Albin Michel

  • Chef-d'oeuvre absolu, Le Prophète est un des rares livres d'éternité qui serve notre méditation et donne un sens à notre vie. Cette nouvelle traduction restitue la vraie saveur du texte original.

  • « Simplifiez, simplifiez ! » : telle est l'invitation de Thoreau dans ce chef-d'oeuvre de la littérature américaine qu'est Walden. Au printemps 1845, l'écrivain a décidé de vivre cette expérience d'un quotidien fait de peu de choses et qui s'abandonne à la présence de la nature. « Ne devant rien à personne, travaillant juste assez pour pouvoir se nourrir, se vêtir et se chauffer, et surtout, surtout jouissant à profusion des dons du monde. Les bruits et les couleurs, les dessins des paysages, les rencontres animales, les brises du matin ou les caresses du soleil : ce seront ses uniques richesses pendant près de mille jours », résume le philosophe Fréderic Gros dans sa préface. Ce dernier souligne combien cette « vie dans les bois » allait bientôt résonner comme un appel au renouveau et à l'insoumission : « Tout est là : il ne s'agit pas d'accumuler, d'avancer, ni même de croire, mais de revivre à soi-même, de se surprendre, de se recommencer. » Un renouveau auquel la nature toujours nous éveille dans ces pages visionnaires.

  • Dans ce volume, le plus grand texte sacré de l'hindouisme, La Bhagavad-Gîtâ, nous est présenté par le grand Shrî Aurobindo.
    La Gîtâ est considérée par les hindous de toutes sectes et de toutes castes comme enfermant en ses sept cents versets la totalité

  • L'Evangile selon Thomas fut découvert en 1945 aux environs de Nag Hammadi.
    C'est une collection de 114 logia ou "paroles nues" attribuées à Jésus le Vivant.
    Cet Evangile fut diversement reçu parla critique, si bien qu'à peine sorti de terre, il fut de nouveau recouvert par le sable mouvant des gloses et des polémiques...

    Mais la parole respirait sous la cendre...
    II importait d'y retrouver l'étincelle cachée afin d'y réveiller - comme au jour de Pentecôte - le feu de son âme.

    Cette nouvelle traduction, suivie de son commentaire, n'a pas d'autre but. Elle est dédiée à tous ceux pour qui Evangile signifie Amour et Connaissance, invitation à la Liberté.

  • Outre les Evangiles de Matthieu, Marc, Luc, Jean, on peut aujourd'hui méditer ceux de Philippe, Pierre, Barthélemy et, plus particulièrement, celui de Thomas. Mais il en est un, l'Evangile de Marie, qui demeure pratiquement ignoré du grand public. La

  • Bien que le bouddhisme ne soit pas une religion du Livre, les écritures bouddhiques qui servent de référence aux différentes écoles forment un ensemble monumental. Ces textes de longueurs variées, et issus de traditions différentes, regroupent des sermons attribués au Bouddha, des commentaires sur la Doctrine, des traités de méditation, des poèmes, des échanges philosophiques, des aphorismes... Dans cette anthologie raisonnée, précédemment parue sous le titre Les Fleurs de Bouddha, Pierre Crépon nous propose un parcours passionnant, avec un choix de textes, situés dans leur contexte historique et doctrinal, qui donne à ressentir la saveur de la religion de l'éveil. L'ensemble forme une synthèse inégalée et très accessible de la littérature fondatrice du bouddhisme, véritable joyau du patrimoine spirituel et culturel de l'humanité.

  • Texte fondateur du taoïsme, le Lao-tseu, connu également sous le titre de Tao-tö-king (Livre de la Voie et de la Vertu), demeure l'une des plus précieuses clefs pour pénétrer la pensée chinoise.
    Ce grand classique se présente sous un nouveau visage. La présente édition est en effet fondée sur les versions les plus anciennes de ce texte qui offrent la particularité remarquable d'inverser l'ordre des parties (Le Livre de la Vertu y précède Le Livre de la Voie).
    Accompagnée de commentaires éclairants, cette nouvelle traduction permet de saisir l'ampleur de la pensée taoïste jusque dans ses versants politiques et stratégiques : la Voie se fait Loi.

  • Oeuvre majeure du bouddhisme tibétain le Bardo-Thödol a ouvert à la psychologie occidentale des perspectives insoupçonnées. Qualifié par Carl Gustav Jung de « quintessence de la psychologie critique bouddhiste », ce classique vise à libérer celui qui l'étudie des illusions de la conscience égocentrique et de son instabilité perpétuelle.« Livre tibétain des morts » lu aux mourants pour les guider sur le chemin ardu qui doit les mener à un autre mode d'existence, il est avant tout un manuel d'exploration des états intermédiaires de conscience, dont la mort est un aspect. Joyau de la sagesse orientale à la portée universelle, le Bardo-Thödol est un outil précieux pour tous ceux qui s'interrogent sur la nature de l'esprit.

