Littérature traduite

  • Mr et Mrs Bennett ont cinq filles à marier. À l'arrivée d'un nouveau et riche voisin, la famille espère que l'une d'entre elles pourra lui plaire... Au-delà des aventures sentimentales des cinq filles Bennett, Jane Austen dépeint les rigidités de la société anglaise au tournant du XIXe siècle. Le comportement et les réflexions d'Elizabeth Bennett, son personnage principal, révèlent les problèmes auxquels sont confrontées les femmes de la gentry campagnarde pour s'assurer sécurité financière et statut social : la solution passe en effet par le mariage.
    Drôle et romanesque, ce chef-d'oeuvre de Jane Austen continue à jouir d'une vive popularité et a donné lieu à de nombreuses adaptations.

  • La jeune Catherine Morland visite pour la première fois la ville de Bath, en Angleterre. Elle y rencontre son amie Isabella Thorpe et son frère, mais également le captivant Henri Tilney. Ce dernier l'invite à séjourner à l'Abbaye de Northanger, propriété de son père, lieu que Catherine s'imagine à tort mystérieux et effrayant, tout droit sorti des Mystères d'Udolphe d'Ann Radcliffe.
    Une idylle se développe entre Catherine et Henry Tilney. La confrontation de leurs points de vue sur la littérature et leurs discussions sur l'Histoire et le monde amènent Catherine à gagner en maturité, au travers d'un parcours initiatique. Roman d'apprentissage, Northanger Abbey offre un tableau ironique des moeurs de la gentry de Bath.
    Rédigé en 1798-1799, Northanger Abbey fut publié de façon posthume, en 1817. Cette traduction, Félix Fénéon l'a réalisée en prison en 1894, dans l'attente de son procès pour anarchisme présumé. Elle est la plus élégante de ce chef-d'oeuvre de Jane Austen.

  • Fanny Princes, 10 ans, enfant miséreuse, quitte Portsmouth pour être recueillie par son oncle aisé Sir Thomas Bertram et sa famille dans leur manoir nommé Mansfield Park. Ses cousins et cousines la méprisent et lui rappellent constamment qu'elle leur est inférieure, à l'exception d'Edmund qui lui apporte un peu de réconfort et dont elle tombe secrètement amoureuse. Mais l'équilibre familial, déjà fragile, est menacé par l'arrivée de deux jeunes Londoniens, frère et soeur, Henry et Mary Crawford. Le mode de vie et les valeurs des habitants du lieu sont mis à mal. Fanny, demandée en mariage par un très bon parti, se refuse au prétendant en raison de son amour caché pour Edmund. Son tuteur entre alors dans une profonde colère, lui laissant le choix entre un mariage de raison ou un retour à sa condition misérable.
    Ce roman le démontre à nouveau, Jane Austen excelle dans la demi-teinte pour décrire les rapports complexes qui se tissent entre ses personnages.

  • Philip Pirrip, dit Pip, jeune orphelin doux et rêveur, est élevé par un beau-frère bienveillant et une soeur acariâtre, soumis à l'autorité de cette dernière. L'enfant rêve le monde à travers le filtre de son imagination. Cette disposition à la fantasmagorie favorise sa rencontre avec les deux êtres qui vont changer sa vie : un forçat évadé, enrichi et condamné à mort, et Miss Havisham, une vieille folle pittoresque chez qui il apprendra toutes les bassesses de la nature humaine.
    À la suite d'un héritage inattendu, l'apprenti forgeron va connaître une adolescence fastueuse et dissipée à Londres. Pip et sa femme, Estella, seront mûris et châtiés par les épreuves. Mais les « grandes espérances » qui portent le jeune Pip ne sont pas tant les aspirations prosaïques de l'Angleterre victorienne, sa recherche du confort ou de la respectabilité, que les puissances du rêve qui font désirer le bonheur au-delà de la sagesse.
    Roman de l'enfance et de l'adolescence, histoire d'une éducation et d'une ascension sociale, Les Grandes Espérances, avant-dernière oeuvre achevée de Dickens, séduit par sa fraîcheur, son invention perpétuelle, son alternance de pathétique et d'humour cocasse.

