Armand Colin

  • Entre 1800 et 1871, les relations entre les peuples et les États se transforment sous l'effet des conséquences idéologiques de la Révolution française et de la croissance européenne qui pose les fondements d'un rayonnement mondial.
    Après le tourbillon napoléonien, l'Europe connaît des aménagements politiques fixés par le congrès de Vienne (1814). Confrontées à l'émergence des nationalités, aux unités italienne et allemande, au recul de l'Empire ottoman, les grandes puissances diplomatiques - le Royaume-Uni, la France, la Russie, l'Autriche - élaborent des politiques parfois communes, le plus souvent antagonistes. Elles expriment les profondes rivalités géopolitiques qui les opposent entre elles. En 1871, la carte politique de l'Europe traduit ces déplacements de puissance, fruits des soixante années écoulées.
    Le monde entier est le théâtre de ces affrontements européens. L'ouverture de l'Asie, l'exploration et la colonisation de l'Afrique donnent lieu à des incidents fréquents. En Amérique, l'émancipation des colonies espagnoles et l'affirmation des États-Unis n'empêchent pas l'influence européenne de se faire sentir.

  • Initiation à la linguistique française présente de manière accessible mais complète les domaines de la linguistique : langage et communication, phonétique et phonologie, syntaxe, morphologie, sémantique, pragmatique.
    Cette synthèse offre aussi un état actuel des connaissances en philosophie du langage et de l'esprit, psychologie cognitive, neurosciences et pragmatique cognitive.
    Conçu à partir d'un cours universitaire accompagné de travaux pratiques, cet ouvrage est le fruit d'une longue expérience d'enseignement auprès d'étudiants de littérature, de linguistique et de psychologie en première année de licence.

  • La guerre de Trente ans (1618-1648) fut le plus grand et le plus important des conflits qui ont marqué l'Europe moderne. Son échelle, sa durée et l'intensité des violences lui ont donné un caractère singulier. Structurellement, il ne s'agissait pourtant que d'une partie d'un affrontement plus large qui opposait les deux branches de la dynastie des Habsbourg à leurs nombreux adversaires.
    Cet ouvrage propose une synthèse claire et détaillée des différentes phases de ce conflit. Il explique la naissance et l'évolution de la guerre de Trente Ans en donnant à son centre de gravité (le Saint Empire) germanique tout le poids qui lui revient, mais en l'analysant dans son contexte européen, voire mondial. Il interroge son caractère spécifique, entre guerre de Religion, guerre civile et guerre entre Etats. Outre les développements politiques et diplomatiques de la période, il s'attache également à décrire les impacts d'un conflit qui marquera en profondeur les Etats (politiquement et économiquement) comme les populations, confrontées aux violences guerrières.
    Enfin, il montre comment le traité de Westphalie qui clôt le conflit est l'acte fondateur de l'Europe moderne, en constituant un espace et une communauté politique, de l'Espagne jusqu'à la Suède, en y intégrant ou, au moins, en y associant l'Angleterre et la Russie. Car c'est bien la guerre de Trente ans qui a établi cette Europe en formulant des règles du jeu (et de la guerre) qui valaient pour tous et en faisant naître la nécessité d'un équilibre entre les royaumes.
    Des cartes, des illustrations et des généalogies complètent le volume.

  • L'analyse stylistique est l'examen des procédés linguistiques mis en oeuvre par un écrivain.
    Elle emprunte à la grammaire, à la linguistique, à la rhétorique, à la poétique et à la sémiotique leurs outils et leurs approches pour décrire l'utilisation qu'un auteur fait de tel ou tel élément langagier.
    L'ouvrage se divise en 5 chapitres de la méthodologie du commentaire à l'entraînement en passant par l'étude des grands genres. Les applications aux textes proposent un parcours à l'étudiant allant de l'analyse au plan détaillé.
    Corrigés, mises au point théorique, bibliographies sélectives et glossaire accompagnent le travail de l'étudiant.

