Yves L

  • Escortée par deux chefs arvernes, une mystérieuse adolescente vient d'arriver au village. César et ses légionnaires la recherchent, et pour cause : au village, on murmure que le père de la visiteuse ne serait autre que... le grand Vercingétorix lui-même, jadis vaincu à Alésia !  Astérix et Obélix, les héros créés par René Goscinny et Albert Uderzo, reviennent dans une nouvelle aventure,  La fille de Vercingétorix, toujours imaginée par le fameux tandem Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.

  • Les personnages créés par les deux génies du 9e art Albert Uderzo et René Goscinny sont de retour !
    Après Astérix chez les Pictes et Le Papyrus de César, Astérix et Obélix reviennent dans Astérix et la Transitalique, le nouvel album signé par les talentueux Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.
    N'en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l'Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire !
    Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d'un mauvais oeil les vélléités de domination de Jules César et ses Légions.
    Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s'engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette suprenante Italie antique !
     

  • Deux ans après le succès d'Astérix chez les Pictes, les personnages créés par René Goscinny et Albert Uderzo sont de retour dans un nouvel album écrit par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad. Tous les ingrédients de la potion magique Astérix sont au rendez-vous : l'Histoire de Rome et des Gaulois est revue et corrigée à coups de gags et de jeux de mots en pagaille ! Par Toutatis ! En octobre 2015, toute la Gaule sera occupée... A lire LE PAPYRUS DE CESAR !

  • Les Pictes ? Oui, les Pictes ! Ces peuples de l'ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ». Astérix chez les Pictes promet donc un voyage épique vers une contrée riche de traditions, à la découverte d'un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables.

  • Au travers de son oeuvre, poèmes ou essais, Yves Bonnefoy s'adressait toujours à autrui. Voyant dans la poésie une « poignée de main », selon le mot de Celan qu'il aimait rappeler, il a donc pratiqué l'entretien comme un genre littéraire de grande dignité. La rencontre, par écrit, avec chacun de ses interlocuteurs fut chaque fois l'occasion d'une recherche commune, lors des entretiens sollicités par des revues tout autant que lors de ceux dont il prenait l'initiative avec tel ou tel de ses amis. Dans ce nouveau volume qui fait suite à Entretiens sur la poésie (1972-1990) et à L'Inachevable, Entretiens sur la poésie (1990-2010) sont réunis treize des entretiens des dernières années et un essai, Ut pictura poesis. Sous l'angle de l'expérience poétique et de la manière dont il la comprend, Bonnefoy mène une réflexion sur les grands aspects de l'exister humain : la musique, le souvenir, les figures parentales, les mathématiques, le désir d'unité, le dialogue, le lieu, la peinture, ou l'usage des mots. Il évoque aussi, en quelques occasions, certaines périodes de sa vie et de sa création : ainsi la solitude de son enfance ou les étapes de son rapport avec la musique et les musiciens.

  • Avec un humour fortement teinté de noir, Y. Paccalet prévoit que l'homme programme sa propre disparition en ne respectant pas son environnement, en saccageant terres et mers, en ne se préoccupant que de richesses et de pouvoirs. En fait, l'humanité n'obéit qu'à ses pulsions sexuelles, territoriales et hiérarchiques. Et quand elle aura disparu, la vie reprendra...

  • Latche ; Mitterrand et la maison des secrets Nouv.

    C'est un lieu-dit non loin de la côte Atlantique, au coeur de la forêt landaise. Une petite route y mène, bordée de chênes-lièges et de pins : Latche. Ce qui n'était à l'origine qu'une bergerie en ruine acquise par le futur président dans les années soixante pour abriter ses amours avec la jeune Anne Pingeot devint, au fil des ans, le repaire de la Mitterrandie.

    Autour de Latche gravitaient la tribu du président et des personnalités politiques en visite sur les terres du dirigeant de gauche, tous et toutes soumises aux rituels obligés : visite au couple d'ânes et balade en forêt. Les courtisans comme les amis sulfureux s'y sont ainsi bousculés, de Jean-Jacques Servan-Schreiber à Jacques Attali en passant par Édith Cresson, Jean Daniel, François de Grossouvre et René Bousquet, l'ancien chef de la police de Vichy. Dormant sur place, pour leur dernier séjour en dehors de ce qui fut l'URSS, Gorbatchev et sa femme en repartirent avec des rêves de datcha tandis qu'Henri Kissinger, des années auparavant, avait quitté la propriété rassuré après une rencontre secrète avec le président d'une France passée à gauche.

