Belfond

  • "Écrire une nouvelle, c'est tenter, en quelques lignes, de donner vie à un personnage, de faire passer au lecteur autant d'émotions qu'en plusieurs centaines de pages.
    C'est en cela que la nouvelle est un genre littéraire exigeant, difficile et passionnant."
    Karine Giebel
    " Partir sans lui dire au revoir.
    Parce que je me sens incapable d'affronter ses larmes ou de retenir les miennes.
    L'abandonner à son sort.
    Parce que je n'ai plus le choix.
    (...)
    Je m'appelle Aleyna, j'ai dix-sept ans.
    Aleyna, ça veut dire éclat de lumière.
    (...)
    J'ai souvent détesté ma vie.
    Je n'ai rien construit, à part un cimetière pour mes rêves.
    Là au moins, on ne pourra pas me les voler. "
    Si les romans de Karine Giebel sont parmi les plus lus en France et ont fait le tour du monde, celle-ci excelle depuis quelques années dans un genre tout aussi exigeant : la nouvelle, où elle condense en quelques pages seulement toute la force de ses romans. D'OMBRE ET DE SILENCE réunit huit textes, dont certains sont inédits et d'autres restés jusqu'à aujourd'hui très confidentiels. Voici l'occasion de la (re)découvrir intensément, grâce à ce recueil de nouvelles noires, humaines, engagées...

  • " Le temps de l'impunité est révolu. Le temps des souffrances est venu. "Elle ne m'aimait pas.
    Pourtant, je suis là aujourd'hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet.
    Car moi, j'ai voulu l'aimer. De toutes mes forces.
    De force.
    Mais on n'aime pas ainsi.
    Que m'a-t-elle donné ?
    Un prénom, un toit et deux repas par jour.
    Je ne garderai rien, c'est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j'ai vu le jour un 15 mai.
    De mère indigne.
    Et de père inconnu.
    Lorsque j'arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d'entrer.
    En allumant la lumière, je reste bouche bée.
    Pièce vide, tout a disparu.
    Il ne reste qu'un tabouret au centre de la pièce. J'essuie mes larmes, je m'approche.
    Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l'enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales.
    Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés.
    Je voulais savoir.
    Maintenant, je sais.
    Et ma douleur n'a plus aucune limite.
    La haine.
    Voilà l'héritage qu'elle me laisse.

  • À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme... Une belle journée de sortie des classes qui vire au cauchemar.
    Une enfant de cinq ans a disparu.
    Que s'est-il passé dans la forêt ?
    À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme.
    Pourtant, ne dit-on pas qu'une figure d'ange peut cacher un coeur de démon ?

  • Lettres d'amour d'un assassin...
    " Ma chère Jeanne,
    J'aimerais que vous m'aimiez comme je vous aime.
    Mais, pour m'aimer, il vous faut me connaître.
    Savoir ce que je suis... Certains diront un monstre.
    D'autres chercheront des explications lointaines, surgies de mon passé.
    Beaucoup jugeront, condamneront.
    Mais qui comprendra vraiment ? Vous, je l'espère.
    Hier soir, j'étais avec une autre femme que vous.
    Mais je ne suis pas resté longtemps avec elle.
    Juste le temps de la tuer... "

  • Pire que la peine de mort : la réclusion à perpétuité...
    28 octobre 1980. Jefferson Petitbois, condamné à la peine de mort, est incarcéré à la maison d'arrêt de Fresnes. Pour rejoindre sa cellule dans le couloir de la mort, il croise la " Louisette ".
    Comme un outrage à la dignité humaine, un doigt d'honneur à la vie, la guillotine trône au milieu de la cour.

    Accompagné de deux gardiens, il la frôle et sent son odeur de graisse et de limaille.
    Dix-sept ans ! Suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir...

    Deux ans auparavant, Jefferson avait rencontré Max, son protecteur et mentor. Iboga était alors entré en lui. Iboga l'avait rendu plus puissant. Immortel. Meurtrier.
    Une fois, Max m'a dit quelque chose que j'ai compris plus tard : Si tu commences à mentir, mec, tu seras obligé de le faire tout le temps et tu seras piégé un jour parce qu'il y aura des incohérences, des trucs qui n'iront pas ensemble. En revanche, si tu dis la vérité, tu ne seras jamais mis en défaut.
    J'ai dit la vérité aux flics, avocats, juges et jurés. J'ai pris perpète et failli avoir la tête tranchée.

