FeniXX réédition numérique (Encre)

  • Au coeur d'un mas provençal, de lointains cousins, pour le moins singuliers, se retrouvent. Leurs fantaisies s'en donnent alors à coeur joie. Mais l'apparente légèreté de cette tribu improvisée cache bien des tourments.

  • Recueil de poèmes, d'amour, de cris, de révolte, de légèreté, comme autant d'éclats de vie.

  • L'heure du bilan a sonné pour la majorité socialiste, qui conduit la France depuis 1981. Dans le vide quasi absolu de la propagande interne au Parti socialiste, le militant se sent oublié. Pourtant, un travail législatif considérable a été effectué. Des décisions, capables de changer profondément les rapports sociaux, ont été prises. Dans le vacarme des contre-arguments passionnés d'une Droite égale à elle-même, qui peut ne pas admettre que le bilan de la Gauche est largement positif ? Des erreurs, il y en a eu et pas toujours là où on le croit généralement. Mais il est singulier de constater qu'il a fallu attendre les Socialistes au pouvoir, pour entendre parler d'erreurs. Ce livre a, pour premier but, de donner au militant socialiste des raisons d'être satisfait du travail de ses représentants au gouvernement et à l'Assemblée nationale. Il veut enfin, dépassant le schéma traditionnel de l'affrontement politique d'un autre âge, suggérer que tout pourrait s'améliorer si les hommes pensaient différemment leurs rapports, exprimés jusqu'ici en termes de violence. De même qu'il considère que la production économique en volume nous conduit à la catastrophe, l'auteur propose d'étudier sérieusement l'économie de distribution, susceptible d'établir une justice véritable. C'est là que peuvent se réunir tous les hommes de Gauche, quel que soit leur parti politique, et mieux encore s'ils n'appartiennent à aucun parti.

  • Jusqu'à l'âge de vingt-neuf ans, je n'ai fait que porter l'épée, écrivait Descartes. Mercenaire, espion, joueur professionnel, il est l'inventeur de l'escrime moderne ; son premier livre est un traité de l'art de tirer les armes. Il fut aussi un grand séducteur. Descartes, c'est le vrai Don Juan : Molière l'a pris pour modèle de sa pièce, et Racine écrivait ses tragédies sous un portrait du Grand René... Je suis de ceux qui ont le plus aimé la vie, disait-il. Mais ce héros, invincible à l'épée comme en amour, était aussi appelé, par ses amis savants, le plus grand des mathématiciens ; à vingt-deux ans, il avait déjà créé la géométrie analytique et l'algèbre moderne, tout en prenant part à la guerre de Trente ans, l'un des plus terribles conflits de tous les temps. Il nous a donné la Méthode et l'analyse mathématique, fondement de la théorie des sciences et de la science théorique, il a jeté les bases des sciences expérimentales et de la psychologie ; le premier, il a osé analyser l'âme humaine dans son Traité des passions ; il a fait progresser la médecine et la biologie, ce qui ne l'empêchait pas, disaient ses ennemis, « de semer partout des enfants naturels ». Descartes était éperdument admiré, idolâtré par ses amis, et pourtant il terminait ses lettres par "Je vous prie de m'aimer", et souvent par "Aimez-moi"... Il est mort à cinquante-cinq ans, épuisé par la reine Christine, surnommée l'Ogresse du Nord. Le Grand René est le fondateur du monde moderne ; faut-il s'étonner que sa vie soit le plus extraordinaire des romans d'aventure ?

  • Le cuir et le baston Nouv.

    Ils se jettent avec violence dans la musique, le bruit et la bagarre, qu'ils appellent le baston. Leur mal de vivre est une misère qui, se voulant fureur, invente un univers s'accrochant à un désordre de mythe. Cette détresse hurle pour être reconnue. "Vivre vite, mourir jeune et faire un beau cadavre", tel est leur idéal. Derrière l'exotisme de cette délinquance, les contradictions d'une société qui perpétue la violence qu'elle dénonce.

  • Mon ami Joseph Delteil Nouv.

    Ce livre, écrit en hommage au grand romancier et poète Joseph Delteil, ne prétend pas être une biographie savante. D'une grande sensibilité, d'une liberté de pensée totale, il est le témoignage d'une longue amitié amoureuse, teintée d'admiration, qui unit Frédérique Genty-Zaccar à l'écrivain. « Quoique - par moments - il ait prêté au scandale par la crudité de son style, qu'il voulut révolutionnaire, c'est la tendresse, l'infini amour du prochain qu'on décèle à travers ses livres, chefs-d'oeuvre, chacun à sa manière, livres qui trouveront leur place au chevet de ceux qui aiment la beauté et la noblesse de toute existence, valeurs premières par excellence. »

  • Le cuir et le baston Nouv.