    Ce livre dresse autant le portrait aiguisé de la Mitterrandie que celui, intime, d'un homme qui avait fait de ce coin des Landes son autre pays à l'abri des bruissements élyséens. Les murs de la bergerie resteront à tout jamais chargés de ces petites histoires, anecdotes cocasses, drames personnels mais aussi grande Histoire qui, ensemble, construisirent le « mythe » Latche.

  • Économie de l'attention, incapacité de se concentrer, armes de distraction massive, googlisation des esprits : d'innombrables publications dénoncent le déferlement d'images et d'informations qui, de la télévision à Internet en passant par les jeux vidéo, condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique.Cet essai propose une vision d'ensemble de ces questions qui prend à contre-pied les lamentations courantes. Oui, la sur-sollicitation de notre attention est un problème à mettre au coeur de nos analyses économiques, de nos réformes pédagogiques, de nos réflexions éthiques et de nos luttes politiques. Mais, non, l'avènement du numérique ne nous condamne pas à une dissipation abrutissante. Comment rediriger notre attention ? À quoi en accorder ? Faut-il que chacun apprenne à « gérer » ses ressources attentionnelles pour être plus « compétitif », ou faut-il plutôt nous rendre mieux attentifs les uns aux autres ainsi qu'aux défis environnementaux (climatiques et sociaux) qui menacent notre milieu existentiel ? Ce livre défend la seconde voie. Il pose les fondements d'une écologie de l'attention comme alternative à une suroccupation qui nous écrase. Il espère que vous trouverez le temps de le lire...Yves Citton est professeur de littérature à l'Université de Grenoble et co-directeur de la revue Multitudes. Il a notamment publié Renverser l'insoutenable (Seuil, 2012) et dirigé un ouvrage collectif intitulé L'Économie de l'attention. Nouvel horizon du capitalisme ? (La Découverte, 2014).

  • Le temps de l'enfance Nouv.

    En dix souvenirs, Antoine, l'alter ego de Yves Viollier, nous tend ce miroir qui renvoie à des histoires qui sont autant de diamants de la mémoire. Ce ton si juste du romancier, c'est autant celui du poète que celui du mémorialiste des vies ordinaires, celles qu'ont vécu nos aïeux.
    Antoine ne veut rien perdre du temps de l'enfance et des chemins creux de Château- Fromage. C'est son socle. Tout part de là. Sa mémé Lise le prenait par la main et lui ouvrait les yeux au monde. Il pédalait sur son vélo et éprouvait ses premiers émois auprès de Cocotte, la garde-barrière. Son horizon tutoyait l'infini.
    Et les voix, les gestes, les bonheurs et les souffrances de ceux qui l'ont aidé à grandir sont autant de diamants de la mémoire. Olympe qui aimait les hommes, Irma qu'on a mal aimée, Marcellin que l'amour a fui, Henri qui est allé le chercher de l'autre côté de la terre.
    C'est le regard du mémorialiste des vies ordinaires qu'Yves Viollier pose avec douceur sur ses personnages.

  • Cicéron

    Yves Roman

    • Fayard
    • 7 Octobre 2020

    Rabat 1
    «  J'ai défendu la République dans ma jeunesse, je ne l'abandonnerai pas dans ma vieillesse... je ferai volontiers le sacrifice de ma vie, si, par ma mort, je puis réaliser pour les citoyens le rétablissement de la liberté...  »
    Cicéron, Philippiques, II, 118.
     
    Rabat 2
    «  Cicéron...Ce n'est pas le nom d'un orateur, c'est le nom de l'éloquence...  »
    Alphonse de Lamartine, Vies de quelques hommes illustres, Cicéron, 1863.
     
     
     
    Cicéron est, à plus d'un titre, une figure exceptionnelle. Nul auteur, nul homme politique romain n'offre la même possibilité de compréhension de son temps. Un temps qui, dans une République à l'agonie, vit les Romains se partager violemment entre tenants du mouvement, les populares, et partisans de l'immobilisme, les optimates, pour finir par s'affronter les armes à la main. Cicéron, qui n'avait que sa voix, pensait, fort peu modestement, que sa parole suffirait à redresser une situation désespérée. Pouvait-il cependant croire que, sans l'appui de légions ou d'importantes clientèles, une troisième option politique, réformatrice sans être révolutionnaire, avait vocation au succès  ? Il le crut et ce fut son drame. Il devait finir sauvagement assassiné sur ordre de Marc Antoine en 43 av. J.-C., laissant derrière lui une oeuvre immense.
    En suivant sur le temps long le devenir de Cicéron et la postérité de son oeuvre, Yves Roman nous plonge au coeur de la compréhension d'une démarche politique, rhétorique et philosophique, pour saisir toute la complexité d'un homme.
     