    Ce livre raconte la vérité... La vérité selon Jefferson Petitbois... Un homme trop jeune pour mourir.

  • On dit que l'hiver vient. Peut-être le dernier pour les porteurs du chromosome Y... Août 415 après J-C. : La ville d'Alexandrie s'assoupit dans une odeur âcre de chair brûlée. Hypatie, philosophe et mathématicienne d'exception, vient d'être massacrée dans la rue par des hommes en furie, et ses membres en lambeaux se consument dans un brasier avec l'ensemble de ses écrits.
    Cet assassinat sauvage amorce un engrenage terrifiant qui, à travers les lieux et les époques, sème la mort sur son passage. Inéluctablement se relaient ceux qui, dans le sillage d'Hypatie, poursuivent son grand oeuvre et visent à accomplir son dessein.
    Juillet 2018 : Marie, jeune biologiste, stagiaire à la police scientifique, se trouve confrontée à une succession de meurtres effroyables, aux côtés de Marc Brunier, homme étrange et commandant de police de la " crim " du Quai des Orfèvres. Peu à peu, l'étudiante découvre que sa propre vie entre en résonance avec ces meurtres.
    Est-elle, malgré elle, un maillon de l'histoire amorcée à Alexandrie seize siècles auparavant ? Quel est ce secret transmis par Hypatie et au coeur duquel se retrouve Marie ? L'implacable destin peut-il être contrecarré ou " le dernier Hyver " mènera-t-il inéluctablement l'humanité à sa perte ?
    Prix du meilleur polar des lecteurs de Points 2018

  • Tout peut changer sauf vous-même. Sauf votre passé.
    René Vasseur est une machine, un être au cuir épais qui a fait la guerre, qui a changé de nom. René Vasseur est un légionnaire. Après vingt ans d'absence, la haine au coeur, il revient dans son village natal, au fond d'une vallée industrielle dévastée par la crise. Peu à peu, surgissent les ombres du passé : la femme qu'il a aimée, l'ennemi d'enfance devenu flic, l'ami qui a basculé dans le grand banditisme, son père, ancien patron de la CGT locale, tyrannique et désabusé... Et le drame qui a bouleversé sa vie : la mort de son frère, Rémy, dix-huit ans, assassiné lors des grèves de décembre de 1986.
    René est-il venu venger son frère ? Pourquoi ne l'a-t-il pas secouru alors qu'il en était capable ? Pourquoi a-t-il rejoint la Légion ?
    J'ai peur. J'ai toujours eu peur. C'est peut-être pour cela que je suis dangereux.

  • Première loi : le crime parfait existe.
    Deuxième loi : le criminel parfait n'existe pas.
    Troisième loi : l'enquêteur doit donc concentrer ses efforts non pas sur le crime, mais sur le criminel.
    Bienvenue à Lazillac-sur-Mer, dans l'univers du commandant Samuel Moss dont les armes sont le charme, la séduction et l'art du détail : rien ne lui échappe, que ce soit sur une scène de
    crime ou au quotidien.
    Cette histoire débute quand la romancière à succès Jade Grivier est retrouvée morte chez elle, dans son bureau, suicidée. Après avoir inspecté les lieux, à sa façon, Samuel Moss conclut qu'il
    ne s'agit pas d'un suicide mais d'un homicide, dont il identifie immédiatement le coupable. Le plus compliqué, maintenant, pour Samuel Moss, est de comprendre comment le meurtrier a procédé et de prouver sa culpabilité, avec élégance bien sûr, et surtout sans salir ses nouvelles chaussures sur la plage de Lazillac...


  • Elles sont partout, elles sont invisibles, elles se sont emparées de nos corps et veulent nous posséder. Ce sont les âmes noires de nos ancêtres. Un seul homme pourra les combattre. Pour sauver la femme qu'il aime...