  • Le sheikh Muslihuddin Saadi Shirazi fut, dans le florissant XIIe siècle de Bagdad, l'un des maîtres soufis les plus célèbres et les plus respectés. Son enseignement, né de la plus pure tradition et enrichi par l'expérience de multiples voyages (de la Chine au Maroc, de la Turquie à l'Abyssinie), demeure l'un des joyaux de la mystique persane médiévale. Le Gulistan, ou Jardin de roses, est son oeuvre majeure. Cette somme philosophique en vers et en prose poétique, écrite dans un style tour à tour naïf, lyrique, tendre et parfois même humoristique, initie le lecteur à une perception plus fine de la réalité.
    Derrière la sensualité apparente de la forme et au-delà de l'allégorie, se dévoile peu à peu la nature profonde, le « zat » de tout être et de toute chose, dont la connaissance est l'essence même de l'éveil spirituel.

  • Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l’histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu’à l’avènement de l’islam. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que soit enfin déchiffrée la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, langue oubliée depuis des millénaires par les zoroastriens eux-mêmes. Le message de ces hymnes d’une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu’il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants.

    Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d’enfer, de royaume de Dieu.

    Khosro Khazai Pardis, l’un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s’en dégage et leur influence à travers les siècles.

  • Depuis sa diffusion dans les années soixante, la pratique du yoga fait partie intégrante du paysage spirituel de l'Occident. Ce livre n'est ni un manuel, ni une apologie du yoga, mais un panorama rigoureux et très accessible du yoga en Occident et de ses racines indiennes, de ses rapports avec la tradition et la modernité.
    Ysé Tardan- Masquelier analyse ici la pratique du yoga en Europe, ses déviations et ses apports authentiques. Elle développe les concepts-clés du yoga en déroulant le fil de son histoire, des Yoga-sûtras de Patanjali à aujourd'hui en passant par les groupes tantriques. Elle explique également quelle progression spirituelle le yoga entend proposer tout au long de la vie, et pose une question fondamentale : peut-on pleinement pratiquer le yoga en étant chrétien, juif, musulman ou athée ?
    Le regard objectif de l'universitaire, l'expérience de la pratiquante et la pédagogie de l'enseignante font de ce livre un outil précieux pour tous ceux, pratiquants ou sceptiques, qui s'interrogent sur la place du yoga dans la société ou dans leur parcours personnel.

  • Depuis sa diffusion dans les années soixante, la pratique du yoga fait partie intégrante du paysage spirituel de l'Occident. Ce livre n'est ni un manuel, ni une apologie du yoga, mais un panorama rigoureux et très accessible du yoga en Occident et de ses racines indiennes. Ysé Tardan-Masquelier, spécialiste de l'hindouisme, a présidé la Fédération nationale des enseignants de yoga pendant dix ans et dirige l'Ecole française de yoga depuis 1984. Elle développe les concepts-clés du yoga en déroulant le fil de son histoire, des Yoga-sûtras de Patanjali à aujourd'hui en passant par les groupes tantriques. Elle explique également quelle progression spirituelle le yoga entend proposer tout au long de la vie, et pose une question fondamentale : peut-on pleinement pratiquer le yoga en étant chrétien, juif, musulman ou athée ? Un outil précieux pour tous ceux, pratiquants ou sceptiques, qui s'interrogent sur la place du yoga dans la société ou dans leur parcours personnel.

  • Entre source et nuage n'est pas une simple anthologie, mais la transcription d'un héritage poétique et spirituel auquel François Cheng donne ici une vie renouvelée, avec toute la ferveur née de son expérience intérieure de poète naviguant entre deux langues et deux cultures.Ce recueil se compose principalement de poèmes de la dynastie des Tang (618-907) et de celle des Sung (960-1279), qui font partie de l âge d'or dela poésie classique chinoise. Li Po, taoïste, chante la communion totale avec la nature et les êtres ; Tu Fu, confucéen, exprime le destin douloureux de l'homme, mais aussi sa grandeur ; Wang Wei, l'adepte du bouddhisme Ch an, fixe ses méditations dans des vers d'une parfaite simplicité. À côté de ces géants, d'autres voix dans la Chine contemporaine participent de la même aventure. Malgré une histoire souvent tragique, les poètes de la Chine d'hier et d'aujourd'hui ont su porter témoignage d'une spiritualité toujours vivante.