  • Les notions de stéréotype, cliché, poncif, lieu commun, idée reçue, permettent d'étudier les interactions sociales, la relation des discours aux imaginaires sociaux et, plus largement, le rapport entre langage et société. Pourquoi la question des évidences partagées, des représentations collectives, des automatismes de langage se trouve-t-elle au centre des réflexions contemporaines ? Dans quelle mesure les perspectives d'analyse des sciences sociales, des études littéraires et des sciences du langage peuvent-elles se recouper  ?
    Après avoir établi l'histoire des notions, le présent ouvrage montre comment le phénomène de la stéréotypie a été abordé par différentes disciplines : psychologie sociale, stylistique, sociocritique et théories de la lecture, sémantique, rhétorique et analyse du discours.
    Cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour et enrichie de nombreuses notions telles que le prédiscours, la formule ou l'analyse du discours politique et médiatique.

  • L'étude de la religion romaine soulève nombre de problèmes. Au-delà de la similitude des termes religieux, encore en vigueur de nos jours, il existe des différences fondamentales de sens et d'interprétation. Par ailleurs, le terme «  Romains  » lui-même recouvre des réalités très diverses selon l'époque, le lieu et le statut de chaque individu. On ne peut donc parler globalement d'une religion romaine et le choix a été fait ici d'entendre par Romains tous les citoyens romains et leurs dépendants vivant à Rome ou dans les cités romaines.
    Des textes et des images illustrent cette étude revue et augmentée, que l'auteur a voulue structurelle plutôt que chronologique. Un tableau des événements marquants de la République puis de l'Empire romain, une bibliographie et un index donnent au lecteur les instruments de travail et de compréhension.

  • L'ethnologie et l'anthropologie constituent deux formes d'une même démarche. L'ethnologie devient pleinement autonome au XXe siècle grâce à l'enquête de terrain, à l'observation participante et à des théories à visée comparatiste (culturalisme, fonctionnalisme, structuralisme).  L'anthropologie finit par en universaliser la portée en intégrant à son approche aussi bien le changement social que les cultures modernes et occidentales. Ces disciplines analysent l'ensemble des activités sociales et culturelles (dont les nôtres).

  • Quelles ont été les principales théories discutées dans la sociologie française au cours des décennies 1980-2010  ?
    Cette période a renouvelé les concepts sociologiques dans un double sens relationnaliste (en termes de relations sociales) et constructiviste (au sens de la construction sociale de la réalité). Elle l'a fait en s'appropriant une série de travaux internationaux (Elias, Berger et Luckmann, l'ethnométhodologie, Giddens...), dans la consolidation de la théorie critique de Bourdieu, en créant deux nouveaux paradigmes (la sociologie des sciences et des techniques de Callon et Latour ainsi que la sociologie pragmatique de Boltanski et Thévenot), en essaimant dans des cadres transversaux (études de genre, socio-histoire, sociologies de l'individu, sociologie économique, intersectionnalité...) et en renouvelant les débats épistémologiques (Passeron, etc.).
    Un moment important de l'histoire de la sociologie française qui contribue à dessiner ce qu'elle sera demain.

  • La France d'Ancien Régime constitue un univers à la fois fascinant et dépaysant pour l'observateur contemporain : la société tout entière est organisée de façon hiérarchique et pyramidale, autour des deux piliers que sont la monarchie et l'Église catholique qui, ensemble, gouvernent la vie de 20 à 28 millions de Français, appelés à louer Dieu et vénérer leur roi.
    Nourri des recherches les plus récentes et appuyé sur une longue expérience pédagogique, ce livre propose des clés pour comprendre les structures et le fonctionnement de la société française des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. De manière claire et vivante, il restitue les conditions de vie, les manières de croire et de penser des différentes catégories de Français, et analyse de façon dynamique la lente construction de l'État royal ainsi que les contradictions qui exploseront en 1789.
    Une attention particulière a été portée aux outils et instruments de travail destinés à faciliter la réussite des étudiants de Licence auxquels ce livre s'adresse en priorité.

