Buchet/Chastel


  • Le livre

    Une femme penchée sur le parapet d'un pont, un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d'un poète portugais, Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d'un cours de latin, soudain il se lève et s'en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d'Amadeu.
    Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l'amour, l'amitié, le courage et la mort, il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L'enquête menée par Gregorius l'entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : « coupable » d'avoir trop peu osé.
    L'auteur
    Peter Bieri est né en 1944 à Berne et vit aujourd'hui à Berlin où il est professeur de philosophie. Il est l'auteur, sous le pseudonyme de Pascal Mercier, de plusieurs romans et essais. Train de nuit pour Lisbonne (2007), L'Accordeur de pianos (2008) et Léa (2010) sont parus chez Libella - Maren Sell Éditions.

  • Une promenade à travers les grands noms de l'histoire de la philosophie depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Ces « vignettes philosophiques », d'une demi-douzaine de pages chacune, sont consacrées à dix-neuf philosophes que l'on découvre par ordre chronologique. Sloterdijk présente chaque penseur et le situe dans l'histoire des idées ; surtout, il évoque leur « tempérament » - ce quelque chose à mi-chemin du caractère, du charisme et de la pensée qui constitue la personnalité - en autant de portraits vifs, ponctués de formules qui prennent à rebrousse-poil les idées courantes.
    « Tempéraments philosophiques est comme une exposition dont le catalogue ressemblerait à une déclaration d'amour pour les Maîtres proches ou lointains qui lui ont appris à penser et penser autrement. » Robert Maggior, Libération.


  • Le livre

    Max de Kool, célibataire trentenaire, passionné de philosophie, mène une existence nomade consacrée à Descartes et Nietzsche, ses deux auteurs de prédilection, et à l'écriture d'un essai en préparation depuis des années sur le sublime chez Kant. Le hasard de ses pérégrinations le conduit à Genève où il fait la rencontre de Blandina Blandinova, top-modèle russe de renommée internationale. Sans l'avoir voulu, il se retrouve dans son lit. L'idylle dure peu car Max, quoique rationaliste, ne peut maîtriser une dangereuse pulsion : quand il entend une chanson de Julio Iglesias, il devient violent. Et la pauvre Blandina se retrouve au tapis pour avoir écouté « Vous, les femmes ». Piteux, il part à la montagne faire le point sur sa vie, ses amours et ses colères.
    À 2 000 mètres d'altitude, unique client d'un hôtel abandonné, il voit sa retraite perturbée par l'arrivée d'étudiants en marketing, venus avec leurs professeurs fêter la fin de l'année. Gala chic ou teuf techno ? Faut-il autoriser les drogues et le strip-tease ? Une gendarmette mystique, adepte de Madame Guyon et du quiétisme, tente de prêcher la paix, l'oraison du coeur et la dissolution de l'ego. Rien de plus opposé à la philosophie de Max. Pour lui, le salut est en haut, dans le ciel des Idées. L'harmonie des styles, des musiques et des générations est pourtant en passe de se réaliser quand retentit la voix de Julio Iglesias. Victime de ses démons, Max gâche la fête par un acte inqualifiable. Et si le salut était dans la chute ? Au petit matin, Max plonge tête la première dans le vide. La résurrection est en vue.
    L'auteur
    Agrégé de philosophie, Frédéric Pagès est journaliste au Canard enchaîné. Il a notamment publié, sous le pseudonyme de Botul, La Vie sexuelle d'Emmanuel Kant et Nietzsche et le démon de midi (Mille et une nuits). L'Idiot de la Sorbonne, son premier roman, est paru en 2007 chez Libella-Maren Sell.


  • Le livre

    Professeur adulé, mystérieusement disparu, Oscar von Balthazar est de retour pour « l'assaut final » contre la Sorbonne. Étudiant raté en philosophie, Max de Kool attend le client place du Panthéon, au volant de son taxi, une DS noire parfaitement entretenue. Les voilà partis en guerre contre cette France moisie qui perd le goût de l'éloquence et de la suspension hydropneumatique. Sur les routes d'Europe, en quête de vérité et d'une pompe à sept pistons, nos deux héros rencontrent l'amour, une bonne soeur à moto et, non loin de la tombe de Kant, le Sublime. Entre-temps, ils auront percé le mystère de l'Immaculée Conception et résolu un des plus difficiles problèmes de la philosophie occidentale : la définition du concept de « con ».
    Sous le patronage de Voltaire et de Coluche, ce road movie philosophique nous emmène vers des contrées imprévisibles où se confondent le génie et le clown, le penseur et l'idiot, la réflexion et l'humour.
    L'auteur
    Agrégé de philosophie, Frédéric Pagès est journaliste au Canard enchaîné. Il a notamment publié, sous le pseudonyme de Botul, La Vie sexuelle d'Emmanuel Kant et Nietzsche et le démon de midi (Mille et une nuits). L'Idiot de la Sorbonne, son premier roman, est paru en 2007 chez Libella-Maren Sell.

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