  • L'evangile de saint jean est "le maître livre" qu'on ne peut éviter et auquel il faut sans cesse revenir.
    Il donne à vivre autant qu'à penser.
    Il fallait le traduire de nouveau, dans le respect de son contexte - à la fois grec et sémite - pour que se révèle sa brûlante actualité.
    Texte de haute poésie, mais aussi de dialogue ou se rencontrent les cultures d'orient et d'occident, les voix de l'homme et la voix de dieu.
    Jean-yves leloup, psychologue et philosophe, prêtre et théologien orthodoxe, connu pour son attachement à la tradition et son esprit de liberté, le traduit et le commente, renouant avec la "méthode" des pères de l'église qui ne sépare pas science exégétique, connaissance philosophique et expérience spirituelle.

  • Désirant échapper, même pour un moment, au bruit du monde, de nombreux Occidentaux cherchent dans les sagesses orientales une pratique du silence qui leur permettra de se recentrer sur la vie de l'esprit. Beaucoup ignorent cependant que le christianisme, lui aussi, propose une telle discipline du silence et de la méditation ; plus encore, qu'elle est présente dès ses premiers temps, ceux des Pères du désert, et qu'elle est à la racine de toute sa théologie mystique.

    MonseigneurMichel Laroche nous invite à découvrir cette voie du silence et les moyens de la suivre aujourd'hui. Du "Connais-toi toi-même" au "Oublie-toi toi-même", il nous montre comment les pratiques antiques de la méditation chrétienne peuvent être adoptées par tout un chacun.

  • Le désert a toujours fasciné les hommes épris d'absolu. Les sables d'Egypte ont eu leurs ermites et le peuple juif est passé par l'épreuve du désert.
    Le désert géographique symbolise celui du dedans, qui n'est pas un lieu mais un état d'écoute, de vision, de rencontre. Après avoir été le creuset de décantation où l'or a pu se dégager de sa gangue de plomb, le désert appelle l'alliance, l'unité. Mais les revêtements arrachés entraînent parfois avec eux des lambeaux de chair vive, des options, voire des certitudes. Tout est remis en question.
    Abandonner le monde, c'est se quitter soi-même. S'éloigner de la foule, c'est rompre avec la conscience grégaire où l'on menace de s'endormir.
    Par la nudité qu'il exige, le désert provoque un éveil qu'il convient de couver dans la solitude. L'habitant du désert se doit d'y consentir. Si, conduit par l'Esprit, il pénètre silencieusement dans son fond, il fait sien le conseil donné par Hésyclius de Jérusalem : "Emerveille-toi, alors tu comprendras !" Devant la crise qui ébranle métaphysiques, religions et valeurs, le désert intérieur n'est pas un refuge et n'offre aucun abri : il invite aux métamorphoses.

  • Ecrit par le Prix Nobel Laureate Rabindranath Tagore, Sadhana constitue une introduction profonde et accessible à l'héritage spirituel de l'Inde. Tagore, passeur par excellence de la philosophie et de la spiritualité indiennes en Occident, était un poète

  • Troisième grand penseur du taoïsme après Lao Tseu (Laozi) et Tchouang Tseu (Zhuangzi), Lie Tseu (Liezi) vécut au Ve siècle avant J.C. II écrivit le Traité du vide parfait après avoir étudié avec de nombreux maîtres taoïstes et aurait ensuite habité quarante ans dans le même village, inconnu de tous. Lui qui disait que son esprit s'était « intégré à l'absolu et son corps dissous en lui » nous a laissé une oeuvre majeure où les concepts de Tao, de vide inhérent à toute chose, d'impermanence, d'immortalité de l'esprit et de voyage des âmes, se trouvent approfondis.Ce livre illustre admirablement la philosophie chinoise du déroulement de la vie humaine et cosmique. Le lyrisme de l'auteur nous fait voyager à la racine des êtres et des choses, aux confins de l'existence. « Je ne sais même pas si c'est le vent qui me chevauche ou moi qui chevauche le vent », disait le vieux sage : le fruit de sa contemplation se trouve en ces pages, directement traduites du chinois.

  • Le tantrisme est, depuis plus d´un millénaire, un élément essentiel de la vie religieuse de l´Inde et de sa pensée philosophique. Certains des aspects les plus curieux, mais aussi et surtout bien des traits fondamentaux de l´hindouisme ancien ou moderne en relèvent : culte de la déesse Kali, mantras, sexualité rituelle, rites de toutes sortes...
    Par ailleurs, le tantrisme a en Occident une réputation injustifiée d´extravagance et d´excès, alimentée par une littérature qui cherche plus à séduire le public qu´à l´instruire véritablement.

    André Padoux, un des spécialistes européens reconnus de la question, nous livre avec cet ouvrage les clés indispensables pour découvrir cet univers. Détruisant les idées inexactes, il fait apparaître la richesse du domaine tantrique et l´intérêt qu´il présente pour nous, aujourd´hui encore.