  • Les institutions romaines sont la clé de compréhension d'une civilisation qui, de la Cité des origines jusqu'à l'Empire universel, a su s'adapter à des contextes et à des régimes politiques nouveaux.
    L'ouvrage présente  en termes clairs et de façon synthétique les cadres institutionnels de la Rome antique sur plus de dix siècles (Royauté, République, Empire). L'expansion extraordinaire de l'Empire romain a imposé la mise en place de structures administratives et légales inédites, portées par les agents du pouvoir, de Rome aux plus reculées des provinces, qui pourtant ne résisteront pas aux  périodes de trouble et à l'anarchie des IIe et IVe siècles. 
     

  • Depuis la fin des années 1960, s'est constituée, dans le champ des sciences du langage, une discipline spécifique prenant pour objet le « discours ». Cet ouvrage définit la notion, en opposition avec celle de langue, de parole, de texte, etc. Il familiarise le lecteur avec les principaux outils de l'analyse du discours en présentant le fonds théorique et méthodologique commun au domaine. 
    Après avoir situé l'analyse du discours par rapport à la tradition linguistique issue de Saussure, l'auteur développe les principaux concepts descriptifs et les différents niveaux d'organisation du discours. Il montre comment l'analyse intègre les données de la théorie de l'énonciation. Enfin, la problématique de l'analyse du discours est mise en perspective par rapport aux enjeux épistémologiques et philosophiques qui traversent l'évolution de la discipline depuis ses origines. 
     

  • Panorama synthétique du Moyen Âge (Ve-XVe siècles), cet ouvrage veut répondre aux besoins spécifiques des étudiants de premier cycle. Il propose l'essentiel des connaissances à travers plusieurs sections - les événements politiques, les faits culturels et religieux, le contexte social et économique, les grandes figures de la période...- et s'appuie sur un choix de documents significatifs. Plans de dissertation, chronologie,  glossaire, cartes et  sources livresques et informatiques offrent des ressources pédagogiques et des repères  précieux.

  • Présentant méthodiquement les différents niveaux de structuration et d'analyse des textes, cet ouvrage souhaite mettre en place, sous le nom d'analyse textuelle des discours, une autre distribution entre sciences du langage et stylistique littéraire (étude de texte de La Bruyère à Borges) et entre sciences du langage et sciences de l'information et de la communication (textes publicitaires, journalistiques et politiques).

  • Le cinéma s'est imposé comme la pratique culturelle la mieux partagée, au point d'investir nos vies : c'est aux films, aux acteurs, aux histoires humaines contées que nous faisons le plus communément référence pour exprimer une part de nous-même.
    Qu'est-ce qui a permis au cinéma d'occuper cette place ? Comment la « salle de ciné » s'est-elle installée au coeur de la cité avec ses rites et ses codes ? Pourquoi les films nous « parlent » autant et nous aident à comprendre nos vies ? Selon quelles modalités les recevons-nous ?
    En synthétisant les réponses apportées par la sociologie à ces questions, cet ouvrage est devenu un outil de référence pour la sociologie de la culture, mais également pour les étudiants en cinéma ainsi que l'ensemble des professionnels de ce secteur. La présente édition, actualisée   at augmentée, approfondit l'analyse en montrant comment la pratique du cinéma évolue aujourd'hui à la fois vers une relation de plus en plus individualisée entre le cinéma et ses spectateurs tout en continuant parallèlement à consacrer la salle en tant que lieu incontournable pour la fabrication des publics de demain.

