affaire directeur de cabinet de M. Malvy - TTL - Publication chez Privat, éditeur toulousain - L´argent aux éditeurs de la région Midi-Pyrénées - Liens éditions Privat - Dépêche du Midi - Pour décoincer la France : Décentralisons !


    - La Dépêche du Midi lance le livre - Lecture "Des racines, des combats et des rêves" - Martin Malvy, le CRL et moi - Questions de déontologie à relayer...


    - L´affaire Cahuzac sera-t-elle utile à la démocratie ?


    - Martin Malvy et Jérôme Cahuzac - Balancer sur twitter...


    - Couverture - La charte de qualité de l´auteur indépendant JLP ( http://www.editeur.me )

  • Edition revue en novembre 2013 lors de sortie en papier.

    Livre papier : http://www.livrepapier.com Livre piuxels : http://www.livrepixels.com Où commence le conflit d'intérêts ?


    Depuis un an Aurélie Filippetti mène donc la politique pour laquelle elle semble avoir été installée rue de Valois : un soutien aux éditeurs traditionnels avec de l'argent également aux libraires pour les maintenir dans le même camp.

    Politique qui serait simplement scandaleuse si en même temps Aurélie Filippetti n'était pas liée par contrat avec le plus grand groupe d'édition français.


    Peut-on, en pleine révolution numérique, tolérer que notre ministre soit liée à un des puissants acteurs du secteur ?


    Et soudain la ministre de la Culture s'est montrée, dans une interview au Parisien, très virulente contre Jérôme Cahuzac... Certes il était temps ! Quelque chose de "la fille de communiste" aurait déclenché une prise de conscience de toute l'indécence de se prétendre en lutte contre la fraude fiscale quand on cherche tout simplement à profiter des paradis fiscaux ?

    Puis elle aborda le cas Jean-Luc Mélenchon : « Pour faire écho à un mouvement sud-américain qu'il affectionne, je lui dis : "ya basta !" », dont le journaliste nous rappela la signification : "ça suffit." Oui, ça suffit... Aurélie Filippetti ! Il serait temps que monsieur François Hollande vous demande de démissionner.


    En cette période de révolution numérique, le ministère de la Culture a besoin d'une personnalité impartiale, libre et indépendante, qui n'essayera pas par tous les moyens de maintenir les écrivains dans le giron des éditeurs.


    ça suffit, cette politique d'une oligarchie pour l'oligarchie.

    ça suffit, le changement c'est la continuité.

    ça suffit, la réunion de quelques notables à la table des éditeurs pour prétendre à une concertation avec les écrivains.

    ça suffit, de prétendre qu'un écrivain doit se faire labéliser par un groupe tenu par une grande fortune de France.


    Ce livre contient de nombreux texte déjà publiés par l'auteur dans des livres numériques en situation de "ventes dérisoires." Si vous figurez parmi les rares acheteurs de mes essais, le site http://www.pamphletaire.com fournit l'origine du matériau de ce cri (avec le plus souvent de petites modifications liées au temps qui passe...) Stéphane Ternoise http://www.ecrivain.pro

  • "De gauche", pourtant ils, elles, votent déjà, voteront bientôt, Front National...

    Certains préfèrent fermer les yeux : s´ils votent FN, ils ne sont pas de gauche, juste des paumés parfois nos électeurs mais sans nos valeurs...


    Invisible avant les élections européennes, forcément invisible car sans budget promotionnel, "non autorisé" et publié "à la dernière minute", ce livre pourrait être vraiment lu ensuite !...


    Enquête dans le Sud-Ouest... Voyage au pays des pruneaux et de la Dépêche, Tarn-et-Garonne, Lot-et-Garonne, Lot. Après la fête des municipales... oui finalement, ce ne fut pas si mal... "malgré le contexte national"... les principales "communautés de communes" sont restées à gauche...

    Si j´étais journaliste, naturellement personne ne m´aurait confié son découragement, ses futurs bulletins marins, marines, malgré un coeur à gauche.

    Femme plutôt sympathique... j´écoute, je relance... Ils me connaissent un peu... Ils balancent... Me demandent même ce que j´en pense... vu de Paris ! J´en pense, oui j´en pense... et préfère le taire publiquement... « Oh vous savez, moi et la politique... dans mon milieu il faut être bien avec tout le monde...» Une "écrivaine", avec des livres sans grand intérêt mais publiés par de grandes maisons, présents dans les bibliothèques de la région. Presque une petite vedette quand je reviens au pays...

