Arts et spectacles

  • Huit tableaux représentant tous la Nativité et un auteur qui nous apprend à les voir comme nous ne les aurions jamais vus. Cette enquête nous conduit sur les chemins de la composition, de la couleur, du style et révèle le climat de ferveur de chacune des époques choisies.L'image retrouve son rôle à la fois affectif et didactique et l'oeil est émerveillé de ce qu'il découvre.La beauté élève l'âme du spectateur.Un bel exercice d'histoire de l'art.Sophie de Gourcy a reçu une formation universitaire à la Sorbonne en histoire et en histoire de l'art. Elle est conférencière nationale et enseigne pour diverses écoles d'art et associations culturelles nantaises. Passionnée par l'art chrétien, elle a écrit notamment Le tombeau des ducs de Bretagne, un miroir des princes sculpté qui a reçu le prix de Loire Atlantique en 2016 décerné par l'Académie de Bretagne.

  • Située en Grèce, la presqu'île de l'Athos est un des lieux les plus étonnants du monde par sa sauvage beauté et la fidélité à une tradition spirituelle qui remonte à l'époque byzantine. Cette République autonome dédiée à la Vierge est tout entière un site monastique où vivent plus de 2000 moines originaires des différents pays orthodoxes, et dont les visiteurs ne peuvent être que des hommes. Ferrante Ferranti s'y est rendu à six reprises. Au cours de ses pérégrinations, il séjourne dans de nombreux monastères dont certains sont bâtis sur des pitons qui dominent la mer. Il nous fait découvrir les symboles de la liturgie. Il établit des dialogues confiants avec plusieurs moines qui lui livrent les raisons de leur vocation et leur regard sur le monde contemporain. Le livre culmine avec l'ascension emblématique du sommet de l'Athos. Après son ouvrage de photographies (Mont Athos, les chemins de l'Infini) avec un texte de Jean-Yves Leloup, son itinéraire littéraire est une réflexion sur le visible qui se transforme en un pèlerinage initiatique au-delà des apparences pour tenter de saisir l'invisible.

  • Arbre généalogique, arbre de la connaissance du Bien et du Mal, arbre de vie, arbre source d'ombre et de fraîcheur... Combien d'expressions, de clés, de mots ne sont-ils pas associés à l'arbre, démultipliés par la diversité des cultures ? Qu'en est-il alors des perceptions chinoise et occidentale de l'arbre ? La peinture peut donner sans doute des premières pistes, qui voit selon la tradition chinoise l'individu se fondre dans la nature, le monde. Plus largement, le regard sur l'arbre traduit une vision de la vie et de l'univers. Comme l'écrivait jean Cocteau, " un arbre vaut mieux que le marbre, car on y voit les noms grandir ".

  • Tandis que le prétendu art contemporain s'épuise dans le maniérisme d'une transgression sans objet, qu'attendre de la lecture de Jean Brun ? Tout simplement qu'elle nous ramène à l'essence de l'art et de sa fonction, qui est de chanter la Beauté du Créateur à travers ses oeuvres et l'expression humaine qu'en donne l'artiste. Cette fonction sacrée, dans la situation du monde présent, prend la forme d'un combat métaphysique pour l'Être contre le Néant.

  • N'est-il pas temps de découvrir un autre Mozart, débarrassé de tous les clichés ? Loin des publications spécialisées, voici une vision renouvelée, à la fois très documentée, très complète mais aussi très accessible, de ce musicien de génie. S'appuyant sur les lettres mêmes du compositeur et sur le contexte de la fin de XVIIIe siècle, ce livre prouve que celui-ci n'était pas aussi désintéressé qu'on ne veut bien le dire, ni autant engagé politiquement ou dans la franc-maçonnerie que certains ne le voudraient. Mozart mena une existence ordinaire, à la recherche d'une gloire qu'il ne connut pas de son vivant, à l'ombre de grandes figures, des musiciens certes, mais aussi de son père Léopold et d'un certain Colloredo, archevêque philanthrope... Un nouveau Mozart ? En tous cas, un Mozart décapé et décapant, plein de vie, d'amours et de musique.

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