    Professeur d'histoire romaine à l'université Lyon 2 de 1981 à 2010, Yves Roman est l'un des grands spécialistes d'histoire ancienne en France. Ancien président de la Sophau (Société des Professeurs d'Histoire Ancienne de l'Université) et lauréat de l'Académie française, il a notamment publié avec Danièle Roman une Histoire de la Gaule (Fayard, 1997) qui est aujourd'hui encore une référence.
     

  • « Ce volume réunit l'ensemble des sept préfaces que j'ai données à des oeuvres de Malraux dans la Collection blanche et la Bibliothèque de la Pléiade : écrits farfelus, lettres choisies, carnets de voyage en URSS et du Front populaire, écrits sur l'art, essais critiques. Il couvre donc l'ensemble de la pensée de Malraux essayiste, dont il dégage les grands thèmes et souligne l'actualité. Si je me rappelle mes premières impressions à la lecture de Malraux, quelqu'un apparaissait, qui nous disait que l'histoire pouvait se raconter à rebours, à partir de l'art moderne (qui nous était cher, la jeunesse s'est toujours voulue moderne) vers le passé, tous les passés. Raconter n'était pas le mot, cette nouvelle histoire était faite d'apparitions, comme celle de Mme Arnoux dans L'Éducation sentimentale. C'était aussi une nouvelle géographie : surgissaient l'Afrique, l'Asie aux mille ateliers, l'Amérique de l'art précolombien, les îles d'Océanie. Mais tout excepté le médiocre, qui n'explique rien, sauf la prose du monde. L'histoire volait en éclats sous le choc des éclairs. Nos manuels, en effet, n'étaient pas écrits, ne relevaient pas de la littérature. Malraux, lui, donnait un équivalent stylistique des oeuvres dont il parlait, il traitait avec elles d'égal à égales et les reconstituait en une phrase, une image, un élan lyrique. C'était le sismographe que nous aimions aussi chez André Breton. Nous n'avions, d'autre part, jamais vu ces confrontations de photographies, de reproductions d'oeuvres d'art, ces courts circuits qui font jaillir une étincelle (dont nous étions voleurs, suivant le conseil de Rimbaud, notre contemporain).Les archives du comité Nobel ont montré que Malraux n'avait pas eu ce prix parce qu'il n'écrivait plus de romans. Étrange hiérarchie des genres, qui exclut l'essai du champ littéraire ! Au pays de Montaigne, de Pascal, de Montesquieu, de Valéry, on tiendra au contraire qu'il n'est pas moins littéraire que la fiction. La même imagination créatrice qui s'est illustrée dans La Condition humaine est présente dans Les Voix du silence, et dans la critique littéraire, dont L'homme précaire et la littérature représente l'aboutissement. L'Homme précaire retrouve le sens de la littérature. Les Voix du silence peuvent apparaître comme une recherche des temps et des arts perdus : styles négligés, artistes oubliés, continents engloutis. Elles retrouvent le temps de l'art. Restait à montrer par quels moyens. » (J.-Y. T.)

  • Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • Jean-Yves Leloup nous propose de faire « un pas de plus» au-delà des passions, émotions, pensées illusoires, fantasmes et angoisses qui nous rongent et nous agitent. Les ermites chrétiens des déserts d'Égypte aux IVe et Ve siècles, appelaient logismoï ces pathologies mentales contre lesquelles il faut savoir lutter pour les dépasser. L'auteur nous propose un manuel de progression et d'écosophie personnelle en huit points: aller de la tristesse à la joie; de la dépression à l'éveil; de la colère à la sérénité; de la vanité à l'altruisme; de l'attachement stérile à la générosité; de l'égotisme à la conscience à soi; de la consommation effrénée à la juste mesure, et enfin de la libido conditionnée (porneïa) à l'amour inconditionnel (agapè). Pour tous ceux qui veulent évoluer dans leur existence autrement.

  • Et meurent les marionnettes Nouv.

