Littérature générale

  • Grandir, pardonner et manger des pâtes.
    " J'ai peur du chiffre quatre. C'est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager...
    - Vous avez beaucoup d'autres phobies ?
    - Vous avez combien d'années devant vous ? "

    Anna a peur - de la foule, du bruit, de rouler sur l'autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé... Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d'aller voir une psy.
    Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d'humour des morceaux de vie. L'occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l'Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu'à sa nonna chérie. C'est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux...
    À quel point l'enfance détermine-t-elle une vie d'adulte ? Peut-on pardonner l'impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?
    Attention, la lecture de Ciao Bella pourrait avoir des conséquences irréversibles : parler avec les mains, écouter avec le coeur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux pasta al dente.

    1 autre édition :

  • Mamma maria Nouv.

    Mamma maria

    Serena Giuliano

    • Lizzie
    • 11 Mars 2021

    " Un roman savoureux comme un bon plat de pasta ! " MaxiSous le coup d'une déception amoureuse, Sofia a quitté Paris pour son petit village natal de la côte amalfitaine. Là, la jeune traductrice respire enfin. Attablée à sa place habituelle, sur la terrasse du Mamma Maria, le bonheur est simple comme un espresso au soleil ou une chanson d'Adriano Celentano... Ce caffè, c'est le coeur du village, le rendez-vous des jeunes, des vieux, dans le généreux giron de la patronne, Maria, leur mère à tous. Or ce matin-là, pour la première fois depuis des lustres, il s'est glissé comme une fausse note dans la partition. Le vieux Franco ne s'est pas présenté pour son éternelle partie de scopa... La fin de la dolce vita ?
    PRIX BABELIO LITTERATURE FRANCAISE 2020

  • Luna Nouv.

    Luna

    Serena Giuliano

    Parfois, on pense trouver le soleil en août, mais c'est la lune qu'on trouve en mars.Luna arrive à Naples contre son gré : son père est gravement malade. Rien, ici, ne lui a manqué. Ses repères, ses amies, son amour sont désormais à Milan. Alors pourquoi revenir ? Pourquoi être au chevet de son
    papà, au passé trouble, et avec lequel elle a coupé les ponts ?
    Mais Napoli est là, sous ses yeux : ses ruelles animées et sales, ses habitants souriants et intrusifs, sa
    pizza fritta, délicieuse et tellement grasse, son Vésuve, beau et menaçant...
    Est-il seulement possible de trouver la paix dans une ville si contrastée ? Et si ce retour aux sources sonnait finalement l'heure de l'apaisement ?


  • Un ristretto d'Italie.

    "Ciao, Sofia, qu'est-ce que je te sers ? Comme d'habitude ? Et j'ajoute un cornetto, parce qu'il faut manger, ma fille !
    - Oui, merci, Maria. "
    Je m'installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. J'aime bien travailler au son des tasses qui s'entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j'ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.
    Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j'ai bien fait de quitter Paris... et l'autre abruti.
    Il fait quand même meilleur ici.
    Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.
    Bref, j'ai enfin retrouvé mon village paisible.
    Enfin, paisible jusqu'au jour où...

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