    Richard Neville est un flic français comme il en existe peu. En touchant la main d'une victime il parvient à reconstituer les derniers instants de la vie de celle-ci, et à identifier son assassin - ce qui lui vaut d'être régulièrement sollicité par les polices du monde entier. Cette fois à NY il est parti en mission accompagné de sa femme Clara... assassinée en pleine journée à Central Park. Lui, le super flic, n'a pas pu protéger l'amour de sa vie, la mère des ses enfants... Mais dès le soir du meurtre d'étranges incidents surviennent : Richard pense d'abord que Clara cherche à communiquer avec lui de l'au-delà. Jusqu'à ce qu'une femme étrange le visite pour lui proposer un marché incroyable : revenir quelques instants avant le meurtre de sa femme pour qu'il essaie de la sauver, en échange de son obéissance aveugle...


  • Dix-huit nouvelles de grandes dames du noir, européennes et québécoises.

    Elles écrivent des polars. De ceux que l'on dévore. Et à la demande d'un lecteur passionné, elles se sont réunies autour d'un thème séduisant : le musée comme lieu de tous les crimes.
    Musée d'art moderne, d'histoire, d'anthropologie, de sciences, du tatouage, de cire, toutes les salles sont ouvertes. En y pénétrant, l'atmosphère feutrée génère une impression de calme, presque de recueillement. Le sentiment de paix semble total et pourtant, nous sommes déjà sur une scène de crime, les oeuvres en présence ont été témoins de la violence, de l'horrible et du machiavélique. Crime d'honneur, meurtre passionnel, vengeance, copie meurtrière d'un tableau ou petit meurtre sans conséquence... Qu'on soit simple visiteur, touriste ou gangster aux mains rougies par le sang, tous les coups sont permis.
    Les auteures européennes (françaises et belges) : Karine Giebel, Barbara Abel, Ingrid Desjours, Dominique Sylvain, Elena Piacentini, Marie Vindy, Danielle Thiéry, Nathalie Hug, Stéphanie de Mecquenem.
    Les auteures québécoises : Andrée A. Michaud, Claudia Larochelle, Marie-Chantale Gariépy, Martine Latulippe, Geneviève Lefebvre, Florence Meney, Claire Cooke, Ariane Gélinas, Catherine Lafrance.
    Ouvrage dirigé par Richard Migneault

  • Contes cruels sur les routes de campagne
    Dans la campagne normande, un thanatopracteur reçoit des lettres anonymes l'invitant à un macabre jeu de l'oie. À Paris un soir de mars 1998, tandis que Guy Georges, identifié par son ADN, est sur le point d'être arrêté, la jolie étudiante Julie Coray rentre seule chez elle et se croit suivie. En Lorraine, Anne Chamberland, jeune sculptrice venue présenter une oeuvre éphémère en résidence artistique, se pétrifie lorsqu'elle reconnaît, derrière les kilos accumulés, le visage de l'aubergiste qui la sert à table. Un représentant en insecticides s'invite chez un client dans l'Eure afin de lui soutirer un devis pour travaux : comment imaginer que l'homme, endetté et veuf depuis quelques jours, est capable d'un acte désespéré ?
    Dans ces contes cruels sur les routes de campagne, traversés par l'instinct meurtrier et prédateur des hommes, et faisant suite au recueil de nouvelles très japonaises Route 40 (Belfond, 2016), Romain Slocombe nous replonge dans des abîmes de noirceur. Une seule règle ici : les histoires courtes finissent toujours mal...



  • Le Baiser de Jason

    Une enquête menée sur un rythme explosif dans les arcanes du 36, quai des Orfèvres.
    La " Grande Bleue ", la plus ravageuse des drogues, vient de faire une nouvelle victime. Eric Vidal, commissaire au quai des Orfèvres, sait que le crime est signé Jason, son pire ennemi. Un trafiquant sans foi ni loi qui sévi dans les milieux branchés de la capitale, et qui demeure insaisissable. Dès que Vidal tient une piste, Jason élimine systématiquement les témoins. Cette capacité à anticiper les actions de la police intrigue le commissaire autant qu'elle l'inquiète : le criminel aurait-il des accointances avec sa brigade ? Les informations confidentielles filtrent de manière incompréhensible, les meurtres se succèdent, et la réputation des Stups est menacée...
    Prêt pour un face-à-face mortel avec un véritable maître de l'illusion et du piège, Vidal ne réalise pas que ses équipiers et la femme qu'il aime sont en danger...
    " Les Anglo-Saxons sont les maîtres incontestables du roman policier. Pour notre plus grand plaisir, un Français paraît capable de leur tailler des croupières : Laurent Scalese. "
    René Deruyk, La Voix du Nord

    Passionné par le roman noir des années 30-40 et le cinéma anglo-américain, Laurent Scalese est l'auteur de romans policiers à succès : Le samouraï qui pleure (Pygmalion, 2000), L'Ombre de Janus (Pygmalion, 2001 ; J'ai lu,
    2002) et Des pas sous la cendre (Pygmalion, 2002).