  • Les questions relatives à la maladie et à la santé sont devenues centrales, tant au niveau individuel qu'au niveau collectif (santé publique, politiques de santé, débats et crises sanitaires régulières...). Cet  ouvrage dresse un panorama des travaux récents  en sociologie de la santé,  appliqués principalement à l'histoire et à la situation actuelle du système de santé, des professions de santé ( médecins, infirmiers), des représentations de la santé et de la maladie en France aujourd'hui.

  • Le social, par l'affiliation de chaque individu à un système de solidarité et d'assistance, renvoie à un univers protecteur qui nous concerne tous. Une sociologie de l'intervention sociale permet de suivre l'affirmation de cet idéal de la fin du XIXe siècle à nos jours. Cet ouvrage revient sur l'évolution de l'État, les transformations des politiques sociales et les mutations de l'intervention sociale. Il montre comment, dans un contexte de pénurie de moyens et d'individualisme croissant, la solidarité se réorganise.
    La privatisation de pans entiers du social, la délégation des services publics, l'action de l'Europe et l'implication croissante de la société civile redéfinissent l'intérêt général, qui devient ainsi l'affaire de tous. Le social crée ses publics, renouvelle ses méthodes d'action en intégrant progressivement les TIC. Il adopte un mode de gouvernance « hybride » conciliant la verticalité et l'horizontalité dans son management.
    Le recours systématique aux politiques d'activation repositionne l'usager et transforme l'ancienne ligne de partage du social entre populations relevant des secours et celles relevant de la solidarité.

  • Enrichir l'histoire des théâtres antiques en présentant le théâtre romain comme un théâtre du jeu est la vocation première de cet ouvrage. 
    Le théâtre romain est un théâtre rituel, codifié et musical qui ne se réduit ni à l'imitation maladroite du théâtre grec ni à la grossière préfiguration du théâtre classique. Et l'approche des quelques pièces conservées de ce théâtre, relues non plus comme des textes littéraires, mais en fonction du spectacle auquel elles étaient destinées ouvre une perspective anthropologique et dramaturgique nouvelle. 
    Les auteurs ont ainsi cherché à reconstituer la pratique théâtrale romaine en retrouvant le jeu corporel des acteurs, l'usage des voix et de la musique ainsi que les attentes du public. Ils montrent que ce théâtre était bien du « spectacle vivant » et qu'il peut fournir aux metteurs en scène contemporains de quoi inventer de nouveaux spectacles.
     
    Florence DUPONT est professeur à l'université Paris-Diderot, directeur de programmes au Collège International de philosophie. 
    Pierre LETESSIER, membre du centre ANHIMA (anthropologie et histoire des mondes antiques) et metteur-en-scène, enseigne le théâtre et le latin à l'université Paris-Diderot.

  • La dissertation littéraire est une épreuve distinctive dans tous les concours et lors du cursus universitaire en lettres. Elle est pourtant peu choisie lorsqu'un autre exercice est proposé car elle semble exigeante et difficile. Le but de ce livre est de permettre aux étudiants de réussir leur dissertation grâce à une méthode et des exemples.
    Ainsi, la première partie de l'ouvrage explique en détail les étapes de la recherche conceptuelle et de l'écriture, avec des conseils pour la rédaction. Puis la deuxième partie présente une série de dissertations rédigées et de plans détaillés, avec des repères et des commentaires.

  • Ce véritable guide pédagogique apporte méthode et règles de travail pour guider le bon déroulement de la dissertation et du commentaire de texte philosophiques. 
    Après une partie théorique synthétique analysant le concept de méthode philosophique, l'auteur reprend les différentes démarches à effectuer pour composer de bons devoirs : 
    - distinguer les différents types d'énoncés et les différents types de plans, 
    - canaliser son attention, organiser une stratégie conceptuelle, 
    - respecter les principes directeurs du travail préparatoire, 
    - élaborer une problématique organisée, 
    - construire un plan cohérent, etc.