  • Agnès Grey

    Anne Brontë

    Élevée au sein d'une famille unie mais pauvre - qui n'est pas sans rappeler la fratrie Brontë -, Agnès Grey, 18 ans, fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante. Trop discrète et inexpérimentée, elle est vite confrontée à la dure réalité dès son arrivée chez la famille Bloomfield.
    Désarmée face à l'indiscipline des enfants gâtés dont elle a la garde, et à l'indifférence cruelle des adultes, elle est renvoyée au bout de quelques mois. Sans désemparer, et dans l'obligation de subvenir à ses besoins, elle trouve alors un emploi chez les Murray. Les jours passent, avec leur lot de monotonie et de difficultés, jusqu'à l'arrivée du nouveau pasteur, Mr Weston...
    Chronique réaliste à la première personne, non dénuée de satire, Agnes Grey est largement inspiré de l'expérience de gouvernante d'Anne Brontë dans l'Angleterre provinciale de son siècle, tout comme Jane Eyre de sa soeur Charlotte.

  • Violentée

    Cathy Glass

    Lorsque Cathy Glass, mère d'accueil, se voit confier la garde de Jodie, une petite fille de 8 ans, elle ignore encore qu'elle va affronter le cas le plus difficile de sa carrière.
    Jodie, particulièrement violente envers elle-même et son entourage, a le niveau mental d'une enfant de 4 ans et souffre d'un trouble de dédoublement de la personnalité : apparaissent fréquemment une fillette de 2 ans, Amy, et un homme particulièrement cruel, Reg.
    Quelles atrocités ses parents ont-ils bien pu lui faire subir pour la détruire à ce point ? Sa mère d'accueil va découvrir l'horreur absolue qui empêchait la petite fille de s'ouvrir.
    Petit à petit, à force de persévérance et de gentillesse, Cathy va réussir à obtenir la confiance de Jodie, qui finira par se confier à elle. Elle retrouvera la joie de vivre et l'innocence qu'elle n'aurait jamais dû perdre.

  • L´arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur.
    Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham... Quel drame s´obstine-t-elle à lui cacher ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ?
    Publié en 1848, La Dame du manoir de Wildfell analyse la place des femmes dans la société victorienne. Considéré comme l´un des tout premiers romans féministes, il entretient de nombreux liens avec Les Hauts de Hurlevent d´Emily Brontë et s´inspire de la descente aux enfers, de l´alcoolisme et de la débauche de leur frère Branwell, mort entre leurs bras.

  • Lucy Snowe, 14 ans, a développé une profonde affection pour le jeune Graham Bretton, fils de sa marraine. Leur attachement est mutuel, mais le père de Graham vient bientôt récupérer son fils...
    Peu de temps après leurs adieux, Lucy doit quitter la maison. Après quelques hésitations, elle est engagée comme aide par Miss Marchmont, une dame handicapée. À la mort de celle-ci, pleine d´attentes et d´espoirs, Lucy prend un navire pour le royaume de Labassecour et sa capitale, Villette, où elle est employée comme institutrice à l´internat pour jeunes filles de Mme Beck.
    Dans cette école, un certain Dr John rend souvent visite à la coquette Ginevra, dont il est amoureux. Mais on apprend que le Dr John n´est autre que Graham Bretton. Bientôt, Lucy et lui renouent...
    Charlotte Brontë a transposé dans son dernier roman, de façon à peine voilée, son expérience de préceptrice à Bruxelles, dans la pension de M. Héger.

  • Julie est allongée sur la table d'examen d'un médecin. Elle n'a pas douze ans, elle est maigre, elle est faible. Il est 4 heures de l'après-midi et elle n'a toujours pas été autorisée à manger quoi que ce soit. À côté d'elle, sa mère semble étrangement excitée. Elle est sur le point de suggérer une opération à coeur ouvert pour sa fille...
    Depuis son plus jeune âge, Julie est une enfant fragile qui passe plus de temps en consultations que sur les bancs de l'école. Pourtant, ce mal étrange dont elle souffre, et que seule sa mère sait décrire, ne trouve pas de remède, en dépit des médicaments ingurgités, des traitements infligés et des innombrables spécialistes interrogés...
    Tout simplement, parce que Julie n'est pas malade... Elle est victime du syndrome de Münchhausen par procuration. Ma mère, mon bourreau est le récit de son enfance, volée par une mère souffrant d'un besoin maladif d'attention. Un récit sans fard. Un témoignage poignant.