  • " Il n'y avait dans ma mort aucune injustice. Je l'avais vue arriver jusqu'à moi avec une froide évidence. "
    Rescapée d'un enlèvement quand elle était enfant, Clara, 30 ans, mène désormais à Paris une vie confortable avec son mari, Charles. Pourtant, lorsqu'il lui demande un enfant, elle décide de partir sans laisser de trace.
    Homme d'affaires occupé, Charles loue les services de Seven Smith, un ancien Marine, afin de retrouver son épouse. Pour le soldat américain, que la fin de la guerre a laissé sans but, la quête de cette femme disparue est une occasion inespérée d'exister à nouveau.
    À travers l'Europe, Clara et Seven vont partir à la recherche de vérités sur eux-mêmes qui altéreront pour toujours le sens de leurs vies.



  • Paris, de nos jours. Après à la défenestration d'un scénariste du bureau de Cécilia Rhodes, célèbre productrice, le commissaire Milot, chargé de l'enquête, est peu convaincu par la thèse du suicide. Il établi un parallèle avec la mort de Lucie Drax, une jeune scénariste qui travaillait pour Cécilia trente ans plus tôt. Une affaire qui semble liée à l'histoire personnelle de Milot. Autour de cette femme prête à tout pour parvenir à ses fins, gravitent un assistant fou amoureux, un mari richissime et un scénariste raté qu'elle n'hésite pas à utiliser afin d'inscrire son propre nom au générique. Des pantins qui ne tarderont pas à vouloir jouer leur propre rôle... Découvrant une femme impitoyable, le commissaire n'hésitera pas à faire saigner une ancienne et effroyable blessure : la cicatrice du diable.
    Avec ce nouveau roman policier, Laurent Scalese, qui connaît bien le milieu du cinéma pour le fréquenter depuis longtemps, offre à son lecteur un aperçu implacable de ses pratiques. Une atmosphère oppressante autour d'une intrigue bien ficelée.
    Passionné par le roman noir des années 1930-1940 et le cinéma anglo-américain, Laurent Scalese est aujourd'hui un scénariste reconnu pour le cinéma et la télévision. Auteur de romans policiers à succès, il a publié Le Samouraï qui pleure, L'Ombre de Janus, Des pas sous la cendre chez Pygmalion et, chez Belfond, Le Baiser de Jason, prix Sang d'encre des lycéens 2005 et Le Sang de la mariée (2006).

  • Quel est le point commun entre un shérif posté dans le désert de Mojave, une hippie qui sillonne les routes californiennes en stop, une musicienne suicidaire égarée dans une petite station des Alpes, et une vieille touriste à Paris désireuse de renouer avec son passé ?
    Le Japon, leur pays de naissance ou d'origine et inspiration éternelle de Romain Slocombe, qui ajoute à la liste de ses talents celui d'auteur incomparable de nouvelles.
    Sur les routes californiennes, une hippie traversant le désert de Mojave se donne des airs de victime tandis qu'un flic brutal règle les affaires d'autrui à coups de revolver au nom du Seigneur. Dans une station des Alpes, un jeune mac roumain revit malgré lui la Passion du Christ pour avoir croisé le chemin d'une cantatrice en mal de suicide. À Paris, un illustrateur surchargé de travail est harcelé au téléphone par une touriste nipponne hystérique, surgie
    du passé d'après-guerre de papa et maman. Et, montée à Tôkyô le temps d'un week-end, une naïve provinciale passe une nuit d'amour improbable avec un dragueur français impénitent.
    Fil conducteur des cinq nouvelles noires, tragi-comiques ou désabusées qui composent ce recueil : le Japon, pays de l'extrême courtoisie, où la violence explose forcément au
    moment où l'on s'y attendait le moins...


  • Imaginez un monde où la Joconde a disparu...