    Quand le costume de Guignol se teinte de sang.
    Le jeune marionnettiste du théâtre de Guignol du parc de la Tête d'or à Lyon est retrouvé assassiné sur l'île Barbe, au milieu de la Saône.
    Les marionnettes étaient toute sa vie. C'est donc dans son cercle familier qu'Alice Amelin, commandante de la PJ chargée de l'enquête, cherche une piste : parmi les habitués des allées du parc, de son Guignol mais aussi de son zoo, dont la vénérable éléphante Clochette fascine tant les enfants - à commencer par le fils d'Alice, Eliott.
    Rien de bien concluant jusqu'à ce qu'Alice découvre, chez un sculpteur sur bois du Vieux-Lyon, une marionnette de femme aux yeux verts, en sweat-shirt et en jean, que le jeune homme avait, peu de temps avant sa mort, spécialement commandée.
    Ce personnage, bien éloigné du répertoire classique de Guignol, a-t-il joué un rôle dans la triste fin du marionnettiste ?

  • Nous vivons une révolution sans précédent mais qui en a conscience?? Bientôt l'homme disposera, grâce au soleil, d'une ressource énergétique quasi inépuisable et presque gratuite. La révolution du solaire est en marche. Pourtant, et ce livre le montre amplement, elle risque de produire ses effets partout sauf en France. Au-delà d'un discours de façade, tout est en effet mis en oeuvre pour que rien ne change dans notre pays. Désireuse de poursuivre à n'importe quel prix l'aventure nucléaire, EDF contribue largement au statu quo. En outre, une certaine conception de l'écologie, rétrograde, est devenue l'alliée inattendue de la filière atomique. Ce livre est un plaidoyer raisonné pour un autre futur. L'humanité est en passe de devenir la régulatrice de son environnement. En dépassant le vieux conflit entre écologie et économie, une nouvelle voie se dessine. C'est un changement de civilisation qui s'annonce. Yves Jacquin Depeyre est économiste et chef d'entreprise. Dans une forêt qu'il a reboisée, il a créé des centrales solaires, dont il assure lui-même l'exploitation. Il est également l'auteur de La Réconciliation fiscale. 

  • Qui ne s'intéresse pas aux origines de l'homme ? En plus de soixante-cinq ans de carrière, des fouilles d'Éthiopie à celles du Tchad, de ses laboratoires du musée de l'Homme et du Collège de France aux palais présidentiels et princiers, le spécialiste de la préhistoire a rencontré les chefs d'État du monde entier. Le fossile devient prétexte à des échanges privilégiés avec ceux qui font l'histoire d'aujourd'hui. Yves Coppens nous dresse dans ce livre cinquante portraits inattendus et intimes des présidents Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, de la reine Elizabeth II, de l'empereur Haïlé Sélassié, de Nelson Mandela, des papes Benoît XVI et François et de bien d'autres... cinquante portraits qui sont aussi cinquante rencontres pleines d'esprit autour des questions fondamentales de l'origine et du devenir de l'espèce humaine. Yves Coppens est le découvreur mondialement connu de nombreux fossiles humains célèbres, dont Lucy. Il est paléontologue, professeur au Muséum national d'histoire naturelle, professeur au Collège de France, membre de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine. Il est l'auteur de Pré-ambules, Le Genou de Lucy, L'Histoire de l'homme, Pré-textes, Pré-ludes, Des pastilles de préhistoire, Origines de l'homme, origines d'un homme, etc., qui tous ont été de très grands succès. 

  • Je célèbre la voix mêlée de couleur grise / Qui hésite aux lointains du chant qui s'est perdu / Comme si au delà de toute forme pure / Tremblât un autre chant et le seul absolu.

    Extrait de "À la voix de Kathleen Ferrier", in Hier régnant désert Poèmes regroupe les recueils Anti-Platon, Du mouvement et de l'immobilité de Douve, Hier régnant désert, Dévotion, Pierre écrite, Dans le leurre du seuil.

  • À jour de la loi visant à agir contre les violences au sein de la famille du 28 décembre 2019.Les + de l'édition 2021 du Code pénal :
    - À jour de la loi sur les Violences au sein de la famille 
    - Nombreux textes complémentaires.
    - Inclus : le Code en ligne, enrichi, annoté et mis à jour en continu.Le Code pénal Dalloz se distingue par la richesse de sa jurisprudence et de ses textes complémentaires (Loi sur la presse du 29 juillet 1881, Code de la route, extraits du Code de commerce et du Code monétaire et financier...). En exclusivité avec le Code en ligne : intégralité des lois d'amnistie et circulaire du 14 mai 1993 présentant les dispositions du code pénal entré en vigueur le 1er mars 1994 notamment. L'édition 2021 du Code pénal Dalloz est notamment à jour :
    - De la loi sur les violences au sein de la famille du 28 décembre 2019
    - De l'ordonnance sur la régulation des jeux d'argent et de hasard du 2 octobre 2019
    - De la loi du 18 octobre 2019 de modernisation de la distribution de la presse
    - De l'ordonnance du 18 septembre 2019 de lutte contre la fraude portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union européenne au moyen du droit pénal
    - De l'ordonnance du 11 septembre 2019 portant partie législative du Code de la justice pénale des mineursCe code est autorisé par la Commission nationale de l'examen du CRFPA.