    Ils se jettent avec violence dans la musique, le bruit et la bagarre, qu'ils appellent le baston. Leur mal de vivre est une misère qui, se voulant fureur, invente un univers s'accrochant à un désordre de mythe. Cette détresse hurle pour être reconnue. "Vivre vite, mourir jeune et faire un beau cadavre", tel est leur idéal. Derrière l'exotisme de cette délinquance, les contradictions d'une société qui perpétue la violence qu'elle dénonce.

  • Les récents événements du Laos servent de trame mais l'auteur s'attache surtout à nous faire comprendre l'évolution du Sud-Est asiatique. Dépassant la chronologie politique, il éclaire d'une lumière sans filtre une culture et une civilisation fascinantes.

  • Il y a dans ces pages l'inexplicable magie de la musique. Les mots claquent au fil des phrases, s'arrondissent et rebondissent, toniques, sensuels, ils sautent au coeur. Ils y pénètrent. Ils parlent d'amour, de l'intense dépouillement du désir, de cette force d'amour, ils ne nous lâchent pas, ils nous harcèlent, ils nous talonnent, bien après que la dernière page a été tournée.

  • L'enquête de l'inspecteur Maupuy promet d'être particulièrement difficile : dans un des plus beaux lieux de la Corse, au pied d'un petit port de pêche où se niche un luxueux palace, une femme, le front gravé d'une marque bleue, est retrouvée assassinée. Pourquoi une telle marque ? Quelle est sa signification ?

  • « À peine Camille commença à le goûter, à le voir, à le toucher, le flairer, l'embrasser, le ressentir, l'aimer, à peine elle eut joui de lui qu'il coupa. Ce fut une violence inouïe, Et aussi un écho, je suppose. La passion de Camille s'accrut encore de son manque. Les amis disaient que Camille était folle, folle d'amour »... Ces récits qui parlent d'amour et de ses désordres, Annie Mignard les fait valoir surtout par leur style, remarquable, d'une violence tonique, sensuelle, dépouillée. Du grand art.

  • Au début du XXe siècle, les conditions de vie sont rudes en Italie. Paolino, alors âgé de vingt ans, décide de fuir la misère de son pays, comme de nombreux Européens, pour faire fortune dans le Nouveau Monde, terre de tous les espoirs. En quelques années, il réalise son « rêve américain » : de simple marchand de boutons, il devient un riche homme d'affaires, régnant sur un véritable empire. Jusqu'à cette soirée passée à l'opéra...

  • Enseignant, spécialiste de peinture baroque, un quinquagénaire fin et cultivé rencontre, au hasard d'une conférence, une musicienne de vingt ans, élève en classe de clavecin d'une de ses amies. Les yeux gris vert, dotée d'un sourire frais et franc, elle n'est même pas vraiment jolie. Pourtant, très vite attirés et séduits l'un par l'autre, le professeur et la jeune femme jouent sur la gamme des émotions. Mais, à ce jeu de l'amour, la jeunesse déploie des crocs affûtés, une insouciance et un égocentrisme qui risquent bien de blesser en profondeur...

  • "Il faisait très beau ce jour-là, à Antananarivo, comme les jours de départ. Dans les souvenirs. On était à la fin septembre. Ils étaient tous venus à l'aéroport pour l'accompagner : le père, la mère, les soeurs, les frères, les cousins. Tous avec leurs sourires, leurs recommandations : les larmes au bord de la paupière, l'air fiérot pour ne pas pleurer... Là-bas, c'est un pays riche. Les voisins le racontaient souvent, les magasins remplis de nourriture, les poubelles où tout est jeté, les voitures, les immeubles"...

  • "Il faisait très beau ce jour-là, à Antananarivo, comme les jours de départ. Dans les souvenirs. On était à la fin septembre. Ils étaient tous venus à l'aéroport pour l'accompagner : le père, la mère, les soeurs, les frères, les cousins. Tous avec leurs sourires, leurs recommandations : les larmes au bord de la paupière, l'air fiérot pour ne pas pleurer... Là-bas, c'est un pays riche. Les voisins le racontaient souvent, les magasins remplis de nourriture, les poubelles où tout est jeté, les voitures, les immeubles"...

  • Au début du XXe siècle, les conditions de vie sont rudes en Italie. Paolino, alors âgé de vingt ans, décide de fuir la misère de son pays, comme de nombreux Européens, pour faire fortune dans le Nouveau Monde, terre de tous les espoirs. En quelques années, il réalise son « rêve américain » : de simple marchand de boutons, il devient un riche homme d'affaires, régnant sur un véritable empire. Jusqu'à cette soirée passée à l'opéra...

  • Enseignant, spécialiste de peinture baroque, un quinquagénaire fin et cultivé rencontre, au hasard d'une conférence, une musicienne de vingt ans, élève en classe de clavecin d'une de ses amies. Les yeux gris vert, dotée d'un sourire frais et franc, elle n'est même pas vraiment jolie. Pourtant, très vite attirés et séduits l'un par l'autre, le professeur et la jeune femme jouent sur la gamme des émotions. Mais, à ce jeu de l'amour, la jeunesse déploie des crocs affûtés, une insouciance et un égocentrisme qui risquent bien de blesser en profondeur...

