Entreprise, économie & droit

  • Cet essai présente un modèle danalyse qui permet de comprendre dans son ensemble la circulation des biens, des idées et des personnes au pays. Le modèle sappuie sur la sociologie des communications et la démarche vise à accroître la force explicative des sciences sociales en laffranchissant des catégories limitatives de lActeur et de ses intérêts. Si les sciences sociales ont prêté à la collectivité des qualités caractéristiques de l« humain » (intention, intérêt, rationalité...), lapproche de Simon Laflamme prend ses distances face à ce modèle. Lauteur renouvelle ainsi le discours des sciences sociales.

    Appliqué au Canada des années 1981 à 1995, le modèle transdisciplinaire livre le portrait dune société postmoderne des plus complexes au cours dune période où elle sinterroge sur son destin, et même sur son droit à lexistence en tant quentité étatique.

  • La société Charlevoix, fondée à Sudbury en 1992, est une amicale vouée à létude de lOntario français. Elle se compose duniversitaires appartenant à des disciplines différentes (sociologie, littérature, histoire, économie, ethnologie) et provenant de Sudbury, dOttawa et de Toronto. Elle honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761) qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Cette société publie les « Cahiers Charlevoix » depuis 1995.

  • La société Charlevoix, fondée à Sudbury en 1992, est une amicale vouée à létude de lOntario français. Elle se compose duniversitaires appartenant à des disciplines différentes (sociologie, littérature, histoire, économie, ethnologie) et provenant de Sudbury, dOttawa et de Toronto. Elle honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761) qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Cette société publie les « Cahiers Charlevoix » depuis 1995.

  • La société Charlevoix, fondée à Sudbury en 1992, est une amicale vouée à létude de lOntario français. Elle se compose duniversitaires appartenant à des disciplines différentes (sociologie, littérature, histoire, économie, ethnologie) et provenant de Sudbury, dOttawa et de Toronto. Elle honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761) qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Cette société publie les « Cahiers Charlevoix » depuis 1995.

  • De 1986 à 1996, le développement des services de santé et des services sociaux en français, en Ontario, a été rendu possible grâce à un contexte politique et législatif favorable et à une alliance entre acteurs politiques et fonctionnaires francophones engagés envers leur milieu.

    Ces Chroniques d'une vie politique mouvementée proposent un portrait de la vitalité politique de l'Ontario francophone et de la capacité de ses acteurs en milieu communautaire à participer au changement social.

    Les lecteurs trouveront dans ce livre, matière à réfléchir sur l'avenir des services de santé et des services sociaux en français, en Ontario.

  • Pour Lucie Hotte et moi, il était clair qu'il fallait non seulement ouvrir les limites de l'espace marginal à laquelle la littérature franco-ontarienne a été réduite jusqu'à présent, mais aussi aller bien au-delà d'un langage critique que l'Institution accueillerait comme caution de la problématique sociopolitique de l'exiguïté; car reconnaître à la littérature franco-ontarienne sa « réinterprétation du manque, de la privation de l'être », c'est, somme toute, encore la réduire à l'exiguïté. Il nous semblait donc que la façon la plus sûre de faire accéder (timidement sans doute, mais il faut bien un commencement) la littérature franco-ontarienne au rang des discours du savoir était d'évacuer toute référence à la dimension identitaire dans laquelle les uvres ont été produites, donc de lire les uvres pour leurs qualités proprement formelles, ou si l'on préfère, selon le projet esthétique plus ou moins avoué des auteurs, qui sont autre chose que des sensibilités à refléter la réalité. À tout le moins, il s'agissait pour nous de relier la problématique identitaire à l'enjeu esthétique dont elle participait.

  • Au Canada, les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à être tuées par leur partenaire intime. Ce fait, combiné à une théorie usuelle qui aborde ce type de meurtre comme un acte rationnel - l'homme tue dans le but de contrôler, la femme pour se protéger - tend à essentialiser les sexes.

    La recherche ici présentée donne une lecture différente du phénomène. Elle repose sur un échantillon de meurtres du conjoint - 120 au total, perpétrés par autant d'hommes que de femmes -, et deux ensembles de données : les décisions de la Commission des libérations conditionnelles du Canada et les transcriptions des audiences devant la Commission. En examinant les circonstances des homicides, l'histoire des meurtriers et l'évolution du crime dans le système judiciaire, elle révèle que l'explication de ces actes ne peut être fondée sur la base de la masculinité ou de la féminité.

    «Le meurtre du partenaire intime» démontre que chaque homicide survient dans une relation particulière tout en présentant des facteurs récurrents ; et qu'il se situe entre le prévisible et l'imprévisible, la conscience et l'inconscience, du geste posé. À ce titre, l'approche relationnelle que proposent les chercheurs a pour avantage d'aborder l'humain dans la complexité de ses dimensions rationnelles et émotives et devient un outil pour mieux comprendre le maricide et l'uxoricide, voire les dynamiques propres à chaque sexe.

empty