  • L'Europe contre l'Europe Nouv.

    Depuis la chute de l'empire romain, l'Europe occidentale se déchire entre les partisans d'une entité impériale, politique ou commerciale, et ceux de l'idée nationale, fondée sur le sentiment identitaire ou culturel et religieux.
    La chute de l'empire romain d'Occident en 476, et le chaos politique et économique qui l'accompagna, nourrit depuis plus de 1500 ans la nostalgie d'une restauration de cet équilibre politique, synonyme pour beaucoup de prospérité et de paix.
    Les tentatives nombreuses n'ont jamais duré, mises à mal tantôt par les soubresauts politiques des circonstances, tantôt par l'opposition des partisans de la nation identitaire. Ainsi, de l'empire carolingien à l'Union européenne, en passant par le saint empire romain germanique, l'empire napoléonien ou l'empire Wilhelmien, l'Europe voit s'opposer deux visions radicalement différentes d'organisation politique, entre disciples « de l'empire » et disciples « de la nation ».
    L'auteur cherche à montrer que ces oppositions, qui se cristallisent aujourd'hui entre partisans et adversaires de l'Union Européenne, s'inscrivent dans le temps long de l'histoire, et que les manifestations d'hostilité s'expriment à la fois dans les urnes, comme lors du BREXIT, ou dans la rue, comme le mouvement des Gilets Jaunes, qui plus ou moins consciemment rejettent le modèle supranational pour retrouver, comme autour des ronds-points, le sens de la solidarité identitaire.

  • Diplomate iconoclaste, Jean-Yves Defay a parcouru le monde au service de la France durant près de quarante ans. Ses différentes missions l'ont mené sur les cinq continents.
    Durant trois ans il va diriger le service de la valise diplomatique et du Chiffre au ministère des Affaires étrangères. Il y organise alors le convoyage de ces mystérieuses « sacoches et valises » inviolables et protégées par le secret d'État, participe à des missions diplomatiques délicates, doit faire face à des situations insolites et décider de gestes humanitaires.
    Son témoignage documenté et savoureux nous invite dans les sous-sols du Quai d'Orsay.
    Fonctionnement du courrier diplomatique, étude des sceaux, rançons, courriers explosifs, magouilles des services spéciaux de tous les pays, transports d'oeuvres d'art, d'antiquités en danger de mort, cette effervescence fourmillant d'anecdotes, racontée avec humour et finesse, offre au lecteur une plongée inédite au coeur d'un des services les plus mystérieux de Marianne.

  • Il est fortement conseillé de préparer l'enfant à la lecture avant le CP, de le familiariser avec l'écrit en améliorant sa maîtrise des sons de la langue française. Bien lire et Aimer lire peut être utilisé à la maison ou en classe dès la Grande Section de maternelle.

    Destiné aux enfants à partir de 5 ans, cet ouvrage ludique utilise la méthode phonétique et gestuelle créée par Suzanne Borel-Maisonny, particulièrement recommandée pour prévenir les troubles de l'apprentissage et remédier à ceux des enfants DYS.

    Avec plus de 100 exercices de déchiffrage, de dessin et d'écriture, l'enfant apprend progressivement à reconnaitre les sons au sein d'une syllabe. Notre langue étant syllabique, il développe ainsi naturellement son aptitude à différencier les sons simples et s'approprie rapidement les mécanismes de base de la lecture.

    Cet ouvrage richement illustré est indispensable pour enrichir le vocabulaire des enfants et les préparer efficacement à la lecture avant l'entrée au CP.