  • Australie, 1921. Viola et Duncan Summer font partie d'une troupe de comédiens ambulants quand naît Catriona. Très tôt, leur fillette montre d'étonnantes prédispositions pour le chant et entame une carrière dans les villes et villages de l'outback.
    Mais un premier drame survient. La grande dépression sévit, la troupe se sépare et Duncan meurt accidentellement. Catriona est âgée de 11 ans quand sa mère et elle sont prises sous l'aile protectrice de Francis Kane. Mais ce dernier profite de la situation précaire des deux femmes et abuse de Catriona. Témoin de la scène, Viola l'abat. À la suite de ce viol, Catriona accouche à 13 ans d'une fille, que Viola confie à une mère adoptive avant de fuir pour Sydney, où Catriona suit des cours de chant.
    Bien des années ont passé. À 67 ans, Catriona a connu une carrière de diva internationale et s'est produite sur les plus grandes scènes du monde. Mais, sa vie privée est un échec. Au crépuscule de sa vie, elle décide de se consacrer à la recherche de sa fille. Une quête qui révélera bien des secrets...

  • Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn est séduite par le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le jeune souverain, elle comprend très vite qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, le clan Boleyn demande à sa soeur et rivale, Anne, de le séduire à son tour.
    Marie, désormais en disgrâce, ne peut qu'assister, impuissante, au succès de sa soeur, dont l'ambition n'a plus de limites. Mais il y a quelqu'un que la cour n'impressionne pas. Il osera braver les conventions pour offrir à Marie une vie de liberté et de passion...
    Se déroulant sur quinze ans (1521-1536), cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités, les ambitions et les trahisons au sein d'une cour où se déchaînent les passions les plus sombres - une histoire tragique qui se terminera dans le sang.

  • Silas Marner

    George Eliot

    Après avoir été trompé par son meilleur ami et accusé à tort de vol, le tisserand Silas Marner a quitté la ville et abandonné sa communauté religieuse pour s'établir dans la petite localité de Raveloe, dans la campagne anglaise.
    Objet de suspicion en raison de son talent et de sa foi, il sombre dans la routine d'un travail solitaire. La rumeur court qu'il serait guérisseur, activité qui ne lui coûte rien. Devenu misanthrope, Marner ne trouve de consolation que dans la contemplation nocturne de ses écus...
    Quinze ans après, une nouvelle affaire défraie la chronique de Raveloe. Le fils d'une riche famille, Dunsey Cass, jeune homme dissolu, fait du chantage à son frère aîné, Godfrey. Celui-ci, amoureux de la vertueuse Nancy, préfère payer la rançon plutôt que de voir révéler son mariage avec l'opiomane Molly Farren. Non content de cette mauvaise action, Dunsey se rend bientôt coupable du vol de l'or de Silas Marner. Mais Molly est décidée à faire éclater la vérité. Sur le chemin du bal du nouvel an chez les Cass, elle perd conscience. Et c'est sa fille, la petite Eppie, qui se rend jusqu'au cottage du vieux Marner pour quérir un remède...

  • Les lecteurs du célèbre roman de Jane Austen se demandent tous ce que sont devenues Elizabeth et Jane Bennett. Colleen McCullough raconte le destin de chaque soeur, mais centre son récit sur Mary, la troisième et la plus discrète des cinq soeurs Bennett.
    Vingt ans ont passé. À 37 ans, Mary, restée célibataire, découvre l'indépendance à la mort de sa mère, dont elle s'est occupée durant toute sa maladie. Alors que sa famille veut lui imposer un chaperon, elle choisit de voyager à travers l'Angleterre, et d'écrire un livre pour attirer l'attention sur le sort de la classe ouvrière. Le mariage est loin de ses préoccupations, et pourtant Angus Wilson, le magnat de la presse, fait tout pour la séduire. Mais sa famille veille... Mary trouvera bientôt l'amour et une raison de vivre : la création d'un orphelinat.

  • La renarde

    Mary Webb

    À la fin du XIXe siècle, Hazel Woodus, jeune fille farouche et indépendante de dix-huit ans, vit avec son père dans la campagne anglaise.
    Amoureuse de la nature, elle aime vagabonder librement dans les bois en compagnie de sa renarde apprivoisée. Mais les bois, comme les terres environnantes, appartiennent à Jack Reddin, le hobereau local passionné de chasse...
    Les chemins de Hazel et de Jack se croiseront donc, sans doute pour le pire. À moins que le révérend Marston, qui souhaite épouser Hazel, ne réussisse à éloigner la jeune femme de cette contrée... Mais l'appel de la campagne n'est-il pas le plus fort ?
    Écrit en 1917, La Renarde est le deuxième roman de Mary Webb, un conte romantique et puissant dont l'intrigue s'ancre au coeur d'une nature prégnante et mystérieuse qui donne force, sensualité et violence à ses personnages.