  • La sociologie politique analyse les acteurs du fonctionnement politique des sociétés. Elle étudie les rapports des individus à la politique et décrypte le fonctionnement des principales organisations politiques. En prenant pour cadre les démocraties représentatives contemporaines, cet ouvrage traite des questions de participation (vote, abstention, militantisme...) et les organisations qui structurent la politique (les partis, les associations, les syndicats, les media). 

  • Depuis une dizaine d'années, le concept de « diversité » a investi les champs politiques, économiques, médiatiques, sociaux : invoqué par les uns, controversé pour les autres, il fait ici l'objet d'une nécessaire mise en perspective sociologique. 
      Ce livre rend compte des processus qui ont contribué à faire des discriminations liées aux origines un problème public et un combat de droit. Il examine les enjeux de cette reconnaissance, à la fois juridiques, politiques et scientifiques. Il analyse les usages concrets de la diversité dans le monde des affaires et dans celui de la politique, par-delà les effets d'annonce et de rhétorique. Une question centrale l'organise : la diversité répond-elle bien à la question des inégalités ? Cette 2e édition, actualisée, s'enrichit d'un nouveau chapitre sur la dimension subjective des discriminations.
     

  • Les sciences et leurs applications sont aujourd'hui partout. Elles ont contribué de manière puissante à façonner le monde contemporain, qu'il s'agisse de nos façons de vivre ou de nos façons de penser et de sentir.
    Bien sûr, les sciences ont une histoire longue et compliquée, parce qu'elles impliquent de nombreux domaines de savoirs (mathématiques, chimie, géologie, etc.), de nombreux acteurs (les « scientifiques » au sens moderne et les érudits et savants qui les précèdent, mais aussi des techniciens, des professeurs, des amateurs, des utilisateurs, etc.), et des contextes très divers (géographiques, sociaux, économiques, philosophiques...).
    Cet ouvrage se concentre sur un moment particulièrement important dans cette histoire multiple : les XVe-XVIIIe siècles. C'est durant cette période de mutation rapide et profonde que naissent les sciences au sens moderne. Ce phénomène se produit en Europe de l'Ouest (Italie, Angleterre, France, Allemagne, Pays-Bas principalement), en lien avec des transformations politiques et sociétales majeures (apparition d'États modernes, division de la Chrétienté, émergence de nouvelles techniques...), mais aussi à l'échelle du monde (développement des échanges commerciaux intercontinentaux, conquête et exploitation du Nouveau Monde par les Européens, etc.).
    La « science moderne » a modifié en profondeur les structures traditionnelles des sociétés européennes, la France et l'Angleterre en particulier. En développant les prémices de la société industrielle et marchande qui triomphe au XIXe siècle, les sciences se sont peu à peu imposées dans les esprits comme une des clés du progrès et de la prospérité.

  • Qu'est-ce que l'adolescence ? Une période de passage de l'état d'enfant à celui d'adulte marquée par d'importantes transformations somatiques qui, parallèlement à une poussée instinctuelle, rapprochent l'enfant de l'homme ou de la femme au plan physique, alors que les contraintes et conventions sociales le maintiennent dans son statut antérieur. Une période donc de transition, de changements qui bouleversent l'équilibre du sujet et engendrent de nouveaux modes d'être au monde.
    Le présent ouvrage, régulièrement réactualisé, aborde résolument, sous ses différents angles, l'ensemble de la problématique. Il constitue de ce fait une synthèse riche en éléments de réponse, et une ressource essentielle pour démonter les mythologies ambiantes et triompher des préjugés, voire des peurs.

  • La sociologie des organisations est un  domaine central de la sociologie. L'ouvrage s'attache à considérer les grands courants théoriques en sociologie des organisations comme des visions spécifiques du comportement de l'homme au travail. Il propose un regard réflexif sur l'origine de la discipline, son évolution, et son actualité, en mobilisant l'apport de la sociologie pour interroger des thématiques contemporaines (« lean management », « entreprise libérée », « new public management » en particulier).

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