  • '"Leurs yeux se rencontrèrent" : ces scènes de première rencontre qui font la force des grands romans, de Madame Bovary, de La Chartreuse de Parme, surgissent aussi entre les livres et nous. On m'a souvent demandé : "Comment avez-vous connu Proust ?" comme si j'avais pu l'aborder (ce que je n'aurais jamais osé faire), comme si j'avais été un témoin privilégié de sa vie, comme s'il avait été un de ces amis dont on écrit l'histoire. Ami, on l'est sans doute plus quand on ne connaît que l'oeuvre que lorsqu'on ne connaît que l'homme.
    Ce recueil rassemble dix ans de critique proustienne. Le hasard des commandes, ou des envies, dessine "à l'horizon peut-être, une constellation". C'est l'occasion de développer des thèmes, de Pompéi aux jardins, des contemporains à peine entrevus, Romain Rolland, une voisine du boulevard Haussmann, un prince monégasque, de reparler des personnages du roman. Des promenades, des variations, des découvertes : une photo inconnue et qui bouleverse notre connaissance de la biographie, une lettre inédite et mystérieuse.
    Le premier volume du cycle de "La Petite Histoire" de Lenotre, passion de mon enfance, portait le titre de Napoléon : Croquis de l'épopée. C'est ce que je propose ici, au sujet de Proust, parce que l'écriture de la Recherche et le livre lui-même en furent bien une : des croquis de l'épopée.'
    Jean-Yves Tadié.

  • De la mort de Louis XIV à la convocation des États Généraux, La France des Lumières est en effervescence. Elle fait depuis deux décennies l'objet d'un profond renouvellement historiographique qui permet de balayer bien des certitudes et des poncifs sur l'Ancien régime. De l'expérience réformatrice des années Régence aux entreprises modernisatrices des années 1760-1780, le royaume est un laboratoire où des administrateurs dévoués au service du roi comme à celui de l'État inaugurent des chantiers aussi ambitieux que socialement et politiquement risqués, au premier rang desquels la refonte fiscale et la réorganisation de la monarchie administrative. Les enquêtes qu'ils diligentent nourrissent une science de l'État dont les enjeux et les résultats sont débattus dans toute l'Europe. Loin d'être cantonnés dans la sphère intellectuelle, gens de lettres et figures des Lumières animent l'espace public et bousculent les frontières du secret du roi. Jamais pour l'époque moderne, un appareil d'État n'a disposé d'autant d'indicateurs ni reçu autant de projets de réformes. Pourtant, lorsqu'il s'agit de changer d'échelle, de passer de l'expérimentation limitée à l'application généralisée, le roi et ses ministres hésitent et souvent trébuchent. De fait, les craintes d'un despotisme ministériel qui sacrifierait les libertés et les droits des corps intermédiaires sont largement partagées, des métiers urbains aux magistrats des cours souveraines. De témoin, l'opinion publique devient arbitre et bientôt juge devant lequel les partisans des réformes et leurs détracteurs plaident. Alors que Louis XV rompt avec la représentation traditionnelle du roi de guerre pour se poser en roi de paix et en roi citoyen, serviteur du bien public, le processus de désacralisation de l'autorité monarchique devient clairement perceptible. Dans un contexte de croissance économique inégalement répartie, la société est sous tension, travaillée par des mobilités ascendantes qui bousculent les cadres de la société d'ordres, mais aussi par la fragilisation de pans entiers de la population. Sur le plan international, l'heure est également aux expériences audacieuses, de l'alliance franco-anglaise défendue par le Régent Philippe d'Orléans à l'intervention armée aux côtés des Insurgents américains en lutte contre leur souverain.

  • Les grands principes de la gestion d'entreprise en théorie et surtout en pratique !La finance d'entreprise est une nébuleuse opaque pour la plupart d'entre nous. Pourtant, rien n'en fait une chasse gardée des conseils en ingénierie financière et des spécialistes de la finance ! Elle est plutôt une aide à la décision au quotidien, une manière de mettre en perspective un projet, un marché et un budget.
    De la réalisation du business plan et l'élaboration des premiers états financiers à l'analyse de ces données comptables et des techniques de management financier permettant une lecture clairvoyante des grandes décisions de la vie de l'entreprise, découvrez les étapes de la vie d'un entrepreneur et comprenez les enjeux qu'elles recoupent.
    Avec
    La Finance d'entreprise pour les Nuls, les termes " compte de résultat ", " besoin en fonds de roulement ", " swaps de change " et " taux de rentabilité interne " n'auront plus de secret pour vous !
    Jean-Yves Eglem et Bernard Fevry, tous deux professeurs à l'ESCP-Europe, vous ouvrent les portes de la finance d'entreprise par une approche décomplexée et pédagogique qui vous amènera à découvrir les grands principes de la gestion d'entreprise et l'ensemble des domaines de la finance d'entreprise sous ses aspects théoriques et pratiques.

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