    En 1910 la Seine avait atteint lors de la grande crue de Paris son niveau maximal : 8.62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz.
    Aujourd'hui, la pluie tombe depuis trois jours dans la capitale. Les trois premiers jours les habitants de la grande ville ont râlé. Et puis, le soir du quatrième jour, l'alimentation électrique a été coupée. La plupart des arrondissements ont alors connu un black-out total faisant souffler un vent de panique sans précédent dans la population. Le métro a été fermé. L'ensemble du vaste réseau sous-terrain des transports publics s'étant retrouvé noyé par des hectolitres d'eau sombre et glacée. Lorsque les premiers immeubles se sont effondrés et que la grande vague de boue a déferlé sur la ville, une véritable hystérie collective s'est emparée des parisiens et les pires exactions ont été commises. Au nom de la survie... La peur, puis la violence ont déferlé sur la ville.
    Paris est dévastée et la plupart des habitants, du moins ceux qui ont la chance d'avoir encore un toit, se terrent chez eux en attendant que cette pluie démentielle cesse enfin...
    Sous le pont d'Austerlitz l'eau a atteint son record : 10.5.
    Un an plus tard, on sait que Paris ne sera plus jamais la même. Pour François Mallarmé qui a tout perdu dans cette catastrophe, sa femme et son enfant, la vie n'est qu'un long cauchemar. Il continue tant bien que mal à faire son boulot de flic dans une ville où plus rien n'a de sens. Jusqu'au jour où une affaire de meurtres sordides le ramène à son cauchemar, au coeur même du Louvre, dans ce musée qui pour le monde entier était le symbole de ce qui fut la plus belle ville du monde, et où même la Joconde a disparu....

  • Un thriller historique et philosophique passionnant qui réinvestit la figure du tueur en série dans l'héritage maudit d'un siècle bestial.
    3 janvier 1991. Quartier de haute sécurité d'un pénitencier de Floride.
    Condamné à la peine capitale, Will Birdy a passé quinze ans de sa vie en prison. Coupable de plus de cent crimes atroces contre des jeunes femmes, le tueur n'a plus qu'une peur : que l'enfer soit sa prochaine destination. Il lui reste une nuit en compagnie d'un prêtre pour exorciser les forces qui le dominent, expier, et comprendre qui il était vraiment. À l'aube, à moins d'une grâce de dernière minute, il sera exécuté sur la chaise électrique.
    Des années plus tôt, à des milliers de kilomètres de là, un physicien soviétique est condamné par erreur, humilié, torturé et envoyé au goulag dans les pires conditions, sans savoir ce qu'il est advenu de sa famille. À bord du train qui l'entraîne dans les ténèbres de l'injustice et de l'oubli, cet expert en physique quantique, respecté par les plus grands scientifiques de son époque, s'ouvre à d'étranges secrets grâce à sa rencontre avec un vieux kabbaliste sur le point de rendre son dernier souffle.
    Deux destins que rien ne semble lier, se croisent à contre courant dans les couloirs du temps... L'un victime et l'autre bourreau, ils finiront par entrevoir que l'enfer est sur terre et que chacun est son propre démon.

  • Un flic anticonformiste piégé par un redoutable tueur en série adepte des cérémonnies sanglantes. Rythme et rebondissements explosifs au coeur d'un thriller sombre et machiavélique.
    Un homme à la recherche de l'épouse idéale sème la terreur dans tout Paris. L'assassin kidnappe ses victimes, les séquestre est les oblige à porter une robe blanche. Mais la cérémonie nuptiale se termine toujours par un viol et un meurtre. Élie Sagane, commissaire au 36, quai des Orfèvre, est chargé de l'enquête. Épaulé par deux experts, Cécile Argento, une rebelle au passé douloureux, et le capitaine Morin Briard, un ancien sportif accro aux produits dopants, il s'engage dans une course contre la montre dont l'issue semble très vite compromise.
    Meurtre après meurtre, celui que la presse surnomme "le Tueur des mariées" redouble de barbarie et brouille les pistes. Pour Élie, la traque est dure, d'autant que le tueur le nargue en permanence et s'attaque à son entourage.
    Plus qu'une redoutable chasse à l'homme, c'est bien le cauchemar qui commence pour le commissaire...

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