  • Soeur Irène vit recluse au monastère de Saint-Gérasime. Inaccessible, devenue méfiante vis-à-vis des touristes et des étrangers, elle n'accepte aucun visiteur. Elle demeure la seule moniale survivante d'une communauté religieuse, dans ce monastère perché sur une île de l'Égée et battu par les vents. Pourtant, une femme, la narratrice, parviendra à se faire accepter puis à la mieux connaître, et soeur Irène, de son vrai nom Photini, lui racontera son histoire...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La bande du Rex a traîné tout l'après-midi à moto. Elle s'est avalé de la borne sans débander, d'un point à l'autre du désert, un seul animal d'acier et de cuir, un fugitif pris au piège du cercle infernal, et prêt à démolir n'importe qui s'en prendra à la longueur de ses cheveux, à la coupe de ses sapes ou au relief agressif de son sexe dans son jean's, prêt à démolir n'importe qui n'importe quand, prêt à foutre le feu au château de cartes sur un simple signe du destin. Mais, en cet après-midi, le destin restait muet. Le soleil tapait. Les femmes dans les foyers étaient près de leurs hommes, et les chiens aussi. Les voitures étaient au parking, et les joueurs sur les stades sautaient en l'air en s'embrassant quand le ballon pénétrait entre les poteaux. Le rock avait tellement saigné, qu'il n'avait plus rien dans les veines, alors, en bas, sur les routes, la bande s'ennuyait à en crever. Les grands frères étaient en prison avec, dans la tête, des rêves éternels de fortune et puis, soudain, Petit Jeannot fit signe aux autres d'arrêter les moteurs. Au loin, un individu anonyme flottait dans son costume.

  • Alain Richer est né à Angers, en 1946. Il est actuellement responsable d'équipement culturel dans une ville de l'ouest de la France. Participe à des manifestations littéraires, notamment les Rencontres poétiques de La Rochelle. A publié dans les revues : Cahiers Froissart, Arpa, Phréatique, La Sape, Laudes, Encres vives, Regart... Figure dans l'anthologie "Charentes, j'écris ton nom" par Andrée Malik (Croît vif). A publié "Économie de l'air" (Chambelland, 92), "Les îles sont des rivages de sel" (Océanes, 96), "Le mûrier dans la mer" (Rumeur des âges, 96).

  • Ces textes sont nés d'un conflit entre deux aspirations fondamentales : le désir de s'enraciner, dans des lieux aimés et habités (Maroc de l'enfance et de l'adolescence - Provence de l'âge adulte), et le désir de s'arracher à toute attache et de partir, à la recherche du pays impossible, où tout est lumière, où les sens et l'esprit sont réconciliés, où les limites s'éparpillent. Quête sans fin, sans espoir véritable et qui, pourtant, nous pousse à continuer le chemin, toujours.

  • La fabuleuse aventure des princes du désert qui, en moins d'un siècle, ont rejoint le monde moderne, tout en conservant leurs traditions ancestrales. Au milieu du XIXe siècle, deux cents cavaliers quittent Kerman, la cité d'Ismaël le prophète. À leur tête, l'Aga Khan I, véritable Dieu vivant descendant du Prophète. Ces princes nomades chevauchent à travers l'Iran, l'Afghanistan, et atteignent Bombay, où la communauté ismaëlite accueille triomphalement son Dieu. L'Aga Khan est séduit par les traditions britanniques, dans lesquelles il perçoit une puissance indestructible. Les Anglais, impressionnés par la vénération dont il est l'objet, en font leur allié. Dès lors, les Aga Khan deviendront des personnalités à l'influence extraordinaire : élevés dans des collèges britanniques, le monde des affaires ne leur semblera pas incompatible avec la religion du Prophète. Karim, Aga Khan IV, fait entrer le merveilleux dans le monde contemporain. L'homme d'action doit-il renoncer à la spiritualité ?

  • "Frondeuse" soixante ans après La Fronde, "précieuse" quarante ans après Molière, la duchesse du Maine n'est pourtant pas une anachronique. Née Anne-Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé, elle était petite, presque naine, mais pétillante d'esprit et dévorée d'une ambition démesurée. Elle aimait la gloire. Elle l'aima d'ailleurs un peu trop... Férue de belles lettres et de tragédies antiques, cette princesse prit, semble-t-il, la scène politique pour celle d'un théâtre. Son rêve : déposer le Régent, prendre sa place et, qui sait, devenir reine de France. La « Conspiration de Cellamare » manqua cependant de s'achever en tragédie. Mais la duchesse du Maine, c'est aussi la grande dame de Sceaux qui, en généreuse mécène, accueillait à sa « Cour » les plus grands esprits de la première moitié du siècle des Lumières.

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