    Je prends des notes, et un jour y´a la boîte de cirage, les digues explosent... Tout le monde se lâche...


    Fanny Werte http://www.ecrivaine.com Mai 2014

  • Il faut donner "aux gens" ce qu´ils veulent ? Mettre le nez des bibliothécaires, journalistes, élus affectés à la culture, dans leurs dérives ?


    Ou alors, non ? Cacher également cette "provocation lotoise", et continuer à subventionner des groupes dont les exigences de rentabilité passent par le contrôle des faiseurs d´opinions et des subventionneurs ?


    Publier ce livre n´arrangera pas "tes affaires" ! Il vaut mieux se taire, fermer les yeux, et flatter, plaire aux installés qui nourrissent les artistes avec des miettes tout en se partageant le gros gâteau. Ecrire une ode à Aurélie F ? Ou à Malvy Martin, Amigues Gérard ?


    Dans la France de l´exception culturelle, il n´y a pas de place pour un écrivain indépendant ! Juridiquement acceptée, la profession libérale auteur-éditeur subit un système façonné par les éditeurs, pour les éditeurs "traditionnels" (du SNE, Syndicat National prétendu de l´Edition).


    La littérature, en fait... quasiment tout le monde s´en fout.

    Quant aux dernières lectrices, aux derniers lecteurs, il s´avère quasi impossible de leur montrer les oeuvres non lancées par l´oligarchie, "le roman de la Révolution numérique" par exemple... La "chaîne du livre", comme elle se nomme elle-même, vise à enchaîner l´ensemble de la filière. Lectrices et lecteurs doivent penser acheter par choix, même si les diverses marques appartiennent à des mastodontes tenus par des grandes fortunes de France... vénérables maisons où les chroniqueurs influents sont publiés... Tout s´achète !


    Pourtant, dans toutes les bouches prétendues humaines, tolérantes, ouvertes, y´a le mot Culture.

    La Culture est sacrée, pour les femmes et les hommes "de gauche" ! Si si, à condition naturellement qu´elle permette aux notables de maintenir leur mainmise "politico-culturelle." Vive la Culture !

    Vive les libraires, vive les éditeurs...


    Tout se vend, quand le produit arbore un label connu, quand il figure sur les tables...


    Tout se vend, quand les médias s´en mêlent. Même l´air de Montcuq, paraît-il !


    Ainsi, comme tout homme étant mortel, Socrate étant un homme, Socrate fut mortel, "un livre de merde, de Montcuq" pourrait se vendre bien mieux que le "roman de la Révolution Numérique." Vive Montcuq, et vive la merde. On y est, d´ailleurs, dedans. Ce livre ne se limite pas à quelques photos locales montrant la diversité des déjections mais regroupe des analyses sur l´époque, principalement dans le domaine culturel (donc politique).


    Stéphane Ternoise http://www.montcuq.net Disponible en numérique et en papier Livre papier : http://www.livrepapier.com Livre pixels : http://www.livrepixels.com

  • L´état diminue sa dotation et place les maires devant l´alternative : augmentation impopulaire des impôts ou fusion en "commune nouvelle"... avec dotation préservée durant trois ans...



    Il y avait urgence ! Dans une très grande discrétion, le 10 octobre 2014, le gouvernement engageait la « procédure accélérée » et le 16 mars 2015 était promulguée « la loi relative à l´amélioration du régime de la commune nouvelle, pour des communes fortes et vivantes. » Un quasi consensus politique sans que les campagnes aient le temps de réagir, même d´être informées !



    Ne pourrait-on pas nous demander notre avis et le respecter ? Quel conseil municipal fut élu en 2014 avec un programme de mariage de sa commune ? Un vote local apparaît nécessaire... La loi essaye de l´éviter...



    Stéphane Ternoise http://www.ruraux.com Disponible en papier et numérique.





    Table du livre :



    - Explications globales - 70% du pays favorable à la fusion des petites communes...

    - Combien de ruraux reste-t-il ?

    - Si les villages fusionnent...

    - Qui sont les ruraux ?

    - Le critère du nombre d´habitants au km2 - 500 000 conseillers municipaux bénévoles "écartés"...

    - La disparition des communes est bien le but - Les bouseux doivent disparaître...

    - Nos ruralités, une chance pour la France - Vivre à la campagne...

    - La commune nouvelle, c´est fantastique !

    - Comment vivre à la campagne ?

    - Etre chômeur à la campagne - Loi du 16 mars 2015 - Créer une commune nouvelle - La dotation d´Etat aux communes - Face aux élus des villes, la chanson rurale...