  • Dans l'oeuvre d'Ibn ‘Arabî (560/1165 - 638/1240), L'Interprète des désirs occupe une place à part. Le grand mystique a en effet choisi le vers arabe classique pour exprimer les principes de sa philosophie, qu'il a lui-même commentés. On y retrouve l'apport de la Révélation coranique dans laquelle Dieu est Miséricorde, ainsi que les traits de la culture bédouine de la presqu'île arabique, et ceux de la fertile Andalousie où le maître est né. Le thème principal de cette somme poétique est l'Amour, à la fois quête éperdue de l'Amant divin et approche de l'être aimé - en l'occurrence la jeune Iranienne Nizhâm (Harmonie). Celle-ci, par sa pureté et sa très grande beauté, symbolise la sagesse divine et incarne l'Amour essentiel qui meut tout l'univers. Remarquable traducteur du Traité de l'amour et spécialiste des maîtres du soufisme, Maurice Gloton nous offre ici le texte français intégral de cette oeuvre dont il a su rendre la beauté du style poétique et l'inépuisable richesse des commentaires. Ainsi le lecteur retrouvera le jaillissement, l'effet d'envoûtement auxquels les Arabes ont toujours été extrêmement sensibles, mais aussi les thèmes centraux de l'expérience spirituelle et de la doctrine d'Ibn ‘Arabî, l'un des plus grands auteurs de la littérature soufie.

  • « Tchouang Tseu rêva qu'il était papillon, voletant, heureux de son sort, ne sachant pas qu'il était Tchouang Tseu. Il se réveilla soudain et s'aperçut qu'il était Tchouang Tseu. Il ne savait plus s'il était Tchouang Tseu qui venait de rêver qu'il était papillon ou s'il était un papillon qui rêvait qu'il était Tchouang Tseu. » Cette fameuse formulation, qui pose la question de la frontière entre le rêve et la réalité, constitue le fil conducteur des oeuvres complètes de Tchouang Tseu, rassemblées dans ce volume.Épousant tantôt la forme du dialogue paradoxal, tantôt celle du conte allégorique, tantôt celle du poème mystique, ce chef-d'oeuvre datant du IVe siècle avant notre ère contient tout l'esprit du Tao. On y trouve Confucius rendant visite à Lao Tseu, un mille-pattes jaloux d'un serpent, et tant d'autres figures, réelles ou imaginaires, qui illustrent, non sans humour, les enseignements de la sagesse chinoise.

  • Dans cette anthologie de poésie chinoise, l´art de la sieste est célébré comme jamais : sous la brise douce de l´été, maîtres ch´an et taoïstes célèbrent le non-agir, le détachement, la joie de vivre et de se laisser vivre en harmonie avec la nature... Autant de réjouissances qui s´accompagnent souvent d´une coupe de vin, seul ou entre amis. Orné de superbes calligraphies, ce recueil est le compagnon idéal des longs après-midis à l´ombre des pins, ou des douces nuits embaumées de jasmin...
    "sur la mousse verte qui recouvre la terre, le début de l´éclaircie sous les arbres verdoyants, de la sieste je me réveille, personne seul le vent du sud, ancienne connaissance, ouvre furtivement la porte et feuillette un livre".
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  • Mâ ananda moyî (1896-1982) fut certainement, en inde, la femme la plus vénérée du xxe siècle.
    Dès sa petite enfance, elle fut considérée dans son bengale natal comme un être extraordinairement lumineux. puis, très vite, des milliers, des millions de personnes vinrent recevoir auprès d'elle la bénédiction du darshan, du contact transfigurateur avec le maître spirituel. son enseignement le plus souvent silencieux ne se référait à aucun dogme, et son rayonnement s'étendait bien au-delà des différentes écoles de l'hindouisme.
    Chefs d'état, sanskritistes, moines, hommes et femmes de toutes religions venaient la visiter des quatre coins du monde. la joie transmise par " mâ " s'apparentait à la félicité ineffable qu'ont évoquée les grands mystiques, et qui plonge ses racines dans l'intuition de la non-dualité.

  • Voici ici rassemblés deux ouvrages majeurs de taisen deshimaru (1914-1982), moine zen de l'école soto qui fonda en france et dans plusieurs pays d'europe de très nombreux dojos (centres de pratique).
    Le trésor du zen et l'autre rive, qui en constitue la suite, se présentent comme des commentaires de l'enseignement de maître dogen, l'une des plus grandes figures de la tradition zen, qui en fut le véritable fondateur en transmettant dans le japon du xiiie siècle l'esprit et la pratique du ch'an chinois.
    A travers une discipline à la fois spirituelle et corporelle qui passe par la méditation assise (zazen), le pratiquant découvre les trois éléments fondamentaux de la libération intérieure : la respiration juste, l'état d'esprit juste, la posture juste.
    Telle est en substance la voie du zen, enracinée dans la tradition du bouddhisme mahayana, dont deux textes consacrés à l'amour et à la sagesse sont également commentés par l'auteur.

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