  • Cette autobiographie retrace la jeunesse de l'acteur américain et son ascension hollywoodienne. Né Issur Danielovitch Demsky en 1916 à Amsterdam, fils d'un immigrant illettré exerçant le métier de chiffonnier, il se battra pour entrer à l'université, avant de faire ses débuts au théâtre puis au cinéma.
    Incarnant les plus grands rôles à l'écran (Van Gogh, Spartacus, le colonel Dax), il raconte ses combats avec les prestigieux studios d'Hollywood, ses espoirs, ses désillusions, ses amours (Joan Crawford, Marlene Dietrich, Rita Hayworth... et ses amitiés (Burt Lancaster, Frank Sinatra, John Wayne...), mais aussi sa relation houleuse avec Stanley Kubrick, la période sombre du maccarthysme et ses contradictions politiques.
    Première édition : Presses de la Renaissance, 1989.

  • Anna Estcourt, vingt-cinq ans, emménage dans une petite propriété du Nord de l'Allemagne dont elle hérite à la mort de son oncle. Jolie, intelligente mais sans fortune, elle a grandi jusque-là avec son frère, sous la coupe de la femme de celui-ci, Susie.
    Désormais en possession d'un revenu confortable, elle contrevient aux convenances de l'époque en ne se mariant pas, afin de conserver son indépendance. Mieux, elle propose généreusement un toit aux dames en détresse de sa nouvelle contrée, afin que celles-ci puissent faire de même - altruisme dont elle ne tardera pas à peser les inconvénients...
    D'autant qu'Axel Lohm, un gentleman de la région que son oncle espérait lui voir épouser, est tombé amoureux d'elle. Il va tenter de la faire changer d'avis...

  • En 1536, Henry VIII, roi d'Angleterre, a fait décapiter pour adultère, inceste et haute trahison sa deuxième épouse, Anne Boleyn, qui n'a pas enfanté l'héritier mâle qu'il espérait.
    Quelques jours plus tard, il épouse Jane Seymour, qui lui donnera un fils - le futur Edouard VI - mais décèdera en couches en 1537. Moins de trois ans plus tard, il se marie avec Anne de Clèves dans le cadre d'une alliance avec les Protestants. Mais, incapable de consommer son mariage, il décide d'en obtenir l'annulation pour convoler avec la très jeune Katherine Howard, nièce de l'ambitieux Thomas, duc de Norfolk.
    Malgré la vigilance de Jane Boleyn, sa dame d'atour alliée du duc, la nouvelle reine noue une liaison avec Thomas Culpepper. En 1542, cette infidélité causera sa perte. Elle aussi subira le sort réservé à sa cousine Anne six ans plus tôt..
    Trois épouses, trois destins tragiques...Avec brio, Philippa Gregory nous plonge dans les arcanes de la cour, où machinations, intrigues et complots pour accéder ou conserver le pouvoir se succèdent, et dont les femmes sont souvent les premières victimes...

  • Le Secret

    Wilkie Collins

    En cette nuit d'août 1829, sur la côte déchiquetée des Cornouailles, la résidence d'été des Treverton n'est plus que silence et ténèbres. Le manoir tout entier est suspendu aux battements du coeur de la maîtresse de maison, qui rend bientôt son dernier souffle, laissant derrière elle un époux désespéré, une fillette en pleurs - Rosamond - et beaucoup de questions sans réponses.
    Que contient, par exemple, cette mystérieuse lettre confiée par Mrs Treverton à sa femme de chambre Sarah, à charge pour elle de la remettre à son mari après sa mort ? Et quel terrible secret Sarah préfère-t-elle dissimuler dans la demeure familiale avant de s'éclipser, s'opposant ainsi aux dernières volontés de la défunte ? Avant de fuir le manoir, Sarah laisse toutefois une lettre pour Mr Treverton, dans laquelle elle admet l'existence d'un secret... sans en dévoiler la teneur. Secret suffisamment effroyable pour que, des années plus tard, la domestique brise le silence afin d'empêcher Rosamond Treverton de retourner sur les lieux de son enfance en quête de vérité, au risque d'y perdre son âme...