    - Les débats parlementaires 2014 - 2015...

    (Assemblée nationale, Première séance du 31 octobre 2014 ; Sénat, 15 décembre 2014 ; Assemblée nationale : discussion en publique du 11 février 2015 ; Sénat : discussion en séance publique du 4 mars 2015) - Projet de loi adopté par l´Assemblée nationale le 10 mars 2015 - Servir l´intérêt général ?...

    - Le Dégoût, chantait Alain Souchon - Clans, clientélismes - Sylvia Pinel, ministre de la ruralité...

    - Les baronnies...

    - L´ intercommunalité...

    - Le petit empereur veut fusionner les villages : théâtre de circonstance - Scènes de campagne, scènes du Quercy : est-ce ainsi que les ruraux vivent ? Théâtre de situations

  • Le but d'une classe dirigeante est bien de convaincre "le peuple" de son incompétence : la chose publique doit être gérée par des gens formés à cette pratique, un clan ; peu importe l'étiquette pourvu que perdure les valeurs essentielles du pouvoir, l'oligarchie. Vous n'êtes pas sérieux ! être candidat, c'est combler un vide, un vide condamné, si je m'abstenais, à rester invisible pour les chroniqueurs officiels de cette présidentielle. Qui se soucie de la ruralité ? Un ministre s'occupe de nous, alors de quoi nous plaignons-nous ! être candidat, c'est probablement rester invisible, déclaré "non crédible". être ou ne pas l'être ? Bientôt nous ne serons plus si nous les laissons penser pour nous ! Nous serons "rattachés"... Format PDF, adapté du "PDF imprimeur" de la version papier. Version numérique offerte par http://www.candidat.info et http://www.montcuq.tv Stéphane Ternoise (La TV de Montcuq)

  • L'auteur Je suis né en 1968. J´ai choisi de devenir lotois en 1995, dans une maison à restaurer qui n´est toujours pas classée monument historique et nécessite encore de nombreux travaux.

    En 2007, après la promesse du président réélu d´un gouvernement de MISSION, j´avais créé http://www.chiracmission.com pour suivre l´épopée. Mais nous eûmes Jean-Pierre Raffarin et Dominique De Villepin.
    Les textes Une pièce de théâtre, des parodies de chansons, des commentaires. Le couple Chirac m´a naturellement inspiré. Sa forte influence sur le département voisin a-t-elle causé quelques retombées sur ma plume ? Franchement, je l´ignore. Ces textes seraient sûrement nés ailleurs mais ils sont nés ici, près de Cahors.

    Avant les élections présidentielles, ou la vie d´un couple, Bernadette et Jacques avant les élections de 1995. Deux versions de cette pièce de théâtre. Elle peut ainsi être jouée par trois hommes deux femmes (réductible à deux hommes, deux femmes) ou trois femmes et deux hommes.
    Parodies de chansons : Bernadette aux Baumettes, La reine Bernadette, Adieu monsieur le magouilleur, Vieille fripouille, Quand j´étais le boss...
    Textes...
    Jacques et Bernadette Chirac, Jacques Delors, François Hollande...



    Stéphane Ternoise Janvier 2012   Précisions :
    En 1965, les électrices et électeurs d´une commune de Corrèze, Sainte-Féréole, environ 1400 habitants, élisent au conseil municipal un petit jeune du pays qui ne s´était pas présenté mais semblait promis à un brillant avenir depuis son union avec l´influente et riche famille des Chodron de Courcel et son entrée dans le premier cercle du Premier ministre Georges Pompidou : Jacques Chirac.


    Georges Pompidou, aussi Conseiller municipal lotois, à Cajarc, confie ensuite à Jacques Chirac le soin d´arracher à la gauche la circonscription corrézienne d'Ussel, aux élections législatives de 1967.


    En 1969, le jeune couple prend ses aises en Corrèze, achète le château de Bity à Sarran. Les anciens propriétaires s´en sont sûrement mordus les doigts : un mois jour pour jour après leur vente, ce château était classé Monument historique ! Ainsi les réparations passaient à la charge de l´État.


    Bernadette, née Chodron de Courcel, suivra son mari sur le terrain et entrera même dans la carrière politique en 1971, avec son élection au conseil municipal de Sarran, où elle siège toujours. Depuis le 25 mars 1979, elle est conseillère générale du « canton de Corrèze », (9 communes, environ 3 450 habitants, Sarran, 273, Corrèze, 1 177).

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