  • Dans une statue hindoue se trouve un mystérieux diamant jaune appelé « pierre de Lune ». Durant les combats de Srirangapatna en 1799, elle est dérobée par le colonel Herncastle. Peu avant sa mort, celui-ci la lègue à sa nièce, Rachel Verinder. Mais à peine l'a-t-elle reçue que la pierre de Lune, qui se trouvait dans un tiroir de sa chambre, est volée en pleine nuit !
    Tous sont suspects : Miss Rachel, sa mère Milady Verinder, ses cousins et prétendants : l'aventurier Franklin Blake et le charitable Godfrey Ablewhite, Rosanna Spearman, femme de chambre au passé douteux, la dévote Miss Clack, M. Murthwaite, explorateur des Indes, l'homme de loi Matthew Bruff, le nerveux Dr Candy et son antipathique assistant Ezra Jennings... mais surtout trois inquiétants brahmanes.
    Seul le vieux valet Gabriel Betteredge paraît insoupçonnable, ainsi que le célèbre détective Cuff. Douze témoins, douze narrateurs qui se suivront pour élucider le mystère.

  • L'héroïne, Emilie Saint Aubert, affronte de nombreux malheurs dès son plus jeune âge : la perte de ses parents, le remariage de sa tante, sa tutrice, avec un riche et mystérieux Italien.
    Udolfo, le sombre château dans lequel Emilie est retenue prisonnière par l'Italien machiavélique, représente toutes les craintes de la jeune fille (et du lecteur). Ce lieu, qui deviendra le symbole de la littérature gothique, est construit, dès ce roman précurseur, comme un labyrinthe menaçant où les esprits se perdent. Les couloirs qu'Emilie arpente la nuit sont-ils aussi déserts qu'ils n'y paraissent ?
    Sous la menace de la torture et de la séquestration, Emilie s'apprête à faire la rencontre douloureuse du surnaturel, mais aussi celle de la vérité, perdue dans l'étourdissement de l'illusion et des apparences.

  • Judy a trois ans quand son père l'arrache à sa mère. Pour le monde extérieur c'est un homme charmant qui prêche aux réunions de l'église locale.
    Mais chez lui, c'est un tout autre visage, d'une incroyable dureté, qu'il montre à sa fille. Alcoolique, violent, il la maltraite et l'affame au point qu'elle doit se nourrir comme un animal sauvage en fouillant dans les poubelles de son quartier, non loin de Manchester.
    Jusqu'à l'âge de onze ans et leur départ pour l'Afrique du Sud, Judy sert d'esclave et de souffre-douleur à son père et sa belle mère Freda.
    En Afrique, c'est le début d'un tout autre cauchemar pour Judy, qui se retrouve seule, abandonnée de tous, à errer dans les rues de Durban. Jusqu'à ce qu'elle soit recueillie par la troupe d'un cirque...
    Première parution : l'Archipel, juin 2009

  • Maggie, la directrice du département de musique de l'université de Forest Park (Connecticut), organise chez elle une soirée.
    L'un des invités de marque, le célèbre compositeur Rolf Christensen, y fait la connaissance d'un jeune étudiant, Brendan Bauer. Après la soirée, le maître invite l'élève chez lui. Et le viole...
    Peu de temps après, alors que le conseil d'administration de l'université a décidé d'étouffer l'affaire, Christensen est retrouvé assassiné.
    Bauer est évidemment le suspect numéro 1. Mais Maggie va enquêter pour qu'éclate la vérité.
    Un suspense psychologique mené avec brio.

  • Le jeune Richard Marwood est injustement accusé du meurtre de son oncle et se retrouve condamné à un enfermement à vie dans l'asile d'aliénés du comté. Au bout de huit ans, il s'échappe afin de retrouver les vrais coupables.
    Son chemin va croiser celui de Jabez North, orphelin et manipulateur voué au crime, que rien ne semble pouvoir arrêter ; Valerie de Cevennes, une riche héritière tombé dans son piège diabolique ; et Mr Peters, un détective muet qui traduit ses brillants raisonnements dans le langage des signes...
    Intrigues familiales, morts suspectes, vengeance et injustice, meurtres sordides, intrigue machiavélique... Dans la plus pure tradition du roman à sensation, Sur la trace du serpent mêle habilement rebondissements, éléments mélodramatiques et une bonne dose d'ironie à la Dickens.

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